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Washington : du Guignol et du coup d'État

Commentaires préférés des abonnés

j ai toujours un peu de mal à entendre un journaliste independant d'@si exhorter à FB et twitter à fermer les comptes de tel ou tel abonnés, sous prétexte qu'il dit n'importe quoi. Cela voudrait dire que l'on confie à l'executif de ces reseaux sociau(...)

A tout ceux qui prétendent que le privilège blanc n'existe pas : imaginez que ces manifestants aient été noirs, à votre avis, qu'aurait fait la police ?

Quand l'extrême droite bolivienne téléguidée par les USA prenaient le contrôle du parlement bolivien en 2019 parce l'élection présidentielle leur avait prétendument volée, les médias ont dans une quasi unanimité applaudi "le triomphe de la liberté " (...)

Derniers commentaires

Daniel Un "cancer complotiste", moi je vois surtout la nouvelle lutte ouvrière derrière ces phénomènes.

Certes c'est inclassable et variable selon les pays les revendications changeant mais c'est le seul effet de masse qui représente les classes ouvrières blanches. Un petit travail d'historien ?

Lolita : c'est pas ma fôte  à moua 



Décès d'un policier blessé hier.

triste journée, difficile effectivement d'en faire une analyse a  chaud. Pour l'instant la démocratie américaine a montre qu'elle était résiliente.  difficile cependant de ne pas s’inquiéter des  dégâts qu'un seul homme a la capacite d'epression limitée peut causer a la stabilité démocratique, on ne peut que se féliciter que trump n'ait pas l’éloquence  des dictateurs historiques.

Je ne peux pas m’empêcher de penser que ça ressemble beaucoup à la manœuvre de l’Arc de Triomphe et des gilets jaunes.

Laissez une situation explosive dégénérer, puis ensuite, drapez-vous avec des cris d’orfraie dans les habits du défenseur de la Démocratie face aux monstres sanguinaires, débiles et fascites.

Trop ressemblant pour que ça soit un hasard.

Terrible, la vidéo montrant le meurtre d'Ashli Babbitt.

Je me demande un peu pourquoi on en fait tout un tralala.


M'enfin, c'est pas nouveau de voir la populace entrer dans les Sièges du Pouvoir quand ils ne sont pas content du résultat d'une désignation de dirigeant.


M'enfin, c'est pas nouveau que la déglingue politique d'un État suive la pente inéluctable jusqu'au renversement du Régime.


Les évènements suivent toujours leur cours, naturellement.

Attendez de voir chez nous en 2022...

Il y a toujours eu toutes sortes de groupes séparatistes, anti-gouvernement, organisations suprémacistes blanches, etc.. aux Etats-Unis, leur visibilité et influence fluctuantes. La différence, et elle est essentielle, est que ces groupes sont soutenus par D. Trump depuis sa campagne en 2015. Hier ils se sont sentis 'empowered' par sa rhétorique, et carrément son appel. Quand Trump trompétait qu'il aimait les 'uneducated' ce n'était pas pour leur donner une éducation mais pour les manipuler à ses fins. De mon comfortable salon dans la vallée de l'Hudson j'avais l'impression que tout pouvait basculer, terrible sentiment. 

Je suis quand même surpris de l'omission quasiment totale des 4 personnes qui ont été tuées par la police au cours de ses évènements. 


Les images attestent quand même assez bien que les manifestants n'étaient pas très dangereux et qu'ils auraient pu être évacuée sans trop de difficultés. 


Signalons quand même que la première victime, tuée par balle par la police, était une jeune femme désarmée et ne présentant aucune menace.


Je n'ose pas imaginer l'indignation sur ses forums (à juste titre) si il s'était s'agit de gilet jaunes, pénétrant, par exemple, dans un ministère et qu'une jeune femme avait été abattue par balle.


