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WTFake : la journaliste qui débunke les fake news sur YouTube

Le premier président de la Communauté européenne (CEE), un nazi ? Maître Gims, un franc-maçon ? L'ail, un remède miracle contre l'acné ? A toutes ces affirmations (fausses), la journaliste Aude Favre, créatrice de la chaîne YouTube WTFake, répond avec causticité. Avec l'idée qu'il y a un véritable créneau pour le fact-checking youtubeur.

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Avant-hier, j'ai vu le fact-checking de France 2 sur une vidéo modestement diffusée sur les réseaux sociaux. Elle montrait Macron chahuté et hué au Salon de l'agriculture. En réalité, la vidéo datait de l'année dernière. Evidemment, les journalistes (...)

On assiste en ce moment à une telle profusion de fact-checkers (quelle rédaction n'a pas encore son service ?), avec les mêmes dérapages idéologiques que dans le journalisme traditionnel, que finalement on n'y croit pas plus. Prochaine frontière: fac(...)

Tant qu'un journaliste n'a pas révélé, disons, 10 erreurs factuelles de ses confrères, il ne peut avoir une once de crédibilité dans ses revendications d'impartialité dans sa "mission" de désintox. Le corporatisme est, avec le suivisme,  la plai(...)

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La chasse aux informations fausses ou biaisées est un vaste programme. De fait cela suppose qu'il existe une information objective qui servirait de référentiel . Je suis dubitatif et je pense que l'on a un point de vue sur la réalité qui est lié à son histoire personnel et à son attirail d'opinions et d'intérêts personnels, à sa position social etc... A titre d'anecdote quand cette journaliste , au demeurant tout à fait sympathique, fait allusion à l'intervention de la Russie dans la campagne électorale présidentielle des états unis ( en terme de millions de messages) cela relève plus du réflexe  que de l'information...de mon point de vue ...

La mission d'Aude Favre semble bien d'enfoncer l'opposition. Sinon, factchecker Macron et toute la voyoucratie macroniste prendrait non pas une mais dix chaines youtube, sans compter les médias embarqués qui distille de faux chiffres de participation aux manifestations, de faux sondages etc...

Veuillez m'excusez pour la longueur du pavé qui va suivre. Ce texte est copié collé d'un commentaire du youtubeur "Penseur Sauvage" que je vous invite à découvrir.


"La réalité c'est qu'à l'UPR (parmi les adhérents je veux dire) globalement on s'en balek un peu d'Hallstein et j'avais déjà dit dans une vidéo sur le sujet qu'effectivement Asselineau exagérait le trait sur Hallstein et que le qualifier de "nazi" était excessif, perso je le qualifierait de collabo et non pas de nazi. 


C'est un tort, certes, mais c'est humain, on a tous tendance à grossir le trait en présentant tel ou tel personnage ou évènement, en particulier s'il y a des enjeux politiques derrière.

Alors tu pourras me dire que ça reste malhonnête, et pourquoi pas, mais il se trouve que toi-même tu tombes dans ce travers dans cette vidéo : tu sélectionnes les passages qui t'arrangent pour accentuer au maximum le contraste entre ce qu'il dit d'Hallstein et une lecture certes historiquement plus précise (d'un historien) mais aussi quelque peu naïve par endroit. 


Voici dans l'ordre de ta vidéo quelques mises en perspective : 


1- Hallstein aurait été un soldat nazi. Asselineau dit effectivement Nazi comme on l'entend dans l'extrait choisi, mais au sens d'un soldat allemand sous le 3eme reich. Il n'est pas compliqué en écoutant la conférence de comprendre qu'il parle de "troisième reich nazi", et donc lorsqu'il dit qu'Hallstein était un soldat nazi c'est équivalent dans sa formulation à dire "soldat du 3ème reich". 

Or dans la réponse que tu lui adresses, tu laisses volontairement entendre qu'il insinuerait qu'Hallstein ait été membres des SS ou SA, car c'est ce à quoi Matthias (je l'appelle par son prénom parce commodité dactylographique) répond en premier. 

