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Trois dimensions sur un écran plat

Depuis la sortie d'Avatar, premier succès foudroyant du cinéma 3D numérique, un nouveau débat agite critiques et commentateurs : et si la 3D au cinéma n'était qu'un gadget sophistiqué et superflu ? On ne peut répondre à cette interrogation sans retourner à quelques fondamentaux du cinéma traditionnel -en 2D- et plus particulièrement vers le cinéma d'action, celui qui a largement ouvert la voie de cette évolution.

Derniers commentaires

À la base, je ne connaissais strictement rien à la 3D. Je savais simplement que certains films en 3D ne me plaisaient pas du tout car ils me filaient d’horribles maux de tête. J’ai donc dû retourner à l’école et apprendre comment il fallait procéder pour obtenir la meilleure 3D. J’ai fait en sorte de maîtriser à fond ce nouveau format et je me suis promis à moi-même d’apprendre à éviter les erreurs commises par le passé afin de ne pas livrer un travail gênant pour le spectateur. J’ai donc commencé à travailler : j’ai rencontré des chefs opérateurs qui avaient déjà utilisé la 3D, je suis allé dans des studios d’effets visuels comme ceux de Sony Pictures Imageworks où l’on m’a décortique la méthodologie, j’ai discuté avec des stéréographes qui m’ont expliqué comment les caméras 3D reproduisaient l’effet de convergence sur lequel est basé le relief, je me suis entraîné avec différentes caméras, différentes techniques d’éclairage, etc. Bref j’ai appris comment composer mes cadres en fonction de la 3D, j’ai appris par exemple comment varier les changements de convergence d’un plan à l’autre sans fatiguer l’œil du spectateur. J’ai donc commencé à envisager la convergence des plans un peu comme un musicien qui écrit de la musique et à concevoir une stéréographie ascendante ou descendante selon ce que je voulais montrer à l’écran, selon que je filmais une séquence émouvante ou effrayante par exemple. Il y a tout un vocabulaire et une grammaire de la dimensionnalité que j’ai appris et qui m’a aidé à prendre conscience du fait que la 3D était un véritable outil narratif. Un élément à part entière du storytelling. Et on commence à peine à le comprendre. Je me considérais comme un apprenti au début de la conception du film mais je me considère toujours comme tel. Je suis juste un peu moins ignorant qu’avant.http://www.capturemag.net/sur-ecoute/la-magie-du-cinema/
Le meilleur moyen de réaliser un film en 3D est de le faire directement, sans passer par un transfert. Vous n'obtiendrez jamais le film que vous souhaitez par une simple conversion. Tourner directement dans ce format vous permet de penser les mouvements de caméra et de diriger vos comédiens en tenant compte de ses contraintes. Néanmoins, quand j'ai tourné Titanic, mon style se prêtait déjà à la 3D. Je privilégiais la profondeur de champ, mes personnages s'inséraient dans un vaste décor, au point que le paquebot devenait un personnage à part entière. Or, la profondeur de champ est un élément fondamental de la 3D.

http://www.lemonde.fr/cinema/article/2012/04/06/james-cameron-explorateur-de-la-3d_1681197_3476.html


bon c'est quand qu'elle meurt la 3D ? Croissance, ouverture au marché asiatique, majoration du ticket qui va disparaitre... c'est pas sérieux
A t-on le droit de refuser les bidules ?
Tout net, je veux dire.
Sans se fader la lecture d'une foultitude d'argumentaires contradictoires à chaque fois que la mégamachine nous pond un nouveau hochet tout luisant de valeur ajoutée.

Bien que née dans les années 1980, la vitesse de péremption de mon environnement technique ne cesse de m'ébahir.
Et me surprend plus encore la capacité de nos contemporains à s'enthousiasmer pour les bidules.

J'emmerde les bidules..
Pfeu, t'y connais rien d'abord.
Sur les affiches avant on mettait 3D en très gros. Maintenant c'est un peu plus petit et
on ajoute: "en 2D dans certaines salles"... pour ne pas perdre les spectateurs qui
en ont marre d'avoir à mettre des lunettes pour regarder des films auxquels la 3D n'apporte
absolument rien...
(Sont exclus du tableau les films ayant été diffusés dans moins de 1500 salles lors de leur première semaine et les films avec «3D» dans le titre et que seul un idiot irait voir sur écran plat.)
Quel rigueur...


http://louvreuse.net/Instant-critique/la-platitude.html
??? il s'agit d'un tableau au milieu de toute l'analyse a seule fins de simplifier la visualisation, mais l'article est loin de ne parler que des enormes blockbusters : Au contraire ! ( il faut lire )

Quant au texte sur le blog francais, il est un peu idiot de dire que Greenfield serait a priori un ennemi de la 3D.

Mais bon, la France est bien en retard sur les USA, et il faut bien un peu pousser encore un peu pendant quelques annees le truc pour que les salles investissent afin de changer tout leur materiel, et donner une excuse pour vendre des tickets plus chers.

De toute facon, le nouveau truc techno qui ne sert a rien mais qui va subir le meme genre de strategie marketing va bientot etre le cinema a 60 images par seconde au lieu des 24 que nous avons aujourd'hui

Enfin bref ...

Comme tu dis, Djack ....

* bon weekend
le cinema a 60 images par seconde au lieu des 24

Ah ouais, chouette, ça va être tip-top, cool, ouais, chouette, youpi, asile, trinité, alléluia !




A part ça, pourquoi faire ? Et le ratio vidéo, ça va donner quoi ? Si 24=25, 60= combien ?
Moi je propose qu'on retourne à 16 i/s comme au début du cinéma, parce que le progrès c'est le MAL.
Moi je propose qu'on reste à 24 i/s parce que ça fonctionne et que le progrès c'est le BIEN quand il est bien utilisé.

Enfin, je dis 24, mais ça pourrait être 25, ou 29.97, voire 30, par exemple. Á moins que ce ne soit 23.976... Sans compter les variations "drop frame", bien sûr.
Qu'est-ce qui est le mieux dans tout ce choix offert par le progrès (qui est le BIEN, sans aucun doute) ?
Tout ce progrès, qu'est-ce que je me régale...

Puis je suis vachement impatient de savoir ce que ça va donner sur le son, aussi.
Parce qu'il est évident que l'AC3, par exemple, cette belle compression due au progrès (qui est le BIEN, béni soit son nom) c'est tellement mieux qu'un bête AIFF ou Wave, n'est-ce pas ?
Ou, par exemple, est-ce que ça va transposer un demi-ton au-dessus, ou en-dessous, ou plus, quand on fera le transfert de films sur DVD, ou Blu-ray, ou que sais-je encore que le progrès (qui est le BIEN, d'ailleurs, tout le monde le dit dans le monde capitaliste, de la droite molle à la plus dure et dans le monde de la gauche moderne, béni soit son amour du marché et du progrès, qui je le rappelle, est le BIEN) va bien entendu nous [s]offrir[/s], [s]vendre[/s], offrir, pardon, pour exploiter au mieux tout les indéniables avantages du 60 i/s ?

Chouette, je suis tellement impatient...
Douglas Trumbull avait invente le systeme pour shooter et projeter du 70mms en 60 images/second ( pour Brainstorm ) . Au debut des annees 80. Il ne s'agit pas de revenir forcement en arriere, mais toute decouverte n'est pas forcement une avancee qui apporte quoi que ce soit.

Ici, comme pour la 3D, il ne s'agit que d'attrape-nigaud a seule fin de vendre des tickets plus chers




* Je trouve plutot marrant de me trouver dans le camps des "Anti-progres" : Merci Reda, tu vient de me faire bien marrer pour commencer le weekend
Des tickets, de l'équipement, du matériel, des logiciels, des formations, de la maintenance, etc.
Mais bon, arrête un peu d'intervenir, t'y connais rien, non plus, et pis t'es un réac opposé à tout progrès (qui est le BIEN, quinze Pater et trois Ave en son honneur).
Douglas Trumbull, le mec qui a bossé très tôt sur un truc obscur appelé "videogame"*, abandonné comme le Showscan pour cause d'inutilité ?
Merci de m'apporter sur un plateau l'exemple typique de quelqu'un d'en avance sur son temps (c'est à dire une personne à qui on clame que ses innovations sont inutiles aujourd'hui, sans voir qu'elles mènent à demain).

C'est vrai qu'on rigole bien ici.



* note : 1ere industrie culturelle aujourd'hui
Y'a eu plein de génies incompris en leur temps, dans tous les domaines et il y en aura toujours, la nature humaine est ainsi faite. La nouveauté effraie.

Mais il est trop facile de se servir de cet argument pour justifier la moindre idée, le moindre frémissement conceptuel, quand il ne s'agit pas purement et simplement d'un nouveau coup de bluff pour faire du pognon.
Sinon, l'entièreté des produits présentés chaque année au concours Lépine devrait être mise en production, de peur de louper LE truc...

Il y a trop souvent confusion entre "nouveauté" et "progrès", "invention" et "course au toujours renouvelé". Je n'oserais vous recommander de lire certains auteurs sur la notion de "progrès", et son implication politique, et ce qu'elle implique aussi en termes d'abandon de choses existantes, de Marx, Adorno, Orwell jusqu'à Lasch, par exemple.

Sinon, en quoi le 60 i/s apporte-t-il quelque chose ?

industrie culturelle

Oui, moi aussi j'aime les oxymores :)
Pour faire du pognon ? Mais ça en coute bien plus que ça en rapporte, si ce n'était que ça ils ne se feraient pas chier. Et Trumbull a considéré très tôt que la limite des 24 images par seconde étaient une limitation idiote, je ne pense pas que ça en a fait un millionaire vu l'effet que ses recherches ont eu sur sa carrière.

Pour voir ce que ça apporte aujourd'hui, il faut retourner aux origines du cinéma (les parcs d'attraction) : http://www.excessif.com/cinema/actu-cinema/dossiers/king-kong-360-3d-la-derniere-oeuvre-geante-de-peter-jackson-5953222-760.html
Mais ça en coute bien plus que ça en rapporte

à qui ?

la limite des 24 images par seconde étaient une limitation idiote

pourquoi ?

Pour voir ce que ça apporte aujourd'hui

Votre réponse suivant cette phrase n'est pas une réponse. Qu'est-ce qu'apporte le 60 i/s par rapport au 24 i/s ?

il faut retourner aux origines du cinéma (les parcs d'attraction)

Ah la, la, ça recommence...
Une des origines du cinéma, pinaise ! A égalité avec le théâtre, le Grand Guignol, l'opéra, le ballet, la pantomime, etc.
Et il y avait autant de diffusion en "salles" que dans les fêtes foraines. Salles qui n'étaient pas encore les salles que l'on connaît maintenant, certes, même si Gaumont s'y est attelé dès 1896 en voulant faire son monopole de l'image animée. 1896, soit dès les débuts...
Lisez Altman et Barnier, par exemple, c'est très instructif.

