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Nabilla : le Rien est de retour

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En même temps, reconnaissons qu'elle est connue pour être célèbre.

Nabilla n'est pas un produit du macronisme en soi.

C'est à la fois Nabilla et le macronisme qui sont des produits de la longue déliquescence (finale ?) du capitalisme.

Rien, si ce n'est comme d'habitude faire la promotion du néo-libéralisme dans la plus grande obscénité (on peut toujours compter sur Quotidien pour ça). Exploiter le plus possible son capital médiatique passé, capital médiatique lui-même basé sur une(...)

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Et pourquoi ne doterions nous chaque petit français d'un million d'euros à sa majorité, un pied à l'étrier sans avoir à subir de déchéance en tout genre.. 

" [Nabila]  vit à Dubai " pour la sécurité " ". Certainement pas celle des femmes !


Cf les séquestration de Shamsa Al Maktoum (depuis 20 ans) et de Latifa Al Maktoum (depuis 3 ans) par leur père Mohammed, sans parler de la fuite au Royaume Uni d'Haya, une de ses six femmes, qu'il espionne avec le logiciel Pegasus.


Quotidien et A@I auraient pu développer cet aspect plutôt que de conclure péremptoirement sur rien.

J’ai bien tout lu le forum pour voir, et j’ai bien l’impression qu’il me semble que c’est sûr que personne n’a cité Jean Tardieu:


La môme néant


Quoi qu'a dit ?
- A dit rin.

Quoi qu'a fait ?
- A fait rin.

A quoi qu'a pense ?
- A pense à rin.

Pourquoi qu'a dit rin ?
Pourquoi qu'a fait rin ?
Pourquoi qu'a pense à rin ?

- A' xiste pas.


Malheureusement a´xiste et a´dit pas rin, la meuf Nabila et je croise dans la vie des gens qui ne connaissent pas Tardieu et qui admirent Nabila. Que faire! Aucune chance que ces gens soient sensibles ou atteints par la prose de Daniel Schneidermann. Leur esprit critique s’exerce quand même, ils disent que non elle est pas belle, Brigitte M. c’est déjà un début.

La fascination du vide, M. Schneidermann ? Je connais. Mais y-a-t-il quelque chose à en retirer ?

Toute ironie sur le nouveau Rien marche désormais sur des œufs, étant désormais interprétable comme une offense à toutes les femmes.

On peut vous accuser aussi de vous moquer des transclasses , ces êtres issus du peuple ,betes comme leurs pieds qui ont la prétention de vivre comme des bourgeois sans jamais avoir ouvert un livre .Et venant de la part d'un bourgeois sur plusieurs génération comme vous , je suis pas madame Irma , si vous l'aviez été ça ferait les gros titres , c'est très déplacé . Ouais , je crois qu'on blabate trop dans ce monde a la con! Vous avez voulu faire un test ? Faire parler d'ASI chez les cons ? Ou est ce du nudging ? Tout le monde manipule tout le monde tout le temps , on peut appeler ça draguer , convaincre , capitaliser ....Outrons outrons il en restera toujours quelque chose , ne serait ce qu'une petite trace de dopamine au fond de notre cerveau , est ce mieux qu'une trace de pneu au fond de notre caleçon , je suis pas sur.

Merci Daniel pour ce néant qui n'a même rien à trahir... D'autres images et d'autres femmes relèvent quelque peu le niveau... https://www.youtube.com/watch?v=rEMCbPGuTQo

"elle peut donc frapper à la porte de la catégorie "transfuges de classe""


Même pas vraiment : un père fonctionnaire à l'ONU, 5 origines différentes, Lausanne, Genève, on fait mieux en termes de prolétariat

Une chronique de rien sur rien.

Si Nabilla était en Guadeloupe ou en Martinique peut être que Daniel Schneidermann aurait fait une chronique sur ce qui se passe la bas. C'est pas de chance...

Rien : Mot utilisé et conceptualisé pour la première fois en 1413 par Eudypte Sincéret, philosophe par trop peu méconnu, qui l'utilisa dans un de ses textes fondateurs "Propos sur les invisibilités" pour décrire ce qui ne se situe pas dans le temps et l'espace. Il l'a "créé" dans un soucis de symbolisme phonétique. Il décrivait ainsi le mot comme l'association du "rrr" qui évoquait, à cette époque le son utilisé pour couvrir nos hésitations et le "ien" qui d'après ses recherches sur les dialectes mésopotamiens, signifiait "absence de". le mot "rien" ne signifiait pas et c'est pour ça qu'il a été retenu. Au fil du temps, il a élargit sa réflexion sur le "rien. Il ne désignait plus uniquement l'absence de temps et d'espace,mais aussi ce qui se situe à la lisière de la vie et de la mort ou encore était utilisé pour nommer momentanément des idées-choses non encore définies conceptuellement et donc lexicalement. Pour l'anecdote, Eudypte Sincéret est décédé en 1438 des suites d'une maladie inconnue.


Ne cherchez pas les sources, tout est faux... 

