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Notre émission #PasdeVague : retour sur une controverse

"Les chefs d'établissement ont une lettre de mission qui est tenue secrète". Cette affirmation prononcée par un prof lors de notre émission sur #Pasdevague a fait sursauter plusieurs proviseurs et principaux sur les réseaux sociaux. Qu'en est-il ? On fait le point.

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Cela date (années 90), mais en tant qu'intervenant professionnel d'un centre d'accueil et de prévention en matière de toxicomanies, combien de fois ai-je avec mes collègues entendu la même (non-)réponse de chefs d'établissements scolaires : “Ah oui t(...)

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Bonjour,

Je remarque que vous employez volontiers le terme de "prof" à la place de celui de "professeur".

Or, comme l'indique le CNRTL, il s'agit d'un terme familier : http://cnrtl.fr/definition/prof.

Lorsque vous faites un article sur la police, désignez-vous ses membres par le terme de "flic" (c'est l'exemple le plus clair qui me soit venu à l'esprit) ? Non, je ne crois pas...

Un enseignant conscient de l'image que véhiculent les mots.



First world problem...

Et alors? Quand vous avez une rage de dents, vous refusez de vous soigner parce qu'il y a encore des guerres dans le monde?

Non, justement, je vais voir mon dentiste et uniquement lui.

Je ne poste pas des affiches dans sa salle d'attente et je ne prends pas à partie ses clients pour me plaindre de mes petits problèmes personnels, comme le fait Dédé le clodo dans le RER pour se plaindre que l'essence est chère...


Après, si ça vous plait d'entendre les agacements sans intérêts de tous les ASInautes, voici le mien :

ça me gonfle de voir la section commentaire transformée en forum blabla 40-85 ans du café du commerce.


Cdt

https://www.arretsurimages.net/recherche?q=flic&sort=last_version_at


186 résultats pour "flic".


A votre service... ;-)

Effectivement, c'est un terme familier, mais pas un terme péjoratif.

Cela date (années 90), mais en tant qu'intervenant professionnel d'un centre d'accueil et de prévention en matière de toxicomanies, combien de fois ai-je avec mes collègues entendu la même (non-)réponse de chefs d'établissements scolaires : “Ah oui trouvez-nous tout de suite le remède miracle pour “effacer le problème” de cet élève ou ce petit groupe qui semble concerné, mais AH NON, pas question de programmer une réunion d'information qui laisserait sous-entendre qu'il y aurait dans mon établissement un problème de drogue !” Allez, 95 % des cas… On ne faisait pas encore de hashtag mais le “pas de vague” était déjà omniprésent, tout autant que lorsqu'un prof ou instituteur dérapait, pour diverses raisons, avec une tactique systématique de l'administration qui semble toujours prévaloir : changement rapide d'établissement + couvercle sur la marmite !

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