Cadmium : cas d'école d'un scandale sanitaire dépolitisé
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Très bonne émission qui pourtant me pose un problème. Vous dites; il faut manger bio. Croyez-vous qu'un chômeur au RSA ou un travailleur au SMIC peuvent se le permettre? Là, aussi, il faut se retourner contre les pouvoirs publics. S'il faut exiger la(...)
Très bonne émission. Jusqu'à présent, malgré les nombreux articles publiés dans la presse, je n'avais pas pris la mesure du sujet. J'ai trouvé l'émission très claire, présentant bien les enjeux. J'ai appris la provenance de nos engrais phosphatés.
Le (...)
Evidemment que c'est plus cher de consommer bio ! Prétendre qu'il suffit de manger bio, c'est aussi déplacer la responsabilité vers l'individu. Le vrai problème ce n'est pas que les gens ne veulent pas du bio, pour beaucoup le prix est un obstace. Le(...)
Derniers commentaires
QUAND "LES ÉCHOS" DÉROULENT LE TAPIS ROUGE À PHILIP MORRIS..
'et on se demande pourquoi la France est championne en matière de cadmium ..AUSSI !!!
merci de nous informer .
Autrefois, tout le monde mangeait bio naturellement, pour un prix normal.
Aujourd'hui pour manger sainement , se vêtir de matières non toxiques , habiter dans des habitations saines etc ..il faut être milliardaire .
Et chacun s'écharpe sur tel ou tel homme ou mouvement politique.
je ne vois vraiment pas l'utilité d'aller voter pour choisir entre le cadmium et le pesticide ..
De lobbys en dérogations à des lois déjà contestables , l'Europe que personne ne propose de quitter , complète le travail : nous sacrifier sur l'autel de la finance , ce travail où la France excelle ..
bonne soirée .
Doit on faire un lien avec la mission du Maroc de bloquer l'immigration africaine ? Le Maroc semble obtenir diplomatiquement ce qu'il veut grace à ce chantage aux frontières (reconnaissance du Sahara Occidental comme marocain par l'Espagne et la France par exemple). J'espère que le journaliste du monde fera cette lumière dans son enquête.
Merci pour cette très bonne emission.
from https://www.bioactualites.ch/cultures/maraichage-bio/fertilisation-maraich/phosphore-maraichage-bio
trouvé en un clic, ma requête dans la page de google : amendement mineral phospahatés et agriculture biologique
"... Les sources de phosphore en agriculture biologique
Le phosphore désagrégé (solubilisé) avec de l'acide (comme p. ex. le superphosphate triple) est interdit en agriculture biologique. Les sources de phosphore minéral possibles sont donc les phosphates naturels tendres qui proviennent par exemple des mines tunisiennes ou marocaines. Le phosphate naturel (aussi appelé phosphate brut) n’est pratiquement plus phytodisponible à partir d’un pH du sol de 6.8, et il y a en plus le problème posé par sa contamination par du cadmium et de l’uranium...."
La mention du problème posé par le cadmium est bien là, mais son utilisation n'est pas pour autant interdite. Ou si l'est-elle (et c'est très bien cela justifierait les propos tenus) à l'heure où nous parlons, ou en France mais pas en Suisse, toujours est-il qu'il y a possiblement du cadmium résidu d'épandage de phosphore comme dans les produits non-bios.
ça ne remet pas en doute la sincérité du combat que tous les interlocuteurs mènent, ni même son bienfondé, par contre, ça interroge sur l'argumentaire et sur le commentaire sur l'argumentaire.
Moi aussi j'aimerai croire qu'il y a des gros méchants et que les gentils par leur pugnacité, leur haute valeur morale et leur amour de la vérité feront triompher le bien (et que je serai dans le camp des gentils, avec tous mes copains, hein, ça va sans dire) mais on le sait que c'est plus compliqué.
Merci pour cette émission.
Bizarre que Le Point tape sur la cigarette, l'industrie du tabac ne paye plus assez ? :)
Celles et ceux qui disent que c'est à celleux qui achètent de faire attention sont des escrocs, puisque le risque de contamination au cadmium n'est pas indiqué sur l'étiquette (comme le mot "pesticides", que l'on voit rarement ds un magasin).
Et assez incroyable de hors-sujet la réponse de la ministre de la FNSEA, mais c'est ça de ne savoir que répéter des éléments de langage.
Un titre plus juste serait " Cadmium, cas d’école d’un scandale politique sanitaire "
Très bonne émission sur l’empoisonnement collectif des populations du fait d’une volonté politique en France à autoriser l’usage d’engrais phosphatés 5 fois plus chargés en cadmium que ce qu’autorise la règlementation européenne ?
