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Déconnomisons Radio France !

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Bernard Maris, Bernard Maris, Bernard Maris, Bernard Maris .....

un vague ami, vaguement complotiste, de ma connaissance, me dit dans l'oreille que Sibyle Veil nommée le 12/4/18 par le CSA à la direction de Radio France était une ancienne élève de l'École nationale d'administration de la promotion Léopold Sédar Se(...)

Bon. Reconnaissons quand même une vertu objective à l'économie: C'est la seule science capable de prévoir ce qui s'est passé. Une telle originalité, ça se cultive...

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En plus ils sont nuls en science économique... Ils connaissent rien à part leur catéchisme, c'est affligeant.

"Le Cercle des économistes"! Bravo! Bien trouvé!  C'est du même acabit que le "politologue Dominique Reynié" dont on nous a bassiné pendant des années et peut-être bien que ça dure encore.


Très peu pour moi qui ai eu la chance d'être pendant longtemps complètement accro à France-Inter à une époque où il/elle était la meilleure station de radio du monde.

C'était avant que l'ignoble Sarko et son sinistre valet Val la sapent systématiquement et lui donnent le coup de grâce. Pour devenir la bouse actuelle.


Dans le groupe, seul France-Musique tire son épingle du jeu et pour cause: difficile pour les économistes orthodoxes de privatiser Beethoven, Chopin ou Mozart. Mais pour combien de temps encore???

L'avenir néo-libéral donne la chair de poule.  

Merci pour la chronique . On peut ajouter que D. Seux a décroché, cette été, une émission hebdo d'une heure sur France Inter. Ils n'ont pas du trouver de journaliste éco dans leur rédaction...


Sur le fond : cette vision libérale de l'économie (D. Seux), tempérée par du social bon tein et saupoudrée de bon sentiments, où l'Etat demande gentiment aux entreprises de ne pas être trop cruelles et passe la serpillière derrière elles, c'est à peu près la ligne éditoriale de France Inter, et c'est aussi à peu près la définition du néolibéralisme non ? 

Citation :"Imaginons que la chronique politique matinale de France Inter, chargée de diffuser la "culture politique", soit pareillement affermée au Figaro : ce serait, pour le coup, ouvertement insoutenable. " Il  suffit d'écouter maintenant (durant l'été j'imagine) France inter, le mercredi à midi:  Emission: " Le débat de midi". ..où à 12 h 49 " on lit quoi? On lit le ...le Figaro ! ! Bonjour Yves Thréard , directeur adjoint de la rédaction du Figaro...Ci...Figaro là...gnagnagna Mme Merkel...gnagnagna Mr Macron.

je recopie cette brillante analyse pour mieux m'en délecter :  "inusable fiction d'une "culture économique", ni de droite ni de gauche, (...) arbitrant avec sagesse entre actionnaires et salariés, une culture neutre, indiscutable, en surplomb, comme si la vie économique et sociale n'était pas un champ de rapport de forces (...)"

Je me demande encore qui, comment et à quel moment ont-ils réussi ce tour de passe passe, de faire passer l'économie d'une discipline de sciences humaines à une religion d'état ? Les historiens lecteurs d'@si pourraient-ils nous éclairer ?

Une nouvelle religion.


Les croyants. Ils y croient, comme la manifestation naturelle de la volonté divine qu'il ne faut pas  contrarier.


Les pontifes. Ils l'utilisent pour faire des dominés des collaborateurs, et vider la caisse pour se construire des chapelles. 


Les croisés. Ils évangélisent, parce qu'ils y croient ou parce qu'ils servent les pontifes.


Les idiots. Ils se vautrent dans le confort de la non pensée.qu'il offre.


Les païens. 

Bingo ! Génial ! euh ...


Merci pour cette chronique et merci pour tous les commentaires des colocataires du site.


J'ai presque tout compris : il y a ceux qui sont pour le croissant libéral et les autres qui sont pour le croissant au beurre ultralibéral (ah, les chants grégoriens !). 


Et tout cela pour revenir à la fée Tatcher et son "There is no alternative" (pôv TINA) 


Toute ce bazar est lamentaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaable !


NB Si vous désirez savoir à quel libéralisme vous allez être mangé, lisez l'édito du "Wall Street Journal"

Conseil, prévoir du Maalox et du Prozac en quantité.


