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Michel Rocard, invité d'@rrêt sur images

Derniers commentaires

Je souhaite à nos hommes et femmes politiques, ne serait-ce que la moitié de la clairvoyance de cet homme.
Je l'ai toujours su, mais je me le prend en pleine poire : je suis né 10 ans trop tard (1978).
L'on suivrait donc mes commentaires ; test réussi. LOL

Par ailleurs, il faudra le comprendre un jour, au delà du temps qui passe ou de ce que requerrait le moment, Rocard (et bien d'autres) adapte le contenu de son discours en fonction du public auquel il s'adresse : ds la 1ere vidéo, au MEDEF, ds la 2nde, au votants. Son engagement politique s'agrège admirablement bien avec la fameuse citation d'Edgar Faure : "Ce n'est pas la girouette qui tourne, mais le vent."
,...que je ne peux m'empêcher de compléter : "mais si la girouette avait une âme*, elle pourrait résister contre le vent...

*au sens balzacien et proustien

Bonne nuit. (les médias veillent pour nous)
L'émission était très intéressante mais une chose a troublé mon écoute tout au long de l'émission : c'était la couverture du journal "le point" apparaissant sur chaque gros plan de M. Schneidermann présentant le président Sarkozy comme très attentif aux propos tenus.
J'ai eu mal pour M. Rocard !!!
beaucoup d'émotions de retrouver cet homme que j'ai admiré toute mon enfance en un monologue ininterrompu; en revanche je l'ai trouvé diminué et j'ai cru entrevoir un lion terrassé en train d'agoniser, un homme sur la fin qui veut encore compter mais qui n'a plus la force, un etre vacillant qui malgré quelques éclairs de lucidité m'est aujourd'hui apparu comme complètement obsolète et dépassé... Pauvre Rocard, triste fin; il est temps de se retirer; ne lutte plus contre la mort et accepte la...
Je viens seulement aujourd'hui d'écouter l'émission avec Rocard. Quel plaisir d'écouter parler et raisonner un homme intelligent! Même s'il ne dit pas tout: parce que , si on le voit dans Paris Match en maillot de bain et éclatant de rire, c'est bien pour donner au monde l'image d'un homme en pleine possession de ses moyens,parfaitement détendu,et non pas d'un "réssucité".Et cela n'aurait fait de tort à personne d'en convenir.
toute une émission pour un détail ( avancement de carrière ou augmentation salaire )
le recul qu'offre internet ne se fait pas encore sentir avec des sujets déjà discuter maintes fois ailleurs; et dont la pertinence est nul car après tout qu'elle impacte peuvent avoir des propos de michel rocard en 2008 ?
Vous avez trouvé Rocard brillant ? Vous êtes bien jeunes alors ! Il l'est, mais l'était trois fois plus encore il y a quelques années. Ses passages à France Culture ont toujours été un régal.
Sinon, que dîtes vous du comportement de Daniel Schneidermann, servant la soupe à Fabius l'autre jour (qui ne disait pourtant pas grand chose de consistant - comme d'habitude ?...) et poussant Rocard dans ses retranchements ?
Il me semble relever une contradiction dans le discours de M. Rocard. Il en appelle sans cesse au "contexte" pour refuser de répondre à des questions jugées trop simples, mal posées, mal pensées (je note au passage que cette façon de vouloir faire la preuve de la bêtise de l'autre, n'est pas un signe de grandeur morale), et dans le même temps il refuse d'admettre le CONTEXTE tout à fait particulier de la politique sarkozyste de pseudo-ouverture, CONTEXTE dans lequel, en acceptant d'intégrer cette commission, il allait nécessairement se piéger et s'empêtrer. Donc en appeler à une "tradition républicaine" en refusant de voir que la République de M. Sarkozy n'est pas la République telle qu'on nous l'a apprise à l'école et peut-être même pas la République du tout, et que dans le CONTEXTE du tout-spectacle il ne saurait plus y avoir de neutralité républicaine mais un clair positionnement : dans le spectacle ou contre lui, me semble participer de tous les défauts que M. Rocard passe son temps à traquer chez les autres : légèreté, rapidité, superficialité. Non, on ne peut pas intégrer une commission nommée par un ministre appartenant lui-même à un gouvernement où figure un ministère "de l'intégration et de l'identité nationale". Il n'y a, à partir du moment où un tel intitulé existe, plus de continuité républicaine de quoi se réclamer. M. Rocard se l'est repris en plein visage, avec cette manipulation du Figaro. J'ajoute que le mot "tonitruance" dont M.Rocard se sert pour paralyser ses interlocuteurs, ne figure pas dans le dictionnaire. (Mais j'ai regardé dans le Robert, ne possédant pas le Rocard.)
Bravo! Je retrouve l'@si de la 5.
Il fallait bien être trois contradicteurs pour mettre en évidence les cheminements de pensée de Michel Rocard et ses ambivalences.
Je suis heureux de retrouver une mise en questionnement d'un acteur dans l'actualité avec des angles d'approches qui permettent de se forger
une opinion nuancée.
Henri
Merci M.Schneidermann pour cette émission, qui révèle à mon sens ce qui fonde la différence d'@si: l'absence de durée fixe. Il est vraiment agréable de pouvoir entendre plusieurs phrases d'affilée prononcée par le même interlocuteur, de suivre des raisonnements construits, incisifs et originaux.
Je forme le voeu pour que vous puissiez persister dans cette voie!

Ghislain.
Cette émission me semble assez déséquilibrée. Je sens un peu trop d'agressivité et de manque de retenue dans les réflexions de l'ancien premier ministre.
On assiste à un cours magistral, un monologue un peu trop long. Michel Rocard ne supporte pas d'être modéré dans ses développements (vers la fin surtout, je crois). Alors qu'il développe pourtant amplement son propos.

Un débat (si c'est bien de cela dont il s'agit en l'espèce), ce n'est pas ça. Il faut au minimum montrer qu'on prend en compte l'autre débatteur et ne pas balayer de façon expéditive (et malhonnête, parfois) la moindre question.


Qui des chroniqueurs (trop en retrait) ou de Rocard (trop en avant) est responsable ?
Peut être un peu les deux.
En tout cas, dans la forme, l'attitude de Rocard laisse peu de place à la critique.


Sur le fond, je ne trouve pas tout ça forcément très éclairant. Il n'est toujours cohérent, ni fin dans l'analyse. Le fait qu'il monopolise (que ce soit sa faute ou non) la parole permet de voir un certain nombre de problèmes d'argumentation.

Lorsqu'on l'interroge sur la récupération médiatique et politique de sa participation à une commission, il fait un détour historico-institutionnel pour justifier sa participation à la commission. Bien sûr, les commissions peuvent être utiles, sont depuis longtemps utilisées et des gens de l'opposition y participent. Mais, c'est tout simplement hors sujet. En effet, peu importe que les commissions soient un instrument usuel ou que sais-je. Ce qui importe ici c'est l'utilisation faite de la chose, les apparences : la question de savoir si oui ou non il y a exploitation politique. La participation à la commission (chose normale, encore un fois) ne doit pas se confondre avec l'utilisation politique qui peut en être faite.
On ne peut pas nier l'utilisation médiatique et politique d'un évènement habituel par la justification du caractère habituel de l'évènement. Ce sont deux choses différentes. Et en les confondant Rocard ne répond pas à la question.


Pour finir sur Rocard : non pas qu'il ait forcément tord sur tout mais il semble ne pas comprendre tous les fonctionnements actuels de la politique, des médias et de la démocratie d'opinion. Sa sous-estimation de l'utilisation des médias par N.S. ("l'affichage n'est pas son fait") illustre ce problème.



@si doit encore trouver son rythme, son ton et son fonctionnement. Je ne doute pas que ça se fera. Petit à petit.
La tâche est ardue mais indispensable. Je note que la présence de deux chroniqueurs en plus de D.S. est déjà un point positif (cela manquait, je trouve).
Qui aime bien chatie bien.


Courage.


Emmanuel
Je pense que vous devriez vous excuser auprès de cet homme qui enfin laisse éclater sa sagesse de lui avoir menti en lui disant qu'il avait tout le temps, alors que par deux fois vous annonciez la fin de l'émission.
Sortez Elizabeth Lévy elle n'apporte rien et embrouille les débats. Enfin c'est mon avis.
Une très bonne émission devant laquelle je me suis mis avec réticence : 56 mn avec Rocard, après Probst et Fabius...
Au final un cours éclairant, mais toutefois une interrogation : ne faudrait-il pas décrypter les motivations de ces mammouths de la politique à venir sur @si ? Car quelle que soit l'état de la carrière politique de Rocard, et le fait qu'il "a été" plus qu"il ne sera", c'est tout de même, comme beaucoup de personnalités publiques, une homme épris de son image et ayant un immense "besoin d'amour". Je ne peux m'oter de l'idée que l'on a faire à de vieux grigous qui savent bien où ils mettent les pieds, avec quelques coups d'avance dans leur manchette. Au final, pour quelqu'un de cette trempe, et toute paranoia mise à part, j'ai le sentiment d'un beau petit coup médiatique d'un "ressuscité" que quelques amis avisés ont du alerter de l'image déplorable de son ralliement à sa commission trucmuche installée par Sarko.
Un sujet qu'il évite allègrement, nous noyant sous un discours fort intéressant sur le système démocratique et le pouvoir des médias.
Enfin bravo tout de même sur la séquence concernant son interview en maillot de bain pour Paris Match. C'est le moment où les contradictions du bonhomme sont - un peu - apparues.
Bravo pour une superbe émission : on a l'impression d'en sortir plus intelligent qu'avant - c'est le propre des gens intelligents s'exprimant intelligemment (Rocard, mais aussi ses contradicteurs) de donner l'impression aux auditeurs d'être eux aussi intelligents !

