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Les réseaux sociaux chassent les covidosceptiques

Ces derniers jours, Twitter, Facebook et YouTube ont mis les bouchées doubles dans la modération des contenus : des vidéos, des comptes et des chaînes ont été supprimés par les plateformes pour diffusion de fausses informations sur le Covid-19. L'offensive concerne également les comptes d'extrême droite.

Commentaires préférés des abonnés

Ça paraît toujours simple en prenant des cas évidents. Puis au fur et à mesure, il y en aura des moins clairs.

Ma métrique sur ces questions est simplissime : si YouTube avait existé à l'époque de Galilée, les vidéos heliocentristes auraient été suppr(...)

Sur l'efficacité du ban des complotistes, il y a deux facteurs à considérer je pense, d'une part la popularisation et légitimation de leurs vues, d'autre part la radicalisation de leurs discours et la dérive sectaire de leurs adeptes / l'inspiration (...)

que les plateformes au service de la finance et des pouvoirs établis limitent la liberté d'expression, ça ne m'étonne pas. Mais qu'il y ait des gens "normaux" pour trouver ça "plutôt positif", ça me fout vraiment les jetons. 



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Derniers commentaires

Le pécher originel est d'avoir laissé la situation dégénérer au point que c'est difficile de remettre le dentifrice dans le tube.


Avec la situation actuelle, la censure brute ça ne marchera pas.
Ça marche ici ou là ponctuellement, mais le mouvement de fond n'est pas arrêté.


Déjà si au lieu de censurer ils s'occupaient de tous les faux comptes et des bots, ça éviterait les pics de visibilité injustifiés.


Ensuite, parler de la responsabilité du pouvoir : on n'en serait peut-être pas là si la population était mieux instruite.
Ça vaut pour la France mais j'imagine que ça vaut aussi pour les USA et autres pays.
C'est un peu comme le dérèglement climatique, l'éducation est avant tout vue comme une dépense sans anticiper le fait qu'un manque d'éducation peut coûter cher à une société des décennies plus tard.


Le sujet de la "haine" et de la désinformation est une arlésienne. Depuis le temps, a-t-on entendu parler d'un projet de formation à se protéger de la propagande sous toutes ses formes et de ses propres biais ? Ça me semblerait être un bon point de départ pour aller vers une population plus éclairée. Mais pas sûr que ce soit dans l'intérêt du pouvoir.


On est à une époque charnière, où les gens au pouvoir ne comprennent plus le monde dans lequel ils vivent et proposent de mauvaises solutions (genre hadopi pour le piratage, le service militaire pour les incivilités, etc.).

Un aspect pas tout à fait au point de ces mesures sur twitter.


Des comptes se retrouvent bloqués pour avoir cité pour les démonter les conneries racontées par Trump sur le covid (et à l'arrivée, vu que lui on ne fait que lui couper des messages et considérer la vitesse à laquelle il sort de nouvelles conneries à vérifier, cette modération l'avantage plutôt).

...il est bien temps ! En passant , faire une quasi promo de l'autre dingo de Macé , euh ... faut pas ! (ou faux pas)

Un doigt dans l'engrenage vers la "bonne" pensée dictée par les entreprises. Alors que le soucis, c'est pas les vidéos complotistes ou d'extrême droite, mais c'est l'algorithme de youtube qui enferme dans une bulle de pensée en proposant des vidéos en rapport avec ce qu'on a déjà vu.

L’article évoque des censures de vidéos racistes et/ou complotistes et pose la question de cette surpression sans intervention d’un magistrat.


Il y a une différence entre les deux sujets : 

les propos racistes ou l’incitation à la haine sont clairement pénalisés. Il y a des textes de loi contre cela.

ce n’est pas le cas des propos complotistes.


reste à savoir si une simple platteforme sociale peut qualifier les faits hors de l’intervention d’un magistrat ?

En tout cas on sait que ces stratégies de "censure" ou "deplatforming" fonctionnent; elles ont le mérite de couper l'herbe sous le pieds financierement de ces charlatants dangereux et de ces fachos; et en general l'appat du gain est quand même leur motivation principale. Le meilleur exemple c'est Milo Yiannopoulos qui a fini par ne plus vendre de livres du tout et s'est retrouvé sans un sou.

ça permet aussi de les couper au moins d'une audience mainstream; puisque c'est souvent les algorithmes des platformes eux-mêmes qui poussent ces contenus à des utilisateurs qui n'en avaient parfois jamais entendu parler (ça s'est amelioré ces dernières années ceci dit sur youtube par exemple). Le risque d'en "faire des martyrs" n'est en fait pas bien grand puisque de toute façon c'est leur posture par défaut; après il leur est évidemment possible de monter leurs propres plateformes; mais avec une visibilité beaucoup plus confidentielle. ça attirera toujours un petit public de fanatiques. Le risque par contre c'est de voir se dévelloper des reseaux sociaux entiers "alternatifs" comme gab; et de perdre completement de vue ce qu'ils s'y passe.