Mieux encore, King Kong 360 - 3D est projeté à 60 images par secondes, permettant à la compagnie de se passer de raccourcis visuels utilisés habituellement pour simuler la réalité, comme les flous de mouvements :

Un peu de n'importe quoi technique, ça impressionne...

Mais bon, concédons que le 60 i/s puisse avoir une utilité dans ce domaine précis de l'attraction, même si vous ne m'avez donné encore aucune explication technique béton qui puisse valider son usage.

Encore une fois, dans un cadre normal, qu'est-ce qu'apporte le 60 i/s ?

A moins que vous ne comptiez appliquer ce traitement d'attraction foraine (c'est très bien les attractions foraines, ne me faites pas dire ce que je ne dis pas) à tout le cinéma...


Edit : et j'oubliais Lacombe et Porcile en ce qui concerne Gaumont et compagnie.
A qui : vous le faites exprès ? Traiter 24 images par seconde coûte moins cher que 60, c'est trivial.


Pourquoi : parce que plus il y a d'images plus c'est fluide, une notion de physiologie élémentaire*. Je vous conseille de fabriquer des lunettes qui ne laissent passer que 24 images par seconde pour voir. Sauf si ça aussi vous voulez le remettre en cause.


Mince, au lieu de dépenser 18 millions d'euros et perdre 60 semaines dans une conversion (quel appât du gain !), James Cameron devrait venir ici pour apprendre que la 3D est morte. lol
http://collider.com/titanic-3d-footage-recap/123205/?awesm=fbshare.me_Aegob&utm_campaign=&utm_medium=fbshare.me-facebook-post&utm_source=facebook.com&utm_content=fbshare-js-small



* on a longtemps cru que c'était une histoire de persistence rétinienne alors que cela se passe à plus haut niveau, dans le cortex visuel (effet phi).
Reda, je m'incline.

Je vois que vous maîtrisez parfaitement toutes les données du problème : financières (ce pauvre Cameron qui dépense ses sous durement piqués à de pauvres gogos qui se précipitent sur les versions Ultimate, Super Ultimate, Vazyqujtefourguedeuxminutesderabtimate de chacun de ses films, parfois bons, mais là n'est pas le sujet, à produire un autre attrape-gogo qui va lui rapporter des millions), techniques (merci pour vos nombreuses démonstrations, brillantes et étayées que tout un chacun aura intérêt à consulter...), physiologiques (alors là, le mélange diffusion, écran, œil, l'effet phi, la persistance, tout ça, bravo. Elementaire, qu'on vous dit) et historiques (votre connaissance approfondie de l'histoire du cinéma et du son ne peut que rendre jaloux...).
Sans compter l'autorité indiscutable de toutes vos références (un peu déçu cependant de n'y voir figurer ni Premiere, ni Studio Cine Live).

Je ne vois pas l'intérêt de continuer : vous avez raison, voilà.
Je vous souhaite tout plein, tout plein de zolies expériences cinématographiques.
Toujours rien à dire donc.

Je vous souhaite tout plein, tout plein de zolies expériences cinématographiques
Merci. Entre Tintin, The Artist et L'Ordre et la morale, on est gâté ces temps-ci.
Toujours rien à dire donc.


:)
Remarquez, on s'en fout, hein, puisque Jackson a choisi le 48 i/s, lui.
En disant qu'il n'y avait pas de différence perceptible entre le 48 et le 60 i/s.

D'ici à ce que quelqu'un nous dise qu'il n'y en a pas non plus entre le 24 et le 48...
Nan, je blague, hein, bien sûr.

Tout ce que vous voulez en fait, c'est une image qui soit irréelle, avec aucun flou de mouvement, aucun flou à la périphérie, rien, du net partout, du gros plan à l'arrière plan.

Pourquoi pas, même si d'un point de vue physiologique, justement, ça va faire des dégâts (et comme l'oreille est déjà bousillée par le MP3 et la compression audio, faut faire ORL et ophtalmo, ça, c'est ce sont des métiers d'avenir...).
Mais de là à dire que ce sera mieux et que c'est ça qu'il faut partout...

Dans un cinéma d'attraction, Cameron, Spielberg & co, dans lequel la caméra ne peut pas rester plus de deux secondes en plan fixe (et si c'est le cas, au montage on rajoutera plein de plans de coupe), pourquoi pas, le réel on s'en fout. Et ça donne des résultats parfois intéressants.
Mais dans le cadre (ah, ah) de quelqu'un qui prend encore soin de composer son image, avec un choix de valeurs de plans, de cadrage, de lumière, de focale précis, quel intérêt ?

Sinon, je ne peux résister (mais de toute façon, vous direz encore une fois de plus que je n'ai toujours rien à dire...) :

"Or, la confusion entre la démocratie et la libre circulation des biens de consommation est devenue si profonde que les critiques formulées contre cette industrialisation de la culture sont désormais automatiquement rejetées comme critiques de la démocratie elle-même ; tandis que, d'un autre côté, la culture de masse en vient à être défendue au nom de l'idée qu'elle permet à chacun d'accéder à un éventail de choix jadis réservés aux riches. En réalité, le marketing de masse - dans la vie culturelle comme dans tout autre domaine - réduit l'éventail même des choix proposés aux consommateurs. Il devient de plus en plus difficile de distinguer des produits prétendument concurrents : d'où la nécessité de donner l'illusion de la variété en les présentant comme des innovations révolutionnaires, des avancées sidérantes de la science et de la technologie modernes, ou, dans le cas des productions de l'esprit, comme des découvertes intellectuelles dont la consommation apportera une compréhension instantanée, le succès matériel, ou encore la sérénité. Mais dans tous les débats sur la culture de masse, les effets habituels du marketing - la consolidation du pouvoir financier, la standardisation des produits, le déclin des compétences personnelles - disparaissent sous un nuage de rhétorique démagogique."
Christopher Lasch
Culture de masse ou culture populaire ?
Nell Lasch, 1981
Climats, 2001
Dernier truc : quand vous voulez parler technique, il s'agit de faire attention.
Capteur. Récepteur.

Comme vous le dites, persistance rétinienne et effet phi sont deux choses distinctes, l'un propre au cerveau, l'autre à l'œil. Capteur et analyseur.
Le cerveau inter- et extrapole les images captées par l'œil, afin de "restituer" l'idée de mouvement continu. Ce que l'on peut appeler l'effet phi.
Mais, car il y a un mais, il y a une limite, au niveau du capteur : la persistance rétinienne est un fait incontournable, de l'ordre de 50 ms.
En vidéo (terme large pour image animée), il faut dépasser cette limite pour donner l'impression de mouvement fluide (j'insiste sur fluide, car on a bien entendu de l'animation à 12 i/s).
Je vous laisse faire le calcul pour trouver à combien d'i/s correspond un temps de 50 ms, la limite donc à dépasser pour restituer une fluidité.

Je comprends parfaitement que filmer à une vitesse plus élevée permet d'éviter certains artefacts que d'aucuns peuvent trouver indésirables (pas tout le monde).
Mais est-ce que le fait de projeter ces images à une vitesse plus élevée a un sens ?
Si l'œil ne peut dépasser cette limite de 50 ms, que peuvent apporter une vitesse de projection, un nombre d'images par seconde plus élevés ?
C'est une vraie question. Vous avez peut-être la réponse ?

D'autre part, il serait bon de préciser que l'on parle uniquement d'image numérique, ici.
Question. Question, hein, juste. Parce qu'en vrai moi personnellement au-delà de 20 images secondes je commence à m'en foutre très vite, et même pour ce qui est de la résolution, haute c'est super pour agrandir envoyer contre le mur mais sur un écran tv moi j'aime bien que ça garde un minimum le granuleux que j'associe à l'image ciné plutôt que du tout fin tout plat qui fait plutôt sitcom, mais passons, pour dire, pas polémique, juste question.

L'argument "bah, physiologiquement, au-delà c'est pas perceptible" n'est-il pas celui qui prétendait légitimer les encodages mp3 à 125 kbps, alors même que d'aucuns préfèrent entendre du 360 et au-delà, ou des gros fichiers cd, ou du vinyl analogique, à cause de tout ce qui s'entend quand même sans s'entendre mais quand même ?

Rien à voir pourquoi ?
On peut discuter du MP3, qui enlève réellement plein de choses, tests à l'appui.
C'est une saloperie, à la fois en termes de fréquences et de transitoires ; ajoutons-y la compression audio, qui limite la différence entre niveaux faibles et forts (j'vais pas faire un cours ici, pas le sujet), et on se retrouve avec de l'audio dégueulasse.
Et ceux qui au début disaient qu'on n'entend rien au-dessus de 128 kbps mentaient, soit par ignorance, soit par intérêt commercial.
D'où mes questions sur le 60 i/s, sur ce que ça apporte réellement.? Et là, je n'ai pas de réponses concrètes comme je peux en avoir sur le MP3 et autres algoritmes de compression de données destructifs.
Jusqu'à preuve du contraire, le 24 i/s ne détruit rien, lui.
Et quand on voit que même Jackson se contente du 48 i/s, disant qu'il n'y a pas de différence, on peut se demander l'utilité du 60 i/s, hors répétition du "c'est mieux parce que c'est mieux" non étayé et des extraits des différents dossiers de presse...
Je remarque juste l'asymétrie des argumentaires.

Son : "Progrès" = économie des données (parce que la physiologie rend ce qui est au-delà redondant). Image : "Progrès" = ajout de données (parce que la physiologie ne rend pas ce qui est au-delà redondant).

Avec son pendant critique :

Son : Economie des données "injustifiée" (parce que la physiologie ne rend pas ce qui est au-delà redondant). Image : Ajout de données "injustifié" (parce que la physiologie rend ce qui est au-delà redondant).

Je ne suis ni neurologue, ni oculiste, ni otorhino. Je ne connais pas les bases objectives de la question. Je note juste l'usage des représentations et argumentaires qui s'y rattachent, et comment ils se renversent dans les deux domaines. Les bases objectives (analogie oeil/oreille très invalide, réalité de l'une ou l'autre limitation physiologique et non de l'autre ou l'une, etc) sont une hypothèse, les propagandes commerciales en sont une autre, les inerties romantiques en sont une troisième, etc. Mais je trouve intéressant que les camps -et il ne s'agit pas souvent d'experts du biologique humain- renversent le même argument physiologique en le posant à chaque fois comme allant de soi.