Le sujet était bien ciblé, non pas sur le fond - la rémunération des professeurs au mérite - mais sur la déformation que lui infligent les médias ; et, de fil en aiguille, sur les rapports entre les politiques, payés pour réfléchir et agir, et les médias, lus parce qu'ils préfèrent la mise en scène au contenu. Mais, question : qui lit les médias - certains du moins - et avalisent cette stratégie, sinon les LECTEURS ???

Petite remarque : @si serait dans son fil politique en donnant aussi la parole à l'AFP, Le Figaro ou autres organes cités dans le texte. C'est la deuxième fois (interview de JM Dumay) que l'on n'entend qu'un son de cloche. La qualité de la cloche (cette fois-ci) est immense, mais un miroir serait bienvenu.

Continuez, on s'accroche (on devient accroc !).
On s'y perd un petit peu dans le forum, plus que fourni...
Je voudrais tout d'abord (c'est mon 1er post sur asi nouvelle version) dire un grand merci à @si pour sa qualité et le travail de fond qu'il fournit. Les émissions récentes, avec M. Rocard ou sur les franchises médicales sont une réussite. Le style s'affine, c'est très professionnel, très encourageant. Je ne regrette en rien d'avoir souscrit un abonnement.

Concernant plus précisément le problème soulevé par l'affaire Rocard et la rémunération au mérite des ensegnant, j'aimerai rajouter si cela n'a pas déjà été fait (auquel cas je m'en excuse d'avance), une précision du modeste juriste que je suis. La non publication du communiqué de l'ancien premier ministre démentant le titre du figaro est justifiée par la volonté de ne pas mettre en cause un confrère, un membre de la profession de journaliste.En d'autres termes, la solidarité professionnelle (presqu'un esprit de corps) prime sur la mission générale d'information confiée à l'AFP.

Ce n'est pas n'importe quel média, c'est une agence de presse publique. La mère de l'information, le service public des médias. Certes, il est organisé un peu particulièrement. Les journaux et autres médias sont à la fois les clients et les contrôleurs de l'objectivité de l'AFP. Clients, ils le sont par le paiement des dépêches pour service rendu ; contrôleurs, ils le sont aussi dans la composition du conseil supérieur chargé de faire respecter les obligations statutaire de l'Agence France presse. Il est ainsi parfois bon de chercher dans les statuts de l'AFP pour comprendre le fonctionnement de cette institution particulière et, ce qui nous intéresse ici, les obligations qui pèsent en matière d'information.

L'article 1er 2° de la loi n°57-32 du 10 janvier 1957 définit la mission générale de l'AFP qui est "de rechercher (... ) les éléments d'une information complète et objective". L'article 2 impose des "obligations fondamentales" dans ce travail. Elles sont de l'ordre de trois : 1) elle ne peut tenir compte d'influence ou circonstances de nature à compromettre l'exactitude ou l'objectivité de l'information, passer sous contrôle de droit ou de fait d'un groupement idéologique, politique ou économique 2) elle doit donner aux français et aux étrangers de façon régulières et sans interruption, une information exacte, impartiale et digne de confiance 3) ce doit être un organisme d'infonrmation "à rayonnement international".

Ceci nous donne un éclairage particulier de l'affaire. L'AFP est bien soumise à un principe d'objectivité, qui peut la conduire à publier des informations qui mettent en cause la crédibilité d'un média de presse écrite. Le choix de publier ou non une telle information doit en principe dépendre de l'obligation fondamentale de donner une information exacte, impartiale et digne de confiance. Cette impartialité est donc l'exact contraire du motif invoqué par la très aimable journaliste de l'AFP. Le problème ne porte pas au niveau des principes, mais dans leur application.

Il est bien beau d'avoir soumis la plus grande agence française, sans qui aucune information est possible, sans aucun mécanisme de contrôle. On aurait pu penser à une agence indépendante, comme cela se fait en Suisse par exemple (où il existe à ma connaissance une déontologie des journalistes soumis à une discipline de "paire", surtout dans le service public). La france a préféré un mécanisme interne de "surveillance" des dérives, non pas de la profession, mais des journalistes de l'AFP... Les surveillants sont, entres autres conseiller d'Etat et magistrat, deux représentants de la presse écrite. Quoiqu'il en soit, le poids de l'économie médiatique, de l'industrie de l'information, n'est pas négligeable. L'indépendance de l'AFP doit donc être particulièrement renforcée. Elle doit pouvoir publier des informations négatives sur des médias sans se soucier de l'esprit corporatif qui peut nuire à l'intérêt général. Voià, je trouve, un parfait exemple du maljournalisme cher à certain blogger.

Franchement, quand j'ai vu cette Une je me suis posé une question. Surtout après avoir lu et acheté Le Monde qui abordait le problème d'une manière totalement différente. Quand deux sources disent une information contraire, n'importe quel imbécile se demande où est le problème. Ensuite j'ai entendu parlé de la démission de M. Rocard. JE me suis alors dit que si le Figaro pouvait, par six petits mots de trop, exercer une telle pression sur la place publique (largement entendu, politique et commission d'expert dont on sait leur importance dans le mandat de Sarkozy) alors il y a un gros problème. Je crois que l'AFP n'a pas joué son rôle mais le système est fait ainsi. La déontologie des journalistes devrait être un chantier important pour éviter les dérives telles que celle-ci. Quand cessera t-on de contempler la lente déconfiture de feu la noble presse politique ?
De toute façon les profs sont au plilori, la guerre civile médiatique n'a aps pu avoir lieu à cause de la démission de Rocard, mais ce week-end une radio publique à fait un commentaire sur un site de notation des profs, je vous conseille de lire le forum ( attaques contre les profs/fonctionnaires, des messages anti-profs graves ..mais qui peuvent -être rédigé par des adultes "bien intentionnés"). Pour ma part je connais un établissement dont certains profs sont notés ...le fait que ces personnes apparaissent et leur notation .. est loin d'être sans signification et le fruit du hasard!
www.note2be.com
Je suis un peu étonné du ton parfois assez mordant de M.Rocard envers ses interlocuteurs. Je me demande si il se serait permis d'être aussi peremptoire dans une émission TV par exemple. Je ne le connais peut-être pas assez, mais il aime tellement s'écouter enrouler ses périphrases qu'il ne semble plus supporter qu'on lui coupe la parole. Maintenant c'est vrai que D.Schneidermann a souvent tenté de le freiner un peu :-)

D'autre part je m'étonne du débat assez futile autour du titre du Figaro. Il est évident que ce journal a sauté sur l'occasion de faire d'une figure socialiste notoire le porteur d'idées typiquement droitières tout à fait dans l'air (putride) du temps. Comment peut-on imaginer une seule seconde que le journaliste du Figaro n'ait pas compris les propos de M.Rocard...
Très bonne intervention... j'ai suivi de bout en bout et je n'ai même pas trouvé ça long (je serais plutôt restée sur ma faim). J'ai senti comme une hésitation chez les deux chroniqueurs (DA et EL), comme s'ils ne savaient pas comment intervenir. IL faut dire que Michel Rocard a une élocution particulière, dans la longueur, qui n'est pas faite pour être interrompue sans cesse. Ouf. A moins qu'ils se soient trouvés un peu à court...
.... je crois que tout (et son contraire) a été dit plus haut.
Moi je verrai bien Guy Bedos en prochain invité.
Ou sinon, Stéphane Guillon ou encore Christophe Alévêque, je suis pas bégueule non plus :-p
Ce ne sont que quelques suggestions.
Totalement d'accord avec vous.

[Pierre : modification du nom]
De très très loin le meilleur plateau... (bravo!)
Que dire de plus que tous les @sinautes précédents ? Pas grand chose finalement... Sinon peut être défendre Élisabeth et David qui ne me semblent être ni potiches ni fades mais tout simplement dans leur rôle de non spécialistes. Leurs interventions ne sont pas toujours pertinentes ? Et alors ? La plupart des nôtres non plus ! Alors oui, ça agace un peu Rocard mais il est justement là, tout entier, le subtil spectacle d'un débat télévisé... et tout le monde y trouve alors un peu son compte : les adeptes des raisonnements simplistes auront aimé que Daniel titille ce "vieux renard", ceux qui n'ont peur ni de la complexité ni de l'ambiguïté - moi par exemple - admirent par contre l'opiniâtreté d'un Rocard qui se bât comme un lion pour imposer une argumentation finalement cohérente.

Donc merci.
Le plateau et le sujet sont excellents. L'internaute appréciera sans doute le ton posé de Michel Rocard et son souci de pédagogie.
Par contre, Elisabeth Levy est toujours aussi fade : mimiques de contestation sans argument étayé, mauvaise préparations des chroniqueurs : quand on s'oppose à un point, on étaye, prépare des faits et des dates. Le plateau pêcherait donc juste par une mauvaise préparation, Michel Rocard 'rattrapant' et 'guidant' l'émission.
Déja quand cet homme avait réussi à faire cesser la violence en Nouvelle Calédonie,on pouvait etre rassuré d'etre gouverné par quelqu'un aussi conciliateur et pas du tout va-t-en guerre. Aujourd'hui encore,il nous montre cet attachement au dialogue apaisant.Une réflexion structurée,un débat digne d'une démocratie, qu'il ne nous est plus permis d'entendre dans ce monde à la va-vite. Un fait divers chasse une info importante et pourvu que le lendemain on retrouve du grain à moudre.Le monde est devenu un village ,ou toute la politique et l'information qui la véhicule ne sont presque plus d' actualité au moment ou l' on voudrait faire prendre conscience de tel probléme ou telle décision. nous sommes pris dans un siphon médiatique. Il aurait été bon, d'avoir un responsable d'état de la dimension intellectuelle de Mr Rocard ou d'un autre de meme qualité,aussi soucieux des valeurs republicaines et des enjeux planétaires. Une erreur de casting sans doute...mais,cinq ans!!!
Très bonne émission, je me suis laissé "bercer" pendant 54 minutes. Cette vision de M. Rocard donne vraiment un autre sens à "NS saturation".

