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Mia : dans la tête de Lola Montemaggi

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Ce que je trouve dérangeant, c'est cet amalgame entre Gilets Jaunes et complotistes.

On ne peut qu'être d'accord sur certaines dérives dans le cadre de la protection de l'enfance, comme des maltraitances sur certains lieux de placement par exemple, mais elles se situent plus du côté des institutions : manque de lieux de placement ada(...)

J'attends ce que vont dire Ch. Barbier, P. Praud et M. Schiappa , sur ce sujet, pour avoir une opinion.


J'attends, même, avec impatience ...

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De sa naissance à l'âge de 5 ans la petite Mia a été élevée par ses grands-parents paternels à Montélimar :


https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/drome/enlevement-de-mia-a-montelimar-les-grands-parents-paternels-de-la-fillette-sont-soulages-2051140.html



Sa mère est venue la reprendre quand elle avait donc plus de 5 ans  puis, en décembre , un membre de la famille a fait un signalement aux services sociaux . Que craignait donc cette personne qui a fait le signalement ? Pourquoi  pensait-elle que Mia était en danger ? Que s'est-il passé ?


Une procédure a été enclenchée débouchant sur la décision d'un juge de confier la garde de l'enfant à la grand-mère maternelle .


Sur la base de ces éléments qu'est-ce qui permet de dire , comme le fait Rémy Daillet-Wiedemann que ce placement serait "abusif" ? 


https://www.francetvinfo.fr/faits-divers/enlevement-de-mia-qui-est-remy-daillet-wiedemann-soupconne-d-etre-lie-aux-ravisseurs-de-la-fillette_4379247.html


Les personnes qui consacrent leur vie à tenter de protéger  les enfants  et qui doivent prendre les bonnes décisions au bon moment font un métier difficile qui mériterait qu'on s'y intéresse avec un minimum d'objectivité .

Mouais euh bof...  Autant le discours de Nadia Meziane est touchant et très vrai, autant sa reformulation par DS insistant sur "version policière" (à quand "la vérité officielle" pour parler complotisme ?) ne me semble pas fameuse.


Insister sur l'opposition au méchant système policier d'un pauvre peuple si populaire qu'il ne peut qu'être excusé jusque dans ses pires conneries, c'est ce qui a conduit certains à gauche à tresser des éloges à Maxime Nicolle et autres influenceurs sombrant dans le complotisme qui ont pourri le mouvement Gilets Jaunes, ce qui a conduit précisément à les laisser populariser des discours comme ceux de ce Dallet-Wiedeman pour finalement produire des Lola Montemaggi. 


Quant à  "On peut se mettre dans la peau, dans la tête, de la maman à qui la garde de la fillette avait été enlevée par les institutions" (...violons...). Certes on peut. Mais on peut tout autant se mettre dans celle du papa privé de ses gosses "juste parce qu'il ne raisonnait pas droit" et qu'il avait conclu de son éducation qu'être un vrai homme nécessitait de mettre quelques torgnoles à sa femme pour la discipliner. Ou, pourquoi pas, des policiers qui ont écrasé le crane de Maria sous leurs bottes car, peut être, "ils ne raisonnaient pas droit" et en avaient conclu après avoir écouté quelque discours martial de ministre, il convenait de faire un exemple pour décourager les agitateurs anarchistes et sous influence de trolls russes menaçant la République, et de plaindre ces hommes faillibles victimes d'un métier ingrat et/ou de la catégorie de gourous complotistes centristes n'ayant hélas pas à se réfugier en Asie.


Enfin quelque part, et ce n'est pas un mal, on peut toujours se mettre dans la tête d'autrui pour essayer de comprendre même les pires trucs. On peut même "être" jusqu'à Rudolf Heiss après avoir lu La Mort est mon métier, et c'est peut être même le truc le plus absolument nécessaire pour comprendre l'humanité mieux que lui et ne pas finir un nazi d'une version ou d'une autre. Mais il faut aussi savoir s'arrêter avant de trop glisser dans l'excuse.


Et à ce niveau la "version policière" (la vraie, la froide exposition des faits, pas la version médiatique de la version policière)  pourrait peut être aider. 