Pour les pâtes, le riz, les biscuits, va-t-il falloir éviter les produits français pour ne plus s’empoisonner au cadmium ? Puisque les autres pays, à l’exception de l’Espagne, respectent le seuil fixé par l’UE. Donc manger des pâtes et du riz italiens par exemple, des biscuits belges, du mussli allemand, ...
On apprend que l’Office chériffien des phosphates est l’élément central de ce scandale que défendent les gouvernements français successifs et la Fnsea - toujours elle - avec le soutien de l’extrême-droite parlementaire, de la droite au Ps.
Annie Genevard relayant politiquement les éléments de langage de la Fnsea, " for sure ".
La fiche Wikipédia de l’Office chérifien des phosphates n’est pas à jour. Elle ne parle pas du cadmium. La stigmergie va-t-elle s’emparer des infos de cette excellente émission pour le faire ?
Doit-on aussi s’interroger si, après l’UE, il y a un Maroccogate français qui bénéficie, en plus de l’arc politique socialo national conservateur, d’un soutien médiatique au travers d’influenceurs comme semblent le montrer Géraldine Voessner, Jean-Sébastien Ferjou, François de Rugy, ... qui entretiennent le doute sur les données scientifiques et stigmatisent les lanceurs d’alerte ?
Ce scandale revient en force au moment où ce même exécutif décide de privatiser l’Inc et 60 millions de consommateurs. Merci de me faire découvrir le média " Vert "
Analysons à la racine : quelles sont les causes principales ?
- une agriculture qui utilise des engrais nocifs (il faut planifier une autre agriculture)
- une information des citoyens à repenser (fin de la propriété des médias par des milliardaires)
- des institutions trop capitalistes (privilégier les communs, l'intérêt public)
Quel est le programme politique qui répond à ces causes ? Réponse : L'AEC de la France insoumise, un anticapitalisme mesuré..
L'écologie n'est pas, si elle n'est pas anticapitaliste et plus jamais PS. En mai 2027, il nous faudra un président (ou présidente) de gauche radicale.
Merci pour cette émission de salubrité publique.
Je n'avais pas capté que même les agriculteurs ne pouvaient pas savoir quelle teneur en cadmium leur était livrée dans leurs engrais phosphatés.
Curieux qu'il n'y ait pas encore quantité de procès...
Les invités auraient pu être encore plus précis sur les teneurs autorisées pays par pays, en Europe et ailleurs.
Ou sur les quantités utilisées...
Bref, déjà top mais vous pourrez y revenir...
Excellente emission de salubrité publique. L incompetence abyssale de la ministre de l agriculture m a laissé coi.
Marc Dufumier, il y a plus d'une décennie proposait de réattribuer la PAC soit de verser une partie de cette PAC non aux agriculteurs, directement mais à la restaurarion collective. (écoles, maisons de retraits, hopitaux, lieux de travail)... Cette enveloppe servirait à acheter du bio, et bio local... Ce serait un pas.
L'argument qui consiste à dire Bio, bobo, écolo est une authentique preuve de l'esprit réactionnaire d'une certaine gauche, Au nom des pauvres, il ne pourrait y avoir ni ZFE proche des écoles et des hôpitaux, ni dans les zones à forte densité de population... ni alimentation saine.
Il nous faut donc refuser à égalité le sytème d'appauvrissement, et le système d'empoisonnement.
Quant aux tenants du conventionnel, ils n'ont pas besoin d'être aidé, ni par la PAC ni par les arguments ambigües de leurs opposants. .
Très bonne émission. Jusqu'à présent, malgré les nombreux articles publiés dans la presse, je n'avais pas pris la mesure du sujet. J'ai trouvé l'émission très claire, présentant bien les enjeux. J'ai appris la provenance de nos engrais phosphatés.
Le sujet du manger bio ou pas ne m'a pas trop gêné dans le sens où ça n'était pas le coeur de l'émission. Je retiens que c'est la seule solution "accessible" au grand public - techniquement du moins, financièrement c'est une autre question - à court terme. L'émission a surtout porté sur la nécessité de règlementation.
Les questions que je me pose après visionnage :
1) pourquoi le ministère de l'agriculture s'oppose-t-il à cette règlementation si elle est possible techniquement et économiquement viable ?
2) si le Maroc est un fournisseur mondial central, est-ce que d'autres pays que la France subissent la même situation ?
Très bonne émission qui pourtant me pose un problème. Vous dites; il faut manger bio. Croyez-vous qu'un chômeur au RSA ou un travailleur au SMIC peuvent se le permettre? Là, aussi, il faut se retourner contre les pouvoirs publics. S'il faut exiger la lutte contre le cadmium, il faut aussi exiger que les gens puissent se nourrir correctement en connaissance de cause et n'étant pas dans la misère ou la pauvreté.
Bien d'accord avec vous. Je ne supporte plus le discours des bobos écolos qui prétendent que ça ne revient pas plus cher de bouffer bio. Ou si peu.