Je ne suis pas d'accord avec ceux qui pensent qu'on ne reste pas dans le sujet avec la commission. M. Rocard a répondu, la réponse est courte mais bon ... il y a rien à dire de plus. Il veut pas que la "crise" s'aggrave, donc il sort. Qu'est ce que vous voulez de plus?

Pour le mérite .. c'est ambigüe mais bon, oui indirectement si tu montes en grade tu as une paie plus éléver .. normal non? Qui dit grade dit responsabilités.
Mais M.R. le dit lui même: "Pas d'augmentation, SANS responsabilités en plus si tu es juste un bon prof".

Sinon, MR, un peu parano sur les médias?

Ps: je vous lis, sans jamais ecrire, donc pour mon premier post: "Bonjour à tous"
Moi qui avait fait mon grognon lors de l'émission avec Laurent Fabius, en déplorant qu'il n'ait pas été plus titillé sur la stratégie de pipolisation qu'il critique lorsqu'elle est sarkozienne mais qu'il avait un temps adopté, je suis plutôt content que cette fois-ci, vous ayez rappelé à Rocard les images pipole qu'il a récemment fourni. Et on sent bien que sa "résurrection" fut un tel miracle qu'elle lui a fait perdre toute réserve face aux média, tout heureux qu'il était de retrouver une vie qu'il a failli perdre. Si je ne m'abuse, Chevènement, autre ressuscité, avait lui aussi cédé aux sirènes de Partis Match, et j'ai de l'indulgence pour ces deux personnages, finalement: il me semble compréhensible qu'ils aient eu besoin de montrer au public, eux qui sont des personnages publics, qu'ils sont encore bien vivants, alors qu'il ont frôlé de très près la Grande Faucheuse.

Mais bon, quitte à faire mon grognon, Rocard, c'est aussi celui qui a accepté de répondre à Ardisson lui demandant si "sucer, c'est tromper": là aussi, j'aurais aimé avoir son avis sur l'émission, et j'aimerais savoir s'il s'est senti piégé par le dispositif. On sent bien que de toute façon, Rocard craint les médias plus qu'il ne les aime. Et l'entendre déployer son analyse fine de ce monde médiatique qui l'effraie en partie a été intéresssant.

Merci pour cette émission, donc.
J'ai trouvé cette émission insupportable et je rejoins entièrement l'analyse de Christophe. À quand des chroniques et des sujets décortiqués bien plus, à mon gout, intéressantes que le monologue insipide que je viens de voir en la présence de Rocard. @si se cherche encore, c'est pour cela que qu'il faut lui laisser le temps de trouver son ton et son organisation.
Merci pour cette excellente interview, que du petit lait ! Comment ne pas être fasciné par ce vieux renard ? Comment ne pas être dégoûté par la fabrique de l'info où tous les coups sont permis (l'AFP, c'est devenu "bienvenue à Gataca" ou quoi ?). Ca donne quand même envie de tout casser ! Dommage que le personnage apparaisse colérique (on lutte pour ne pas croire que le personnage soit devenu un vieil acariâtre...). On se demande aussi s'il aime-t-il plus s'écouter raisonner que se pencher sur les problèmes des profs ? Le débat n'a pas été assez technique pour élucider cette question (mais les profs concernés sont restés sur leur faim au vu des précédents posts). Dans le monde de l'industrie il y a une bonne blague (cynique et révélatrice de notre époque malheureusement...) qui dit qu'il n'y a rien de mieux que de créer un groupe de travail pour enterrer une idée. Est-ce la même chose en politique avec ces comissions qui accouchent de souris. Je voudrai croire que non mais je suis septique...
Vraiment interessante l'analyse de Rocard sur le pouvoir, son affichage, ses contraintes et ses "maigres "options.
L'opinion de quelqu'un qui est (ou a été) du bâtiment a un autre poids que les habituelles réactions épidermiques des commentateurs.

Spécialement, l'explication, purement technique, sur la nécessité, pour le Président, d'avoir une épouse officielle nous change des dérives et délires sur vie privée-vie publique.

Et puisque le cahier des charges spécifiait :
- une femme
- présentable
-rapidement

pas étonnant que le choix ait été limité et qu'il se soit contenté d'une chaude.
Très bon entretien, intéressant,. Néanmoins des inquiétudes envers les media, la presse qui ont un pouvoir énorme et peuvent organiser" une guerre civile" mots dits par M. Rocard.
Très courageux de la part de Daniel.
tout le monde s'extasie sur Rocard, que je trouve insupportable en vieux renard. Bravo à Daniel Schneiderman de ne pas se laisser démonter, de jouer le naïf pour insister sur des aspects que Rocard élude.
Meilleur plateau selon moi depuis le début du nouveau site .
Bonne ambiance , on prend son temps, mais Michel Rocard est vraiment un fin stratège (s'entend en langue de bois )
Quelle est la différence entre une subtile nuance ? Et vice versa ? (Nuance subtile )
c'est en quoi il es très fort le Roc... et quel acteur d'une pirouette "de grand maître" ( d'échec ) il s'en sort grâce à des subterfuges d'illusionniste patenté.
Mais bon sang quelle leçon nous donne t'il ! Merci à vous pour ce grand moment Rocardien à bonne tablée .
J'ai beaucoup aimé cette émission, qui m'a permis de revoir Michel Rocard, un homme trop absent des médias. Après avoir vu l'émission, on comprend mieux pourquoi. L'homme est un handicapé médiatique. L'Internet permet de contourner cet handicap mais ne l'annule pas complètement non plus et on sent bien les hésitations de DS entre les impératifs de l'audience, qui restent importants, et la volonté d'aller au fond des choses avec un homme qui n'y va jamais directement.

On touche peut-être aux "limites SDF" (http://www.pierrefrance.com/onestmal/2008/les-limites-sdf/)
Rocard à Daniel Schneidermann : "Vous êtes un formidable défenseur du système ,et c'est bien en quoi il est coriace et il faut le dénoncer" (acte 5 , minute 4'10 )

J'aimerai bien savoir ce que vous vous êtes dit tous les quatre , une fois la caméra éteinte ! En quel termes Rocard est-il parti ,et trouvais t'il l'ambiance et le climat aussi bon qu'au début de l'émission !
Quelle intelligence ! Probablement la meilleure émission depuis le début, avec celle sur "Ces fromages qu'on assassine". Merci, continuez!
Ce vieux monsieur me parait faire "tout un plat" de quelque chose de pas si important que ça. Tout n'ai pas clair, par exemple quand il affirme ne pas se montrer en spectacle... Alors que c'est exactement se qu'il fait en démissionnant ou en acceptant une interview en maillot de bain.
Il conclut en disant voulir attribuer plus de pouvoir(s) aux chefs d'établissement. Quand on sait que ceux-ci distribuent déjà des notes pédagogiques (donc portent un jugement sur le mérite des profs), décident de la suppression (abusive) des options ou même reçoivent des primes lorsque les enseignats font des heures supplémentaires ; on s'aperçoit bien vite que Rocard n'a aucune idée de la réalité. Pour moi, il est à côté de la plaque.
Michel Rocard achève peut à peu de perdre l'estime que certains de nous lui portions.

Comment croire en sa franchise lorsqu'il dit avoir démissionné de sa fonction pour laisser la Commission finir de travailler, juste au moment où elle allait rendre ses conclusions ? Et ses accusations sur le fait que les journalistes essaient de saper les gens de gauche qui vont collaborer avec Sarkozy ne me convainquent pas plus.

Je ne parviens pas à oublier que ce monsieur est allé voir S. Royal pour lui demander de prendre sa place, et qu'il vient encore de dire qu'elle n'était pas une candidate crédible... dans le même temps qu'il défend Sarkozy, dont la crédibilité politique et psychologique nous semble bien faible.

Les choix et stratégies de Rocard ont souvent éveillé la perplexité de nombre de ses amis. Ceux qu'il fait aujourd'hui me semblent tout aussi étranges.
Rocard sera toujours un peu Tintin qui n'a jamais marché sur la Lune...
Je trouve cette émission particulièrement rafraîchissante. Chacun s'exprime avec fermeté mais dans un respect mutuel, les questions fusent et, malgré les digressions habituelles de Rocard, on apprend au final pas mal de choses sur le rapport média/politique. Notre ancien Premier ministre a de la bouteille; pouvoir l'écouter aussi longtemps n'est pas habituel. Ne soyons pas trop dur envers DS, qui, inlassablement, tente de recadrer lorsque c'est nécessaire ! Et puis, en ces temps d'informations aseptisées (censurées ?), avoir un débat tel que celui-ci où chacun a le temps de s'exprimer et de se révéler, ça fait franchement du bien ! Le côté intimiste, "entre amis", de l'émission est très agréable; nous faire passer de l'info de la sorte est original, voire pédagogique; cela me convient tout à fait. Serait-ce la nouvelle "marque" d'@SI ?
Je veux d'abord adresser un message de sympathie à ASI . Bravo à toute l'équipe d'ASI. J'ai trouvé Mr Rocard maniant à merveille la langue de bois. L'ex premier ministre affirme que l'étalage sur la place publique de la vie privée des hommes politiques est une fatalité. C'est faux puisque le code civil protège la vie privée de tout les citoyens français. Ensuite je ne trouve pas que le figaro déforme ses propos autant qu'il essaie de nous le faire croire
En fait il me semble que ce plateau n'est pas un débat sur la commission Pochard mais tout simplement une interview de M. Rocard. Une très bonne interview cela dit. Pour moi aussi ce plateau est le meilleur depuis le début du site. Merci !
Y'a t'il une coupe entre les vidéos 4 et 5
Alors que j'ai énormément de sympathie pour Monsieur MICHEL ROCARD et Monsieur DANIEL SCHNEIDERMANN, je n'ai absolument pas aimé le plateau qu'ils nous ont présenté.
Si la forme ne m'a pas gêné (ils sont si brillants), je me suis senti AGRESSE par le fond de cet "entretien/débat".
Pour moi, @SI ce n'est pas çà. Je vais essayer de faire entendre mon "ressenti".