C'est en résumé l'histoire d'une fillette enlevée par des adultes qui ont parmi les millions de manières qu'ils auraient pu choisir de "résister à la barbarie de ce système (sic)" décidé de l'enlever, après avoir parmi les milliers de discours le critiquant décidé d'adhérer à celui d'un gourou complotiste Qanonesque. C'est ça les faits, après il peut y avoir des circonstances atténuantes, et certainement en particulier pour la mère déboussolée, mais il n'y a pas deux "versions" concurrentes. 


Ou s'il y avait* deux versions médiatiques/éditoriales, elles seraient plutôt alliées pour mêler un jugement de l'ensemble des gilets jaunes (et du peuple par extension) à la sauce, "elle était gilet jaune, mouvement populaire de généreux révoltés, circonstance atténuante" et "elle était gilet jaune, mouvement populiste d'irresponsables manipulés, circonstance aggravante", et en revenir aux démonstrations de classisme (bienveillant ou malveillant selon le camp) habituelles sur le sujet, plutôt que vraiment réfléchir à ce qu'on fait ces personnes particulières et pourquoi. 

Il y a des GJ tout ce qu'il y a de plus populaires qui ne sont pas tombé sous l'influence de la frange la plus douteuse de ce mouvement, préférant écouter les Ludovsky que les Nicolle, tout comme il y en eut des pas tout populaires (tout comme il y a aussi des pas du tout gilets jaunes) qui donnent dans le Qanonisme et autres complotismes radicaux.


Peut être, tant qu'à opposer deux trucs, opposer la version de ce mouvement ayant conduit plein de gens tout aussi populaires à développer une conscience politique en se tournant vers le militantisme, et celle en ayant conduit quelques uns à arracher leurs masques avec Francis Lalanne, ou à enlever une gamine, serait il plus intéressant.


 (* si pour l'instant la fenêtre d'Overton doit faire qu'on trouve plutôt la seconde, comme toujours sur les GJ)


Merci pour cette chronique, qui prend à contrepied et fait réfléchir ! 


Cela dit, concernant l'auteure que vous citez, et quels que soit ses talents, la phrase "j'aurais pu être une fasciste de rue", désolé, mais c'est non, jamais. Triste époque ou écrire ceci peut être ok. Même pour expliquer, même pour comprendre. Il y a plein de manière de le dire, sans écrire ça. Le fascisme de rue n'est pas un romantisme. C'est le crime qui a mené le XXème siècle à l'abîme.

Mouais.... un peu ras le bol des liens qui ne mènent à rien: l'article du parisien est réservé aux abonnés, le texte sur facebook est pour les abonnés de facebook (ce qui n'est pas mon cas), et le lien vers le site lignes de crêtes oblige à aller fouiller dans le site pour trouver les docs cités, ce que je n'ai pas du tout envie de faire.  Payer l'abonnement à arrêt sur images ne suffit pas pour avoir les infos de l'article visiblement...

Du coup l'article est sans intérêt à mon sens. Et je serais plus intéressée par plus de faits. On peut tout supposer avec aussi peu d'infos. Et il arrive parfois que l'explication la plus simple soit la bonne. On peut  imaginer que la maman est peut-être si mal qu'elle met sa fille en danger et que le placement, après une procédure sérieuse, ne s'est peut-être pas fait sans raison. (ce qui n'empêche pas de se mettre à la place de la maman et d'essayer de comprendre sa souffrance évidemment). Et s'il y a eu abus des services sociaux, il faudrait une enquête, des faits. Sur quoi se basent ces hypothèses d'abus des services sociaux ? (je ne dis pas que c'est impossible, mais que ce serait bien d'avoir des infos pour étayer ça)


Et dans la tête de Mia, on s'y intéresse à ce qui se passe dans sa tête et de l'impact de tout ça sur ce bout d'chou ?


Pour  Lignes de crêtes,  François Ruffin est un jaune-brun ^^

https://www.lignes-de-cretes.org/jaune-brun-ruffin/


Tiens, en passant, Chouard fonctionne encore comme "unité de mesure" ? 


Association de pensées : Petit bisou sentimental à tous les anciens qui se rappellent des interminables conversations en compagnie de Chouard himself... Il n'était pas encore devenu le copain de Soral, mais à l'époque, il en horripilait quelques-uns, dont moi, en refusant de prendre ses distances avec les commentaires débilitants de son ami Onfray (qui se répandait sur tous les plateaux télés pour nuire à Mélenchon en le comparant avec un Robespierre complètement fantasmé ^^ )

 

 


Pourquoi a-t-on rapatrié Mia et pas tous les enfants entrainés en Syrie par leurs parents djihadistes ?


