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Violences, silences, dénis : dans les zones grises

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 Au-delà des agressions sexuelles, certains peuvent penser que l'Eminent Présentateur  (la qualité de journaliste ne pouvant lui être attribuée ) a , souvent,  agressé  l'objectivité....  ( et l'intelligence des téléspectateu(...)

Dépassant la dégueulasserie des agressions sexuelles, j'essaie de réfléchir à ce qui les crée:


le pouvoir, la force, la place, l'ascenseur social!!, la mise en place d'un système d'idole adulé, de la hiérarchie  de l'inégalité, de la perversion, (...)

Est-il indispensable d'utiliser ce monstre : ielles  ?

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no pienso renovar mi cuenta, con esta idiotez del ielle

J'ai découvert Vaslo il y a quelques jours grâce à DS, et je l'en remercie. Je n'étais d'ailleurs pas le seul, certains asinautes ayant même laissé un commentaire de gratitude envers le taulier.


Cette fois, DS met un lien vers la vidéo de Concrètement Moi. Je regarde et coupe au bout de 5 minutes (j'étais pourtant en mode bricolage avec tout mon temps de cerveau devant moi), agacé par la musique tire-larme. C'est bête, mais ça ne m'inspire pas confiance une telle mise en scène. Alors je me dis qu'à la place je regarderai le premier épisode de Maid quand j'aurais le temps et je poursuivrai si ça me plaît. La musique mélo sur une série ça me dérange moins (jusqu'à un certain point bien sûr).


Quelques heures plus tard, je reçois une notification du Bouseux Magazine pour une vidéo sur le call out de son ex toxique. Inhabituel, et en temps normal je n'aurais même pas ouvert, le sujet ne m'intéressant pas. J'ouvre car je me dis qu'il y a peut-être un lien avec la vidéo de notre cher matinaute. Je vérifie, la télé-réalité des stars de youtube m'étant étrangère, et il semble que ce soit le cas. Je n'ai pas le tact de certains de ne pas "révéler" ce lien, désolé, mais j'aime bien savoir de quoi on parle surtout quand on me recommande une vidéo de 40 minutes.


Alors voilà, ça ne fait probablement rien avancer, mais ça me tient tout de même à coeur de mettre le lien vers la vidéo du Bouseux. Pas de musique mélo, mais un visuel sur un drapeau hideux d'Iran Maiden qui ne me dérange pas, j'ai les yeux rivés sur mon marteau.



c'est l’hécatombe après Monsieur Ushuaïa , le Dark Angel...

En fait, cette soit-disant complexité de la vie, cette soit-disant zone grise du consentement peut se résumer en une phrase: il faut que désormais les hommes apprennent à gérer tous seuls leurs frustrations. 

Un extrait d'un interview de la grande Françoise Héritier: "Voici un exemple pris dans mon propre terrain qui est beaucoup plus global et pour montrer aussi à quel point la pensée demande de l’observation et qu’on peut passer à côté des choses sans les voir. J’ai passé des années, je vous assure, à voir des femmes qui portaient leurs bébés dans le dos, et qui vaquaient à leurs occupations, et de temps en temps le bébé pleure, parce qu’il a soif. Et, de deux choses l’une, soit les femmes s’arrêtent de faire ce qu’elles sont en train de faire ou bien non, elles continuent. Je mettais ce choix maternel sur le compte de l’anecdote en me disant : « ça dépend de leur caractère, ça dépend de l’occupation en cours. Il y a toutes sortes d’explications possibles. Et puis un beau jour, je remarque : « c’est bizarre, c’est aux petits garçons qu’on donne à boire ». Je me suis mise à faire attention au sexe des enfants chaque fois que j’étais avec des femmes qui s’arrêtaient ou ne s’arrêtaient pas pour donner à boire à leur bébé. Je m’aperçois que systématiquement quand un petit garçon pleurait, la mère s’arrêtait pour lui donner à boire, quand une petite fille pleurait, soit elle ne l’écoutait pas, soit pire, elle s’en débarrassait pour la donner à une amie qui passait par là. Cela méritait l’attention, j’ai posé la question aux femmes, ça les a beaucoup fait rire d’ailleurs, et elles ont toujours répondu la même chose (une explication biologique d’un côté et sociologique de l’autre). Elles me disaient, argument biologique que les garçons ont le cœur rouge, c’est-à-dire passionné, violent, courageux, colérique et si on ne leur donne pas satisfaction, ils risquent d’entrer dans une rage folle et de mourir, ils ont donc besoin d’obtenir satisfaction tout de suite. Tandis que pour les filles, argument sociologique, on disait qu’une femme n’aurait jamais ce qu’elle voulait dans la vie, alors autant qu’elle l’apprenne tout de suite. C’est-à-dire qu’on faisait des filles frustrées dès le départ, et qu’on comble le désir de garçons dès le départ. On construit de la sorte deux catégories d’êtres humains, je dirais même carrément deux races : une catégorie pour qui le moindre désir doit être satisfait immédiatement, puisque dès sa petite enfance le moindre désir était satisfait immédiatement. Le « moindre désir », aussi le désir sexuel, le moindre désir est une nécessité absolue qui doit trouver satisfaction. Et d’autres, les filles, à qui on dit que le moindre de tous leurs désirs est nul et non avenu, et qu’elles doivent se plier aux désirs des autres, attendre le désir des autres. N’est-ce pas une éducation idéologiquement extrêmement contraignante dès le départ ? "