le 08/02/2008 à 22:28 sur ce forum. J'ai passé beaucoup de temps à expliquer que : Dans l'EDUCATION NATIONALE, le "Système d'Avancement au Mérite" à TOUJOURS EXISTE.
Je suis rentré comme élève dans L'EN à 4 ans (en 1946) et j'en suis sorti à 60 ans comme enseignant (en 2002). J'ai pendant ces 56 années toujours été à l'intérieur d'un système qui IMPOSAIT à ses membres l'avancement au mérite, or...
...depuis une vingtaine d'année, il est de bon ton de taper sur "LE" prof (pourquoi pas après tout), mais alors pourquoi toujours utiliser, entre autre, ce "FAUX/ARGUMENT" de l'ABSENCE D'AVANCEMENT AU MERITE ?
Pourquoi :
a/Parce que des milliers d'utilisateurs des medias pensent sincèrement que les enseignants ne sont pas soumis à ce système
b/Parce que Politiques et leurs "chiens de garde" que sont devenus certains journalistes n'osent pas contredire l'électeur pour l'un, le "client" pour l'autre.

Depuis 6 ans que je suis à la retraite, j'ai effectué... 86 interventions (lettre, mail, téléphone) pour simplement signaler à différents journalistes qu'IL ETAIT FAUX DE DIRE QUE LES ENSEIGNANTS NE SONT PAS SOUMIS A L'AVANCEMENT AU MERITE.
* ce mercredi, j'ai envoyé un mail au "Canard Enchaîné" pour le féliciter d'avoir ENFIN UNE FOIS pu lire :
"...l'idée d'instaurer un système d'avancement au 'mérite' pour les profs. Cette mesure détonante - DONT L'ANNONCE DANS 'LE FIGARO', A PROVOQUE LE DEPART DE MICHEL ROCARD DE LA COMMISSION POCHARD - n'a qu'un inconvénient :
ELLE EXISTE DEJA"
ELLE EXISTE DEJA
ELLE EXISTE DEJA
ELLE EXISTE DEJA
ELLE EXISTE DEJA...

Donc puisqu'il est indiscutable qu'...."ELLE EXISTE DEJA". Il me semble évident (à moi, qui je le répète "suis bien trop couillon pour raisonner de travers") que :
EN PAGE INTERIEURE DU FIGARO : MONSIEUR ROCARD NE POUVAIT QUE PROPOSER D'AMELIORER UN SYSTEME QUI EXISTE DEJA ET NON PAS LE CREER.
EN UNE DU FIGARO : IL SEMBLE BIEN EVIDEMMENt FAUX QUE MONSIEUR ROCARD PUISSE PROPOSER DE CREER UN SYSTEME QUI EXISTE DEJA.

Mon INSATISFACTION vient de cette demande :
Pourquoi, à l'instar des AUTRE MEDIAS, le plateau d'@SI a décidé de passer ENCORE PLUS LONGTEMPS QUE CES AUTRES (1/2 heure environ) sur ce... NON-EVENEMENT ????
Alors que nous connaissons les méthodes de la Presse en général et du Figaro en particulier, n'aurait-il pas été plus sain de partir de ce qui EXISTE DEJA et de profiter de l'ouverture d'esprit de Mr le Premier Ministre pour débattre sur :
Faut-il maintenir ce système ?
Et si oui ! comment l'améliorer ?
Alors que là, j'ai entendu un bruit de mots pinaillant sur un grand... vide, qui plus est passé. Au fait qu'en est-il du système d'avancement des "900 000" profs ????
JE VOUS EXPLIQUERAI PLUS TARD LES DEGATS QU'OCCASIONNENT CE SYSTEME SUR LES PLUS FRAGILES.
ROCARD N'AYANT PU DIRE CE QUI ETAIT ECRIT EN UNE DU FIGARO. POURQUOI NE PAS AVOIR PROFITE DE CES 54 MINUTES POUR AVANCER, POUR PROPOSER, EN DEUX MOTS POUR CONSTRUIRE. ENCORE UNE OCCASION DE RATEE, QUI PLUS EST AVEC UN HOMME SAGE ET BRILLANT

Ayant produit dans ma carrière, un bon millier de pages sur l'évaluation des élèves et des profs, j'aurais aimé DEMANDER AVEC BEAUCOUP DE RESPECT à Mr ROCARD :
"Des experts cogitaient sur "l'évolution du métier d'enseignant", aux noms de quelles connaissances et compétences "particulières aux métiers de l'enseignement" avait-il été choisi ?"
J'aurais aimé que vous demandiez par exemple : le nombre exact d'hommes encore sur le terrain dans cette commission ? - Combien, on dit : "bon ! je vous quitte car j'ai...
...ma section des petits ou des petits ou des grands ou mon cp ou mon ce1 ou mon ce2 ou mon cm1 ou mon cm2 (avec x élèves qui ne savent pas lire) ou ma 6° (avec x élèves qui ne savent toujours pas lire) ou ma 5° ou ma 4° ou ma 3° ou ma 2° ou ma 1° ou ma terminale...
...qui m'attend."

Vous savez, lorsque les élèves, par exemple en 1°, réussissent à passer de 2 heures de Cauet à 2 heures de " Contrat Social de Rousseau", les profs peuvent bien passer de 2 heures de "commission" à 2 heures de "terrain".

Pour finir, je compatis face à la malchance de ce pauvre Mr Rocard, il faut toujours que ça tombe sur lui.
1/Il dit "La France ne peut pas accueillir toute la misère du Monde mais elle doit prendre sa part", ce qui semble juste. Et depuis 20 ans tous les "beaufs" du pays utilisent son tronqué :
"La France ne peut pas accueillir toute la misère du Monde "
2/Là, il dit "il faut améliorer un système qui existe" et tout le monde lui tombe dessus comme s'il voulait créer un nouveau système très coercitif.
Lorsqu'il vous racontait sa matinée après la découverte de la une du Figaro, on voyait qu'il pensait affolé si je ne réagis pas très vite, je vais encore, comme en 1/ en prendre pour 20 ans.
3/Cher Daniel, très sincèrement merci de ne pas l'avoir "achevé" en lui demandant par ex. si : "suçoter c'est tromper". Question phare de la TV Française qui était encore tombée sur... lui.

à bientôt sur @SI
Merci à M.Schneidermann de recadrer ce cher Rocky qui veut tellement contextualiser la moindre de ses phrases qu'on en oublie la question ! Petite remarque en passant, il est dommage que M. Abiker intervienne aussi peu. Voilà pour la forme.

Pour le fond, je trouve que notre Rocky devrait se mettre à la retraite, les plans où ses mains tremblent sont édifiants ! On comprend mieux pourquoi la commission Pochard ressort des solutions vieilles comme le monde pour les profs.
Sans m'attarder je trouve que Rocky a tendance à un peu trop s'écouter parler, il faudrait peut-être qu'il comprenne que ses interlocuteurs ne sont pas des enfants. Et encore bravo pour sa remarque sur son ex-femme caractériellement difficile qu'il avait du mal à supporter mais néanmoins talentueuse ! Dans le genre mufle on fait difficilement mieux.