Je ne suis pas en mesure d'avoir confiance en un camp ou en l'autre (l'autorité d'un Jackson ne pèse pas plus que celle d'un Cameron, et la "destruction" par le 24 i/s ne serait pas très pertinente parce qu'il s'agit surtout de filtrage à la capture : qu'on enregistre un son naturel ou un mouvement visuel avec des pertes, ou qu'on encode un enregistrement plus fin sur un format plus grossier, c'est pareil dans les deux domaines). Je ne peux évaluer la situation qu'en fonction de mes goûts subjectifs et de mes propres romantismes (même si je n'ai pas l'oreille assez fine pour faire la différence entre un 360 kpbs et un CD ou un vinyl, j'ai du plaisir à "savoir" que c'est l'encodage le plus exhaustif - et c'est un plaisir représentationnel que je ne transpose pas vraiment au visuel, pour des raisons psychologiques que j'ignore). Les données factuelles sur "ce que ça apporte" me sont très abstraites dans les deux cas, et jouent surtout sur mes croyances. Ce qui me laisse la place, dans les deux cas, d'envisager que d'autres que moi perçoivent et apprécient "objectivement" les différences d'encodage. Je suis, comme profane, forcé de maintenir le même flou dans les deux cas - audio et visuel. Et je suis assez convaincu que nombre de "convaincus" de l'une ou l'autre technologie sont exactement dans le même cas que moi, avec moins de distanciation et plus de rationalisation artificielle.

Mais bon, c'était déjà pour voir où on en était, là-dessus, au niveau de l'absolument objectivement consensuellement avéré.
Eh bien, pour résumer : au niveau des bénéfices à aller vers la définition du son la plus élevée, càd utiliser du Wav ou de l'AIFF (voire du MP3, de l'AAC ou du Ogg Vorbis à très haute résolution), c'est prouvé.
Au niveau de l'image, pas encore, puisque même les premiers utilisateurs disent qu'il n'y a pas de différence entre 48 i/s et 60 i/s.
En audio, un tel ratio produit des différences parfaitement audibles...
Je n'y connais pas grand chose par contre j'ai déjà constaté qu'au cinéma, ou même à la télé qui je crois est à 25 images seconde il est possible de percevoir au niveau conscient des choses qui sont absolument inenvisageable dans la vie courante. Je pense à l'effet "roues de voiture ou de charrette" qui semblent tourner dans le sens inverse de la marche du véhicule. Peut être que le cerveau compense dans la perception directe mais je n'ai jamais eu la même impression en réel en dehors des objets conçu pour donner cette illusion.
Je ne saurais dire si cela est le résultat du nombre d'images qui défilent où de leur persistance brève sur l'écran, persistance qui n'existe pas dans une perception directe même s'il nous parait naturel que le cerveau doit "figer" quelque chose le temps de l'analyse. Je ne suis pas sûr que le fonctionnement cérébral se calque réellement sur la technique que nous utilisons (succession d'images fixes). Il pourrait, pourquoi pas, fonctionner de manière différente en analysant en parallèle certains éléments par combinaison de perceptions encore plus brèves que les limites annoncées qui sont celles d'une persistance globale ou par une capture rétinienne qui ne serait pas simultanée sur toute sa surface, le cerveau compensant la distorsion temporelle. Il pourrait aussi distendre légèrement cette même perception temporelle en nous faisant "interpréter" comme une perception instantanée quelque chose qui est déjà de l'ordre du passé à quelques millisecondes près alors qu’inconsciemment l'analyse des images suivantes est déjà faite et qu'une correction de nos impressions a déjà été effectuée.

Du coup, peut-être est-il possible que d'autres effets du même genre mais non perceptibles consciemment gênent l'analyse cérébrale sans que nous puissions mettre le doigt dessus facilement.

Vous nous dites que le 24 images seconde ne détruit rien puis vous nous dites que le 48 est perçu comme le 60. Si nous en déduisons que le 48 est perçu comme le 24 qu'en est-il des artefacts dont vous parlez qui disparaissent avec le nombre croissant des images ?
Ces artefacts sont ils le résultat d'un "ajout" de la technique employée ou du "retrait" d'éléments aidant l'analyse cérébrale ?

Je ne sais pas si j'ai été clair et/ou si j'ai dit un tissu d’ânerie car tout ce qui m'intrigue a peut-être d'autres explications, votre discussion est très intéressante.
Francis,

Plein de questions intéressantes, je prendrai le temps d'y répondre plus tard. Une première courte réponse, le phénomène de roue à l'envers que vous décrivez n'est pas limité au cinéma, mais existe aussi dans la vie réelle.
Je développerai ce soir.
Je complète :

Je n'y connais pas grand chose par contre j'ai déjà constaté qu'au cinéma, ou même à la télé qui je crois est à 25 images seconde il est possible de percevoir au niveau conscient des choses qui sont absolument inenvisageable dans la vie courante. Je pense à l'effet "roues de voiture ou de charrette" qui semblent tourner dans le sens inverse de la marche du véhicule. Peut être que le cerveau compense dans la perception directe mais je n'ai jamais eu la même impression en réel en dehors des objets conçu pour donner cette illusion.

Vous faites une erreur de penser que ce phénomène n'existe qu'au cinéma ou à la télé.
C'est un phénomène naturel, que vous pouvez constater sur tout objet en rotation (regardez les roues de voiture à une certaine vitesse, si vous ne conduisez pas vous-même en même temps :).

Je ne saurais dire si cela est le résultat du nombre d'images qui défilent où de leur persistance brève sur l'écran, persistance qui n'existe pas dans une perception directe même s'il nous parait naturel que le cerveau doit "figer" quelque chose le temps de l'analyse. Je ne suis pas sûr que le fonctionnement cérébral se calque réellement sur la technique que nous utilisons (succession d'images fixes).

Eh bien si, le cerveau a les mêmes capacités à séquencer l'image qu'une caméra. C'est un phénomène qui a été étudié et défini sous le nom de "phénomène de discrétisation attentionnelle" par Rufin Vanrullen et son équipe.

http://www.cerco.ups-tlse.fr/~rufin/

et

http://www.cerco.ups-tlse.fr/~rufin/index_files/publications.htm

Page sur laquelle vous trouverez le pdf "Reddy, L., Remy, F., Vayssiere, N. & VanRullen, R. (2011). Neural correlates of the continuous Wagon Wheel Illusion: a functional MRI study. Human Brain Mapping, 32(2), 163-170" et autres articles très intéressants sur l'œil, la vision humaine.
La plupart du temps en anglais uniquement...

Sur le reste :

Vous nous dites que le 24 images seconde ne détruit rien

Je le dis dans le cadre d'une comparaison : quand vous appliquez une compression de données MP3, vous savez que vous appliquez une opération destructrice sur l'audio au départ "complet", destruction à la fois au niveau des fréquences et au niveau des transitoires d'attaques.
Quand vous filmez en 24 i/s il n'y a a priori pas destruction d'informations, en tout cas en aucune façon selon un schéma similaire à l'action du MP3 (ou autre algorithme destructif).

puis vous nous dites que le 48 est perçu comme le 60.

Ce n'est pas moi qui l'affirme ou le suppose, mais bien Peter Jackson, qui est quand même censé être une des premières personnes concernées par le sujet, qui dit sur sa page Facebook que "The difference between those speeds [48 i/s et 60 i/s] is almost impossible to detect."
Si c'est donc quasi impossible à détecter, les conclusions sont évidentes quant à l'utilité de filmer en 60 i/s...

Il serait nettement plus intéressant de se poser des questions sur l'évolution de la résolution et des capteurs, pour le coup un véritable progrès.

Quant au fait de se passer du phénomène de flou cinétique (ou flou de mouvement), c'est bien qu'on recherche une image irréelle, puisque c'est une des composantes de la vision humaine.
On rajoute du flou pour restituer l'illusion de mouvement, sinon on a une impression de saccades, chaque image numérique étant parfaite...
Sachant que c'est de plus une composante directement accessible sur les caméras numériques actuelles (via le contrôle de shutter, http://www.cinema5d.com/news/?p=1559).
Que l'on ne vienne pas me parler de cinéma immersif après...

Mais bon, désolé de n'avoir encore une fois rien à dire...

Pour en finir avec le sujet, parce que, à chaque fois, c'est une perte de temps, du fait que l'on s'adresse à des personnes qui fonctionnent selon un phénomène plus proche de la croyance qu'autre chose : si Cameron, Jackson ou Spielberg l'ont dit, c'est que c'est vrai. Aucune remise en question, rien qui fasse douter, quand tout l'attirail commercial est pourtant déployé.

Depuis la fin du XIXe et le début du XXe de nombreux auteurs ont écrit sur le fétichisme de la marchandise, sur les principes économiques, sur le marketing et ses corollaires. De Marx à Baudrillard, en passant par Adorno, ou Lasch que je cite plus haut (jamais de contenu, hein...), les mécanismes ont été clairement théorisés, mis à plat, étudiés, et sont à la portée de toute personne faisant l'effort de s'y intéresser.

Cameron et les autres réalisateurs du même type (par ailleurs généralement de très bons artisans, voire artistes) sont aussi des gens qui ont réfléchi à leur travail en termes de bizness, de gain maxima, à l'offre et la demande, etc.
Par exemple, l'une des principales préoccupations de Lucas et Spielberg à leur début était de faire un film qui les rendraient célèbres et richissimes, comme en ont témoigné à plusieurs reprises les réalisateurs que l'on a rangé sous l'étiquette de New Hollywood (lire notamment le livre homonyme de Peter Biskind, parfois un peu léger dans ses affirmations non sourcées, mais qui référence quand même un certain nombre de citations de façon précise avec le nom de leur auteur).
Rien de mal à ça, ni rien de honteux.

Ce qui l'est en revanche, c'est de le nier, de faire comme si ces personnes n'œuvraient que pour la beauté de l'art.
Un vrai déni, afin de ne pas se retrouver derechef (tiens, ça faisait longtemps que je voulais le sortir celui-là) dans la position du consommateur manipulé. Ce qui est pourtant la base de tout le système, pour n'importe quelle marchandise.
Et Hollywood n'y échappe pas, bien au contraire, puisque dès l'origine les deux buts ont été de diffuser l'american way of life et de faire le maximum de pognon.
Le savoir n'empêche absolument pas d'en profiter, pour le plaisir que les films US savent aussi apporter, car derrière toute cette industrie, il y a aussi d'authentiques artistes, ou parfois de simples mais très efficaces raconteurs d'histoire.
Ma filmothèque contient à égale proportion des films dits d'entertainment, des screwball comedies aux musicals en passant par les blockbusters que de films dits d'auteur, en provenance de différents pays, à l'austérité souvent moquée...