Cet article est vraiment très mou. On sait bien qu" "Arrêt sur images" n'est pas révolutionnaire, mais épouser peu ou prou la ligne Tristan Mendès-France / OMS est quand même un peu décevant face au défi énorme (et pour l'instant perdu) que représente l'influence de quelques sociétés américaines sur nos vie. Arrêt sur images = super petits bras.

"ces personnalités n'ont souvent pas le dixième de leur audience sur les grandes plateformes. Or, leur toxicité est fonction de leur visibilité. Et il y a autre chose : ce qui les motive, c'est aussi l'indignation qu'ils suscitent par leurs provocations, c'est ce qui fait le sel de leur communication "


On parle bien de Eric Zemmour et CNews là non ?

Petit à petit les GAFAMs s'alliennent des part de plus en plus importante de leur clients, ceux-ci iront voir ailleurs et lorsqu'ils seront assez nombreux sur un concurrent ils n'auront plus besoin des GAFAMs pour avoir une forte audience.

que les plateformes au service de la finance et des pouvoirs établis limitent la liberté d'expression, ça ne m'étonne pas. Mais qu'il y ait des gens "normaux" pour trouver ça "plutôt positif", ça me fout vraiment les jetons. 



Je pense qu'il est permis de différencier la liberté d'expression en général de cas très particuliers qui représentent une claire menace pour la santé publique dans le contexte d'une crise sanitaire, répandent des théories scientifiquement démontrées fausses, ou encore tiennent des discours dont l'aboutissement naturel est d'inspirer des gens à faire un carton.


Si charger de cette censure des plateformes privées en situation de quasi monopole est naturellement discutable (et si la manière dont elles usent de ce pouvoir dans d'autres cas peut l'être encore plus), dans l'urgence et en attendant que parvienne au pouvoir des forces politiques capables de le limiter intelligemment ou de démanteler ces monopoles, ça me semble plutôt l'option la plus raisonnable (en tout cas dans le cas des covidosceptiques, comme déjà développé j'ai bien plus de doutes que ce soit constructif pour d'autres cas, même extrêmes).

sur le plan mondial, la famine en cours est une "claire menace pour la santé publique dans une contexte de crise sanitaire" infiniment plus grave que le covid. Faut-il censurer tous les pseudo scientifiques de l'économie qui répandent une idéologie ultra libérale néfaste ? ou ceux qui nous expliquent aujourd'hui que la "reprise" impose de supprimer les précautions qui auraient pu éviter le drame de Beyrout ? 


moi je pense que la liberté d'expression, comme l'abolition de la peine de mort, ne souffre aucune exception. Car la moindre faille ouvre un boulevard à ceux qui détiennent le contrôle des systèmes d'information. 

et que, quoi qu'on pense des délires de certains, la liberté de douter est un droit absolu.

Definissez liberte d'expression ?

-Le droit de mettre des scenes de culs sur youtube ?

-Le droit de mettre des videos de meurtres ?

L'image et/ou le son.

Non definitivement je suis contre la liberte d'expression sur youtube.


Il y a plein de VRAI scientifique economique qui rependent l'ideologie ultra liberal. L'economie orthodoxe est dominante dans ce milieu.

Vous les qualifiez de pseudos car vous etes en desaccords avec eux ???

je parle de liberté d'expression, pas de liberté de meurtre. Pour "mettre une vidéo de meurtre", il faut d'abord la filmer : je n'y suis pas vraiment favorable, voyez-vous... mais je suis délibérément hostile à l'idée qu'on pourrait supprimer de nos écrans, de nos tableaux, de notre littérature, bref de toutes les œuvres imaginaires, les scènes de meurtre. Et vous ?


pour les scènes de cul entre adultes consentants, hé ben quoi, faut les censurer ??? 


quant à la "science économique", wé, bon. ce n'est pas parce qu'ils ont l'estampille de l'institution universitaire qu'ils ne sont pas des bricoleurs du dimanche :)



Je pense là encore que c'est la comparaison de choses très différentes.


La probabilité d'une influence de l'accès de Bernard Seux à Youtube sur les pratiques des multinationales me semble proche du zéro absolu. Que le grand public  condamne ou pas l'ultralibéralisme c'est pas lui qui prend les décisions conduisant à des famines (et c'est pas qu'on prive Bernard Seux de Youtube qui va lui faire faire la révolution non plus).


Rien à voir avec les covidosceptiques et antivax dont le discours à l'effet direct de mettre la vie de gens en danger (à la limite des limites ça peut être un argument pour défendre les climatosceptiques, qui sont aussi dans une propagande indirecte).