Bobo n'existe pas... On est soit bourgeois, soit bohème...On peut se déguiser en bohème bien sûr surtout si on est un bourgeois tout ce qu'il y a de plus conventionnel....Ecolo sonne comme bricolo, je l'ai déjà écrit...
Mais vous utilisez les mots de nos ennemis... Ceux qui au nom de la pauvreté soutiennent en fin de compte une agriculture pas chère... Or sur les prix alimentaires des produits de base biologiques, il y a des solutions...
On le voit avec les cantines scolaires dans certaines villes mais on peut aller plus loin.
Le terme de bobo est contestable, sa définition n'est pas très nette, mais sociologiquement il correspond bien à ce que le journaliste américain David Brooks, qui a popularisé le terme, définissait comme les yuppies dont le mode de vie bourgeois serait mâtiné des valeurs bohèmes de la contre culture progressiste des années 70.
Je ne vois pas en quoi ce serait le mot de nos ennemis. Des personnes tout à fait respectables l'utilisent. D'ailleurs quels seraient nos ennemis communs ?
Bonjour Lorie, vous avez raison, j'ai aussi tiqué quand j'ai entendu cette phrase. J'aurais dû faire cette remarque à voix haute.
Evidemment que c'est plus cher de consommer bio ! Prétendre qu'il suffit de manger bio, c'est aussi déplacer la responsabilité vers l'individu. Le vrai problème ce n'est pas que les gens ne veulent pas du bio, pour beaucoup le prix est un obstace. Le bio reste un marqueur social, il suffit de voir dans quels quartiers s'installent les boutiques bio et quelle est leur clientèle
oui il faut revoir le système en entier pour donner les moyens à tous de se nourrir correctement . Un système similaire à la carte vitale ? En tout cas je ne peux que l'écoute de cet interview
Beaucoup, beaucoup de personnes ne sont pas chômeur au RSA ou travailleur au SMIC et pourraient acheter bio. C'est aussi un choix de se nourrir correctement ou pas. Je fais mes courses en magasin bio où je vais en vélo (pas de coûts de carburant). J'achète des produits en anti-gaspi (proches de la date de péremption) donc moins chers. Je cuisine et fais mes plats moi-même avec une grande proportion de légumes . J'achète beaucoup moins de viande. Donc je diminue ma facture. Par ailleurs, je vais peu au resto sans me priver pour autant, je ne me fais pas livrer, je ne vais pas à des concerts hors de prix. Je fais le choix de vacances hors des centres touristiques hors de prix. Et c'est un choix! Pour moi l'alimentation passe en premier. Donc ramener en permanence le bio c'est cher sans regarder le sujet de près tout est relatif. Beaucoup de personnes ne regardent même pas car on arrête pas de dire le bio c'est cher. Soigner sa santé en mangeant correctement c'est aussi économiser sur son budget santé. Je veux bien être traitée de bobo écolo mais je pense que c'est faux. Je suis ingénieur en agriculture et ai un peu de sensibilisation au problème...Voilà, voilà !!
C'est aussi un choix, dites-vous. Oui, pour ceux qui ont les moyens. Ici, on ne fait pas un concours du plus vertueux dans ses pratiques de consommation. Je maintiens que les prolos vont au moins cher tout en sachant, pour certains, que ce n'est pas le mieux pour leur santé. Necessité fait loi. Pour d'autres, il y a les habitudes culturelles difficile à changer. Je donne un exemple : dans ma famille ouvrière du Nord, on n'achète que des baguettes de pain blanc dégueulasse. Quand j'amène un bon pain de campagne, ils n'apprécient pas et le boude.
Quand au discours "avec le bio on en mange moins parce que c'est plus nourrissant", expliquez ça à un travailleur de force.
Il n’y a pas que les supermarchés qui vendent du bio (en se faisant une marge confortable). Allez sur les marchés ou dans une AMAP : vous trouverez de bons produits bio, bien frais et pas cher… et n’oubliez pas qu’en bio, tout est bon et on jette beaucoup moins : on cuisine aussi les feuilles des carottes ou des radis par ex, et on n’épluche pas les fruits ou les légumes !
Toujours pas d'accord. Le bio reste plus cher, que ce soit le faux bio des supermarchés ou le bio des AMAP ou des marchés. Dans les familles qui comptent les sous, on fait aussi de la soupe avec des feuilles de radis, même si c'est des radis du supermarket.
le vrai et le faux bio sont indiscernables l'un de l'autre, ce n'est qu'une vue de l'esprit. Soit c'est bio, soit ça ne l'est pas. C'est au producteur de se déclarer comme tel et de fournir les preuves de sa conduite d'exploitation dans le cadre des exigences du cahier des charges de "la conduite d'une exploitation en agriculture biologique" et c'est l'organisme certificateur qui décide sur pièces et reconduit ou signale ou éconduit en cas de contrôle.