Bien sur l'idéologie des partisans de trump n'a rien à voir, elle est dangereuse et nauséabonde, malgré tout il faut bien admettre qu'ils n'ont pas commis de violences particulières au sein du capitole et que cette situation pouvait visiblement être réglée pacifiquement. Au pire, et c'est ce qui s'est passé, le congrès aurait juste du attendre quelques heures de plus, voir une journée, pour inaugurer le nouveau président. 


Parler de connivence et de la police et de deux poids deux mesures quand plusieurs personnes ont été tué je trouve quand même ça un peu tiré par les cheveux.

Et si l'on en profitait pour faire passer en douce quelques lois ou décrets, pendant que tout le monde regarde ailleurs...

Et JULIAN ASSANGE ? Condamné pour le moment à dépérir dans une prison du Royaume-Uni, dans une indifférence presque totale...

Si l’extradition vers les USA  à été refusée, les Etats-Unis ont fait appel de cette décision.  Mr. Biden consentira_t_il à l’amnistier ?


Quelque soit l’avis que l’on porte sur la personne de Julian Assange, son travail et celui de ses équipes méritent quelque considération... c’est de la liberté d’expression dont il s’agit !


Je ne parlerais pas d'émeutiers comme DS. Si objectivement ça ressemble effectivement à un putch et l'acte est grave, je n'ai pas l'impression que les manifestants se rendaient vraiment compte de ce qu'ils faisaient dans leur grande majorité.


Il doit y avoir une minorité de gens déterminés et des gens qui ont juste suivi le mouvement en se disant qu'ils faisaient juste un coup de comm avant de rentrer chez eux. Avec des "émeutiers" il y aurait eu plus de morts à mon avis.

On ne découvre pas d'hier les grands travers de cette au combien belle et grande démocratie : on parle du pays qui a assassiné un de ses présidents, qui a ouvré durant des années à faire taire les sorcières, qui a tué un autre futur potentiel président, qui a inventé des armes cachées pour déclencher une guerre… et j'en passe. En f

Quand l'extrême droite bolivienne téléguidée par les USA prenaient le contrôle du parlement bolivien en 2019 parce l'élection présidentielle leur avait prétendument volée, les médias ont dans une quasi unanimité applaudi "le triomphe de la liberté " . 

Salut Daniel,

Aujourd’hui j’écoutais la dernière vidéo de Paul Jorion sur le même sujet et dans laquelle il déplore une fois encore avoir vu les choses arrivées de loin (2015),  les avoir annoncées, et ce dans l’indifférence médiatique générale une fois de plus. N’y aurait-il pas là un bon sujet d’émission ?


https://youtu.be/gQuZSNk7qOY

Le populisme dans toute sa splendeur........

C'est quand même assez vertigineux de se demander à quelle distance on se trouvait (se trouve encore ?) du point de bascule vers un réel coup d'état.

Je vous invite à écouter Hubert Vedrine ce matin à France Culture. (et ne pas lire le résumé qui en est fait sur la page web de France Culture dont les propos sont tronqués et même déformés).

Il m'a étonné, car il disait, entre autre, que la situation aux États-Unis était révélatrice d'une cassure entre les citoyens et leur représentants élus dans les démocraties occidentales.

https://www.franceculture.fr/emissions/linvitee-des-matins/etats-unis-limpossible-passation-de-pouvoir

 

Nous avons assisté à un final grandiose mais en même temps effrayant

Faut avouer qu'ils n'avaient pas lésiné sur le choix des figurants : c'est à qui avait la tronche la plus hirsute qui soit, ils avaient la démarche de gros orangs-outans lâchés dans un salon de porcelaine, tous ces bad boys répondant à l'appel de leur Soprano de parrain

Père Ubu se casse la gueule mais voudrait faire croire encore qu'il n'est pas un looser de chez looser, alors il appelle à la rescousse ses troupes vu la défaite assurée de la poignée de sénateurs mafieux à la suite de Ted Cruz (celui dont Trump se moqua de l'épouse, comme quoi les bouffeurs de "merdre" en redemandent)

« Avec ce système, j'aurai vite fait fortune, alors je tuerai tout le monde et je m'en irai. » Ubu Roi dans le texte