Chose qu'Asselineau ne prétend pourtant jamais puisqu'il précise peu après dans la conférence qu'Hallstein a été arrêté en uniforme de la Wehrmacht et par ailleurs à aucun moment il ne mentionne ou seulement sous-entend quoi que ce soit à propos de crimes de guerre, j'ai déjà expliqué dans une vidéo qu'il avait été mobilisé à un poste administratif et obtenu un rôle qui (pour faire simple) correspond à assistant du chef de section, en bref il était planqué dans un bunker à l’abri des tirs et n'a probablement pas tiré un coup de feu même durant le débarquement. 

Alors est-ce qu'il a grossi le trait ? Encore une fois oui, sans doute même excessivement. Est-ce que c'est de la contre-vérité pour autant ? Non, car il est question de la proximité du premier président de l'UE avec le régime nazi et dès lors le fait qu'il ait combattu pour le régime nazi, fusse-t-il dans le cadre d'un service militaire (en passant il s'agissait à ma connaissance d'un ordre de mobilisation et non pas d'un service militaire), pose question. N'existait-il pas d'autres candidats à la présidence de ce projet qui, au sortir de la seconde guerre mondiale, aurait été moins questionable sur sa vision politique de l'Europe ? Pourquoi choisir un ancien juriste Allemand qui, comme le précise Matthias "n'a pas été résistant" (et c'est le moins que l'on puisse dire) plutôt que n'importe qui d'autre qui n'avait rien eu à faire de près ou de loin avec le régime nazi, fut-ce sous la contrainte ? 


2- Hallstein aurait été un éminent juriste nazi Ça c'est la partie sur laquelle je trouve aussi qu'Asselineau est beaucoup trop dans l'excès, "juriste nazi" ça restait assez défendable même si ça méritait d'être relativisé, mais "éminent" clairement non. Ce qu'il s'est passé je pense c'est qu'il a été influencé sur ce sujet par de mauvaises sources, puisque rappelons-le il est politicien et non pas historien : il lis des ouvrages d'historiens et se forge une opinion sur cette base, mais n'a ni les compétences ni la responsabilité (du moins pas à priori) d'évaluer la qualité des sources de manière aussi précise, ça c'est le boulot des historiens pas de leurs lecteurs. Donc là je pense qu'il a été induit en erreur par de mauvais auteurs, et effectivement il est assez têtu et c'est pas facile de lui faire réviser son opinion à présent. 

Toujours est-il qu'on a ici de la part de Matthias un bel exemple de ce que j’appelais de la naïveté en introduction : A l'entendre il était bien membre de certaines association nazi, "oui mais" c'était obligatoire, il avait pas le choix, le pauvre il aurait perdu son travail etc. etc. Alors déjà j'ai fait des recherches là dessus, j'ai trouvé aucune preuve qui laisse penser que l'adhésion était bien obligatoire, mais j'ai pas passé 10 ans à étudier le sujet alors par principe je vais lui accorder le propos. 

Mais néanmoins il occupait un poste extrêmement important, professeur d'université spécialiste en droit, à une époque où on sait que toute activité intellectuelle était surveillée d'extrêmement près par le régime nazi. Le simple fait qu'il soit resté à son poste indique donc déjà qu'il a du faire l'objet d'enquête de la part des services de renseignement et qu'à l'évidence il a passé le tri, notamment la grande épuration de 1934 durant laquelle tous les fonctionnaires jugés opposants à l'idéologie nazi ont été écarté de l'administration et les autres ont dû prêter serment pour continuer d'exercer.

Alors certes, difficile de savoir où se situe la limite entre collaborer comme une catin et simplement subir une époque pour le moins particulière, toujours est-il que la simple présence d'Hallstein à son poste et à son époque indique à minima, mais vraiment à minima, qu'il ne présentait aucun danger pour le parti nazi. Oui, ça ne suffit toujours pas à conclure qu'il était nazi, mais ça reste quand même très problématique dans la perspective ou c'est lui qui, parmi d'autres candidats potentiels, a été choisi pour présider la commission européenne. 