Quant à la liberté d'expression, elle ne peut exister qu'avec certaines exceptions. 

Qu'une tendance de la gauche (et bien d'autres de la droite) aillent bien trop loin dans la volonté de la limiter, la pratique du deplatforming agressif pour des crimes d'opinion, etc... et le refus de s'interroger sur le pouvoir que ça offre aux plateformes, je suis le premier à le dire.  Mais faut quand même poser des limites à un moment et ce qui met directement en danger la vie de personnes est clairement au delà.

les plateformes sont des entreprises privées; elles édictent leurs règles (avec parfois des résultats catastrophiques) et ça a toujours été le cas; et d'ailleurs elles sont particulièrement nefastes quand il s'agit de rependre de la propagande financée par des états ou des intérêts privées (ce que fait facebook). Par contre qu'on n'y accepte pas des neonazis et des complotistes; on ne va pas s'en plaindre sous prétexte de défendre la "liberté d'expression" (qui est toujours le cheval de troie de ces gens là). Je ne pense pas que ça vous choque par exemple qu'on empêche la diffusion des contenus porno-pédophiles. Tous les espaces en ligne sont modérés et c'est une bonne chose; y compris les commentaires d'asi d'ailleurs.

ça me choque, oui, qu'on "empêche la diffusion des contenus porno-pédophiles" si ce sont des œuvres de pure imagination, textes, dessins, etc. si ce sont, par exemple, des films, le crime pour moi n'est pas la diffusion, mais le tournage du film. 


d'une façon générale, je ne crois pas aux vertus de la censure pour empêcher des idées nauséabondes de se répandre. aussi besogneux que ça puisse sembler au regard d'un simple clic, je pense que seul le débat, la contre argumentation, la diffusion d'autres valeurs peut les combattre.

(pédo-pornographiques pardon la chaleur)

le terme de censure est déja un problème; ce n'est pas de la censure ici; c'est une plateforme; c'est à dire l'équivalent d'un espace privé; qu'il soit détenu par une grosse entreprise capitaliste ou un particulier; il ne s'agit pas de la censure exercée par un état. Si vous êtes responsable en particulier d'heberger des videos; vous êtes à minima comme un éditeur avec l'équivalent d'une ligne éditoriale (même si elle se résume au minimum).  Meme à plus petite échelle; quand vous écrivez des messages ici vous acceptez les règles définies par l'équipe d'asi. Dans la vraie vie si vous allez dans un bar et que vous vous mettez à gueuler des trucs racistes; vous risquez de vous faire sortir par le patron (ça dépend du bar).

Ensuite moi ça me pose pas de problème qu'il y ai certaines limites à la liberté d'expression inscrites dans la loi comme c'est déja le cas; les injures à caractères racistes; les appels au meurtre; etc; ça ne me choque pas que Alain Soral ai été condamné à une amende après avoir appelé à une "révolution fasciste".  

il va de soit qu'il y aura toujours une part de subjectivité dans l’interprétation de ce genre propos par la justice; et il va de soi que ce n'est pas la même chose de condamner Soral avec son audience ou un fan lambda qui aurait repris ses propos.

pourrait on éviter l' expression de distanciation sociale au profit de distanciation physique ?

RIP la liberté d'expression.


Elle sert à quoi, la liberté d'expression, si ce n'est pas pour dire des choses inacceptables pour les autorités ? 


Quels sujets controversés peuvent donc désormais être autorisés ?


D'un côté, une démocratie se base sur l'idée que le citoyen est adulte et intelligent (on lui donne le droit de voter précisément en raison de ce principe) ; de l'autre les autorités interdisent ce citoyen adulte et intelligent de s'exprimer quand cela leur déplaît.


Dissonance cognitive.

Ça paraît toujours simple en prenant des cas évidents. Puis au fur et à mesure, il y en aura des moins clairs.

Ma métrique sur ces questions est simplissime : si YouTube avait existé à l'époque de Galilée, les vidéos heliocentristes auraient été supprimées.

Cad que la science orthodoxe sera encouragée et les révolutions scientifiques comme l'heliocentrisme, étouffées et donc ralenties. Mauvaise idée.

Bon ayant lu les prérequis You Tube, je trouve que c'est simplement du bon sens.

Mais je m'interroge, comme d'autres ici, sur la pertinence du bannissement.

Sauf que ayant mis le doigt dans l'engrenage de la censure depuis un moment, ils sont coincés. Ils ne peuvent qu'aller toujours plus loin et plus fort.

Résultat entrée en clandestinité des "connards" et des activistes, avec tous les risques que ça comporte, ceux là devenant aussi ceux ci, avec pour résultat augmentation de la dislocation de la société.

Les prochains "évènements" auront lieu dans le réel faute de ne pouvoir s'exprimer dans le virtuel...