La police du Congrès est constituée de quelques vigiles dans cette ville où le port d'armes est interdit

et il aurait fallu que Pence décide avant de l'envoi de la Garde Nationale

mais Pence a joué le jeu des Républicains les plus fous jusqu'au bout

Le GOP a accompagné par son silence ou par ses critiques à demi-mot la folle aventure du plus fou des fachos

comme ceux qui laissent monter le lait trop tard jusqu'à ce qu'il déborde


De ce côté du monde, certains s'amusent et donnent finalement leur aval avec un plaisir évident à voir se détruire cette puissance mondiale comme si du chaos sortira un monde meilleur. Des innocents aux mains vides de sens


Ce matin, il ne manque pas de gens pour demander la destitution d'Ubu. Il ne manque plus que le courage de le faire


Mes vœux pour 2021 à Donald Ubu Trump : qu'il se retrouve enfermé dans une caverne et que l'ours l'empêche d'en sortir, une caverne avec un seul trou, celui par lequel il sera entré, lui et sa sainte famille de mafieux de père en fils et fille


Reste que la journée d'hier sera à jamais marquée par l'entrée des SA dans le Congrès


2020 a vraiment était de la "merdre", même les meilleurs ont préféré partir et parmi eux George Bizos


En lisant certains tweets de supporters de Trump hier, je me suis mis a douter des chances pour une AOC de vivre assez longtemps pour devenir candidate a la presidentielle americaine.

Ce que ce moment de carnaval a mis en lumiere, c'est que nombreux sont ceux chez qui les barrieres (mentales) ont completement saute. On se demande ce qui se serait passe si la meute avait croise une des membres du Squad hier.

A tout ceux qui prétendent que le privilège blanc n'existe pas : imaginez que ces manifestants aient été noirs, à votre avis, qu'aurait fait la police ?

Si c'est le jeu des mille euros, j'ai la réponse et je joue Banco :

la police aurait tiré, et elle aurait été acquittée

"la police aurait tiré":


Elle a tiré. Une femme est morte suite à un tir de la police. Trois autres morts dont on ne sait pas encore comment.

"Un policier" a tiré, "la police" sous entand un ordre, une hierarchie, et en l'occurrence une ligne de feu.

Comme exactement tous les faits divers emblématique ou pas en france comme aux USA, il n'y a jamais eu d'ordre direct de la "police", mais des choix individuels.


Faut il parler de violence policiere ou de violence de policiers c'est un tout autre débat.

Pas tout à fait, beaucoup de fait en France comme aux USA se placent dans le cadre de shémats de maintient de l'ordre et d'impunitées des face à des action répétées. Je ne pense pas qu'on puisse placer le cas d'un policier fesant un "tire panique" dans une situation aussi exeptionelle sur le même plan.

Mercredi, avant ces signes de protestation, de nombreuses personnalités de la NBA ont réagi aux évènements survenus à Washington, sur les réseaux sociaux ou auprès des médias. Parmi eux, l'entraîneur de Philadelphie Doc Rivers, qui a également insisté sur la « différence de traitement » de la part des policiers, pour les manifestants pro-Trump par rapport à ceux de Black Lives Matter.

« Je vais le dire, car je ne pense pas que beaucoup de gens le fassent. Pouvez-vous imaginer aujourd'hui, si c'étaient tous des Noirs prenant d'assaut le Capitole, ce qui se serait passé ? », a-t-il fait observer.


« Combien de temps aurait-il fallu pour déployer la Garde nationale s'ils avaient été Noirs et combien auraient été morts? Ce n'est PAS l'Amérique! Un Président assis l'a fait, s'est insurgé Bill Russell, légende des Celtics, pionnier de l'activisme en NBA.


Article Le Parisien

Il  y a eu quand même quatre morts... mais je crois que si les manifestants avaient été noirs, elle ne les aurait pas laissé entrer et aurait tiré avant.