Cameron et d'autres ont inventé de nouvelles technologies, parfois utiles, parfois moins (le fait d'être une nouveauté n'implique en aucune façon que ce soit un progrès) et dans un souci de les rentabiliser, font le forcing sur la nouveauté, le progrès, l'amélioration technique, etc.
D'une façon qui est parfois strictement similaire à celle du fameux "lave plus blanc que blanc".
Car ils savent qu'ils vont harponner tout un potentiel public plus ou moins geek ou simplement amateur de technologie (ce qui est mon cas par exemple) par ce biais. Et ça fonctionne.

Ce qui fait que de réelles avancées technologiques (amélioration des capteurs, de la résolution, etc.) passent au second plan ou sont complètement ignorées du grand public ou de l'amateur disons éclairé, au profit de revendications confinant à l'ésotérisme, à la magie (waaah, trop monstrueux l'effet de ceci), en se basant juste sur la communication desdits réals et de leur service de presse et en n'ayant aucun moyen de comparaison, ce qui est la base de toute discussion technique et scientifique, avec au moins un vrai test A/B/X, etc.
Communications anonnées et répétées sans comprendre la plupart du temps un traître mot de ce que l'on reproduit, de plus souvent de travers ou en le traduisant de façon erronée, avec un effet de prophétie auto-réalisatrice et de "circulation circulaire de l'information".
Voir ce papier d'Acrimed sur Tintin, par exemple :

http://www.acrimed.org/article3705.html

L'exemple mis en lien du "journaliste" parlant du motion blur (flou cinétique, flou de mouvement) montre clairement qu'il ne comprend pas un seul mot de ce dont il parle.

Enfin, bref, vous aurez compris mon point de vue. Sachant que ce type de "débat" me fatigue de plus en plus...
Désolé pour le pavé, mais j'arrête ce type d'intervention, n'y voyant plus aucun intérêt.

En espérant avoir répondu à vos questions.

Edit pour fautes et compléments d'infos.
Merci pour la réponse et les liens.
Je ne vous embêterai plus car il me faudra un délai conséquent pour exploiter les sources en anglais. Elles sont abondantes et ont l'air sacrément exhaustives.
Vous ne m'avez pas "embêté", mes remarques désabusées ne vous étaient pas destinées, désolé si vous les avez prises pour vous.
De toute façon, moi, j'ai envie de sensations, que ça bouge, que ça fasse comme au parc Disney, le space moutain au cinéma, du rêve, de l'évasion, ça c'est top, ça c'est moderne.

Parce que, bon, la psychologie des personnages, les rapports entre eux, les débats moraux, tout ça, c'est lent, c'est lourdingue et pis ça fait vieux.

Vive le moderne, y'a que ça de vrai.

(et de toute façon t'y connais rien, te rappelé-je).
(et de toute façon t'y connais rien, te rappelé-je).

C'est vrai-jé, à chaque fois, j'oubliais-jé...
Le sensoriel, c'est la base du cinéma mon vieux. La spychiologie et lezakimoro (aucun rapport avec le japonais) passe par le sensoriel.

Godard voulait filmer l'histoire de Mesrine par un plan sequence fixe sur Belmondo qui lit le bouquin à voix haute. Le pauvre n'a pas compris la différence entre cinéma et livre audiovisuel. Ca aurait pu être la Bible qu'on se serait fait chier. A ce moment autant lire soi-même le bouquin.


Sinon j'aime bien speechless qui dénonce mes "mots savants" alors qu'il nous embrouille par la suite avec des comparaisons (fumeuses) avec le MP3. J'aime bien. Oui le MP3 c'est de la compression (compression sonore qui a disparu avec le bluray, salaud de progrès) mais je signale au cas où qu'un son est enregistré à haute frequence, là où 24 i/s c'est déjà une compression induite par l'enregistrement (bah oui, il compresse les milliards de photons à 24 i/s).


"Quant au fait de se passer du phénomène de flou cinétique (ou flou de mouvement), c'est bien qu'on recherche une image irréelle, puisque c'est une des composantes de la vision humaine.
On rajoute du flou pour restituer l'illusion de mouvement, sinon on a une impression de saccades, chaque image numérique étant parfaite..."

L'effet phi quoi, le truc que je citais et dont vous vous gaussiez.

"Cameron et les autres réalisateurs du même type (par ailleurs généralement de très bons artisans, voire artistes) sont aussi des gens qui ont réfléchi à leur travail en termes de bizness, de gain maxima, à l'offre et la demande, etc.
Par exemple, l'une des principales préoccupations de Lucas et Spielberg à leur début était de faire un film qui les rendraient célèbres et richissimes, comme en ont témoigné à plusieurs reprises les réalisateurs que l'on a rangé sous l'étiquette de New Hollywood (lire notamment le livre homonyme de Peter Biskind, parfois un peu léger dans ses affirmations non sourcées, mais qui référence quand même un certain nombre de citations de façon précise avec le nom de leur auteur).
Rien de mal à ça, ni rien de honteux."


Sinon faut s'en tenir aux faits (et pas à Biskin qui a visiblement un problème avec Spielberg).
Bien sur qu'ils prennent en compte le facteur économique, c'est justement ce qu'on leur reproche : d'essayer de rendre viable leurs projets. Ces mecs ont une carrière qui sent l'intégrité à plein nez. Sérieux, Spielberg est trop débile, il veut capitaliser sur un succès et refuse les Dents de la mer 2 et 3. lol le triso.
S'il y a quelqu'un de proche de la croyance envers un système hollywoodien, c'est vous. C'est peut-être pas un hasard si dans un même système, on differencie les Brett Ratner des Guillermo Del Toro. Ca s'appelle l'intégrité artistique. Faut être le dernier des démeurés pour croire que Titanic, Avatar, le Seigneur des anneaux, Star Wars ou Tintin ne sont pas des projets extrêmement risqués (ou faut lire les journaux AVANT la sortie).


"Pour en finir avec le sujet, parce que, à chaque fois, c'est une perte de temps, du fait que l'on s'adresse à des personnes qui fonctionnent selon un phénomène plus proche de la croyance qu'autre chose : si Cameron, Jackson ou Spielberg l'ont dit, c'est que c'est vrai. Aucune remise en question, rien qui fasse douter, quand tout l'attirail commercial est pourtant déployé."

C'est pour ça que "ces gens là" sont les premiers à conspuer (et le plus rudement) Indiana Jones 4 ou à dénoncer le comportement intolérable de George Lucas envers ses films (jusqu'à chercher ses déclarations dans les années 80). Logique.
Le sensoriel, c'est la base du cinéma mon vieux.

Ben mon vieux, sans blaague ?
Moi je pensais qu'en me bouchant les oreilles et en fermant les yeux, je pourrai quand même voir le film.
Merci, vraiment, de m'avoir éclairé sur ce point.

Et donc, alors, il faut faire encore plus de sensoriel. Du sensoriel, rien que du sensoriel, ça c'est moderne !
De toute façon, moi, j'ai envie de sensations, que ça bouge, que ça fasse comme au parc Disney, le space moutain au cinéma, du rêve, de l'évasion, ça c'est top, ça c'est moderne

Ben mon vieux, sans blaague ?
Moi je pensais qu'en me bouchant les oreilles et en fermant les yeux, je pourrai quand même voir le film.
Merci, vraiment, de m'avoir éclairé sur ce point.


sensation : Impression ou perception physique de quelque chose qui vient en contact avec le corps.

sensoriel : Qui a rapport aux organes des sens, à la sensation (considérée sous son aspect objectif, représentatif).


Oui oui, la marmotte et le chocolat.
Voilà, vous le relevez tout seul. Sensoriel, un truc qui s'applique strictement à toutes les activités humaines, si vous réfléchissez bien. Ce qui veut dire que votre argument "c'est sensoriel" n'a aucune contenance, c'est aussi creux que si je disais "ha oui mais le cinéma ça se passe dans le cerveau hein". Bah oui. Et le ciel est bleu, et l'herbe est verte.

Une fois qu'on a dit ça on n'a rien dit, "c'est sensoriel" ne justifie rien, en tout cas pas d'aller vers toujours plus d'effets spéciaux, d'effets de caméras, d'effets numériques, et tutti quanti, comme si c'était forcément et toujours le graal cinématographique.
Une belle démonstration d'idéologie du progrès en action.
Reda :"La spychiologie et lezakimoro (aucun rapport avec le japonais) passe par le sensoriel."

La spychiologie et lezakimoro passent bien par mes sens visuels, mais ne peuvent connecter a aucune notion de mon petit cerveau ...

Reda : "là où 24 i/s c'est déjà une compression induite par l'enregistrement (bah oui, il compresse les milliards de photons à 24 i/s)"

Heu la comparaison valable ici serait de dire que l'enregistrement de l'image compresse la vitesse de la lumiere a 24 fps. Si on parle des milliards de photons, la compression s'effectue au niveau de l'exposition sur film ou en nombre de pixels captures en digital.

Par contre, la ou le sens auditif permet de capter beaucoup plus que le son compresse en mp3, le sens visuel n'est de toute maniere pas capable de capter ni la vitesse de la lumiere ni des milliards de photons.

Reda :"L'effet phi quoi, le truc que je citais et dont vous vous gaussiez."

Pas sur que sleepless se soit gausse de quoi que ce soit, mais il faut deja faire une distinction entre effet phi et effet beta.

En ce qui concerne le motion blur, c'est justement la clef de l'illusion d'optique qu'est le cinema : Sans motion blur, un frame rate tres eleve, va paraitre moins naturel qu'un film s'il n'y a pas de motion blur : il n'y a qu'a voir le resultat des jeux videos qui n'ont pas encore la technique de motion blur naturelle, alors que certains jeux ( unreal tournament 3 par exemple ) tournent a 100 images/seconde.

En ce qui concerne le cote totalement altruiste et desinteresse des realisaterus concernes, j'ai suffisament exprime mon opinion sur ces forums avec de nombreuses preuves et citations pour ne pas avoir a me repeter.

Voila gamin ( si Jack est ton vieux, tu dois vraiment etre un gamin ), j'ai pris garde, au contraire de cet egomaniaique de sleepless, a ne pas utiliser de mots trop savant afin de ne pas trop t'embrouiller.
Bah, il m'appelle speechless, tu peux bien l'appeler cRedule...
[quote=la vitesse de la lumiere a 24 fps]

hum...hum...