Bien joué! :-(

Sur l'efficacité du ban des complotistes, il y a deux facteurs à considérer je pense, d'une part la popularisation et légitimation de leurs vues, d'autre part la radicalisation de leurs discours et la dérive sectaire de leurs adeptes / l'inspiration d'actions violentes. Et plusieurs types de complotistes à considérer qui présentent des risques différents.


Dans le cas des covidosceptiques ou autres anti-vax et charlatans divers (j'y ajouterais les climatosceptiques mais ils sont pas prêts d'être bannis ceux là hélas), tentant de se présenter comme des sources sérieuses, le risque principal avec eux serait la popularisation et légitimation de leurs vues. Même s'ils ne convainquent qu'à moitié leur public, s'ils apparaissent assez peu contestés, quasi-mainstream, pour installer le doute dans l'esprit d'assez de gens ils sont susceptibles de nuire gravement aux mesures sanitaires / à la société. Les priver d'accès aux grosses plate-formes pour les mettre en marge est donc une très bonne chose.


Je suis nettement moins convaincu que ce soit positif dans le cas d'un autre type de complotiste, ceux qui tiennent des discours vraiment extrêmes et délirants, et sont plus dans des complots politiques n'offrant comme piste d'action s'ils étaient confirmés que la révolution/l'action violente, dont l'exemple type est Alex Jones. 

Leur menace est différente, l'immense majorité de leur public, ceux qu'ils ne convainquent à moitié (ou qui les suivent par pure fascination amusée pour leurs délires*) sont peu dangereux, elle se contentera de continuer sans fin à chercher des indices confirmant des théories infondées, le problème avec eux c'est le noyau dur, leur capacité à inspirer des dingues allant harceler des gens ou faire un carton en leur nom, ou une dérive sectaire d'un petit cercle d'adeptes se retrouvant téléguidés par ces gourous. 

Dans leur cas le bannissement peut avoir l'effet inverse, faire passer des gens qui les suivaient par curiosité sans trop y croire, à se dire et si c'était vrai ?, ou pourquoi les plate-formes des "globalistes/reptiliens" le réduiraient il au silence sinon ? Et comme même de nos jours disparaitre de youtube ou autre ne signifie pas cesser d'exister, les adeptes constituant le noyau dur les suivront sur les plateformes encore moins contrôlées ou leurs propres espaces où ils pourront les radicaliser encore plus, éventuellement établir des liens plus direct avec les spectateurs assez hardcores pour les avoir suivis, favorisant une emprise sectaire, et profiter de la discrétion de ces espaces pour leur faire passer des messages bien plus violents.

Ce qu'est en train de faire exactement Alex Jones justement, comme le montre sa toute dernière vidéo uniquement diffusée sur son site, où allant bien plus loin qu'il s'autoriserait sur youtube ou autre réseau grand public, il est dans des appels répétés aux assassinats politiques (avec juste la prudence nécessaire, à coup de conditionnels, de "juste défensivement", et de "je ne veux pas dire ça" de les rentre juridiquement inattaquable comme tels du fait de la très obtuse loi américaine ne réprimant que les menaces directes). Il a peut être 100 fois moins de public que du temps où il était partout, mais ceux qui le suivent encore alors que le reste du monde s'en est désintéressé, de même que les discours qu'il leur tient, ont toutes les chances d'être 100 fois plus dangereux.


Et il y a encore un troisième type de complotisme, où c'est encore plus dur à trancher, le complotisme participatif et gazeux, sans gourou identifié, comme la mouvance pizzagate/qanon (qanon est moins un gourou qu'une pythie dont les adeptes déchiffrent de manière participative le discours) qui se divise en plein d'espaces spécialisés (reddits, groupes facebook, etc), et même quand on cherche à interdire ces groupes se reforme sur d'autres au thème proche (par exemple le gros de la mouvance du subreddit interdit r/pizzagate traine aujourd'hui sur r/epstein et r/conspiracy et continue à y développer des théories de vastes réseaux de pédophiles satanistes et donner des liens vers la leur, se contentant d'éviter certains mots clefs comme "comet pizza" ou "alefantis" surveillés par les admins). C'est quasiment impossible à bannir sauf à exclure des participants par centaines, et dans une structure comme reddit ou chacun participe à des dizaines de forums, des problématiques et d'autres plus respectables, ça ferait hurler à la censure bien au delà des complotistes (en particulier dans les groupes de droite qui y verraient "une nouvelle action innacceptable contre les conservateurs", déjà qu'ils ont perdu r/TheDonald).   


Enfin c'est vraiment un sujet complexe (sans même parler de la 2ème partie, les plateformes privées sont elles légitimes à controler ainsi les discours) où c'est très dur de se prononcer autrement qu'au cas par cas.

Heureusement il y a notre télévision pour leur liberté d'expression.

Donc le prochain compte à disparaître est celui de Donald Trump ? :D

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