Quoiqu'il en soit, les médias n'ont rien retenu de l'affaire Grégory.

A lire et à relire "Le Bucher des innocents" de Laurence LACOUR

Désastre

Misère totale


Rien à dire, même pas à redire.

Ou alors il faut commencer par le début : où peut mener une vie.?


Ce monde est malheureux


La planète est malheureuse


Cette dame est malheureuse.


En parler, modestement, c'est parler du malheur..


Mais en parle- t on correctement?

"nous les bobos écolos intellos gauchistes." qui vivons bien et qui avons foi en ce système .Je lis Mediapart et ce n'est qu'une longue litanie de fraude ,de corruption qui ne sont jamais réprimés ,je regarde cnews , je me gave de pub de biens que je pourrais jamais me payer , et d'infos toutes plus dingues les unes que les autres , je vais mourrir du covid parce qu'il n'y aura pas de place pour moi en réanimation , je ne sais pas si ils sont dingues ou si le monde est si affreux , j'en reviens presque a regretter Jean Pierre et ses petits villages tranquilles ...Les seuls choses positives c'est que les PD peuvent se marier avant l'apocalypse ,au moins ils seront en règle devant le seigneur ...Non je déconne . 

Gloubi-boulga. Anti-vax, complotiste, gourou, gilets jaunes, autonome( donc éventuellement communiste, anarchiste, situationniste) et j'en passe...

J'ai l'impression que le sort de la petite Mia n'est pas l'objectif prioritaire de cette chronique. 

ça fait un peu mare à boue. De ficelle en cheval, de lien en lien, je suis arrivée au livre "le zéro et l'infini" en lecture gratuite sur internet. 



La forme et le fonds de l'article de DS sonnent juste : toujours réveiller le devoir d'humanité, souvent entre le pire et le meilleur ...

Tiens, je pensais que cette chronique porterait sur le fait que lorsque les marginaux sont de gauche, ce sont des "anarchistes de l'ultragauche tapis dans l'ombre", alors que lorsqu'ils sont de droite, on dit "survivalistes".


Mais non. La chronique consistait à souligner que ces gens un peu paumés sont (aussi) des victimes (ce qui est vrai).


J'aimerais juste rappeler que ces victimes, dans leur monde idéal, nous purgeraient par centaines, nous les bobos écolos intellos gauchistes.

Vous faites ce que vous voulez de ce rappel.

Ce que je trouve dérangeant, c'est cet amalgame entre Gilets Jaunes et complotistes.

L’ « enlèvement » de la petite Mia n’avait donc pour but que de la rendre à sa mère. Le fait que celle-ci soit « rebelle à l’autorité » et  méfiante à l’égard de la société actuelle justifiait-il qu’on lui arrache son enfant ? La question mérite d’être posée... (Bruno Gollnisch).

Vous écrivez : "les mots de la police ne sont que les mots de la police".


J'ai bien peur, de plus en plus peur, que non. Les mots de la police sont les mots du pouvoir, ce ce qu'il faut penser et dire. Les mots de la police balisent de plus en plus l'acceptable et non acceptable.


Nonobstant, comme on dit dans la police, cette mère en perdition dans les filets d'abrutis de première était en train d'entraîner la chair de sa chair là où peut-être aucun enfant ne doit être.

Merci Daniel

Une non affaire autour de laquelle la presse s'emballe. Dire tout et n'importe quoi sans une once d'empathie pour les protagonistes.

Et le pire (pour moi qui aime ASI) ce sont les dizaines de personnes de ce forum, de gauche, critiquent des médias, qui se font juges. Ils savent mieux que les autres, ce qui est bon pour eux.

cette affaire me rappelle l'édifiante émission radio de France Culture :


https://www.franceculture.fr/emissions/les-pieds-sur-terre/enfants-voles-dangleterre


Au Royaume-Uni, les services sociaux sont financièrement encouragés à retirer leurs enfants à des parents soupçonnés de maltraitance ou jugés à l'avance incapables d'assumer leur rôle, à l'instar des mères célibataires ou des couples désargentés.