C'est un peu comme si on nommait à la tête de médecin sans frontières un type qui a eu dans un passé récent une proximité avérée avec une organisation mafieuse qui utilisait les réseaux humanitaires pour faire passer des armes et de la drogue : l'argument "on n'a pas la preuve qu'il y ait pris part" est tout simplement naïf dans un tel cas, preuve ou pas le doute est légitime et compte tenu de la responsabilité imputable au poste il convient de faire un choix plus approprié.  


Et c'est précisément la grande absente parmi les question que tu traites dans cette vidéo : outre la question de parvenir à prouver qu'Hallstein soit nazi ou non, quelle est sa proximité avec le projet européen d'après guerre et en quoi on peut estimer qu'il y a une rupture entre ce projet et ce sur quoi il travaillait sous le régime nazi ? Là on se rend bien compte qu'il y a un soucis, parce que soit ce sur quoi il a bossé durant tout le troisième Reich n'a rien à voir avec un projet d'harmonisation juridique supra-nationale, auquel cas pourquoi l'avoir choisi pour présider l'UE ? En vertu de quelle compétence ou expérience ? Soit (et c'est plus plausible) il a bien travaillé sur un projet analogue durant cette période et alors le simple fait que ce projet ait pu se développer sous une idéologie nazie, qui rappelons-le exerçait un contrôle très fort sur ce genre de choses, est immensément problématique et aurait du suffire à l'écarter d'une responsabilité aussi importante. 


A l'évidence, embaucher un juriste qui avait fait carrière sous le troisième Reich pour diriger un tel projet dès la fin de la guerre n'a pas l'air d'avoir dérangé grand monde parmi les défenseurs de l'UE de l'époque."


Et Félicitation à ceux qui ont eu la détermination de lire ^^



Slightly fed up avec tous ces dbunkeurs et factcheckeurs de fake new sur Wtfake.


Quand le charabia charabiate à ce point c'est soit que l'on a rien à dire, soit qu'on ne sait pas le dire.

C'est, selon moi, très biaisé et de piètre qualité. Et ce n'est pas du journalisme.
Vraiment pas sûr que ça méritait un article "coup de projecteur" sur ASI.

Ce format est très problématique. En mettant à part ceux dont le divertissement est le seul but (ce n'est pas un problème mais nécessite un certain talent), la plupart des vidéastes en sont revenus du format ultra-dynamique plein de vannes. Car si on a des ambitions de fond, ce format implique soit qu'on juge son public «trop bête» pour s'intéresser à un sujet sérieux, soit qu'on juge son sujet pas assez intéressant pour se suffire à lui-même. Dans les deux cas c'est assez peu engageant.


Si on regarde les sujets traités,  on est à 90% sur du fact-checking de théories pour lesquelles il faut être bien accroché pour y adhérer et peu polémiques. Du coup qui est le public cible? Principalement ceux qui veulent rire en mode «t'as vu ces complotistes ils sont trop cons». Si on regarde les commentaires positifs c'est le ton général qui se dégage. Sur les commentaires négatifs, ont retrouvent ceux qui défendent la théorie ou qui sont fâchés qu'on se soit payé la tête de son émetteur, même s'ils n'adhèrent pas forcément à la théorie.


Comme le mentionne Tatanka ci-dessous, on peut tout à fait traiter des sujets frontalement et avec sérieux, en plaçant de temps en temps une remarque plus décalée ou humoristique lorsque c'est justifié, en évitant les moqueries gratuites et les attaques personnelles qui discréditent le propos.

Mes réponses à Bruanne et Kusto semble être contradictoires, mais, non... :-)

Une journaliste décide de debunker les fake news sur You Tube. 

Bien

De deux choses l'une.