Bref ! Une interview qui ne fait que renforcer ma conviction : ce technocrate vieilli bourré de suffisance a plus que fait son temps, les photos de Paris Match sont obscènes !
Où l'on voit un des derniers "hommes d'état" encore vivants... Qu'on soit de droite ou de gauche, Rocard doit faire l'unanimité sur un point : Il transpire la compétence. Daniel Schneidermann a eu du fil à retordre avec ce papy pas gâteux- (et loin de l'être) pour qui le format du net -pourtant très élastique- devient étroit tant il a de choses à dire et surtout pas à tort et à travers !
Merci pour cette belle interview !
Merci pour ce beau moment de télévision (comment dire autrement? Je pense que la " télévision" existait avant son invention technique - vous avez déjà vu une messe catholique?) C'est sans doute un hasard, mais je trouve très bien que David et Elisabeth soient présents sur cet enregistrement, même en touristes. (Déjà petit, ce que je préférais dans la Roue de la fortune c'était Annie Pujol, et chez Dechavanne, la blonde pulpeuse avec un cheveu sur la langue- merci de me rappeler son nom). Bref, un peu de gratuité ne fait pas de mal : la présence discrète de ce qui semble ne rien avoir à y faire. David et Elisabeth : spectacle invonlontaire, gratuit, passionnant, parallèle et inutile qui mérite de ne pas être décrypter : laissez donc tranquille les sourds-muets ! Je retrouve enfin le côté baroque de l'émission, qui prenait avec internet un tour un peu janséniste (décor - on se croirait à la BU-, face à face sur des sièges qui donnent une drôle de posture par rapport à cette table, remarquable objet (trop et pas assez à la fois) sur lequel il faudrait revenir plus longuement, illusion d'une économie stricte : ce qu'on a à dire, pas plus, pas moins). Internet est d'ailleurs un medium remarquable par le fait que s'y côtoient une volonté de vice démultiplié et un désir de vertu extrême et concentrée. Mais il me semble que plus qu'ailleurs, la nuance s'y transforme en grisaille.
La nuance, justement, c'est un truc tellement vieux jeu maintenant, qu'il faut l'opiniatreté d'un Rocard pour qu'elle existe. On sent qu'il la voit, son idée, sa couleur, patiemment élaborée, pesée, sous-pesée. Qu'il ne la laissera ni déteindre, ni virer au fluo. Son intégrité (ne pas laisser ses propos être dispersés) et sa dignité (ne pas laisser ses propos être marqués d'un sceau ou d'un autre) en dépendent. Vous avez bien fait de le pousser un peu dans ses retranchements.
- Alors, vous allez vous cliver à la fin ?
- Non, c'est plus compliqué que ça, je reprends du début, en 1974, c'était le tout début du diesel, entre parenthèses je me souviens encore des préjugés qui condamnaient cette motorisation...
Ce monsieur qui dit qu'il ne sait pas se servir d'un ordinateur, c'est pas le même qui avait rédigé un rapport sur le développement des technologies numériques pour Ségolène Royal...?
http://www.atelier.fr/institutions/republique,20,michel,rocard,formule,94,propositions,developpement,numerique-34212-41;actu.html
Tel décrypteur d'@si aura déjà trouvé les points faibles et les dérives sensibles dans cette émission ; pour moi elle est très bonne !
Un type comme Rocard avec tous ses défauts (la façon dont il casse Elisabeth alors qu'elle lui pose des objections très pertinentes) est un client de choix pour vous ; son analyse du sarkozysme, à contre-courant de ce qu'on lit et entend ici et là, est très utile. Sa théorie de la "tonitruance" mérite qu'on s'y attarde (qu'on la critique aussi, etc.). Bref, bonne pioche ! J'en redemande, je crois qu'Elisabeth et David aussi (non ils ne font pas potiches : ils ont aussi leur mot à dire, même si c'est difficile d'en placer une avec un type comme Rocard).
Plus fort, Rocard a effectivement trouvé le moyen avec cette démission de désamorcer la récupération - embrouillage médiatique du travail de sa commission au service de la pensée de droite "décomplexée".

Quant au fond...
Technocrate c'est sûr, mais technocrate intelligent, Rocard aurait mérité (justement) qu'on lui demandât ce qu'il entendait par "performance" d'un enseignant et comment l'évaluer dans des situations d'enseignement très variables suivant les classes et les établissements...
hélas comme d'habitude, trop de problèmes technique, je n'ai pus voir ni l'acte 5 ni le dernier, impossible de les précharger, charger, mettre en buffer etc .... domage
Et si on faisait déjà le point ?
Ce plateau sur Rocard est emblématique de l’évolution d’@SI sur le net. Passer de l’émission télé à la version Internet n’est pas chose aisée. On voit bien après 4 semaines que l’émission se cherche toujours. Pourtant, il faut bien garder à l’esprit qu’il sera impossible de refaire les mêmes émissions qu’avant. Il faut l’admettre et aller de l’avant. L’émission TV avait son rituel et ses chroniqueurs. Chacun avait sa fonction. Ensuite il y avait le débat principal auquel chacun participait plus ou moins, mais leurs interventions n’étaient pas indispensables. Le débat principal avait le plus souvent été préparé par une « jeune journaliste » qui servait de fil rouge et qui connaissait le dossier. Elle pouvait si besoin rétablir les propos incertains ou faux. Et surtout, il y avait plusieurs spécialistes du sujet qui « débattaient ».
Aujourd’hui, l’essentiel des entretiens reposent sur Daniel, qui semble bien connaître ses dossiers, et qui a une idée de l’endroit où il veut arriver. Avec Rocard, c’était net : « pas maintenant, on verra ça après ». Du coup, il est la vraie vedette de cette version Internet. Est-ce un mal ? Non, il faut l’accepter et rester le plus professionnel possible. Mais du coup quelle est la place des chroniqueurs ? En toute logique, ils n’ont plus rien à faire autour de la table. Elisabeth et David deviennent alors des potiches. Plutôt invisible pour David, et plutôt grimaçante pour Elisabeth (il sera amusant de faire un montage avec toutes les grimaces d’Elisabeth et de les faire analyser par un sourd-muet…). Visiblement, David et Elisabeth essayaient d’échanger entre eux pendant que Daniel interviewait M. Rocard. Visiblement, ils n’avaient rien préparé. David a voulu faire un parallèle avec le divorce de Rocard sans en connaître la date, et Elisabeth n’a pu que faire la comparaison avec Attali (Attila) ! Elle n’a même pas pu élaborer une théorie quant à l’intérêt éventuel du Figaro à faire un titre comme ça. Il est pourtant évident que l’intérêt d’un journal de droite est de dire « vous voyez, non seulement les socialistes collaborent à un gouvernement de droite, mais leurs propositions sont effroyables… qu’est-ce que ça aurait été s’ils avaient été au pouvoir… ».
Peut être serait-il possible pour les chroniqueurs d’enregistrer une chronique (5 minutes) par mois sur le sujet de leur choix. Et en attendant il vaut mieux continuer les débats, soit en tête à tête, soit éventuellement en ayant des invités qui ont des idées opposées. Mais la table est probablement trop petite pour ce genre de débat… On a vu aussi que pour les franchises, Pelloux avait tendance à parler pour Bruno-Pascal Chevalier, avec un ton relativement « paternaliste ».
Autre changement de taille, le passage à Internet a rendu l’émission (et le site en général) beaucoup plus politique et ancré à gauche. Il serait quand même intéressant d’inviter des personnalités de droite, et pourquoi pas Giscard, Villepin, ou Raffarin pour rester un peu dans la lignée des invités de gauche.
Autre chose qui devra aussi être discuté, probablement à la fin de l’année, c’est celui des abonnements et de l’accessibilité de l’émission aux non abonnés. A quoi ça sert d’avoir des beaux plateaux si seule une minorité de privilégiés y ont accès ? Par ailleurs, l’objectif de l’équipe d’@SI est aussi d’avoir une certaine notoriété, ce qui est impossible avec un accès limité. Tôt ou tard, il faudra ouvrir le site, et peut être trouver une formule pour garder des abonnés. Pourquoi ne pas imaginer un système par exemple où les abonnés recevraient chaque mois le DVD des plateaux avec des bonus (commentaires sur ces plateaux +/- document papier) ? Evidemment, je n’ai pas idée du coût d’une telle démarche, mais je pense que ça intéresserait les @sinautes, que ça permettrait de faire une collection des émissions et surtout de regarder ASI… à la télé (et en plus, pas de problème de réseau).
Enfin, il faudrait aussi mieux exploiter les forums. J’ai le sentiment qu’avec l’accès limité leur contenu s’est appauvri… Mais quoiqu’il en soit, il faudrait faire une chronique mensuelle sur les forums : qu’est-ce qui marche ou non, quelle durée de vie d’un forum, quels sont les forums toujours actifs, et une synthèse des idées intéressantes ou originales ou critiques émises par les abonnés.
54 minutes de bonheur ....... lorsque la parole est de ce niveau il faut la passer en boucle, encore merci pour votre émission et merci à Michel ROCARD .
La manière de poser une question est déterminante et obligatoirement dirigée, il est donc normal pour la personne qui répond de replacer le contexte pour répondre de façon pertinente et intelligible à la question précisement. La dictature du temps est justement en grande partie responsable du fait qu'on finit par tout mélanger (et donc tout accepter) en simplifiant à outrance. Il est souhaitable et le format de ses interviews le permet justement, de replacer les choses dans le contexte et la durée même si ça prend un peu de temps.... En ce sens Rocard a pour moi répondu aux questions qui lui étaient posées avec intelligence et pertinence.
Par aillleurs chacun peut être capable de comprendre la différence entre une prime (court terme) et un avancement non?
J'en rajoute une couche sur ce que "Vian's" rappelait concernant les déclarations de Rocard dans la commission Pochard, sur le thème de l'enseignement de l'économie. Les membres de la commission ont demandé à ce que les auditions soient filmées, mais comme toujours il y a un moment où les protagonistes oublient les caméras et "se lâchent". Cela a donné lieu à cela :
http://www.dailymotion.com/apses
Le terme "catastrophe ambulante" a ensuite été repris par les médias, dont notamment l'édition du 15/01 du Figaro de Mougeotte. Pourtant, Michel Rocard, devant les protestations de beaucoup de profs de SES, a depuis clarifié ses propos. Il est très rare qu'un homme politique de premier plan comme lui présente ses excuses lorsque ses propos ont été trop rapides et mal interprétés. Voir la lettre d'excuse de Michel Rocard à l'Association des Profs de SES, puis le communiqué commun (audio sur France Info) avec l'APSES où Rocard réclame l'introduction de cet enseignement au collège.

La lettre d'excuse :
http://www.apses.org/spip.php?article949
L'interview de Rocard sur France Info :
http://apses.org/spip.php?article1040

Pourtant, l'expression "catastrophe ambulante" nous est ressortie systématiquement désormais lorsqu'il est question de l'enseignement des SES.

Un peu comme sa déclaration du début des années 1990 sur l'immigration : "La France ne peut accueillir toute la misère du monde", généralement citée sans sa chute, "Mais elle doit en prendre sa part". Très édifiant sur les raccourcis que provoque un traitement trop rapide de l'information, raccourcis qui se propagent en suite "de bouche à oreille" et deviennent des sortes de vérités ...
Y a une nette amélioration visuelle et sonore dans cette émission. Je pense que l'on pourrait se passer des actes (nécessité technique ?) mais sinon c'est en bonne voie. Il faut encore que la technique s'habitue au jeu de caméra, et si possible à ne pas placer de gens dos à la caméra, mais sinon, c'est bon. Bel effort.