Car oui, des parents qui ne sont pas dans les clous et qui se voient retiré leurs enfants ça existe aussi; ce n'est peut-être pas le cas ici, mais au lieu de sortir la carte "complotiste" comme d'autres sortent la carte "antisémite" pour clore tout débat, peut-être qu'un peu de réflexion, de compréhension et d'empathie serait nécessaire...


je ne sais pas si, en France, tous les enfants placés sont en danger ( j'ose espérer que oui ) mais ce reportage ( et il y en a eu d'autres par le passé sur France Culture ) m'avait révolté


sinon, il y a aussi la série Danoise "cry wolf" qui traite de ce sujet avec talent

Eh oui! C'est parce que la capacité d'empathie est dévalorisée, négligée, méprisée, que nous nous déchirons sur n'importe quel sujet Thèse et antithèse étaient favorisées auparavant, et maintenant c'est la pensée binaire qui l'emporte, même dans les cultures qui se disent humanistes... jusqu'à ce que certains s'émeuvent souvent trop tard de la montée des haines. Pauvre humanité!!!

Les mille et une vie de Mia sont toutes remises en questions par sa mère ! 


Et quelque soit les raisons ou déraisons de cette dernière.

Wow, le témoignage de Nadia Meziane est à glacer le sang. En particulier sur les pères faussement accusés de pédophilie par des mères aliénées dans des sectes.

Je n'avais pas idée que ce genre de trucs existait.

Le terme "aliénation parentale" a été inventé par les masculinistes. SA définition est celle-ci : 


"Il s’appelle le SAP pour syndrome d’aliénation parentale. Dans ce phénomène encore peu identifié, c’est en effet un vrai travail de sape qui est mené par un parent contre un autre au nom des enfants. "

source : https://www.letemps.ch/societe/lalienation-parentale-une-machine-guerre-contre-ex


En réalité, ce soi-disant symptôme est aujourd'hui dénoncé par les associations de lutte contre les violences faites aux femmes, ainsi que celles qui œuvrent contre les violences à enfants.  

"

"l’aliénation parentale est un concept qui invalide, nie et occulte les propos et les craintes exprimés par les femmes et les enfants face à la violence des hommes".

Selon les expert.e.s également, "L’utilisation du concept est rendue possible en grande partie par la non-compréhension et par le manque de reconnaissance de la violence des hommes à l’endroit des femmes et des enfants (…)".

"Des femmes victimes de violence conjugale qui tentent de protéger leurs enfants peuvent ainsi, lorsque la situation est comprise sous l’angle des conflits sévères de séparation, être perçues comme "aliénantes" et ainsi, perdre la garde de leurs enfants." 


source : 

https://www.rtbf.be/info/dossier/les-grenades/detail_l-alienation-parentale-un-concept-dangereux-une-chronique-de-camille-wernaers?id=10494046


En bref, ce terme est utilisé pour décrédibiliser la parole des femmes, une fois de plus.

Je ne connaissais pas le "syndrome d'aliénation parentale". Je parlais d'aliénation au sens originel, c'est à dire séparé du monde extérieur comme on peut le voir dans les phénomènes sectaires. Je parlais d'une mère aliénée par une secte. 

Le syndrome d'aliénation parentale, si j'en crois Wikipedia, c'est quand une mère essaie d'aliéner le père de ses enfants. Je ne me prononce pas sur l'existence ou non de ce syndrome, mais toujours est il que c'est totalement différent du sens dans lequel je l'emploie.

Ok. Est-ce qu'on peut quand même parler des mères qui accusent à tort le père de pédophilie sans qu'on soit classé automatiquement dans la case des machistes?

Oui on peut en parler, si l'on ne part pas du principe que la mère est forcément une menteuse qui fait ça pour nuire à son ex-mari. En particulier lorsqu'il y a eu des violences conjugales.

Dans ce domaine, chacun utilise les armes disponibles ; logique de gerilla.

Réponse : Non.
Toutes les femmes sont des créatures de biens incapables d'utilsier leur armes à des fins non-morale.
Et quand elle le font, devinez quoi : c'est de la faute du méchant patriarcat.