La vitesse de la lumière t'es sur ?
Ce serait-y pas la fréquence d'exposition ?
tu chipottes la ...

Bon, je retourne dans ma boite avec ma fiole de poison et ma source radioactive : Surtout ne l'ouvre pas !
Heu la comparaison valable ici serait de dire que l'enregistrement de l'image compresse la vitesse de la lumiere a 24 fps.

Nop, image/temps c'est differents de distance/temps.
Pour chipotter, j'ai parlé de photons/s non pas au niveau du pixel mais de la captation : un plan de photons (pixels*) enregistré toutes les 0,04 secondes (j'imagine que cela se passe ainsi).

Quant à la question de la non perception des images à grande vitesse, je vous renvoie aux travaux sur les images subliminaux.


*m'enfin le sujet qui nous interesse c'est la 3D, parlons en volume et en voxel.
Si c'est le cinema 3D qui t'interesse pourquoi parler de volume et de voxels puisque ce qui est appele film 3D, le stereoscopie est une illusion d'optique en 2D ! Il n'y a aucun volume.

Le pire est que chaque oeil ne recoit que 50 % de la luminosite normale de ce que serait un film traditionel en "2D', et on perd en 3D 30 % de la couleur originale ! < Franchement comme progres on a fait mieux.

Et en ce qui concerne le cinema lui-meme : les cameras 3D ( pour ceux qui les utilisent deja sur le tournage plutot que de faire une post-conversion d'un film tourne en traditionnel, comme la nouvelle version de Titanic ) ne permettent pas l'utilisation d'objectifs a focale fixe ! Alors que ce sont ces objectifs sont justement une part extremement importante du cinema.
Oui c'est pas faux, j'ai amalgamé trop vite le cinéma virtuel et la 3D (c'est pas de ma faute j'ai encore Tintin dans la tête).

Pour les films tournés avec la caméra Pace-Cameron à objectif à focale variable, ce n'est pas justement pour le confort du spectateur qui n'aura pas besoin de sursolicité son accomodation ?
Reda : je ne comprends pas ce que tu veux dire par "le confort du spectateur qui n'aura pas besoin de sursolicité son accomodation ?"

Mais pour ce qui est de la camera P-C, c'est justement le gros probleme dont je parle : On ne peut employer que des objectifs a focale variable si on tourne en 3D.

Il faut connaitre un peu les bases de l'optique pour comprendre que d'etre force de tourner un film sans utiliser de Primes, est quand meme un enorme retour en arriere.
Mais, enfin, LPR, Trissotin, qu'on te dit, encore une très, très belle démonstration...
Je me suis expliqué crétin des neiges, je parlais d'un tournage dans un volume de performance capture (où ce sont bien des voxels qui sont capturés).

Et concernant la luminosité, ça montre bien que vous êtes victimes d'enfumage : ce sont les exploitants qui économisent de l'argent sur les ampoules des projecteurs et diminuent la luminosité. A tel point que Michael Bay leur a demandé d'arrêter ça par lettre publique pour la sortie de son Transformers 3D.
Trissotin.
Les insultes ne rendront pas vos propos plus véridiques.
Par contre, elles montrent vos limites.
Comme le reste de vos posts d'ailleurs.
Pouvez m'expliquer, avec vos mots à vous, l'enregistrement de l'audio à haute fréquence ? Pour voir si vous assénez juste un truc, ou si vous savez de quoi vous parlez ?
Trissotin ?
Trissotin c'est un mot doux ?

Son = onde = fréquence = compression élimine des fréquences jugées inaudibles.

Si c'est le haute qui vous défrise, disons "grande plage".
Son=fréquence ?
Et comment on passe d'UNE fréquence (celle du son) auX fréquenceS jugées inaudibles ?
Merde j'ai pas détaillé leS amplitudeS et les harmoniqueS, maudis soi-je !

(ah zut, en rétablissant "onde" entre "son" et "fréquence ça marche mieux, suis-je bête de ne pas me faire citer correctement).
Ha, parce que onde=fréquence ?
Encore raté.

Et si vous faites une égalité pour vous expliquez, assurez-vous qu'elle veuille dire quelque chose, surtout si vous voulez faire la leçon à d'autres (qui, si ça se trouve, sont professionnels de la partie, allez savoir ?).

Parce que "fréquence = compression élimine des fréquences jugées inaudibles" ne veut strictement rien dire.
Vous avez raison, Trissotin, c'est encore trop doux.
Vu votre réponse, je vais maintenant employer directement "cuistre".

Vous dites plus haut :

mais je signale au cas où qu'un son est enregistré à haute frequence

Donc, je vous demande de m'expliquer clairement ce que vous entendez par là et non pas de me faire un gloubi-boulga autour de la compression, puisque vous me parlez de l'enregistrement.
... ouaw. C'est vous qui aviez parlé de compression. Je disais qu'un enregistrement non compressé comportait plus de fréquence qu'un compressé.
Et que par extension un enregistrement à 24i/s compressait de manière intrinsèque l'image puisque la fréquence est réduite.




Cette mauvaise foi me tue.
Et voilà, encore une fois, vous retournez le truc.
Donc je reprends. Vous avez dit texto :

mais je signale au cas où qu'un son est enregistré à haute frequence

Donc, comme vous avez la gentillesse de "signaler au cas où" voilà le "cas où" : voulant comprendre de quoi vous parlez, je vous demande ce que vous entendez par là.
Mais je commence à m'habituer au fait que vous ne répondez quasiment jamais aux questions directes.
"je signale au cas où qu'un son est enregitré avec sur de grosses plages de fréquences" et j'ai rajouté aussi "à tel point que le son est transferé sans aucune compression sur les blurays".

ca va mieux le transit ?
je signale au cas où qu'un son est enregitré avec sur de grosses plages de fréquences

Bel essai, mais encore raté. Et puis c'est tellement facile de corriger après coup. Une fois sur un truc asséné sur le son, une autre fois sur les voxels.

Jolie manière de procéder. Et vous parliez de mauvaise foi.

Pouvez-vous me dire à quoi correspond "enregistré sur de grosses plages de fréquences" ?
Puisque vous avez l'air de maîtriser la technique audio et vidéo, comme vous y faites référence dans tous vos posts.
A moins, que non, dites-moi, vous ne répéteriez quand même pas des trucs lus ici ou là, sans savoir ce que ça veut dire ?
Cuistre.
J'étais pas assez clair donc je précise, je n'ai rien remanié l'idée est la même.

(cette mauvaise foi me tue)

Je ne suis pas un pro du son, je n'ai que des notions conceptuels, mais faites nous un cours magistral technique (sans faire de comparaison foireuse entre l'image et le mp3 cette fois svp)
Donc vous maniez des notions dont vous ne comprenez rien, sans avoir peur de les asséner en guise "d"arguments" dans le cadre d'un discussion animée, certes, mais qui part d'une volonté d'échange.

Toutes ces techniques, vous n'y connaissez strictement rien.
La preuve en est faite dans ce forum et d'autres.
Mais vous croyez qu'asséner du blabla bourré de mots "savants" peut impressionner votre contradicteur. Certes. Sauf si ce dernier sait de quoi vous parlez à tort et à travers.
Vous avez montré votre fatuité plusieurs fois dans ce forum, sur l'image et le son.
Rappelez-moi aussi la définition du "cuistre".

J'adore le "grosses plages de fréquences"...
Si, si.
"Bonjour monsieur l'ingénieur du son. Auriez-vous la gentillesse de m'enregistrer sur de grosses plages de fréquences ?"

Et vous voulez nous convaincre que le 60 i/s c'est mieux ?
Et que vous n'êtes absolument pas, mais alors absolument pas dans un système de croyance en la parole des gens qui vous vendent ce cinéma que vous affectionnez tant ? Une victime du marketing emballé dans la plus belle des communications, basée sur l'idéologie du progrès ?

Et le plus rigolo, c'est que je l'apprécie aussi souvent, ce cinéma...

Trissotin, va.
Naaan, mais les grosses plages de fréquence, tu sais bien, c'est comme chez le boucher, "bonjour, je voudrais une plage de fréquence, s'il vous plaît, et donnez m'en une bien grosse, hein".

Reda, franchement, vous aimez Avatar et Tintin, tant mieux pour vous, mais franchement, quel besoin avez-vous de sortir tout ce charabia technique pour vous en justifier, comme s'il fallait une preuve objective qu'Avatar et Tintin c'était effectivement ce qu'il y avait de mieux dans l'Univers ?

Aimez ce que vous aimez, et basta, le plus simplement du monde, franchement, non ?
Aimez ce que vous aimez, et basta, le plus simplement du monde, franchement, non ?

Exactement, et on pourrait même s'entendre sur plein de films qui ont vos faveurs et les miennes.
Il me semblait qu'au départ on parlait de l'intêret que pouvait porter certaines personne à passer de 24 i/s à 48, sans se faire traiter de suppot du grand Hollywood.
Ah tiens, le 60 i/s a disparu ?
Oui, parti dans monde merveilleux : http://www.youtube.com/watch?v=l_p0ormZke0
Ben oui, justement, laissez tomber. Arrêtez donc de vous gargariser de techniques donc vous croyez connaître des notions conceptuelles pour tenter de justifier qu'Hollywood est la huitième merveille du monde.

Regardez donc les films, aimez-les ou pas, intéressez-vous à la technique si ça vous chante - mais ne venez pas pour autant jouer au grand spécialiste qui va nous démontrer la supériorité objective de telle ou telle nouvelle technologie qui va faire que les films forcément ils seront "mieux" ("mieux", notion qui, au final, est de toute façon parfaitement subjective - d'aucuns pourront toujours trouver "mieux" les films muets en noir et blanc que le meilleur film en 3D, Imax ou tout ce que vous voulez).
Des notions de physique sur le son, pas sur le technique d'enregistrement.
Quand je dis qu'un son comporte des fréquences et que quand on le compresse il en perd, c'est vrai.

Quand c'est utilisé en parallèle pour dire qu'un enregistrement de 24i/s n'est pas une forme de compression c'est faux.

Je serai même ravi qu'on m'explique pourquoi j'ai tort. Ca s'appelle une discussion.

Non, môsieur préfère l'insulte. Je pourrais même pas dire si vous savez de quoi vous parlez tellement vous n'en parlez pas (je dirai que non vu les énormités balancés un peu partout et le manque de cohérence du discours).

Avec LPR, sur l'IMAX, on discute.
Avec vous on se tire la nouille. La vie est trop courte.
Hi, hi, hi.