on apprend aujourd'hui que Nicolas HULO se retire de la présidence de sa fondation et de la vie publique en général; rattrapé par de nouvelles affaires semble-t-il..


à suivre...

J'avais fait tout un laïus a la con , mais une seule citation suffit , "Un homme ça s'empêche!". Et c'est humblement un apprenti homme qui se laisse aller a sa colère plus souvent qu'a son tour qui vous le dit. Le capitalisme n'aime pas les hommes , il n'aime que les animaux, et TF1 est sa fille  ! Ca c'est cadeau!

Le récit de Concrètement Moi est d'autant plus glaçant que le type dont elle se plaint (que je vais éviter de nommer comme DS le fait avec élégance) n'a absolument rien à voir avec un profil genre PPDA. 


Plutôt l'incarnation du genre de personne (homme déconstruit comme le qualifie sa victime) chez qui on ne s'attendrait pas à trouver ce genre de comportements (même moi, qui ai toujours trouvé un coté malaisant chez cet influenceur dont je ne pouvais notoirement pas blairer les défenses répétées de la "cancel culture" et autres wokeries, je ne me serais pas attendu à quelque chose de ce style de sa part, et ça m'a foutu un gros coup de blues de l'apprendre ; d'autant que toute l'extrême-droite se paluche désormais là dessus avec sa lourdeur habituelle, ajoutant non seulement au harcèlement du type mais à la souffrance de ses victimes). 


Enfin définitivement une démonstration que même ceux qui la critiquent le plus n'échappent pas à la culture du viol.


Ceci étant dit, un autre truc qui doit frapper, c'est l'écart énorme entre les deux. Quand le metoo arrive, le petit youtubeur de gauche en question est complètement détruit. Il perd d'un coup les 3/4 de ses amis, ses vidéos se retrouvent avec 10 fois plus de dislike que de like, on le sent perdu à se débattre dans tous les sens (très très très maladroitement, mais c'est pas le sujet) pour tenter de se justifier, les seuls revenus que ce gars a en dehors du RSA sont menacés, c'est sa vie qui s'écroule en 2 temps 3 mouvement. Et il y a clairement à craindre, à voir sa tronche dans ses dernières interventions, que ça finisse très mal.


A coté de ça il y a l'indécente impunité du puissant télévisé, flottant très haut au dessus de tout discours pouvant le critiquer. Qui peut se prendre 4 fois plus d'accusations et bien pires sans apparaitre à peine touché. Pour l'un la zone grise se transforme immédiatement en période noire, pour l'autre tout un système est là pour l'autoriser à continuer à se qualifier de blanc, des amis l'inviteront pour donner sa version, d'autres insinueront que ses victimes l'ont surtout été de leur intérêt bien compris, etc... etc...


Deux cas à la fois comparables et à la fois absolument pas. 

Est-il indispensable d'utiliser ce monstre : ielles  ?

Non.


En plus, c'est inepte.

En ces temps de productivité digitale  numérique, il est peu coûteux d’utiliser elle et ils.

Il faut savoir perdre son temps à bon escient.


Avec elles d’abord parce que la galanterie l’impose. Pas seulement la galanterie mais aussi le respect et l’admiration.  

Oui ou alors c'est un mot en plus qui peut être utilisé comme abréviation de "elle et il" ou de "il et elle".

La langue évolue avec les combats de l'époque, je ne trouve pas ça monstrueux personnellement

Ou encore permettre en celles et ceux qui ne se déterminent pas dans le il et le elle, de se déterminer

Dit-on « iel est heureux » ou « iel est heureuse » ?

On dit "iel est jouasse" !   ;-p

" iel mon marie!" était déjà célèbre dans les pièces de boulevards. ;-)


Seul l'usage parlé et écrit nous donnera réponse.

Le Robert fait son boulot.

Et....on verra.

Pardon de me répéter.