Est-ce que ça a à voir avec cette théorie (Je ne savais pas que ne pas être tué parce qu'on manifeste était un privilège, je pensais bêtement que c'était normal, et que cette norme devait s'étendre à tout un chacun), ou bien est-ce que c'est juste un des signes que le Président encore au pouvoir a favorisé cette invasion par les manifestants ?

" je pensais bêtement que c'était normal, et que cette norme devait s'étendre à tout un chacun  "
Ce qui n'est pas antinomique avec le fait que ça soit actuellement un privilège. Aujourd'hui nous nous appelons tous "Monsieur" et Madame" ce qui était un privilège nobiliaire au XVIIIème sciècle.

Je ne vois toujours pas où est le privilège

Partons sur la définition :
" Droit, avantage particulier accordé à un individu ou à une collectivité, en dehors de la loi commune. "
Les blancs se font moins réprimer par la police, c'est donc un avantage, et comme tous les citoyens ont légalement les mêmes droits, c'est un avantage hors de la loi commune.
Ce n'est pas en droit, mais c'est en fait.

Non ce n'est absolument pas un avantage. Ni un privilège. C'est ce qui devrait être la norme. Je ne comprends pas ce processus de réflexion : ne pas se faire tuer serait un privilège ? Ce qui est inacceptable et ne doit pas être la norme, c'est de se faire tuer parce qu'on manifeste. 

Pour moi, vous raisonnez à l'envers. Si des personnes se font tuer parce qu'elles manifestent, ça n'est pas dans la loi commune, me semble-t-il. Ou bien alors trouvez-moi ce texte de loi qui dit qu'on peut tuer quelqu'un parce qu'il manifeste. 

En quoi un avantage ne peu pas être quelque chose qui devrais être la norme? Aujourd'hui se faire appeler "monsieur" ou "madame" est la norme.

 "ne pas se faire tuer serait un privilège ? "
Malheuresement celà peu être le cas. Par exemple, avoir 17 ans d'espérance de vie de plus est un avantage des cadres sur les éboueurs qui n'est pas codifié dans la loi commune, donc c'est un privilège.

"Ce qui est inacceptable et ne doit pas être la norme "
Tout à fait d'accord, mais faire comme si les noirs étaient traté comme le blancs aux USA est un aveuglement grave. Si il y a un groupe discriminé c'est qu'il y a un groupe privilégié, c'est symétrique, et ça n'indique rien sur où devrais être le curseur normalement.
La nuit du 4 aout, l'abolition des privilèges, a supprimé le servage, donc elle a réhaussé le statut des populations concernés. La normalisation suite à la suppression de privilèges peu donc se faire par le haut.

" Si des personnes se font tuer parce qu'elles manifestent, ça n'est pas dans la loi commune, me semble-t-il. "
Oui, un privilège est en dehors de la loi commune, c'est écrit dans la définition. Et la séparation, la virgule, entre "Droit" et "avantage" montre bien que ça peu être dans la loi ou non. Que le privilège peu être légal ou un simple avantage de fait.

Donc quelque chose de non-légal qui devrait être la norme peu parfaitement être un privilège.

incompréhensible pour moi. Un privilège c'est le fait d'avoir quelque chose en plus de l'autre, quelque chose de "plus" que la norme. Pas d'être dans la norme. C'est tellement biscornu, tordu ce concept de "privilège blanc" qu'aucun débat n'est possible. Un peu comme quand on essaye de débattre avec une personne de l'extrême-droite qui part d'un postulat totalement erroné mais déroule une pensée logique à partir de cette base.

" Un privilège c'est le fait d'avoir quelque chose en plus de l'autre, "
Oui.

" quelque chose de "plus" que la norme "
La définition du terme "avantage" ou de celui de "privilège" n'en font pas un rapport à "la norme", donc non.

" Un peu comme quand on essaye de débattre avec une personne de l'extrême-droite qui part d'un postulat totalement erroné mais déroule une pensée logique à partir de cette base. "
Je part des définitions du dico, qui, avec tous leurs défauts, sont ce qui se rapproche le plus de la norme collective du sens des mots. Je vous donne aussi des exemples historiques d'usage pour soutenir que je comprend bien le terme, c'est vous qui rejetez ça sans sources et sans exemples.