C'est cadeau

Vous savez quoi ? Bah rien justement !

Le Matinaute serait-il en panne inspiration ?

 "le président qu'on a actuellement, il est jeune, intelligent, et sa femme elle est trop belle." Du rien , faire du vide !

direct je pense à Seinfeld, "the show about nothing", qui apparemment a été racheté par Netflix :

Il y a de la fumisterie à prétendre faire un commentaire critique du rien. C'est plutôt Barthès qui est symptomatique du rien en s'appliquant à se moquer du vide. Il signale ainsi la paresse intellectuelle, une facilité, qui caractérise avant tout et majoritairement les médias français.


Ce faisant Barthès et A@I n'informent pas le public. Il n'est pas besoin de Nabilla pour évoquer le vide médiatique, sinon pour botter en touche et éviter d'aborder au fond la question du niveau déplorable du débat public et de la politique en France. 


A ce propos, vous auriez pu, Daniel, souligner le fossé entre Barthès et l'information en évoquant ce que proposent aujourd'hui ARTE et France culture :


Jeunesses : l'esprit du temps. Avec Monique Dagnaud, Bruno Patino, Sibyle Veil et Sandrine Treiner


En lien avec le premier festival " Et maintenant ? " qui se tient ce lundi à la Maison de la radio et de la musique, les Matins explorent les questionnements...


Et maintenant ? Le festival des idées de demain se dévoile

"Le retour du Rien" titrez-vous.


Vous l'aviez vu partir ? Quand ?

J'ai un peu de mal avec cette chronique, avec le fait de présenter Nabilla comme un "Rien", comme si ce Rien était sa principale caractéristique, ce qui la distingue des autres "célébrités", "stars" "people", ou autre terme pour désigner ces gens dont la principale qualité est d'être célèbre et de passer dans les média.


En un sens, c'est vrai: Nabilla (mais aussi Kim Kardashian), contrairement à d'autres, n'a aucun "talent": ce n'est si une actrice, ni une chanteuse, ni une sportive, elle n'est rien d'autre qu'une célébrité. Mais franchement, qu'est-ce qu'on s'en fiche ? Les "talents" des célébrités ne sont qu'un prétexte, au mieux qu'un sujet de conversation de leurs innombrables interview-promos, un accessoire dans leur métier de "célébrité". Nabilla, c'est le système des célébrités médiatiques dans ce qu'il a de plus pur, de plus nu: elle est célèbre parce qu'elle est célèbre, une célébrité auto-entretenue qui n'a besoin de rien pour exister, qui se justifie elle-même, une "marque" faite de chair et de sang.


Et au fond, la marque "Nabilla" n'est ni plus ni moins superficielle que la marque "Nike", "Apple" ou "Coca-Cola". Elle fait sa promo comme d'autres marques font leurs pubs, elle a ses fans comme il existe des fans d'Apple. Elle entretient on image comme les autres, et en tire des bénéfices comme les autres. Le produit qu'elle vous vend, c'est sa vie, qu'elle met en scène comme un film romantique ? Tant que c'est un produit qui se vend, elle a tout à fait raison d'en profiter (au sens propre comme au figuré). 


Et cette sorte de pureté met à nu tout le système de promotions médiatiques, un peu comme ces montres transparentes qui laissent voir tous les engrenages. Nabilla est tellement intégrée au système qu'elle finit par l'incarner. Oui, elle devient littéralement "la femme en générale" du moins ce que le système nous vend comme étant "la femme en générale", Nabilla c'est le conformisme, c'est une allégorie du système lui-même.


Quand on y réfléchit, Nabilla, loin d'être Rien, est au contraire Tout. Et ce Tout n'est pas de retour, car il n'est jamais parti. Toujours là 24h/24 7j/7, sur nos petits écrans, et, qu'on le veuille ou non, malgré toutes nos défenses mentales, dans nos petits cerveaux.


Flaubert rêvait de faire un roman sur Rien. Une pure forme sans objet. 

Une chronique sur "rien"... en plus de 6  mois que Daniel Schneidermann a réussi l'exploit de ne pas mentionner une seule fois l'initiative de la Primaire Populaire. Elle n'est d'ailleurs pas mentionnée une seule fois sur tout le site d'Arret Sur Images. Pourquoi cet énorme angle mort ?? Pour une initiative qui est loin d'être anecdotique.

Quelqu'un aurait une explication ?? Ou mieux peut-être quelqu'un de l'équipe d'ASI pourrait nous expliquer ce choix éditorial difficilement compréhensible vu le positionnement d'ASI qui normalement parle de ce genre de pas de côté

Si, quand même des choses à dire sur le rien :

- Le rien permet de faire du fric, beaucoup de fric, et n'a pas besoin de beaucoup d'intelligence ni de culture pour ça.

- le rien permet d'aller s'exiler fiscalement à Dubaï et d'appeler les gens à voter,

- le rien utilise le sexisme pour balayer la moindre critique,

- le rien est cynique, bien souvent sans s'en rendre compte.