Donc, Oui, un son comporte des fréquences, et effectivement, si on le compresse, il... Quoi, déjà ?
De quel type de compression parlez-vous ?
De la compression de dynamique, de la compression de données ?
Dites-moi et je veux bien qu'on en parle.

Et à part ça, si je vous mets des liens vers des sites un tout petit peu techniques, c'est parce que je comprends de quoi ça parle.
Je ne prendrais jamais le risque de me faire rembarrer sur des notions que j'avancerais, comme ça, comme des arguments, sans être capable de les soutenir techniquement.
Donc totalement à l'inverse de vous.

Et pour y revenir, vous avez complètement changé votre fusil d'épaule.
Il se trouve que "enregistrer un son à haute fréquence" peut bien avoir un sens.
Mais que cela n'a rien à voir avec la compression effectuée pour retirer des fréquences.

Que vous essayiez de nous faire croire que c'est ce que vous vouliez dire dès le départ montre, encore, que vous ne maîtrisez rien sur le sujet.
Ni en termes de notions physiques, ni en termes de notions d'enregistrement, ni en termes de notion de compression (ah oui, quelle compression, déjà ?).
Compression physique.
OK, ça peut être une façon de nommer la compression de données.

Donc cette compression de données agit via des algorithmes, en faisant appel à des phénomènes de psycho-acoustique, algorithmes censés enlever des fréquences qui sont inaudibles ou "non nécessaires" suivant plusieurs principes, entre autres les conséquences de ce que l'on appelle "l'effet de masquage" ou "effet de masque" et le "phénomène de la fondamentale manquante".

Comme toutes ces informations de fréquences sont codées en numérique, elles ont un poids. Enlevez des fréquences, vous enlèverez du codage, des mots binaires, informatiques, et donc du poids. Si vous avez moins de poids, vous pouvez transmettre plus facilement sur différents canaux de diffusion.

Cette compression est censée être inaudible, or une oreille pro entend les artefacts dus à cette compression, à la fois en termes de contenu fréquentiel, de manque de fréquences sur tout le spectre (l'ensemble des fréquences audibles par l'oreille humaine, c'est-à-dire en théorie de 20 Hz à 20 kHz, aussi appelée... plage de fréquences, mais oui) et en termes de transitoires, ce qui caractérise, pour simplifier, le punch d'un son, d'un morceau.

Au lieu de bourrer les DVD de bonus commerciaux inutiles, on aurait aussi bien pu choisir d'utiliser de l'audio non compressé (compression de données, je peux vous parler de la compression de dynamique une autre fois si vous le voulez). Certains DVD offrent d'ailleurs une piste PCM (pour Pulse Code Modulation, mais on ne va pas détailler, non plus, hein...), censée être de l'audio "pur" (la notion est aussi sujette à discussion, à partir du moment ou il y a enregistrement, qu'il soit analogique ou numérique, il y a perte...).

Mais non, on fourgue de l'horrible AC3, en vantant les qualités d'une chose... médiocre. Ah, marketing, quand tu nous tiens...

Ah oui, le phénomène de la fondamentale manquante : théorie selon laquelle si toutes les harmoniques d'une note, d'un son sont présentes, on peut enlever la première de ses harmoniques, appelée fondamentale, l'oreille reconstruira par ses possibilités psycho-acoustiques cette fondamentale manquante.
Vous seriez surpris des capacités de votre oreille.
Vous connaissez l'effet cocktail ?
C'est pour ça que je cite le bluray où le son n'est plus compressé, et que je parle de l'effet phi (qui serait un équivalent de la fondamentale manquante).

C'est ce dont je parle depuis le début. C'est si idiot que ça ?
Roooooh, vous êtes gonflé, quand même...

Oui le MP3 c'est de la compression (compression sonore qui a disparu avec le bluray, salaud de progrès) mais je signale au cas où qu'un son est enregistré à haute frequence, là où 24 i/s c'est déjà une compression induite par l'enregistrement (bah oui, il compresse les milliards de photons à 24 i/s).

Grand n'importe quoi technique en guise d'arguments, mais il se trouve que dans votre phrase il y a une vérité : la disparition de la compression avec le Blu-ray (phénomène récent, d'ailleurs).
Est-ce que ça en valide vos analogies ou vos tentatives d'explications ? Non, désolé.

Pour info, quand on dit d'un son qu'il est enregistré "à haute fréquence", ça veut dire qu'on l'enregistre avec une fréquence d'échantillonnage élevée (CD, 44, 1 kHz, vidéo 48 kHz, et l'on peut aller actuellement jusqu'à 384 kHz, et peut-être plus à ce jour, je n'ai pas vérifié), généralement associée à une résolution meilleure que le 16 bits, typiquement 24 bits, voire 32 bits (rare...).

Ce qui n'est pas du tout ce que vous vouliez dire...
Vous n'auriez pas du tout utilisé cette formulation, si vous aviez su de quoi vous parliez sur le moment.
lol merci
Tant d'arguments ne laissent jamais de m'étonner.

D'autre part, et pour en finir avec vos méthodes, parce que ça me chiffonnait depuis hier, donc j'ai pris soin de relire nos échanges.
Soit vous ne savez pas lire correctement, soit vous vous foutez de ce qu'écrit réellement votre contradicteur, soit vous êtes totalement malhonnête intellectuellement.
Je penche pour un subtil mélange des trois.

Donc.
Je n'ai comparé à aucun moment le MP3 et le nombre d'images en tant que processus techniques similaires, ce que vous avez le front de me reprocher.
J'ai seulement mentionné dans un de mes premiers posts les dégâts causés sur l'oreille et l'écoute d'un côté, et les possibles dégâts sur la vision de l'autre.
Citation exacte :
"Pourquoi pas, même si d'un point de vue physiologique, justement, ça va faire des dégâts (et comme l'oreille est déjà bousillée par le MP3 et la compression audio, faut faire ORL et ophtalmo, ça, c'est ce sont des métiers d'avenir...)."

Ce n'est qu'ensuite que j'ai répondu aux questions de Francis et d'IT sur une possible comparaison sur un plan technique, qui n'était pas de mon fait.
Encore un procès d'intention de votre part.

Il faudrait être Reda pour comparer deux choses totalement distinctes.
En revanche, une comparaison entre le nombre d'images/secondes et l'enregistrement audio-numérique est pertinente, puisqu'ils procèdent tous deux de discrétisation d'une valeur continue.
Vous avez lu les articles du CNRS en lien ? Parce que moi, j'ai eu la correction de lire vos"références"...

Maintenant, pour revenir au sujet de départ :
1/les preuves ont été données par tous les tests audio pro que le fait d'échantillonner à une fréquence élevée permet une meilleure reproduction de l'analogique, le fait d'avoir 384 000 échantillons par seconde permettant une discrétisation bien plus précise qu'en usant de 48 000 échantillons/sec, et à plus forte raison si vous utilisez une résolution élevée (en 24 bits, vous disposez par exemple d'une plage dynamique théorique de 144 dB, alors qu'en 16 bits elle n'est "que" de 96 dB).

2/je peux tout à fait comprendre que le fait de filmer à 60 i/s peut avoir la même incidence sur la qualité de l'image, même si les phénomènes de persistance et d'effet phi posent des problèmes intrinsèques. Tout ce que je voulais savoir, c'est si vous aviez des preuves pouvant aider à valider ce fait.
Non, tout ce que vous avez, c'est ce que disent les réals eux-mêmes, réals certes, mais surtout commerçants de ces technologies, les journalistes répétant dans cette fameuse circulation circulaire de l'info que c'est mieux, et vous-même, n'ayant pas d'autre argument que "c'est mieux parce que c'est mieux, et nouveau, et que c'est le progrès".
Ces réals qui ont foutu tellement de leur pognon dans ces nouveautés (terme n'impliquant pas automatiquement progrès, hein, rappelez-vous en), qu'ils doivent absolument vous persuader que c'est mieux...

Si vraiment le son vous intéresse comme vous le dites (mais ne le démontrez pas pour cause d'ignorance en la matière...), et en particulier l'audio-numérique, je vous conseille l'excellent bouquin de Curtis Roads, L'audio-numérique : Musique et informatique, paru chez Dunod dans l'excellente traduction de Jean de Reydellet.

Voilà où nous en sommes.
Cuistre.
'tain, j'ai dépassé les 5000 messages, j'arrête.
La place est libre, lâchez-vous, Trissotin.
En meme temps, tu ne peux pas mieux illustrer la perte de qualite due a la compression
Hé bah voilà en discutant on arrive à des choses.
(le mieux ça sera lorsque vous arriverez à vous passer d'insultes).
Ce dont vous parlez depuis le début, c'est de prouver à toute force que, quand on va passer à 60 image par secondes, ça va être magiquement "mieux".

Et que non-eu, pas du tout-eu, c'est pas marketing, d'abord-eu, n'importe quoi-eu.
60 i/s qui a d'ailleurs disparu, puisque monsieur cRedule ne parle plus tout d'un coup que du 48 i/s.
Et quand on lui fait remarquer, il montre toute l'élégance dont il peut faire preuve.
Brillant.
Mais fat.
Et cuistre.

Allez, dodo maintenant.
Effectivement les exploitants ne savent pas regler comme il faut les projecteurs, mais c'est plus un manque de formation des exploitants qui est en cause.

Non, par definition : il y a perte de luminosite et de couleur, quelque soit la puissance des lampes utilisees dans les projecteurs : tu n'as qu'a mettre des lunettes 3D et regarder ton voisin la prochaine fois que tu vas voir un film : tu verras que le-dit voisin est un peu sous expose, et decolore : Donc forcement ce que tu verras sur l'ecran le seras aussi.

C'est justement lorsque l'on porte des lunettes 3D que l'on a l'impression que tout est enfume.

Bay, de toute maniere doit raler pour une chose et une autre, et rendre toujours quelqu'un responsable, meme a priori d'un succes moisn grand que ce qu'il esperait ( meme lorsqu;il bat des records de box-office ) : ca lui permet de dire que dans de bonne conditions il aurait eu plus de spectateurs, et les studios vont continuer a lui donner plein de dollars pour continuer a faire des films tout a fait ininteressants.
Les colorimétries des versions 3D* sont ajustés aux lunettes pour compenser la perte de luminosité (Cameron étalonnait la version 3D avec des lunettes).

*quand elles sont faites correctement, ça tombe sous le sens.
Mais enfin : lorsque tu fais du color grading : le blanc original lorsqu'il est au maximum, ne peut pas etre pousse a plus blanc que blanc sauf si c'est Coluche qui fait l'etalonnage.