Eventuellement mise à disposition de différentes qualités de flux en fonction de la vitesse de la connexion ?
Tout à fait passionnant. Cette émission permet de faire prendre conscience du point de déliquescence auquel nous sommes arrivés,à quel point le débat d'idées, les analyses classiques, méthodiques, approfondies, n'ont plus leur place dans le débat public. . Le diagnostic de Rocard sur le fonctionnement des institutions et des medias et tout à fait éclairant.
Quand il dit par exemple que le journal "le Monde" n'a jamais su faire la séparation entre information et commentaire, j'en prends acte, même si pour moi il s'agit d'une évolution relativement récente, et d'autant plus horripilante.
Mais il me semble que Rocard n'est pas logique avec sa propre analyse quand il prend la défense de Sarkozy. C'est bien lui (Sarkozy) qui est responsable de l'aggravation atuelle de la dérive des medias, de l'information et de l'analyse au spectaculaire, au mensonge et à la manipulation, quand il a allègrement exploité sa vie privée dans sa prise du pouvoir, et au delà. Évidemment les medias se sont engouffrés dans la brêche, et nous n'avons pas fini d'en payer le prix, tous, y compris Sarkozy.
Dans cette soudaine mansuétude je vois la solidarité des hommes de pouvoir. Mais fort heureusement Rocard n'est pas complètement dupe, quand il dit que cela ne pourra pas durer 5 ans...
bonjour,

Très intéressant, mais heureusement qu'il y a quelques commentaires sur le forum pour dégonfler la "baudruche". Oui il est très intelligent mais l'éclairage apporté par des profs (et le petit commentaire concernant les infirmières) montrent aussi que c'est un renard pouvant pratiquer l'hypnose. Merci donc aux profs.

Ps pas la peine de dire que vous avez tout le temps necessaire si vous pressez l'invité (très intelligent aussi!) d'avant Rocard. J'aurais aimé avoir son opinion sur Rocard...

ps: moi aussi problème de video, mais il semble que cela soit avec firefox (plus les modules complèmentaires?) parce qu'en passant sur internet explorer cela fonctionne tres bien....
Merci pour cette émission riche en intelligence qui permet à l'invité d'exprimer sa pensée jusqu'au bout! On en ressort moins frustré!
Je ne regrette pas d'avoir pris un abonnement @si!

Merci @si

Judith!
C'est le drame, je n'arrive pas à lire l'acte III, vous allez encore dire que les ASInautes ne vont pas au bout de l'émission :) Dommage ça a l'air d'être du grand Michel Rocard en train de manger tout cru les 3 petits cochons d'ASI.

Remarquez en passant qu'utilisant adblock plus avec Firefox comme pas mal de monde, je bloque google analytics, du coup vos statistisques doivent être un peu faussées: et c'est tant mieux ...
Qu'il est bon, dans un audiovisuel trop souvent aseptisé, de voir un homme politique qui ne se laisse pas faire face à des journalistes qui ne lui cirent pas les pompes.
Qu'il est bon de voir que l'homme politique en question ignore totalement les questions qui lui seront posés.
Qu'il est agréable de sentir le temps s'écouler entre les mots, de voir parfois le discours de perdre, de prendre son temps.
Professionnalisme et spectacle vivant !
juste pour pinailler un peu, n'y a t-il pas un petit pataquès de la part d'Élisabeth Lévy au début de l'acte VII quand il me semble qu'elle dit "il a un peu plus fait zusage..." ?
celà dit, plateau trés intéressant.
Il y a deux semaines, Lolo inaugurait les invitations d'hommes politiques en plateau, et hier, à la demande de ses groupies innombrables, qui lui succède ? Michel !
Rocard bénéficiant, sous la pression de l'équipe d'@SI, d'une autorisation de sortie de sa maison de retraite, et tenant - certes grâce à une triple dose de dopamine avant interview, mais quand même - des propos (à peu près) cohérents.

La facilité avec laquelle DS obtient la venue de personnalités de tout premier plan me troue littéralement le fondement

Demain tel cul-bénit catho écrit ici qu'il aimerait bien qu'il accueille le Pape, et bingo, dans les jours qui suivent, Benito XIII Himself débarque en Papomobile, investit les locaux d'@SI avec sa garde suisse rapprochée et son cortège d'archevêques empourprés, et nous entretient du bien fondé de la messe en latin et de la pénurie d'exorcistes face à la recrudescence des manifestations de Satan.

Qu'entre-temps, un musulman frustré déplore qu'on ne parle plus assez de Ben Laden, et hop ! Mollah Omar déboule plein pot, range sa mobylette au parking entre la Mercédès de Daniel et la Logan de Judith, et entre deux sourates, nous révèle tout de la nouvelle décoration de la grotte de son maître et ami.

On pourrait aussi imaginer, pour les amateurs de people - ils sont de plus en plus nombreux sur le forum, un sujet sur deux étant consacré à leurs centres d'intérêt - un débat contradictoire, arbitré par Ardisson, entre Britney Spears et Amy Winehouse sur les mérites comparés de l'héro et du crack.

Plus modestement, j'aimerais assez, moi, qu'on invite mon beau-frère, charcutier bio à la Ferté-sous-Jouarre, pour décrypter l'andouille.
On lui opposerait Elisabeth Lévy qui déclarerait - sans se forcer puisqu'elle aime rien - qu'en général la cochonaille la débecte, mais que les rillettes de chez Lidl, à base de lisier, de nitrates, de sulfites, de E 122, 124 et 127, sont un pur régal.

Enfin, c'est vous qui décidez...
Excellente émission ! Michel Rocard va au bout de ses phrases et de son raisonnement ! Il n'y a que sur le Net que l'on puisse écouter cela ! Bien sûr, le débit de paroles est lent ! Mais qu'importe ! La reflexion est ainsi faite… Pas de SMS mais une intro, un développement, une conclusion…
Avec quelques belles formules coquettes et des mots bien ficelés, Rocard nous fait oublier ses signes de vieillissement Cet homme politique nous rappelle une certaine idée de la politique à l'ancienne qui peut nous paraître désuète face à une déferlante nommée sur ce plateau " la tonitruance ". Pas tapageur il flirte avec la frontière de l'ennui mais jamais sans nous y enfoncer. Bel exercice. Quand au fond du débat qui ne m'intéresse pas, (ni prof, ni fonctionnaire) il a été très bien expliqué dans un post de ce forum d'Alex BEAUME.
Les travailleurs indépendants, bien sûr, bailleront d'ennui au spectacle des hordes à l'assaut de ces échelons âprement disputés et qui font la matière première des discussions en salle des profs. Pour caricaturer on pourrait dire, c'est Germinal au Club Méd.

Notes sur l'image de cette émission
- le logo @Si fait de jolies cornes à Rocard et m'a un peu dérangé
- David, tu ne veux pas poser ta main sur la table plutôt que de te prendre la tête. On croirait que tu assistes à une réunion sur le développement durable.
Bof , sur la forme Rocard est incapable de faire preuve de synthèse et délaye toujours ses propos avec des détails et cheminements inutiles. Et il s'offusque d'un raccourci trop abrupte (nuance entre remuneration et deroulement de carriere) ?. Sa sociale democratie ca reste "bonnet blanc" et "blanc bonnet".
d' INTERET PUBLIC !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!


Je vote pour cet acte V qui m'a bien montré où étaient les vrais valeurs de notre système : les commissions d'expert élus du peuple.


Bien sûr la totalité de ce fantastique témoignage d'un des derniers géants d'un PS chancellant mériterait le statut d'intérêt public, cependant la diffusion de cet unique passage suffirait à vous rendre la célébrité (.........pas que vous là vouliez, mais bon ............vous la méritiez depuis le début).


Ceci étant dit Daniel "joue son jeux" brillamment, nos deux chroniqueurs restent un peu muets devant le dinosaure, qui lui, tel un sage, nous rappelle que la presse n'est pas l'ennemi tant quelle ne dérive pas dans le spectacle .


Merci !!


PS: mon titre serait "Le rapport Pochin propose de rémunérer aux kilos !!!"
La gymnastique intellectuelle de Rocard !!! Toujours aussi bien huilée ! Je me suis régalée ! peu de gens peuvent ainsi captiver mon attention (j'ai laissé tomber mon bouquin pour aller au bout de l'interview...)
Dommage, tant que vous l'aviez sous la main il fallait lui poser une question sur l'attitude indigne (je pèse mes mots) de son parti à Versailles...
Tiens, sur le sujet vous devriez organiser un débat (il ne faut pas croire que parceque c'est voté ce n'est plus d'actualité..) par ex. entre Henri Emmanuelli et Bernard Guetta...
Fabius nous a lâchés sur ce coup-là...