J'ai écrit : il est peu coûteux d'utiliser "elles et ils". Je ne vois pas ce qu'une abréviation apporte ici.


Sinon, je peux vous résumer La Légende des Siècles à coups d'abréviations...

Twitter a fait son choix, on trouve iel dans un de ses menu... Et je trouve que son emploi est dans ce cas particulièrement bienvenue. Par contre, mon correcteur orthographique ne le connait pas encore… Aller, encore un effort!

C'est comme pour tout : c'est à vous de le faire évoluer vous-même...  ;-)

À vous lire, votre correcteur orthographique doit friser le burn out...

La "galanterie" ? Pas très moderne et antisexiste tout ça...

Ben j'assume surtout pour antisexiste. 

Sexiste, je crois deviner ce que l'on met derrière. Mais antisexiste, je vois vraiment pas.

Bah c'est simplement le fait de refuser de voir et penser le monde selon le sexe réel ou supposé des gens...

Donc être normal, quoi.

Ça ne va pas forcément de soi vous savez.

Il y a encore beaucoup de gens qui tiennent la porte seulement aux femmes...  ;-)

Non. 

Vous oubliez la principale qualités de ces termes : faire chier Blanquer, Brigitte, Le Figaro et l'Accadémie Française.
C'est un petit plaisir dont je comprend que DS ne se prive pas :)))

Il est louable que les vrais sujets soient abordés sous ce genre de chronique. /s

(comme personne ne comprend jamais mes /s j'ajouterai un petit poème)


Comme dirait de l'éducation le ministre

De Darmanin au gouvernement camarade

Vous sûtes oublier un sujet inutilement sinistre

Sur des hommes aux mœurs un peu rétrogrades


Pour remarquer ce non indispensable ielle

Se devant d'être objet moral de panique

Même et surtout dans un contexte aussi cruel

Un commentaire d'utilité publique

Les asinautes comme un seul homme décidèrent

Avoir le courage de dénoncer le vrai monstre

Voilà qui devrait nous éloigner du vulgaire

Oui il convenait de porter l'attention sur cet ielle

Horrible boursouflure du doigt qui nous montre

Que préférer le silence venait d'aussi elles


Illustrant ainsi mieux qu'il le fit lui même

Qu'on n'entend jamais que ce qu'on veut

Même parfois juste un mot trouvé odieux

Pour soustraire son esprit d'un problème

Je soupçonne Daniel l'introduction volontaire de ce pronom chimère, persuadé qu'il était que la communauté réagirait ; ce qu'elle ne manquât point de faire.

Un "monstre" ? C'est un mot bien fort !

De mon côté, je préfère que l'on écrive iel ou ielles plutôt que de mettre "ils" en englobant des hommes et des femmes, comme s'il n'était pas utile de les nommer.


Chronique de Cl. Viktorovitch sur le sujet : https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/entre-les-lignes/le-pronom-iel-debat-linguistique-ou-polemique-politique_4831851.html

Ce monstre ? Vous parlez de PPDA ? Ah non, d'un simple mot qui fait paniquer les réacs. Oui, iel est indispensable de l'utiliser, rien que pour faire rager lesdits réacs.


Plus sérieusement, vous pouvez écouter l'analyse d'un linguiste sur cette polémique, ça remet les choses en contexte et c'est très pertinent.

Dépassant la dégueulasserie des agressions sexuelles, j'essaie de réfléchir à ce qui les crée:


le pouvoir, la force, la place, l'ascenseur social!!, la mise en place d'un système d'idole adulé, de la hiérarchie  de l'inégalité, de la perversion,  de l'esclavage et de la liberté, de l'acceptation du modèle,  de l'omerta entourant le système, de l'aveuglement, de cette cécité coupable et complice...de la Bible.


La castration n'est pas la solution, quoi queue!!



.



 Au-delà des agressions sexuelles, certains peuvent penser que l'Eminent Présentateur  (la qualité de journaliste ne pouvant lui être attribuée ) a , souvent,  agressé  l'objectivité....  ( et l'intelligence des téléspectateurs ).


Et, cela est plus facile à démontrer ....

Maid, la belle série à succès du moment sur Netflix 


à succès je ne sais pas, mais très belle série certainement !!!


le personnage du mari est effectivement moins caricatural que dans d'autres série ou film, et c'est ce qui donne ce coté troublant ! 

véridique dirais-je même; plein de contradictions et moins manichéen que ce qu'on pourrait redouter


Ce qui n'en fait pas moins un personnage dangereux pour autant; à l'instar du formidable (et terrifiant ) personnage joué par l'excellent Alexander Skargard, mari de Nicole Kidman dans "big little lies"

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