Cette femme en dit beaucoup sur notre époque, sur la "réussite" et nous amène presque à dire que réussir aujourd'hui dans cette société là, dans ce monde là, n'est pas particulièrement bon signe...

Ca a l'air de vous manquez les moqueries ultra-sexistes à son égard, Daniel.

Rien ?


Moins que rien ?


En tout cas , pas grand chose !

Encore un ersatz de ce que la télé peut produire de vide ou de rien, au choix!!!

« Elle peut donc frapper à la porte de la catégorie transfuge de classe » 

Selon le Larousse : Soldat qui déserte et passe à l’ennemi ou Personne qui abandonne un parti, une doctrine pour se rallier à un, une autre.

Le terme « transclasse » utilisé par Chantal Jaquet m’a toujours gêné tant il puait le reniement. D’ailleurs ce sentiment de gêne je l’ai ressenti en lisant son livre, un imperceptible effluve de mépris. Soit celui de la transclasse qui n’assume pas soit celui de la bourgeoise qui surplombe le problème de sa majesté. Il me semble avoir vu ensuite qu’il s’agissait de la première hypothèse.

Si transclasse me gêne que dire de « transfuge »....

Pierre Bourdieu, Didier Eribon, Annie Ernaux, ces immigrés de classes ont montré que l’on pouvait changer de classe, comme on change de pays sans oublier ses racines. Sans oublier d’où l’on venait donc qui l’on était.

Ils ont permis aux dominés d’avoir une voix. Et quelles voix. Pour une fois l’histoire n’était pas racontée par les chasseurs mais par les lapins. Merci à eux. La détestation des bourgeois pour Bourdieu est assez éloquente.

Pendant les 30 glorieuses l’école publique laïque et obligatoire a fait le job demandé par la classe dominante, elle a fourni les cadres moyens dont avait besoin la Nation et que la reproduction sociale n’était pas seule apte à fournir. Cela fait un paquet d’immigrés de classes.

Certains ont voulu oublier momentanément où définitivement d’où il venait. Lire le magnifique « Retour à Reims ».  D’autres l’ont revendiqué haut et fort comme Annie Ernaux.

Pour ce qui est de Nabila, elle est effectivement « Rien » mais ni plus ni moins qu’une foultitude de « RIEN » qui sont restés bien ancrés, les deux pieds dans leur classe d’origine, la classe dominante.  Au lieu de s’intituler « le traite et le néant ». Le livre de  Davet et Lhomme aurait pu s’intituler « Le traite et le rien ».


Rien peau de balle nothing nix gornisht nishto nichts wallou nada

Un rien impénétrable...c'est suce-pets dirait Coluche !

Nabilla n'est pas un produit du macronisme en soi.

C'est à la fois Nabilla et le macronisme qui sont des produits de la longue déliquescence (finale ?) du capitalisme.

Même sans carbone,  " l'essence de la macronie " pollue.

Rien, si ce n'est comme d'habitude faire la promotion du néo-libéralisme dans la plus grande obscénité (on peut toujours compter sur Quotidien pour ça). Exploiter le plus possible son capital médiatique passé, capital médiatique lui-même basé sur une émission de télé-réalité au raz des pâquerettes. Se réfugier hors de la société pour mieux s’asseoir sur son petit magot, gagné à la sueur de ses fesses botoxées. Surtout ne pas partager. Et elle va nous parler de féminisme alors qu'elle vend littéralement son cul à l'annonceur le plus offrant, à longueur de temps et de son plein gré, c'est même son métier, ça s'appelle influenceuse.

Ce qui me rend fou c'est qu'elle a quand même planté son mec et tout le monde a l'air d'avoir instantanément oublié. 🤔 Tous les ex-détenu(e)s ne bénéficient pas de la même absolution du public.

Merci Barthès pour le coup de pouce à Monarc. Quant au féminisme de Nabilla... c'est juste un exemple de plus du fait que les femmes tiennent bien la concurrence sur la connerie d'un point de vue qualitatif. Encore du progrès à faire sur le quantitatif, mais ça viendra bien.

Relu la chronique de Klaire, effectivement pétillante et délectable !

Mais au fait, elle n'est plus là ?

chronique odieuse

Un magnifique métaphore du capitalisme ! C'est la force du capitalisme , vendre des paquets de merde dans un belle emballage ! Après c'est sur on peut vu pas , vu les gabarits , leurs demander de réfléchir a l'impact de leurs actes .Vous pensez qu'on peut faire entendre raison a Nabilla ? Non mais allo quoi ! 

Le problème du Rien, c'est quand il prend la place de Tout. Jean-Baptiste Botul.

Un pet, ce n'est pas rien.

Quand le vide côtoie le néant le rien se noie sans problème dans les abysses.


Les habits sales, dis-tu?

Super la télé.

Dans mon Sud-Ouest, j'avais rugby.

Les vrais gnons font moins de mal. 



En même temps, reconnaissons qu'elle est connue pour être célèbre.

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