Bin oui, on sort la carte "masculinistes" à la moindre occasion.
Comme si dans ce domaine, les pères et les mères n'avait pas le meme potentiel de manipulation....
Comment a-t-on pu laisser les méchants hommes blancs devenir pères ?

Justement il ne s'agit pas systématiquement de manipulation. Or, parler d'aliénation parentale, c'est partir du principe que l'enfant a été manipulé par l'un de ses parents, en général la mère, pour proférer des accusations à l'égard de l'autre parent, en général le père. 

De fausses accusations peuvent bien sûr être proférées, mais le problème de ce concept c'est qu'il fait passer forcément le parent (donc généralement la mère) pour un menteur qui ne ferait cela que pour nuire à l'autre parent. Et comme par hasard, ce concept d'aliénation parentale est souvent utilisé quand la mère quitte le père dans un contexte de violences conjugales. 

Et c'est comme ça que l'enfant se retrouve à devoir rencontrer un week-end sur deux, voir vivre habituellement, chez son agresseur. 


Bienvenu dans la beau monde post-moderne...
Je ne vois pas pourquoi le comportement des pères seraient plus problématique que celui des mères.
Le balancier a bien changé : malheur aux pères

J'ai été en couple avec une ancienne enfant placée en foyer (mère violente, suicidaire, troubles psys, père violent, absent...) et effectivement, le post de Nadia Meziane est purement déplacé.

Je ne dis pas que son explication ne tiens pas la route, loin s'en faut. Mais putain y a une vie brisée derrière, qui tend les bras à un joli effet boule de neige.

Quand je vois ce que mon ex, ancienne enfant placée est devenue, tout le monde s'accorde à dire qu'elle s'est sortie de l'enfer.

Lola, l'enfer elle le vit sûrement depuis déjà depuis longtemps, c'est trop tard.

Mia, bon courage dans la vie, il va t'en falloir une sacrée dose.

" Sublime, forcément sublime Lola V. ...  " Marguerite Vander Auwera.


L'Empathie peut-elle casser des briques ?


Enragé radicalement malsain d'esprit -est-tu las?- je rentrerai toujours seul dans une cabine d'essayage fut-ce à Beaugency ou à Orléans

Une fillette protégée par les institutions de la folie de sa mère. Et on devrait éprouver de l'empathie pour cette dernière ? Désolé c'est trop pour moi. 

Depuis plus d'un an, nous sommes abreuvés de ces théories complotistes qui ne sont pas seulement absurdes, mais finissent par nous pourrir la vie.


On ne peut qu'être d'accord sur certaines dérives dans le cadre de la protection de l'enfance, comme des maltraitances sur certains lieux de placement par exemple, mais elles se situent plus du côté des institutions : manque de lieux de placement adapté, manque de professionnels formés, manque de relais pour les professionnels usés et les assistants familiaux dont la vie peut être totalement dévastée par l'accueil de certains enfants à l'histoire destructrice, manque de moyens humains et financiers pour résumer. 


Mais les placements d'enfants ne se font pas à la légère. Un juge pour enfant prend cette décision, après des évaluations sociales réunissant des professionnels de différentes disciplines : médecin, travailleurs sociaux, PMI, etc. Le placement est le dernier recours quand tous les accompagnements proposés n'ont pas pu être mis en place, d'abord "administrativement" puis après l'intervention d'un juge. 

Les enfants ne sont pas placés parce que le parent "ne marche pas droit".

Le texte sur Facebook est formidable.

On peut aussi lire ce fil Twitter d'une juriste qui n'a pas vraiment apprécié ce texte et qui l'explique ici : https://twitter.com/jjalmad/status/1383798456481816581


Un juge pour enfant a décidé de retirer la garde de la fillette à sa mère, pour la confier à sa grand-mère . 



Pourquoi écrire que c'est parce que la mère "ne pensait pas droit" ?





On remarquera également que le voyageur ordinaire est censé se soumettre à une batterie de tests pour être autorisé à se rendre en terre helvétique,  alors que la kidnappeuse poursuivie par la police traverse aisément la frontière. Espérons que le virus respectera sagement les consignes gouvernementales.

J'attends ce que vont dire Ch. Barbier, P. Praud et M. Schiappa , sur ce sujet, pour avoir une opinion.


J'attends, même, avec impatience ...

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