Ton blanc maximum ne sera jamais du blanc en 3D et tout perd en intensite.

Meme chose pour les couleurs : plus tu pousses les couleurs, plus tu satures ton image, mais ca te fait perdre encore de la luminosite : tu ne peux donc pas "recuperer" ces 30% de perte de couleurs.

Bien entendu que les etalonneurs et realisateurs vont faire les etalonages avec des lunettes 3D : C'est uniquement pour avoir le resultat le moins nul possible, mais c'est en sachant que toutes ces pertes de qualite ne seront jamais recuperees
Tiens, le retour du "plus blanc que blanc"...
:)
C'est pour ça que j'ai utilisé le terme "compenser".
Faut pas oublier non plus que le film a été fait pour l'IMAX, et qu'en France il n'y avait alors qu'une salle (maintenant 4), c'est à dire moins que dans certains pays en voie de developpement.

Je l'ai vu à cette occasion, avec une luminosité correcte et c'était bien mieux que dans une salle classique, même en 2D.

Il faut aussi voir qu'avec les nouveaux home cinéma 3D cette inconvénient devrait disparaitre très vite.
ah ben l'IMAX maintenant !
Parlons en : De tous les films qui sont sortis sur IMAX, depuis l'idee de presenter des films dans les salles IMAX, il n'y a eu que 4 scenes qui sont reellement de qualite IMAX : ce sont 4 scenes de The Dark Night, tournees avec des cameras IMAX : Pour tout les reste du film et tout les autres films sortis en "IMAX", les originaux ont juste ete agrandis : Donc, encore une fois perte de qualite par rapport a l'original.

Mais bon, les gens sont pret a payer plus pour une qualite moindre, simplement parce que l'ecran est plus large ....

Et le probleme : C'est justement ce que tu viens de dire : Tu "penses" Avoir vu le film avec une luminosite correct alors que c'est impossible : Tout le monde s'habitue a une qualite moindre et a la mediocrite, allant meme jusqu'a penser que c'est en realite un progres ...
Il y a aussi eu un moyen métrage de Jean Jacques Annaud avant et Transformers 3D après.
Il n'empêche que le IMAX remasterisé est de meilleure qualité. Mais bon si c'est une vue de l'esprit, j'abdique.
Je parle de FIlms commerciaux : je ne prends pas en compte le court metrage d'Annaud et les tres nombreux films tournes 100 % en IMAX qui sont des documentaires.

En ce qui concerne l'IMAX de transformers : les sequences en questions sont des seuqnce qui sont pratiquement que de la full 3D, c'est a dire des scenesn d'animation rendues effectivement au bon format IMAX, mais pas tournees en camera IMAX. Et le probleme de Transformers, c'est que, au contraire de The Dark Night ou les 4 sequences IMAX sont des sequences entieres, les shots IMAX de transformers sont tres courtes et ne sont que des aprties de sequence de ci de la. Comme la conversion IMAX du reste du film est completement ratee, le resultat de transformer en IMAX est catastrophique
De toutes façons la conversion en IMAX n'améliorera jamais le scénario...
[quote=Reda]Sinon j'aime bien speechless qui dénonce mes "mots savants" alors qu'il nous embrouille par la suite avec des comparaisons (fumeuses) avec le MP3. J'aime bien. Oui le MP3 c'est de la compression (compression sonore qui a disparu avec le bluray, salaud de progrès) mais je signale au cas où qu'un son est enregistré à haute frequence, là où 24 i/s c'est déjà une compression induite par l'enregistrement (bah oui, il compresse les milliards de photons à 24 i/s).

Trissotin, va.
Tri-D-ssotin en l'occurence,
De la part de quelqu'un qui essaye de me faire croire qu'Avatar était un succès assuré en likant une série d'articles d'acrimed qui n'a même pas compris la performance capture c'est un compliment.

Avant de me citer Marx et Baudrillard, faudrait s'en tenir aux faits et regarder ce que disait les articles avant la sortie, voir même après la première semaine (décrite comme décevante). Et c'est pas comme si Titanic n'avait pas fait école dans les mêmes circonstances.

Bizarrement, je n'ai jamais vu personne fustiger la promo d'un vrai film hollywoodien insipide, comme Kung Fu Panda 2 dont on pouvait voir des affiches en province sur les abribus 6 mois avant la sortie. Rah la jalousie.
Trissotin qui sait pas lire, ou a peut-être vaguement survolé une édition illustrée de Schopenhauer...

J'ai mis en lien Acrimed pour leur papier sur Tintin. Et c'est Acrimed qui renvoie vers leur propre papier sur Avatar. Pas moi.
Crétin des neiges n'a pas compris la difference fondamentale entre le traitement médiatique entre Tintin (superstar en Europe, si ce n'était pas Hollywood personne n'en aurait parlé bien sur) et Avatar (film original, ni remake, ni franchise) mais se permet de les comparer.
Hi, hi, vous êtes marrant. Vous créez vos propres associations d'idées, et vous les imputez aux autres. Où ai-je comparé Tintin et Avatar ?
Vous êtes drôle.
Cameron et d'autres ont inventé de nouvelles technologies, parfois utiles, parfois moins (le fait d'être une nouveauté n'implique en aucune façon que ce soit un progrès) et dans un souci de les rentabiliser, font le forcing sur la nouveauté, le progrès, l'amélioration technique, etc.
D'une façon qui est parfois strictement similaire à celle du fameux "lave plus blanc que blanc".
Car ils savent qu'ils vont harponner tout un potentiel public plus ou moins geek ou simplement amateur de technologie (ce qui est mon cas par exemple) par ce biais. Et ça fonctionne.

Ce qui fait que de réelles avancées technologiques (amélioration des capteurs, de la résolution, etc.) passent au second plan ou sont complètement ignorées du grand public ou de l'amateur disons éclairé, au profit de revendications confinant à l'ésotérisme, à la magie (waaah, trop monstrueux l'effet de ceci), en se basant juste sur la communication desdits réals et de leur service de presse et en n'ayant aucun moyen de comparaison, ce qui est la base de toute discussion technique et scientifique, avec au moins un vrai test A/B/X, etc.
Communications anonnées et répétées sans comprendre la plupart du temps un traître mot de ce que l'on reproduit, de plus souvent de travers ou en le traduisant de façon erronée, avec un effet de prophétie auto-réalisatrice et de "circulation circulaire de l'information".
Voir ce papier d'Acrimed sur Tintin, par exemple :



Ca commence par "Cameron et d'autres" ça termine sur "Tintin".

Cette mauvaise foi me fatigue...
quelqu'un qui essaye de me faire croire qu'Avatar était un succès assuré en likant une série d'articles d'acrimed

Ca commence par "Cameron et d'autres"


Mauvaise foi ?
Hahem...
Vous avez vu, il y a un saut de paragraphe.
Quand on écrit, cela a une signification.

Sinon vous pouvez tout aussi bien dire que mon post commence par "je complète" et finit sur "Tintin", et m'accuser d'avoir dessiné mes propres cases...
Et vous osez parler de mauvaise foi ?

Au fait, vous en pensez quoi, vous, en tant qu'ardent défenseur du 60 i/s, de la remarque de Peter Jackson, disant que les différences avec le 48 i/s sont imperceptibles ? Parce que c'est une des nombreuses questions que j'ai posée restée sans réponse.

En revanche, vous avez répondu à plein de trucs que je n'avais pas demandé, en me le reprochant, en plus. C'est une méthode bien connue...
Ah bon c'était pas la même idée développé dans les deux paragraphes ?

Cette mauvaise foi me tue...


Je dirais quelque chose dessus quand j'en saurais plus sur le contexte et d'autres choses accessoires comme un développement argumenté.
Le contexte est simple, le voilà (texte intégral de Peter Jackson sur sa page Facebook), même si je suis sûr que vous le connaissez déjà (un connaisseur tel que vous ne peut ignorer une telle communication, vu son importance technique...) :

Time for an update. Actually, we’ve been intending to kick off with a video, which is almost done, so look out for that in the next day or two. In the meantime, I thought I’d address the news that has been reported about us shooting THE HOBBIT at 48 frames per second, and explain to you what my thoughts are about this.

We are indeed shooting at the higher frame rate. The key thing to understand is that this process requires both shooting and projecting at 48 fps, rather than the usual 24 fps (films have been shot at 24 frames per second since the late 1920?s). So the result looks like normal speed, but the image has hugely enhanced clarity and smoothness. Looking at 24 frames every second may seem ok–and we’ve all seen thousands of films like this over the last 90 years–but there is often quite a lot of blur in each frame, during fast movements, and if the camera is moving around quickly, the image can judder or « strobe. »


Shooting and projecting at 48 fps does a lot to get rid of these issues. It looks much more lifelike, and it is much easier to watch, especially in 3-D. We’ve been watching HOBBIT tests and dailies at 48 fps now for several months, and we often sit through two hours worth of footage without getting any eye strain from the 3-D. It looks great, and we’ve actually become used to it now, to the point that other film experiences look a little primitive. I saw a new movie in the cinema on Sunday and I kept getting distracted by the juddery panning and blurring. We’re getting spoilt!

Originally, 24 fps was chosen based on the technical requirements of the early sound era. I suspect it was the minimum speed required to get some audio fidelity out of the first optical sound tracks. They would have settled on the minimum speed because of the cost of the film stock. 35mm film is expensive, and the cost per foot (to buy the negative stock, develop it and print it), has been a fairly significant part of any film budget.

So we have lived with 24 fps for 9 decades–not because it’s the best film speed (it’s not by any stretch), but because it was the cheapest speed to achieve basic acceptable results back in 1927 or whenever it was adopted.

None of this thinking is new. Doug Trumbull developed and promoted a 60 frames per second process called ShowScan about 30 years ago and that looked great. Unfortunately it was never adopted past theme park use. I imagine the sheer expense of burning through expensive film stock at the higher speed (you are charged per foot of film, which is about 18 frames), and the projection difficulties in cinemas, made it tough to use for « normal » films, despite looking amazing. Actually, if anybody has been on the Star Tours ride at Disneyland, you’ve experienced the life like quality of 60 frames per second. Our new King Kong attraction at Universal Studios also uses 60 fps.

Now that the world’s cinemas are moving towards digital projection, and many films are being shot with digital cameras, increasing the frame rate becomes much easier. Most of the new digital projectors are capable of projecting at 48 fps, with only the digital servers needing some firmware upgrades. We tested both 48 fps and 60 fps. The difference between those speeds is almost impossible to detect, but the increase in quality over 24 fps is significant.