PS : rien à voir mais depuis que je suis abonnée c'est mon nom, celui de mon adresse e-mail qui s'inscrit automatiquement quand j'interviens, j'aimerais de temps en temps me planquer derrière mon pseudo (que j'aimais bien...) je ne sais pas comment faire alors je m'abstiens... mais je vous lis quotidiennement, c'est déjà ça !
Dommage qu'une vidéo où il est question de dérive (dangereuse) de l'information vers le spectacle soit ici découpée en Acte I, 2, etc.
Ch. Joli
je suis abonné à asi mais je n'arrive pas à lire les vidéo . Suis- le seul?
merci

merci à tous les trois

merci à monsieur Rocard, toujours aussi brillant, malgré ses défauts et ceci dit de la part de quelqu'un qui a été plus qu'ému par sa réaction un certain soir d'élection...

merci à Mme Levy et à son indulgence quant à la brusquerie confinant parfois à la muflerie de M. Rocard.

merci à M. Schneiderman pour sa pugnacité et à M. Abiker pour sa relative discrétion.

merci de laisser le temps aux gens de s'exprimer, fussent-ils ingrats ou simplement inconscients de cet avantage qui leur est offert. Je pense que M. Rocard dans ces remises à l'ordre ou dans ces volontés de "finir ses phrases" assez vindicatives a parfois oublié quel espace de parole vous lui avez offert.

quelques conseils, si je puis me permettre : les quelques rares montages devraient être "lissés" tant à l'image qu'au son, et certains plans de coupe évités, qui ne servent ni l'invité, ni les journalistes en plateau.

mais quel plaisir que cette discussion, ce débat, même si je ne souscris pas aveuglément à tous les points de vue.
Dans le cadre des travaux de la commission Pochard, Michel Rocard avait qualifié l'enseignement de l'économie au lycée de "catastrophe ambulante", indiquant dans le même temps qu'il ne s'était pas penché sur la question de cet enseignement de l'économie depuis 1967 (date de sa création).

Le moins qu'on puisse dire est que son propos était léger, voire malhonnête.

Suite à une réaction des professeurs de Sciences économiques et sociales (SES), il est revenu largement sur ses propos et s'est excusé d"avoir parlé avec tant de légèreté.
Préconisant même d'étendre l'enseignement des SES au collège et de le rendre obligatoire au lycée.

On pourra trouver sa réponse aux profs de SES ici : http://www.apses.org/spip.php?article949

Pourtant, de nombreux journaux continuent de dire que Rocard a traité l'enseignement de l'économie de "catastrophe ambulante". Sans jamais prendre en compte ce qu'il a déclaré ensuite... et qui contredit totalement ses premiers propos...

(je conseille par ailleurs le lien suivant pour en savoir plus sur la polémique malhonnête qui s'abat aujourd'hui sur l'enseignement de Sciences économiques et sociales)
http://www.apses.org/
Excellente émission !

Ah, ça n'a pas été facile d'interroger le vieux Rocard !
Non seulement, il revendique le droit de répondre comme il l'entend,
mais en plus il revendique le droit de mettre en cause la question !!!

EPATANT ! Et vous trois (très mignons et très biens) pris dans les filets de Rocard
qui vous impose ce que vous réclamez d'honnêteté intellectuelle aux autres politiques et aux journalistes !

Bravo !
j'aurai aimé entendre quelqu'un de L'AFP et quelqu'un du Figaro pour avoir leur version.

JN
Je n'ai qu'une petite cervelle de "prof de gym", mais lorsqu'en 1965 j'ai commencé ma carrière, j'ai pourtant vite compris ce que tous les gros cerveaux n'arrivent toujours pas à comprendre. Je dois être comme dit l'autre "trop couillon pour raisonner de travers".
En vieux pédago... si vous n'avez pas compris, ce n'est pas votre faute, c'est qu'on a mal expliqué. Donc recommençons :
Il y a 11 niveaux ou échelons dans une carrière de prof.
Dans le secondaire, les profs reçoivent DEUX notes.
1/Une sur 40 points donnée chaque année par le Recteur sur proposition du "Chef" d'Etablissement (NOTE dite ADMINISTRATIVE)
2/Une sur 60 points donnée quand il a le temps (ou l'envie ?) par un Inspecteur Pédagogique chargé de l'évaluation de la discipline enseignée (NOTE dite PEDAGOGIQUE)
Tous les profs du secondaire ont donc une note étalonnée entre 0 et 100. (nota : dans le primaire, il n'y a pas de note administrative)

Les 11 niveaux ou échelons :
du 1° au 2° -> il faut 3 mois pour tous (peu importe la note)
du 2° au 3° -> il faut 9 mois pour tous (peu importe la note)
du 3° au 4° -> il faut 1 an pour tous (peu importe la note)
à partir du 4° pour passer au 5° arrive alors, la NOTE/100 et les trois allures de PROMOTION AU... MERITE.
ALLURE RAPIDE (ou grand choix ???) - ALLURE NORMALE (ou choix ??) - ALLURE LENTE (ou ancienneté ?)
du 4° au 5° -> il faut 2 ans pour RAPIDE - 2 ans 6 mois pour NORMAL et LENT
du 5° au 6° -> il faut 2 ans 6 mois pour RAPIDE - 3 ans pour NORMAL - 3ans 6 mois pour LENT
du 6° au 7° -> il faut 2 ans 6 mois pour RAPIDE - 3 ans pour NORMAL - 3ans 6 mois pour LENT
du 7° au 8° -> il faut 2 ans 6 mois pour RAPIDE - 3 ans pour NORMAL - 3ans 6 mois pour LENT
du 8° au 9° -> il faut 2 ans 6 mois pour RAPIDE - 4 ans pour NORMAL - 4 ans 6 mois pour LENT
du 9° au 10° -> il faut 3 ans pour RAPIDE - 4 ans pour NORMAL - 5 ans pour LENT
du 10° au 11° -> il faut 3 ans pour RAPIDE - 4 ans 6 mois pour NORMAL - 5 ans 6 mois pour LENT

Donc, en 40 ans de "carrière" et bientôt 42 ans avant pourquoi 50 ans... (bien que pour les sauts per. ça fait un peu vieux pour le prof de gym)...
...TOUT LE MONDE EST ARRIVE, ARRIVE OU ARRIVERA AU 11° ECHELON, mais...
LE RAPIDE EN 20 ANS
LE MOYEN EN 26 ANS
LE LENT EN 30 ANS
N.B. : Lorsque le RAPIDE arrive à l'ECHELON 11° (à environ 2500 euros/mois sans garanti de la rédaction));
le LENT se bagarre pour arriver au 9°, (à environ 2000 euros/mois toujours sans garanti de la rédaction)

Comment "ON" détermine si le prof sera lent, normal ou rapide ?
Prenons pour exemple de passage du 9 au 10 (même si vous ne me croyez pas ... si j'ai pris le plus facile, c'est pour vous !)
DANS L'ACADEMIE, ON PREND TOUS LES PROFS QUI VONT POUVOIR POSTULER DANS L'ANNEE AU 10° ECHELON.
ILS SONT 10 (même si vous ne me croyez toujours pas ... si j'ai pris facile, c'est pour vous !)
Une Commission TRES SERIEUSE consulte les "NOTES sur 100" de ces 10 PROMOUVABLES.
En fonction de ces notes, les profs sont classés de 1 à 10.
Comme "IL FAUT" : 30% DE "RAPIDES" - 50% de "NORMAUX - 20% de "LENTS".
1 - 2 et 3 seront RAPIDES (9 au 10° échelon en 3 ans)
4 - 5 - 6 - 7 et 8 seront NORMAUX (9 au 10° échelon en 4 ans)
9 et 10 seront LENTS (9 au 10° échelon en 5 ans)
(pour se détendre un peu : comme dans l'EN on ne sait jamais faire simple, AVANT c'était 30% + 50% + 20%...
MAINTENANT c'est devenu 30% + 5/7° du reste + le nouveau reste, c'est-à-dire... PAREIL)

Pour "ceux" c'est-à-dire "tout le monde" qui disent que les notes sont toujours comprises entre 80/100 et 100/100, C'EST VRAI mais...
les 1OO, 99 et 98/100 seront malgré tout "rapides"
les 97, 96, 95, 94 et 93/100 seront malgré tout "normaux"
et les 92 et 91/100 seront toujours... LENTS même si ça fait plus de 18/20

Pourquoi les notes sont si hautes ?
d'après moi, parce qu'il n'est peut-être pas si facile pour un adulte de dire à un autre adulte :
"tu vas être LENT et en plus je te file une mauvaise note".
La preuve "aux concours internes -> écrit + anonymat", concours pourtant adorés par les "rapides", les moyennes sont souvent entre 7 et 8 sur 20.
Pour finir par une boutade sur le grand sérieux des "commissions paritaires" qui nous classent, j'ai un jour OFFICIELLEMENT protesté parce que...
MA NOTE ETAIT TROP... BONNE. J'ai reçu une réponse m'expliquant que je la méritais et qu'elle ne serait pas changée. C'était bien fait pour moi !

VOILA, COMMENT DE MON TEMPS, FONCTIONNAIT L'AVANCEMENT DES PROFS DANS LE SECONDAIRE
J'ai 22 ans. Je ne m'interresse donc à la polique que depuis peu. (et je dois avouer qu'elle ne me passionne pas ces temps-ci). Je tiens à dire que cette interview est un régal pour la reflexion. Il est plaisant de constater qu'il existe encore de vrais hommes politiques au sens noble du terme et des vrais journalistes pour les interviewer. Un seul mot, bravo.
Bon c'est vrai : "bougrement exigent avec les mots "

ça me parait pas mal dites -moi mes amis ! non ! en

plus quand on essaye de demander

de "laisser du temps au temps " ça ne peut que faire du bien .