Elle utilise le support pour faire du |journalisme| - c'est à dire des |faits|, des liens et éventuellement un commentaire, une synthèse ou un raisonnement (voyez "le Réveilleur").

Ou elle fait du "You Tube" - Du N'importe Nawak sur quelques faits plus ou moins fouillés avec pour objectif (?) du clic et du rendement... 

Ne pas oublier le rendement.

Si c'était le 1e cas voulu, c'est raté, en montrant justement ce que le "journalisme actuel" a de mauvais

Si c'était le 2e cas, c'est aussi raté, par manque de talent ou de "professionnalisme" face aux meilleurs.

Un autre petit exemple de qualité, au hasard

Sur le Champ

https://www.youtube.com/watch?v=1Qn5M1JunPk

Rien n’empêche de débunker du "fake news" sur le même ton... 

Attention au plagiat :-) Mais c'est pour dire que le fond peut être sérieux, carré, tout en gardant humour ET vannes...

Arrogant et très pénible à regarder. Ca me donne meme envie de regarder une vidéo d Asselineau parlant de l'impossibilité de choix économique et social des peuples dans l'Union européenne.


Hé bien, que de commentaires négatifs, alors que cette journaliste fait du bon travail. J'adore quand elle met dans l'embarras les gros mythos (Asselineau & co) en leur téléphonant. 


Quant à la forme, ça se discute. Je comprends que certains soient irrités par le format, mais on se demandent bien pourquoi ici ont une telle hargne contre les fact-checkeurs. Se pourrait-il que la véritable raison de cette hargne est que les fact-checkeurs s'attaquent parfois à une des idoles qu'il ne faut surtout pas critiquer sur ce forum ? Esprit de clan, encore et toujours, qui s'oppose à l'esprit critique.





C'est vraiment naze, argumentation faiblarde, le ton et le fond font que ça ne tourne pas rond, ainsi font font font les petites marionettes aux chevilles enflées du Journalisme-avec-un-grand-J-mesdames-messieurs. Dédicace à GPMarcel, source d'inspiration depuis trois générations.

Comme certains ici, je ne suis pas convaincu. Il y a déjà la forme irritante typique des youtubeurs : humour pas drôle, orgie d'effets inutiles (qui donnent en plus l'impression désagréable d'une adulte imitant très cyniquement les codes des ados du réseau), et un montage plus occupé à nous divertir du sujet (comme si on allait forcément s'emmerder) plutôt que de chercher à nous le rendre plus clair. Heureusement que ça se calme pas mal au moment de l'interview.

Mais je trouve surtout que rapporté au fact-checking, ça a des effets assez néfastes. L'humour fondé sur le "rhalala, n'importe quoi, nous on sait", la moquerie de la personne débunkée (le coup de fil est-il nécessaire, à ce titre ?), et l'espèce de surplomb moral qui va avec (ici dans la défense implicite de l'Europe par exemple) - surplomb moral qui a évidemment des effets désastreux collé à un programme estampillé France Télévision -, n'a aucune chance de convaincre des réfractaires. Il suffit de lire les commentaires.

J'ai le sentiment que le fact-checking demande une forme froide, pragmatique, sans emphase, sans morale surtout ("c'est bien", "c'est mal", "c'est n'importe quoi"), et sans souci des conséquences que pourraient avoir les informations données sur le lecteur ("ça va pas encourager le racisme ? Ça va pas les rendre anti-européen ?"). Sur ce point, le seul site qui me semble impeccable pour l'instant c'est Checknews.

Après, l'émission est ce qu'elle est, mais ça reste mieux que rien, j'imagine, dans la mesure où c'est très vu.

Je n'aime pas, la forme est arrogante et insupportable.

Mouais. Je suis mitigé sur cette chaîne depuis ses débuts. Au delà de l’humour qui est ce qu’il est, elle me semble s’inscrire dans un corporatisme particulièrement nauséabond.