Un exemple d'usage historique de "privilège" relevé par le CNRTL :
"Les Baudouin n'avaient pas joui de privilèges particuliers vis-à-vis de la rougeole ou de la varicelle. À la cavée des portes, on souffrait comme ailleurs des oreillons et des otites (Duhamel, Suzanne,1941, p.126)  "
On est d'accord qu'être en bonne santé est la norme désirable pour tous?

Je suis d'accord avec cette manière de penser. Parler de privilège de quelque chose renvoie à l'idée que son absence est normale, et sa présence est un avantage alors que sa présence est normale et son absence est un désavantage.


Je pense que le terme privilège est surtout apparu pour provoquer une réaction. Probablement est-ce utile jusqu'à un certain point. Je pense qu'actuellement avec la crise cette approche est contre-productive car beaucoup de gens ne supportent pas s'entendre dire qu'ils sont privilégiés (à raison selon moi).

 " renvoie à l'idée que son absence est normale, "
Surintepretation par rapport à la définition, comme je le dit plus haut, la "norme" ne sert pas de base pour ce concepte.

La question c'est surtous sur qui le focus est centré. En appuyant sur la notion de privilège, on appuie qu'un rapport inégalitaire ne peu se perpétuer dans la société que grâce à une résistance chez une partie significative de ceux qu'il ne désert pas. Par exemple  à cause de l'idée qu'une égalité de droit existe, même si ce n'est pas une égalité de fait.

Plutot que de parler de privilege blanc dans les pays occidentaux, la solution est de parler de desavantage d'etre d'etre issu d'une minorite.


Mais ca a moins de gueule que d'accuser 90 % de la population d'un pays d'etre des privilegies.

Les couches sociales blanches les plus pauvres de notre societe doivent se sentir insulte a chaque fois qu'on leur rappelle ce concept.

" Mais ca a moins de gueule que d'accuser 90 % de la population d'un pays d'etre des privilegies. "
On ne peu accuser des gens que si ils sont responsables et le concepte de "privilège" viens du structuralisme en science sociale qui s'oppose à cette responsabilisation individuelle des situation personelles.

C'est le problème de fond, celui qu'il faut attaquer frontalement,l'idée que chacun est responable de sa situation sociale. Non, ils y a d'énormes déterministe et c'est à l'échelle sociale que l'on peu agire dessus, par exemple par la lutte des classes.

Parler de privilege ou de desavantage veut dire exactement la meme chose au final et a exactement les memes implications structurelles.

 La difference est que l'une des deux methodes a plus de chance de sensibiliser la population historique (qui a donc le pouvoir) et largement majoritaire en france, les blancs.

Ce n'est que par une forme de consensus des individus que les structures vont evoluer conjointement.

En crispant les gens avec le terme, privilege, la progression sera ralentit.

Je suis plutôt d'accord, je pense aussi que c'est maladroit et qu'il ne faut plutôt pas mettre ce terme en avant. Mais je pense aussi que ce n'est pas une bonne idée non plus de confirmer l'idée fausse que ça "accuse", c'est alimenter le braquage dont vous parliez.
Si quelqu'un l'a déjà utilisé, on peu aussi expliquer le mot, comme j'ai essayer de le faire, pour montrer que ce n'est pas une accusation ou un nivellement par le bas.

Je suis d'accord avec la part de déterminisme et 100% d'accord avec le fait de parler de lutte des classes.

Je trouve d'ailleurs que les théories racialistes, avec lesquelles je suis en profond désaccord, car elles me heurtent dans leur manière de victimiser ou culpabiliser quelqu'un du fait même de la couleur de sa peau, ont pour effet très négatif d'occulter cette lutte des classes. 

Je vais caricaturer un peu, mais imaginons : entre Obama et l'homme blanc sans domicile qui vit sous un passage à 200m de mon lieu de travail, qui est le dominant et qui est le dominé ? à quel endroit ce situe le "privilège blanc" là dedans ?