 

"Celui qui croit à une croissance exponentielle infinie dans un monde fini est soit un fou, soit un économiste"

attribué à Kenneth Boulding

Merci capt'n Schneidermann de m'avoir appris tout cela et surtout que ce monsieur Seux n'était pas l'innocent chroniqueur économique juste coupable de propager des idées contraires aux opinions progressistes


La dichotomie est la suivante sur Radio France : la culture peut être le lieu de débat, l'économie n'est que le lieu de la doctrine voire de la doxa, tout comme d'ailleurs la politique reste en huis clos tout comme l'émission de France Info les Informés qu'il m'arrive d'écouter de force avant 6 h du mat

Tenez voici les participants "Les Informés" de la dernière émission :

Albert Zennou, rédacteur en chef du service politique du Figaro

Natahalie Mauret journaliste politique au bureau Parisien du groupe de presse Ebra

Mariam Pirzadeh journaliste chroniqueuse à France 24

Et Bruno Cautrès, chercheur CNRS au Cevipof, le centre de recherche de la vie politique française, et enseignant à Science Po

Merci pour l'info.


Je suis partagé sur cette chronique car effectivement la culture économique des français est d'une grande faiblesse. 

Les bases de la "science" Economie (ni celles de la finance d'ailleurs) ne sont pas connues et encore moins comprises par les français, dont nos gouvernants, nos politiques et dont les journalistes qui se font donc enfumer par les politiques. 


Des exemples? la confusion permanente entre Coûts d'investissement et Coûts de Fonctionnement (Capex versus Opex), la notion  d'investissement, d'amortissement, de taux de rentabilité, de dette (pour soi, pour sa commune, pour l'état...), de ce qu'est l'actionnariat. La méconnaissance de ce que sont (pour une famille, une association, une ville, un état): un budget, un compte de résultat, ...  Mais aussi ce que sont la création monétaire, les taux de change, les taux d'intérêt, etc...


Je parle des bases, de la technique, pas de la politique économique, de la politique financière qui comme leur nom l'indique font partie de la politique, c'est à dire des choix et orientations. Alors pour la politique oui, il y a les Economistes du Siècle (pardon Cercle) et il y a les Economistes Atterrés / déconnomistes. Il faut inviter les deux, mais seulement après qu'on (RadioFrance et al.) a expliqué aux auditeurs ce qu'est l'économie...


De mon côté, j'ai commencé avec mes enfants en leur apprenant à gérer leur argent de poche (d'où vient il? Comment le dépenser, prêter, garder, ... Petit à petit les bases se sont enrichies pour terminer par la dépréciation, l'amortissement, le Quantative Easing et le Coût Moyen Pondéré du Capital. Je ne suis pas allé jusqu'aux ETF mais j'ai abordé les CDS !!) 


Prochaine étape : apprendre à vos enfants à spéculer sur le cours des matières premières?

N'allez pas si vite en besogne, ce sont des enfants. Laissez les spéculer dans la cour maternelle sur les bonbons

Le "Quantitative Easing", moi qui suit de langue Anglaise, c'est du Chinois pour moi.


Vos enfants sont bien plus doctes que moi. Que j'en veux à mes parents de ne pas m'avoir appris l'économie !

Je me doutais que les lecteurs avisés que vous êtes ne retiendraient que la mesure de passer la vitesse de 130 à 110 km/h  sur autoroute en ignorant les 49 autres mesures proposées la la Convention Climat...


Autrement dit, au lieu de parler d'éducation (de répondre sur le fond donc), vous ironisez. Dommage.


Quant à la spéculation (qui est de la finance pas de l'économie), il est important de la connaître et la comprendre pour la combattre (voir l'Art de la Guerre ou "C'est la marque d'un esprit cultivé qu'être capable de nourrir une pensée sans la cautionner pour autant")

Je vois que vous ne donnez pas uniquement des leçons à vos enfants. 

Vous conduisez l'art de la guerre en tout ? Avez vous des limites où vous poussez l'expertise jusque par exemple la connaissance des armes de guerre ? Vos enfants pourront peut-être en avoir besoin sans cautionner pour autant leur usage

Absolument... (sur les leçons données aux autres !!!...pas sur les armes car je n'y ai pas de compétences . En effet, cela ne sert pas tous les jours au contraire de l'économie et de la finance: mon argent de poche, ma famille, mon village, mon association, mon logement, mon emprunt à la consommation pour ma future machine à laver ou ma voiture, mes impôts, mes fournisseurs d'énergie, ...) 