Film purists will criticize the lack of blur and strobing artifacts, but all of our crew–many of whom are film purists–are now converts. You get used to this new look very quickly and it becomes a much more lifelike and comfortable viewing experience. It’s similar to the moment when vinyl records were supplanted by digital CDs. There’s no doubt in my mind that we’re heading towards movies being shot and projected at higher frame rates.

Warner Bros. have been very supportive, and allowed us to start shooting THE HOBBIT at 48 fps, despite there never having been a wide release feature film filmed at this higher frame rate. We are hopeful that there will be enough theaters capable of projecting 48 fps by the time The Hobbit comes out where we can seriously explore that possibility with Warner Bros. However, while it’s predicted that there may be over 10,000 screens capable of projecting THE HOBBIT at 48 fps by our release date in Dec, 2012, we don’t yet know what the reality will be. It is a situation we will all be monitoring carefully. I see it as a way of future-proofing THE HOBBIT. Take it from me–if we do release in 48 fps, those are the cinemas you should watch the movie in. It will look terrific!

Time to jump in the car and drive to Bag End for the day. Video coming soon!


Dites-donc, il vous en faut du temps, j'ai posé la question il y a trois jours...
Toujours pas de réponse à la question directe et simple de sleepless, mmh ?


"Cameron et d'autres ont inventé de nouvelles technologies parfois utiles, parfois moins - sleepless" , et
"quelqu'un qui essaye de me faire croire qu'Avatar était un succès assuré en likant une série d'articles d'acrimed - Reda",
c'est la même chose, mmmh ?
Il l'a déjà dit ailleurs, ne fais pas semblant. J'ai pas le temps d'aller sur le topic Avatar pour farfouiller dans ses inepties (s'il a cité cette article ce n'est pas par hasard, et comme je l'ai montré pour lui Cameron = Spielberg = Satan).
Mais si ca défrise tant, je retire ce que j'ai dit.


Oui, je vois qu'entre 48 et 60 images par secondes il y a seulement 12 images de difference, et pour des yeux habitués à 24/s. Pas étonnant. On en reparlera quand ça sera plus significatif (genre doubler de 24 48).
Oui, je vois qu'entre 48 et 60 images par secondes il y a seulement 12 images de difference, et pour des yeux habitués à 24/s. Pas étonnant. On en reparlera quand ça sera plus significatif (genre doubler de 24 48).

Cuistre.
speechless : Les insultes ne rendront pas vos propos plus véridiques.
Par contre, elles montrent vos limites.



J'ai dit ce que j'en pensais comme vous le demandiez, je n'ai pas dit que c'était la sainte vérité, ni que Peter Jackson avait forcément raison (parce qu'il parait que je l'ai en adoration).
Haaa, vous faisiez en fait référence à un autre forum !!!
Tiens, tiens tiens.
Voilà voilà voilà.

Donc le "Ca commence par "Cameron et d'autres" ça termine sur "Tintin"." sous la citation, juste plus haut, était bel et bien de la mauvaise foi avérée, puisque ce n'était pas du tout la vraie explication. Flagrant délit !

Et sinon, pourquoi pas tenter le 72 images par seconde ? Le triple ? Carrément ? Encore mieux que 60 ?
Mais non je parle du lien acrimed qui ne revoyait qu'indirectement à Avatar ! speechless me reproche de lui avoir fait dire qu'il a cité le lien acrimed avatar alors qu'il a cité le lien acrimed Tintin (où le lien acrimed Avatar est cité comme reference !)

La citation de speechless qui compare Cameron à Tintin dans sa manière d'être vendu est bien là !

Non mais vous le faites exprès ?
Ben il a cité le lien acrimed Tintin pour citer le lien acrimed Tintin.
Vous en déduisez qu'il voulait en fait faire un lien vers acrimed Avatar. Ça s'appelle un procès d'intention.

Et puis relisez-vous un peu, parce que vous êtes de moins en moins clair avec vous-même. Vous faites des explications de vos explications qui n'ont plus rien à voir avec ce que vous avez réellement écrit (post de 23h54 : aucune référence aux liens acrimed, alors que vous y donnez l'explication de ce qui chaîne entre Cameron et Tintin chez sleepless, en réponse à sa question - or vous me dites maintenant qu'en fait vous parliez des liens. Oulàlàlà.).

Allez, respirez un grand coup.
En relisant c'est très clair :

- speechless link acrimed Tintin pour montrer que le succès est marketing
- je lui reproche de me linker ces articles qui parlent de succès marketing pour Avatar
- il me dit qu'il ne pensait pas du tout à Avatar, que c'est juste un lien qui se trouve dans l'article, que c'est moi qui fait la comparaison
- je lui sors sa grande tirade sur le fait que les succès de "Cameron et d'autres" sont marketing, tirade qui se termine par "Tintin" et le lien en question.


qu'est ce qu'il y a de dur à comprendre sans faire d'hypocapnie ?

Je crois que speechless n'est pas le seul en manque de sommeil, faut prendre sa tisane et au lit.
Quand on arrive à cette extremité (expliquer ce qui est écrit clairement et chronologiquement juste au dessus), je crois que ce n'est même plus la peine de continuer.
- il me dit qu'il ne pensait pas du tout à Avatar, que c'est juste un lien qui se trouve dans l'article, que c'est moi qui fait la comparaison
- je lui sors sa grande tirade sur le fait que les succès de "Cameron et d'autres" sont marketing, tirade qui se termine par "Tintin" et le lien en question.

Donc, la citation de la tirade est bel et bien censée expliquer pourquoi vous êtes certain que sleepless voulait en fait faire un lien entre Tintin et Avatar - citation qui ne fait pourtant aucun lien entre les deux (Avatar n'est même pas cité).
Du coup vous nous avez dit ensuite "ha oui mais regardez dans l'autre forum et là c'est clair".

Donc, en effet, si je dois vous expliquer ce que vous-même avez écrit (et pourquoi ça cloche), c'est problématique, je vous le concède.
Suis je bête, "Cameron et d'autres" faisait reference à Piranhas 2. Mais c'est bien sur.
Sans procès d'intention aucun.
Dans Cameron et d'autres, il y a notamment et d'autres, par exemple.
C'est donc une référence large. Ça signale qu'on parle d'un principe très général.

Vous, vous en déduisez Avatar (et vous oubliez le message principal, en passant, mais enfin, on en est pas là).

Et puis vous en démordez pas, et gnagnagna, pour accuser sleepless de mauvaise foi.

Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ?
D'autres : ceux cités à longueur de discussion. A moins qu'il voulait parler de Steve Jobs, de Jésus et de Rael à la fois.
Problème de clareté surement.

Oui quand il parle de Cameron il ne veut pas parler de ses films, mais de la vente de gâteaux qu'il organise pour la kermesse de l'école de ses gosses chaque année.
Bééé, il veut parler de la méthode de Cameron et d'autres pour faire des films. Comme c'est écrit.

Réduire ça à Avatar c'est du procès d'intention.
Non, pour vendre des concepts technologiques aux non connaisseurs (suffit de relire).

Surement la technologie du fil de pêche des Piranhas volants.
Des concepts technologiques. En général. On parle bien d'un principe, quoi.
Procès d'intention.

Et donc encore raté, mon cher cRedule (puisque vous persistez à écorcher mon pseudo).

Le lien vers Acrimed suivait ceci, en référence directe aux journalistes, pour montrer que Bourdieu avait raison :

Communications anonnées et répétées sans comprendre la plupart du temps un traître mot de ce que l'on reproduit, de plus souvent de travers ou en le traduisant de façon erronée, avec un effet de prophétie auto-réalisatrice et de "circulation circulaire de l'information".

Vous noterez donc que cela fait référence à la communication, à la circulation circulaire de l'information.
Vous auriez aussi des problèmes de lecture ?
Non, je n'y crois pas.

Mais je suis tout à fait d'accord avec vous pour dire que Cameron est, entre autres, un as du marketing.
Satan, en revanche, non, je ne vois pas.
Voyons, que je regarde mes cassettes et mes DVD, voyons, voyons... Terminator, Piranha II, Abyss (vache, la VHS version luxe en coffret, pfiiiuuu, ça ne me rajeunit pas, mon vieux), True Lies, TII, Avatar (si, si, mais en édition simple, hein, faut pas déconner...), Titanic (mes filles adorent, je n'y peux rien...).
Bon, il m'en manque quelques-uns, je le reconnais.
Communications annonés = communications desdit réals = Cameron et d'autres.

Ah oui pardon, les petits gâteaux de la kermesse.
Ha, on progresse, avant vous disiez juste "Avatar".
Pas suivant : comprendre le sens du texte d'Acrimed.
Je ne dis rien et je ne cite pas le texte d'acrimed, je cite texto les articulations de la tirade de speechless.

Suffit de relire comme dit plus haut.
Procès d'intention.
Cuistre.

Ah, au fait, un petit topo rapide, avec des mots simples pour les grolandais sur la compression de données un peu plus haut.
Crétin des neiges n'a pas compris la difference fondamentale entre le traitement médiatique entre Tintin (superstar en Europe, si ce n'était pas Hollywood personne n'en aurait parlé bien sur) et Avatar (film original, ni remake, ni franchise) mais se permet de les comparer.

Voilà voilà voilà.
Je relis.
Le reproche originel était bien de "comparer Tintin et Avatar" en particulier.

Aïe aïe aïe, Reda.
C'est pas grave : monsieur cRedule emploie en guise d'arguments des notions qu'il ne maîtrise pas, fait des procès d'intention à ses contradicteurs, emploie nombre de raisonnements circulaires et erreurs de logique, mais à part ça, il cherche le dialogue.
Cuistre.
Et il dit qu'avec LPR au moins on peut discuter (lui) - (alors que LPR démontre la même méconnaissance dudit Reda et que Reda a, du coup, la même agressivité).

Nan, je dois dire, joli score.
Je n'ai aucunement fait référence à Avatar, seulement à Tintin.
Cuistre.
Quand on connait votre avis dessus et qu'on voit que l'intro sur Tintin commence par Cameron et d'autres, on y croit.

Allez, au dodo il est temps.
Donc, procès d'intention.
CQFD.
Tu vois, je savais que t'y connais rien quand même, d'abord.
Un article interessant de Slate ( en anglais ) qui analyse en profondeur pourquoi la 3D est aujourd'hui quelque chose du passe ( La 3D est officiellement morte cet ete aux USA pour ceux qui ne le sauraient pas encore ) )


Immortels, Tintin, Happy Feet 2, Hugo Cabret, Le Chat Potté en 3D en ce moment dans mon ciné, c'est pas mal pour un cadavre de 6 mois...