C'est que le "privilège Blanc" est loin d'être le seul et le plus important.

Dans votre exemple il ne se situe que dans la manière dont est traité un sdf noir à 200 m de votre lieu de travail par rapport au blanc ou aux ataques et oppositions qu'Obama n'urait pas eu si il avait été le même, mais blanc.

Le privilège le plus important et violent est sans doute celui de classe, d'assez loin par rapport au privilège blanc. Mais nier l'existance de l'un des privilège peu mettre en danger le fait de pouvoir parler des autres, en particulier de celui de classe, vu qu'il fonctionne de la même manière.

je n'ai pas bien compris votre premier paragraphe, est-ce que vous pouvez repréciser ?

On ne peu constater un "privilège" de manière brute qu'en comparant des personnes qui ont la même condition sur tous les autres privièges possibles. On peu être un privilégié sur un facteur et un discriminé sur d'autres et inversement.

Vous refusez de voir un privilège dans le fait que certains, au seul titre de leur couleur de peau, aient le droit de marcher dans la rue sans courir le risque d'être insultés et tabassés par la police. 

Cette position illustre à merveille le théorème : racisme + hypocrisie = charlisme.

Bravo pour la pseudo-déduction, dans le genre malhonnêteté c'est difficile de mieux faire.

Il a repris ce terme de "charlisme" qu'il utilise jusqu'à plus soif, persuadé qu'il s'agit d'un gros mot.

Il s'agit d'un groupe rouge-brun avec son manifeste qui se nomme lui même comme ça, et suivre cette idéologie pétée n'est pas glorieux.

A ceci près que pour lui, "charlistes" désigne tous ceux qui s'affirment Charlie, soutiennent l'Hebdo et apprécient son contenu. J'en fais partie.

Il a supposé que vous utilisiez la même définition que tout le monde.

Pas besoin d'imaginer, d'après ce que j'ai entendu la comparaison a été faite : pendant BLM il y avait 3 rangées de policiers pour contrôler la manifestation devant le capitole ou peut etre un autre batiment je ne me rappelle plus.


Là s'il y avait eu autant de policiers, il est probable que les manifestaient ne soient pas entrés.


Là ce qui est surprenant c'est l'absence de maintien de l'ordre à l'extérieur du batiment.

L'autre batiment devait etre le Lincoln memorial qui était contrôle par la garde national déployée par le gouvernement TRUMP.



Les manifestations de BLM ont eu de tres nombreux précédents de violences et de saccages dans de nombreuses villes aux USA. Quand ils organisent une manif a DC qui est une ville appelé chocolat city et qui un tres long historique de revendications populaires , la maire (qui est noire) prends des mesures avec le support du gouvernement Trump. Mesures insuffisantes pour empêcher les nombreuses destructions qui ont eu lieu.


La on a des guignolos qui n'ont jamais vraiment participe a des manifestations et dont les précédents de pillage et de destruction de matériel sont inexistantes. Personne n'y croyais et sans le discours de Trump qui a exite et encourage ses supporters a allez au capitol, l'evenement n'aurait pas eu lieu.


La police de DC a donc été dépassé par les evenement et la garde national a finalement était déployé non pas par Trump mais par Pence.

President Trump initially rebuffed and resisted requests to mobilize the National Guard, according to a person with knowledge of the events.


Il aurait fallu que Trump deploie la garde national dès le mardi pour lutter contre ses propres supporter. Ca me parait juste juste impossible.


bon il y avait des manisfestants noirs pas en majorité manifestement et des policiers noirs. Les images télévisés d´hier en témoignent. 

Statement by President Donald J. Trump on the Electoral Certification: 

 “Even though I totally disagree with the outcome of the election, and the facts bear me out, nevertheless there will be an orderly transition on January 20th. I have always said we would continue our fight to ensure that only legal votes were counted. While this represents the end of the greatest first term in presidential history, it’s only the beginning of our fight to Make America Great Again!” 