ah cette pression médiatique ,yaqua regarder les questions
meme sur internet,meme quand on a tout le temps,du journaliste en chemise rose
(salut Daniel !) qui crève d'envie de rebondir instantanement sans attendre
la réponse de l'interrogé à la question précedente ...
C'est vrai de l'air , de la respiration ... comme en radio, la peur du vide ,du "blanc "
terrorise tout questionneur. Je ne connais personne en notre beau pays qui sache
avec calme attendre une réponse totale et claire de son invité.
allez à l'I N A ecouter les dialogues superbes des annees 50 et 60 de notre radio nationale .
La vous allez entendre le difference !!!
ah les moments ou ROCARD cherche le mot juste,et le blanc qui précéde ...c'est beau et surtout
c'est cela ' sa forme de vérité ' qui passe l'écran, l'antenne ou tout autre support . CROYEZ-PAS ?
Merci à vous 4 qui avez essayé d'éclairé notre lanterne.
C'est vrai que ça n'est pas facile . N'empeche faut le faire .
La proposition de Monsieur Rocard est révolutionnaire. Faire ce qui existe déjà !!
Je ne ferai pas à la commission l'offense de penser qu'elle ne connaît pas son sujet !
Donc que cache cette phrase ? Que ne dit pas Monsieur Rocard, ou plutôt, que n'avez vous pas su lui faire dire ? C'est un vieux renard de la Politique !
Précision pour "les estrangers à L'éducation nationale"
Je suis professeur des écoles, tous les trois ans un IEN (inspecteur de l'éducation nationale), vient m'inspecter dans la classe, ensuite il propose une note à l'IA (inspection académique).
La note finalement retenue me permettra d'avancer plus ou moins rapidement dans la carrière (choix ou ancienneté !)
Voila c'est finalement assez simple !
On peut en effet discuter de la pertinence des évaluations actuelles, de leur imperfection, de leur injustice parfois !
On pourrait également envisager d' accorder une importance supplémentaire à la note qui est donnée, dans le déroulement de la carrière !
Mais enfin nous présenter un plat réchauffé comme une nouveauté, c'est un peu fort, et c'est surtout très démagogique !
Mais il l'a fait, et personne n'était là pour le lui faire remarquer !
Dites, les journalistes vous connaissez bien quelques profs ! non ? Vous avez bien un oncle, un ancien copain, une collègues. Vous pouviez vous renseigner, si ce n'est pas trop demander ?
Je sais que l'affaire du Figaro est importante, mais tout de même on laisse trop souvent les politiques affirmer n'importe quoi sans relever, c'est un peut agaçant !
Au sujet du fameux rapport, j' ajouterai, que nous sommes d'accord avec l'évaluation, c'est comme pour une prise de sang, sur le moment ce n'est jamais agréable, mais ça peut être nécessaire !
Je ne crois malheureusement pas à un amélioration significative du système, quel que soit le système, il comportera sa part d'injustice et d'approximation.
Pour autant, je n'irai pas manifester poing levé, contre le système de l'inspection . Je ne sais pas si vous savez, mais on a bien d'autres soucis en ce moment, dans la profession !
A moins que.. A moins que, la commission Pochard , nous ait préparé bien autre chose, que les propos de Monsieur Rocard ne dévoilent pas !
http://media.education.gouv.fr/file/Commission_Pochard/18/8/livre_vert_23188.pdf
Un grand merci pour ce plateau riche en informations et sujets de réflexion.
Je suis curieuse de connaître les commentaires de l'AFP.
Allez-vous les contacter ?
En tout cas, je trouve que Michel Rocard à eu raison de provoquer une "tonitruance"
pour se faire entendre. Certes, cela ne rencontre et ne rencontrera aucun écho
dans les médias, évidemment, solidarité inter-médiatique oblige…
M. Rocard n'a rien à perdre, il le sait. Alors autant défendre sa position jusqu'au bout.
Autre question : à un moment, il est question de deux suicides d'hommes politiques
en raison de la pression médiatique. Est-ce prouvé ?
Je pense comme d'autres @sinautes que c'est votre meilleur plateau. Continuez !
François Rose a encore visiblement quelques problèmes de caméra, et je trouve Elisabeth Levy bien grimacière, mais sur le fond, ce plateau est absolument excellent. On regrette peut-être seulement le peu de pugnacité des contradicteurs, mais j'imagine que le cador de la politique qu'est Rocard ne doit pas facilement s'en laisser compter...
Je suis un peu déçu. La vidéo était hachée. Vingt secondes en continu puis ça s'arrête pour recharger, et ainsi de suite. Au bout d'une vingtaine de coupures j'ai jeté l'éponge……

Est-ce que je suis une exception ?
(J'ai l'ADSL.)
salut

un vrai pourri ce gars, le figaro n'a pas enièrement tord
non pas de rémunération au mérite
sauf que
les lèches bottes utilisent les promotions pour augmenter leurs revenus
changements de grade, primes diverses, "perpectives de carrière", promotion canapé
je le vis au quotidien à la poste (rapport rocard-quilès : destruction de l'administration des ptt)
pendant ce temps-là il y a qui bossent pour de vrai
Enorme. Une leçon de stratégie donnée par un vieux babouin de la politique à 3 jeunes singes suspendus à ses lèvres.

L'ancêtre ridé, dont l'âge n'a pourtant pas altéré l'extraordinaire vivacité d'esprit, ne se contente pas de distribuer bons et mauvais points à l'envi (côté le plus agaçant du personnage) mais développe également un argumentaire brillant, inattendu et pertinent.
Ce plateau est une mine de pensées originales, d'éclairages surprenants apportés aux événements politico-médiatiques de la période actuelle, à mille lieues des discours convenus et de la langue de bois habituels de nos politiciens. La plus grosse pépite étant certainement l'incroyable justification par Rocard de la posture médiatique de Nicolas Sarkozy...

Merci à @si pour ce qui pourrait bien être la meilleure émission depuis le lancement du site !
En acceptant de participer à cette commission si peu pluraliste, comme caution de "gauche", Rocard s'exposait au danger (!) de voir ses propositions déformées par Mougeotte et le Figaro de Dassault. N'oublions pas cependant que ce même Rocard parlait naguère du " stock" des enseignants , comme les Anglais désignent le cheptel. Au passif de ce politicien chenu et cumulard - qui devrait occuper ses loisirs autrement qu'en contribuant à dessiner l'avenir des jeunes générations en prêtant son concours à la définition du métier d'enseignant sans aucune compétence particulière dans le domaine - rappelons aussi son traitement si compréhensif, humain et prospectif de la problématique des infirmières. On se souvient en effet qu'il fit trainer leur mouvement plus d'une année avec le résultat que l'on sait: la pénurie actuelle d'infirmières qui a amené le pays à pratiquer, déjà, la politique d'immigration choisie par la venue massive d'infirmières espagnoles dans nos hôpitaux. L'Inspection des Finances ouvre certes la voie à une carrière de politicien professionnel mais pas forcément à la compétence dans des domaines aussi pointus que les métiers d'enseignant ou de la santé!
très bon plateau
M Rocard toujours en forme malgré ses derniers ennuis de santé; pour lhistoire du Figaro je pense qu'il a eu raison de claquer la porte, par contre je ne suis pas du tout convaincu quand à sa participation à ce genre de comission ou son savoir et son expérience sont plus la pour servir de caution à la fameuse "ouverture" dont NS se gargarise sans que l'on en voit la finalité
concernant l'attitude de Sarkozy face aux média, je trouve M Rocard bien trop gentil, je rete persuadé qu'un peu plus de retenue et de discrétion n'aurait pas nui au personnage
le fait d
le fait d'agir à la Blair en saturant les medias n'a eu pour l'instant qu'un effet (bénéfique) de nous saturer jusqu"a la nausée
qu'est-ce qu'Elisabeth à dit David en esperant qu'il lirait sur ses lèvres? en tout cas très marrant la dynamique de cette conversation entre un Rocard limite gateux qui est très digne et un peu langue de bois, Daniel qui apparait très anxieux de garder le contrôle sur le débat et Elisabeth et David qui essaient d'en placer une....
Passionnant. Comme c'est agréable de pouvoir suivre (et admirer) le déploiement d'un raisonnement, surtout venant de quelqu'un d'aussi brillant ! Merci pour ces 54 minutes de bonheur... intellectuellement stimulantes !
C'est vrai que, quand il a le temps de dérouler son raisonnement, il devient parfaitement intelligible, Rocard. Il est un personnage sympathique, incontestablement, et bougrement exigeant avec les mots. Chacun à sa place, dans tel ordre...Qui sait ce qu'il serait devenu, si Mitterrand ne lui avait pas barré la route ? Peut-être le meilleur président de la V°.
Encore un très bon plateau, bravo @SI.
Rocard président !

Il est phénoménal. De loin l'émission la plus intéressante depuis la rentrée.

Après Fabius et Rocard, il faudrait peut-être passer à l'UMP ?
Voyons voir, qui pourriez-vous inviter d'aussi brillant que M. Rocard ?
Goasguen ? Devedjian ?? Balkany ???
Impressionnant, il a fait son Rocard, mais avec le temps pour laisser dérouler le raisonnement, on le comprend TRES bien, et pas mal les "contradicteurs", du sport de haut niveau !
A part ça, lui comme prof, y a pas dû y en avoir trop à oser le traiter de connard ... Oui m'sieur ... !
Je reviens... quel bonheur "tu demandes Rocard et tu as Rocard....". et tant pas pour Jacques BREL.
Merci, merici, Merci, merici, Merci, merici, Merci, merici,... Daniel. Sympa (bien que toujours dur avec la gauche) David et Elisabeth une chronique avec votre ressenti?
J'aime, j'aime, j'aime... encore, encore et encore....
Madeleine
« Pour Rocard, et pour David Abiker, la différence semble évidente. Pour Daniel, nettement moins ... »

C'est qui Daniel ?

Pascal
Un scoop pour arrêt:
Depuis trés longtemps, les enseignants sont payés au mérite. Leur rémunération évolue plus ou moins rapidement en fonction de deux notations:
Une note délivrée par le chef d'établissement chaque année.
Une note donnée suite aux inspections pédagogiques tous les 4 ans en moyenne.
Un professeur mal noté voit donc son salaire progresser moins vite que celui qui est apprécié de sa hiérarchie et bon pédagogue.
Ainsi on peut observer en fin de carrière, des écarts de 800 euros entre deux enseignants du même grade.
Cordialement
Patricia
Wouah, 54mn, j'y retouen !
Mdeleine
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