DSK, fallait-il dire ou taire ?
Initiales DS
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DSK, fallait-il dire ou taire ?

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C'est reparti, pour un joli débat comme les adore le milieu médiatique français, sur le thème "le dire ou pas". Nul doute que le nouveau feuilleton DSK (pour nos @sinautes distraits, une enquête vient d'être ouverte sur le directeur général du FMI, pour savoir s'il a avantagé financièrement deux de ses maitresses salariées du FMI) va connaître un franc succès, et ouvrir dans les émissions "méta-média" le festival automne-hiver des postures
.

Sur un bord de l'Atlantique (le nôtre), les tolérants journalistes français, pour qui "obsédé sexuel" se traduit pudiquement par "doué pour le bonheur", ou dans le meilleur des cas, par "grand séducteur". En amuse-gueule, je vous recommande chaudement ce petit bijou d'article du JDD, commis par notre ami Askolovitch.

Sur l'autre bord, les puritains Américains du Wall Street Journal, qui accordent à l'affaire deux colonnes à la Une, avant même que tout favoritisme de DSK envers ses favorites (oui, "ses",car à lire attentivement l'article du Wall Street, on réalise qu'il y a deux dames, même si lémédias français...

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