« Les États-Unis d'Amérique sont le seul pays passé de la barbarie à la décadence sans jamais avoir connu la civilisation. » 

Cette phrase est en général attribuée à :


1) Einstein,


2) Churchill,


3) Clemenceau,


3) Oscar Wild,


4) Aucun d'entre eux,


5) J'ai une autre réponse


Ils sont peut-être "cantonnés dans leur univers parallèle" mais ça n'a pas empêcher 4 personnes de mourir pour les mensonges de Donald Drumpf. Sans compter tous ceux qui auront attrapé le covid19 lors de ce rassemblement démaqué...


Même le côté grand-guignol ne doit pas minimiser la tragédie qui s'est passée hier, la violence symbolique (comme ce drapeau sudiste dans le Capitole) que représente l'invasion par une bande d'allumés fascistes d'un bâtiment qui est historiquement (depuis 1814 !) et symboliquement le coeur de la démocratie aux USA.


Je trouve que le matinaute relativise un peu trop ce qui s'est passé hier. Comme un certain nombre d'asinautes qui ont une certaine complaisance pour l'agent orange, minimisent son pouvoir de nuisance et oublient un peu vite ce qu'ils avaient dit lors de la campagne de 2016.


Un petit exemple (de quelqu'un qui n'est pas asinaute, mais très apprécié par beaucoup d'asinautes):




Merci pour la chronique. 

Le gouvernement par le Spectacle (et pour lui) est le plus violent en puissance, mais voilà que sa dimension grotesque le dévore de l'intérieur. C'est un développement inattendu, il aura fallu creuser profond dans la post-vérité pour atteindre cette nouvelle strate...  Se rendre compte qu'on est allé si loin est déprimant, mais cet auto-épuisement est aussi une petite lueur d'espoir, même si on ferait bien d'être attentif aux 14 jours qui viennent  et même après, vu le feu qui va couver sous la glace. 

il y a quand même un mec qui porte un masque ; c'est le scientifique du groupe ou juste un mec égaré ?


;-)

Très bon billet qui remet les choses dans leur contexte : à commencer par démonter le mensonge d'hier soir qui tournait en boucle, il n'y a pas eu "d'insurrection aux USA" mais des émeutiers néo-nazis qui voulaient prendre le capitole, sous le regard complaisant des forces de police locales (à la fois celle de Washington et celle du capitole). Rien dans les autres villes du pays, rien dans les autres centres de décision de la capitale fédérale (pentagone, administration, etc.) donc techniquement cela n'a rien d'un coup d'état. Demandez à la CIA ce que c'est un coup d'état et comment on l'organise, vous verrez la différence.

Après, toujours pour replacez les choses dans leur contexte, il faut aussi reconnaitre que les USA ne sont pas une démocratie, mais une ploutocratie où une masse d'imbéciles plus ou moins fascisants est manipulée par des cyniques sociopathes. Dés sa création par les planteurs esclavagistes comme G. Washington, le but n'était pas de donner le pouvoir au peuple mais juste de remplacer une oligarchie par une autre (la noblesse britanniques par les bourgeois immigrés) et de voler les terres à l'ouest du Potomac aux indiens. Cela a toujours été depuis 250 ans et Trump n'est qu'un avatar de cette ploutocratie. Sauf que l'oligarchie voit que son jouet lui échapper, donc il est urgent de le remplacer. Or le gamin capricieux ne veut pas se laisser faire donc il lâche ses chiens...

Enfin, le parallèle avec l'URSS de 91 est très bon car clairement on sent que l'empire est train d'imploser (et passablement pour les mêmes raisons), la Russie et la Chine jouant le role que les USA avaient à l'époque. Il faut noter que la première personnalité à s'exprimer à l'étranger pour condamner les agissements des émeutiers ne fut pas un chef d'état, mais le patron de l'OTAN, Jens Stoltenberg, prouvant ainsi que la situation était quand même très grave pour l'empire et qu'il fallait vite siffler la fin de la récré. Mais le ver est dans le fruit et la pomme pourrie risque fort de tomber à moyen terme.

ce Jake angeli, je sens qu'il va faire les beaux jours des mèmes et autres gif. 