Au passage,  j'aime aussi Le Parrain. "Ne hais jamais tes ennemis, cela affecte ton jugement"... "Never hate your enemies. It affects your judgment"

Du même esprit :

"others may hate you. Those who hate you only win when you hate them. And then you destroy yourself." 

De la part d'un spécialiste... 

Bref, vous les avez instruits pour qu'ils ignorent la joie de vivre...

Sans grande surprise, "comment le donner" n'est pas très haut sur la liste.

Je ne sais pas si je comprends bien votre commentaire: "comment le donner"


"le" c'est l'argent? (mon propos était l'éducation/la formation à l'économie surtout, et à la finance un peu). Alors donner n'est qu'un usage -noble- (de son argent de poche, de ses revenus, de l'argent reçu comme cadeau, à l'occasion d'un héritage, ...) 


Le don rentre dans la colonne des "moins/dépenses" (en flux à l'instant t -dans la tirelire ou le compte en banque- et sur le stock au 31 décembre par exemple.) Et pour qu'il y ait dépense, il vaut mieux qu'il y ait eu des "plus/recettes" (revenus, dons, cadeaux, ...). 


Ainsi on peut montrer que l'on ne peut donner plus que ce que l'on a (je parle tangible ici. Je suis bénévole dans plusieurs associations pour savoir que l'on peut donner autre chose que de l'argent...) Pour donner plus que ce que l'on a, il faut s'endetter. Etc...


On dirait que la plupart des critiques me concernant ont pensé que j'avais éduqué mes enfants à s'enrichir alors que je n'ai fait que leur donner des clefs de lecture. A eux d'en faire un bon usage (ou pas).


L'économie, c'est comme la langue d'Esope. C'est un outil; c'est la meilleure mais aussi la pire des choses. Mais selon moi, c'est mieux de savoir comment elle fonctionne.



Oui, en général les "cours d'économie" commencent assez en aval (ou après un ou deux petits mythes fondateurs), et font l'économ... et s'épar... et négligent de s'interroger sur les bases de l'échange entre les humains (don, contre-don, dette liante, rapports culturels à l'accumulation, etc). Donc démarrent sur des postulats impensés tels que l'intér... tels que la val... tels que la motivation à maximiser le profit personnel. "L'économie" devient "comment maximiser les sousous à moi", avec cet objectif comme fausse évidence et faux universel. J'avais lu, cité par un philosophe canadien, qu'un ou deux ans d'études en formations économiques suffisaient à faire perdre aux étudiants presque tout réflexe purement altruiste. L'altruisme étant un "irrationnel" économique (à moins d'être justifié par un gain ultérieur, mais du coup ça échappe à l'altruisme). Et ce biais implicite des études "économiques" est assez inquiétant.


Il y a quelques années, sur un autre forum (dont les utilisateurs avaient la liberté de lancer des fils de discussion), un usager avait commencé une liste à succès des petits trucs pour économiser des sousous. J'avais enchaîné avec des listes de petits trucs ordinaires pour en perdre (de l'aumône ordinaire aux marchandages vers le haut, ou arrondis supérieurs, lors de bonnes affaires d'occasion, etc), habitudes à très bas coût mais qui oxygènent un peu la vie. La petite brèche dans l'injonction tacite à la rapacité mettait celle-là en perspective, avec ses cohortes de "bons conseils" et de "leçons d'économies" orientés vers l'évidence du profit recherché.


Tout ça pour dire que, effectivement, devant chaque "leçon d'économie", j'ai tendance à subodorer des leçons de "rationalité économique" au sens où l'agent économique rationnel est sensé maximiser son bien propre. Ce qui devient une prophétie auto-réalisatrice assez scabreuse, dans nos sociétés. Maintenant, si cet angle traditionnel est consciemment évité...  


Bonjour, sur un sujet connexe : j’ai été frappée par les 15 minutes de propagande offertes par Guillaume Erner à Alexandre de Juniac (IATA) sur France Culture le vendredi 26 juin vers 7h45, quasiment sans aucune prise de distance, comme si souhaiter le retour rapide de la pleine activité du secteur aérien était une évidence, comme si aucune question ne se posait, comme si cet invité avait une parole « neutre » et n’était pas un pur lobbyiste (ce qu’il a par ailleurs le droit d’être, mais pourquoi lui dérouler le tapis rouge ?)

Ahhhhhh, enfin, enfin, enfin!!! Un grand merci, Daniel, d'avoir enfin pointé ce qui, perso, m'a fait quitter la matinale de France Inter, à savoir, l'étrange permanence et omniprésence du chantre optimiste et joyeux du néolibéralisme à tout crin. 