De plus, quand bien même je sois prêt à croire qu’elle ait "fait ses devoirs" hors antenne, elle a quand même parfois tendance à présenter des arguments particulièrement ténus.

En générale je trouve divertissant que quelqu'un démonte les propos de Melenchon ou d'Asselineau mais la je n'aime ni le montage , ni le ton ni l'humour franchement raz des pâquerettes.  Ce n'est guère surprenant cela dit , je n'ai jamais pu adhérer au style "youtuber",  face camera , mise en scene forcée et montage agressif  dont elle adopte finalement tous les codes (il ne manque que les bruitages ). 

D'ailleurs si vous n'aviez pas écrit qu'elle était journaliste je ne l'aurait guère deviné. 


Je préfère encore un checknews ou un décodeur, a prendre toujours avec des pincettes extra longues mais qui au moins  vont droit au but sans esbroufe. Elle a pompé le concept et l'a adapte a Youtube qui touche une audience probablement plus jeune et orientée réseaux sociaux. c'est bien vu , il y avait une place a prendre.


Finalement le fact checking n'est que la continuité des sites internet qui faisait du "hoax checking" (plutôt orienté rumeurs et les légendes urbaines) au debut des années 2000, le champ des verifications s'est juste considérablement élargi.

J’ai écouté trois chroniques de cette journaliste telles qu’elles se présentaient sur YouTube et j’avoue m’être vraiment ennuyé. De quel humour parle-t-on ? Du premier degré sans talent et une mise en image bâclée ; désolé mais je ne partage pas du tout votre enthousiasme pour cette chaîne. Etant enseignant, je la deconseillerai même à mes élèves. Allez, ce n’est pas grave, je me consolerai avec certaines chroniques beaucoup plus professionnelles qu’on peut voir sur Arte, notamment durant le 20 minutes.

Franchement?

J'ai pas aimé.

Elle a trouvé un sujet à la mode. Elle le traite avec les principes du journalisme, mais ça reste du put'a'clic sans profondeur, ni recul.

Franchement ASI devrait regarder ce que fait Greg Tabibian, "Chuis pas content", "Vive la France", etc et ses interviews pour avoir une vrai profondeur, tout en maniant satire, humour, débuncking et fact checking... Un autre niveau.

Oui, mais il n'est pas journaliste... :-)

à son tour @SI débunke les fact-checkers

C'est triste, ses vidéos sont bien faites, amusantes et d'utilité publique pour certaines, mais le corporatisme de cette youtubeuse ou ses rappels constants de "Moi Je suis Journaliste" a très peu de chance de l'autoriser à toucher le public qui se laisse séduire par les sites complotistes.


Elle gagnerait plutôt à se présenter comme youtubeuse tout court, cachant cette suspecte appartenance au journalisme (elle n'a pas encore réalisé que c'était devenu un terme péjoratif ?), et pire à France Télévisions, si elle veut pouvoir toucher un public qui la rendrait vraiment utile.

Tant qu'un journaliste n'a pas révélé, disons, 10 erreurs factuelles de ses confrères, il ne peut avoir une once de crédibilité dans ses revendications d'impartialité dans sa "mission" de désintox. Le corporatisme est, avec le suivisme,  la plaie de ce métier. Et l'objectivité, un cache-sexe ridicule.

Merci pour cette découverte, le fond est solide et le ton agréable.

Ce serait possible de mettre les collégiens de Classe Télé face à cette chaîne ?

Et d'élargir la réflexion : quels sont les sujets ou les "émetteurs" qui NE sont PAS présents sur YouTube ? Les journalistes sont-ils les seuls  ( c'est drôle, quand même, quand on y pense !).

C'est une très bonne chaine avec juste ce qu'il faut d'humour.

On assiste en ce moment à une telle profusion de fact-checkers (quelle rédaction n'a pas encore son service ?), avec les mêmes dérapages idéologiques que dans le journalisme traditionnel, que finalement on n'y croit pas plus. Prochaine frontière: fact-checker les fact-checkers.


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