On se demande souvent comment et pourquoi le cinéma américain se débrouille pour être aussi efficace : un coup de poing est si bien asséné et filmé que l'on cherche à l'éviter assis sur son fauteuil de spectateur, ou la moindre porte qui claque raisonne comme si nous étions à sa porte.


C'est simple : la qualité des américains c'est le carton pâte à la Disney, Donald l'a prouvé. Mensonges pour rire, pistolets des  cow-boys dématérialisés comme ceux de l'idole des cinéphiles français , l'ami Clint. La photo qui illustre cette chronique est géniale. Cadrée nickel, quelle mise en scène..!!


On se croit universel, aux US, on n'est qu'américain. Et s'en rendant compte, ils paniquent, ne jouent plus, ou mieux ils rejouent, 2 ème prise disaient les supporter de Trump. Dans deux siècles tout sera en ordre, ce peuple immature sera enfin adulte,  si la planète nous supporte jusque là.


Indiquons tout de même à nos féministes françaises que le bouffon US a recueilli  47 % des votes des femmes américaines votantes. . Hop au boulot pour l'âne à Lise.


Ne boudons pas  notre plaisir si  des bouffons, des clowns et des pitres sèment un  désordre de carnaval, la société du spectacle de l'Oncle Guy Debord (celui qui disait : " en matière d'alcool, de drogue, je m'en suis toujours tenu aux limites de l'excès..")


 L’homo politicus franchit, avec  Trump une étape décisive : il devient "homo Sarmenti scurrae", 


C'est essentiel dans l'évolution de notre espèce. 


Et comme toute espèce se débat en permanence quand sa vie est menacée, cherchant des issues (le virus et son variant en est un exemple) ce qui s'annonce est passionnant: une fin du monde (pas  la planète )- dans un grand éclat de rire avec peau d'ours, chapeau, drapeau et  Whisky.


 Et Clint déguisé en président, invité par Macron au défilé..



 

Su différents fils twitter, il m'a semblé que CNN était majoritairement relayé pour parler de ce "coup". Il se dit quoi sur l'antenne de Fox News ? Si quelqu'un à quelques liens, je suis preneur.


Peut-être une analyse d'@si dans quelques jours ? 

Y a pas à dire la prise du palais d'hiver par les bolchéviques ça avait une autre gueule... même si on sait depuis que les images avaient été "reconstituées"....  Faut dire aussi que quoi qu'on pense de tel ou tel courant de pensée, les débats politiques en ce temps là étaient d'une autre tenue philosophique...

ça me rappelle les gilets jaunes à l'Arc de Triomphe ! 


Ou mieux encore ceux qui voulaient marcher sur l'Elysée et qui avaient répondu à la question "Et que ferez-vous une fois devant " ? : "Et bien on rentre ! "


les cris de jeunes vierges effarouchées, et de stupéfaction que cela avait soulevé chez la gente journalistique et politique était cocasse.


Là, du coup, ils sont rentré !

Et aussi pour ne pas oublier qu'il y a 6 ans jour pour jour :

Un  Etat  impérialiste peut-il être démocratique ?


( vous avez quatre heures )

j ai toujours un peu de mal à entendre un journaliste independant d'@si exhorter à FB et twitter à fermer les comptes de tel ou tel abonnés, sous prétexte qu'il dit n'importe quoi. Cela voudrait dire que l'on confie à l'executif de ces reseaux sociaux la repsonsabilité et le pouvoir de censurer ? Mais ce serait bien la pire nouvelle du siecle me semble-t-il. Ces reseaux ne sont que des supports d'expression, et ne cautionne ni n'engage leur responsabilité de leurs auteurs, à la différence d'une rédaction d'un journal. Liberté d''expression, mais de ceux qui disent "le vrai" ? brrr, froid dans le dos;

Un coup d’état sans le soutien de l’armée, ça n’existe pas. Au pire on appelle ça une révolution. 

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