Ce que j'appelle faux bio, c'est ce qui pourrait être produit localement et qui fait des centaines voire des milliers de kilomètres pour arriver dans nos assiettes. C'est une hérésie sur le plan environnemental. En plus, la qualité est souvent discutable. Je me souviens d'un reportage illustrant l'émission d'Élise Lucet et qui montrait une orangeraie bio (au Maroc je crois). Le reporter, en fouinant, était tombé sur un local contenant des tas de bidons de produits phytosanitaires qui n'avait rien à faire chez un producteur bio. Ce qui fait s'interroger sur le niveau des contrôles.
(Je suis productrice de fruits, légumes, fromages de chèvre et vendange, principalement en vente directe), je sais à peu près ce que les "consommateurs" entendent par vrai ou faux bio, je veux juste dire que si c'est bio, c'est bio, si c'est pas bio, c'est pas bio. C'est une marque déposée.
Si on fait pas confiance aux règles et aux contrôles, le truc s'effondre et pourtant, en dépit de ce doute jeté de manière permanente, à la fois fondé et infondé, la "foi" persiste. Et pour chacun (producteurs et consommateurs) pour des bonnes "raisons". Par contre qu'un média qui s'attache à décrypter le récit médiatique, choisisse pour démonter Jacques-qui pue, de suivre Paul-qui pue moins les yeux fermés, ça me chiffonne.
Mais comme ce même média m'a fait découvrir la notion d"'urban gaze", je lui pardonne et je viens pérorer ici !
(chuis bien contente que vous ayez répondu, j'en avais marre de parler toute seule)
Désolé, mais marque déposée ou pas, l'étiquette bio ne me suffit pas. Vos produits et les produits industriels bio des supermarchés portent la même étiquette mais n'ont rien à voir. Il faudrait soit ajouter les critères de proximité et de non ultra transformation, soit ajouter un nouveau label portant sur ces critères.
Je sais bien qu'avec des productrices comme vous, on sait ce qu'on achète, mais je pense aux clients des magasins.
Ne soyez pas désolé, vous avez tout à fait raison, à moi non plus elle ne suffit pas. Pourtant soit un produit est bio, soit il ne l'est pas. Ce n'est pas un épithète qu'on peut utiliser dans le sens qui nous arrange (pour l'encenser ou le défoncer)
Ce que je regrette c'est la confusion qu'entretiennent les médias à ce sujet. En faisant des raccourcis (tels que bio=pas traité ou pire bio=naturel, etc....), en problématisant à outrance (ajouter la notion de local...) Et ce que je déplore, c'est qu'ASI ne fait pas plus le boulot que les autres sur ce sujet là.
L'émission sur l'urban gaze m'a éclairée sur les raisons, mais du coup, ça n' a pas l'air de les empêcher d'avoir le regard biaisé.
remplacer "vous avez tout à fait raison" par "je suis bien d'accord avec vous" :)
Je suis entièrement d'accord bio ne veut pas dire écologique. C'est un début et oui il est préférable à mon sens d'acheter un produit local dont on connait le mode de production plutôt qu'un produit bio produit à l'autre bout de la planète. Mais au moins le bio à l'autre bout de la planète détruit moins la biodiversité locale.
OK mais plus cher de combien? Combien d'écart cela représente? Je redis, on peut faire des choix: boire l'eau du robinet, modérer l'alcool, le tabac, ne pas avoir de chien, de chat, ne pas prendre d'abonnements Netflix, marcher à pied au lieu d'aller dans une salle de sport etc, etc.. Et là j'entends déjà hurler : mais on a bien le droit de.... oui, on a aussi le choix de... On a pris l'habitude d'avoir de l'alimentation pas chère de mauvaise qualité et on n'accepte pas de payer pour une alimentation de qualité alors que l'on accepte de payer pour d'autres services discutables... On a le choix !
Oui et une autre réflexion m'est venue : c'est bien sympa de dire que manger bio c'est une des solutions. Mais pour qui ? On n'a absolument pas la capacité de produire bio pour toute la population ou une majorité de la France. Donc ça ne sera une solution que pour une minorité éclairée et riche (comme les abonnés à @si).
C'est vrai si on ne change pas notre façon de produire et de consommer. Faux si on s'attaque vraiment aux gâchis à la production, aux gaspillages alimentaires (cf buffets à volonté) etc, etc... Si on arrête d'exporter notre production sur les marchés internationaux en détruisant l'agriculture locale etc, etc...
Chère l'Emission,
député écolo, paysan bio
dire : député Les Ecologiste-EELV et paysan en agriculture biologique, me paraitrait la moindre des choses. Je pourrais pinailler sur l'utilisation du terme paysan aussi mais j'attends d'avoir le temps de regarder l'émission.