DSK : de la sodomie à la relaxe
enquête

DSK : de la sodomie à la relaxe

Ces scandales médiatiques qui se dégonflent au tribunal (2)

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On a tout lu dans la presse : les SMS, les rendez-vous, les descriptions des "parties fines" avec Jade et Mounia. Après avoir évité un procès pour l'affaire du Sofitel et bénéficié de la prescription pour l'affaire Tristane Banon, Dominique Strauss-Kahn était renvoyé pour la première fois devant un tribunal dans le cadre de l'affaire dite du Carlton de Lille. Et après plus de trois ans d'enquête dont toutes les étapes ont été racontées par la presse dans ses moindres détails scabreux, DSK s'apprête à être... relaxé. Même les parties civiles ont reconnu que les faits de proxénétisme, pour lesquels DSK était poursuivi, n'étaient pas constitués. Alors pourquoi tout ce déballage ? La presse en a-t-elle trop fait ? Deuxième volet de notre série sur ces politiques condamnés médiatiquement, et en voie de réhabilitation par la justice.



Le réquisitoire a été limpide : "Dominique Strauss-Kahn a t-il tiré un bénéfice financier de la prostitution ? La réponse est non. Dominique Strauss-Kahn a-t-il payé des prostituées ? La réponse est non. Dominique Strauss-Kahn a-t-il procuré à autrui des prostituées ? La réponse est non. Alors Dominique Strauss-Kahn a-t-il abrité la prostitution d'autrui ? La réponse est non". Résultat : le procureur a plaidé "sa relaxe pure et simple". La veille, des parties civiles avaient elles-mêmes reconnu que les faits de proxénétisme reprochés à DSK n'étaient pas établis.

La relat...

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