Quant aux Rencontres d'Aix des économistes éthérodoxes, elles sont promues depuis des années sur F-Culture et sans doute sur les autres chiennes radio du service public. 


D'accord, ok, il y aurait un scoop, cette année, avec l'accord secret que vous évoquez, mais rien de nouveau à l'horizon. 


Un peu comme pour les "Rencontres de Blois" qui n'invitent que des historiens aussi hétérodoxes que les zéconomistes d'Aix et du Cercle. *


Allez, on y croit, et on avance. 



"Au vrai, on peut très bien « décroître » en capitalisme. Mais ça s’appelle la récession" Lordon https://blog.mondediplo.net/problemes-de-la-transition

Bon. Reconnaissons quand même une vertu objective à l'économie: C'est la seule science capable de prévoir ce qui s'est passé. Une telle originalité, ça se cultive...

Et ça commence très tôt: ancien élève de Sciences Eco à Assas (69 - 72) je peux témoigner de l'unicité de la doctrine enseignée. Hétérodoxes ? Hétéro... quoi ? Il y avait bien quelques hurluberlus disciples de René Dumont ou Gébé, mais c'était considéré comme du folklore étudiant bien sympathique... Ah, la jeunesse ! Allez, révisez le Raymond Barre !

J'avais entendu la pub de ce truc sur franceinfox et éclater de rire à la conclusion du spot : "On va s'en sortir !"

(preuve)


La voix de la pub était aussi crédible que la maman qui protège son gosse face à une meute de vélociraptor...

C'est vrai qu'il y a un énorme scandale de mensonge intellectuel sur l'économie : il faut le crier haut et fort, les modèles économiques "libéraux " c'est à dire arrivant a des conclusions tel qu'ils défendent la pensé de droite, sont faux et basé sur des hypothèses ridicules, tout ça parce qu'un imbécile du nom de Friedman a estimé qu'utiliser des hypothèses réalistes en modélisation ne sert a rien...

En 1992, l'économiste américain, Francis Fukuyama avait jeté un pavé dans la marre en faisant coïncider « La fin de l’histoire et le dernier Homme » avec l’avènement des systèmes politiques libéraux. Il affirmait « l’universalisation de la démocratie libérale occidentale comme forme finale de tout gouvernement humain ».
On retrouve le célèbre slogan de Margaret Thatcher “There is no alternative” (TINA), créé par l'agence Saatchi & Saatchi.
« Il n’y a pas d’alternative » pas d’autre choix ou encore … « Il n’y a pas de plan B » comme nous l’expliquaient en 2005, les fervents défenseurs du référendum sur le traité établissant une constitution pour l’Europe.
Dans les médias, la culture économique nous explique depuis qu’il n’y a plus rien à attendre, que les autres systèmes nous ont tous mené à la catastrophe (le mur est tombé en 1989)… le marché, le capitalisme et la mondialisation sont des phénomènes nécessaires et quasi naturels.
Le train triomphant du capitalisme est arrivé en gare, il n'y a pas d'autres alternatives, circulez !!!

Bernard Maris, Bernard Maris, Bernard Maris, Bernard Maris .....

Fidèle auditeur de Radio-France depuis 40-50 ans, j'ai vu arriver rapidement ces "travers". Les podcasts ont permis de sélectionner mais reste que ce groupe pu de plus en plus. Je ne supporte plus que France-Culture, mais là aussi c'est bien foireux.

Je reste étonné que cela semble encore surprendre

Je n'ose imaginer un monde dans lequel " on rendrait compte des débats  , seulement si les prises de parole le justifient  ".


Silence total à l'Assemblée nationale, au Sénat, au Conseil économique et social, sur la plupart des  chaînes de télévision.


Apathie, Barbier, Calvi :  muets.


Un vrai paradis !


C'est sans compter le principe constitutionnel  ( et( audouardien ) :" c"est pas parce qu'on a rien à dire qu'il faut fermer sa gueule ".

un vague ami, vaguement complotiste, de ma connaissance, me dit dans l'oreille que Sibyle Veil nommée le 12/4/18 par le CSA à la direction de Radio France était une ancienne élève de l'École nationale d'administration de la promotion Léopold Sédar Senghor (2004) (aux côtés, entre autres, d'un certain Emmanuel Macron )


Ils sont cons ces complotistes alors !  ...

" There is no alternative " qu'elle disait la meurtrière de mineurs.

Pourquoi ne suis-je pas étonnée?

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