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Les excuses d'une éditorialiste du Washington Post

Emmanuel Macron souhaiterait ficher les enfants musulmans ? Malgré un projet de loi visant particulièrement à combattre le séparatisme islamiste, le président n'a jamais prévu une telle mesure. Retour sur une série de confusions et d’extrapolations, qui témoignent d’une méfiance accrue envers la politique autoritaire du gouvernement français à l’international.

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Pour Rokhaya Diallo, si cette information était fausse, des journalistes comme Karen Attiah ont pu y croire parce qu'elle "faisait écho à un contexte réel"


Amusant, car c'est précisément la même structure argumentative liée au contexte que Coffin au c(...)

En fait, après lecture, le Times a pris Macron au mot, en contactant Blanquer. La non-réponse montre le manque de sincérité de Macron quand il dit que lui ou ses ministres sont disponibles à être interviewés. Ça donne un autre ton à la justification (...)

J'apprends que selon quelqu'un qui se prétend journaliste, il ne faudrait s'excuser d'une fake news que si dans le futur la fake news ne deviendrait pas une vérité.

Ces "excuses" sont complètement insincères et servent juste à faire du damage control (...)

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Je ne comprends pas que l'histoire s'arrête à un simple acte de contrition. 


Y a-t-il pire dans l'éthique d'un journaliste que de propager des fausses informations? Y a-t-il pire pour une personne qui défend des minorités que de se prendre les pieds dans le tapis d'une fausse information et de crier au loup quand il n'y avait pas de raison de le faire? 


Les excès, les fantasmes et le manque de rigueur de journalistes sur des sujets aussi graves décrédibilisent la parole de victimes.

Rokhaya Diallo qui considère que peu importe qu'une journaliste rapporte des fake news du moment qu'elle est de peau noire... Je ne pense vraiment pas que ce genre de remarque aille dans le sens de la cause qu'elle croit défendre...


Toujours "difficile" de porter un regard extérieur à 6 000 km de distance, encore plus si on ne parle pas la langue et encore davantage si on n'y a jamais vécu (Tocqueville et Custine l'ont fait avec succès mais en passant beaucoup de temps sur place.)


Je me souviens d'américains (grandes entreprises) avec lesquels je me retrouvais en réunion annuellement, une fois en Europe une fois aux Etats Unis.

Tous avaient rigolé de la façon dont les médias américains avaient rapporté les émeutes de Villiers le Bel.en 2007 qui venaient d'avoir lieu.


Pour tous ces médias, Paris était à feu et à sang au point que certaines entreprises avaient décidé de suspendre les missions professionnelles à Paris...

en terme de falsification de la verité la palme revient encore à Darmanin et au ministère qui rédige un acte de dissolution du CCIF grossièrement mensonger; en confondant le CCIF et le CIF ; et en accusant des membres du CFCM; émanation étatique; d'être des "prédicateurs salafistes proches des frères musulmans"

(la suite ici).

Bref ils font même plus semblant.

Deux remarques :

1) On attends toujours les excuses des médias et des politiques français à propos de la fake news sur le  vote des écolos au conseil de paris.

2) Soit un pays tout entier qui trouve parfaitement normal qu'un instituteur organise un débat sur la liberté d'expression, encourage ses élèves à s'exprimer, pour ensuite les dénoncer au autorités. Qui trouve parfaitement normal aussi que ces enfants soient arrêtés au petit matin par des policiers en armes puis enfermés pendant 14 heures dans un commissariat sans aucune présence des parents ou d'un avocat. Comment s'étonner que lorsqu'un journaliste apprend que le gouvernement affectera un numéro à chaque élève il en viennent à penser que cela concerne spécifiquement les enfants musulman ?

Ouf, je suis rassuré. Le gouvernement ne fiche pas que les enfants musulmans.

J'apprends que selon quelqu'un qui se prétend journaliste, il ne faudrait s'excuser d'une fake news que si dans le futur la fake news ne deviendrait pas une vérité.

Ces "excuses" sont complètement insincères et servent juste à faire du damage control pour sa carrière sinon elle n'aurait pas dit "indeed" à l'autre tâche qui trouve anormal de s'excuser d'avoir propagé un mensonge.


Ces gens sont-ils tous aveuglés par leur idéologie ? Si on a le choix entre les médias mainstream d'un côté et leur version-mirroir de l'autre, on n'est pas sorti.

C'est rageant de voir que la dénonciation des fausses nouvelles et exagérations anglo-saxonne fait un tel bruit alors que les critiques étayées ne sont pas aussi largement relayées. Cela contribue à l'ouverture, toujours plus grande, de la fenêtre d'overton. Le gouvernement actuel paraît alors bien mesuré.

Intriguant de constater que plus il y a d'attentats islamiques en france, plus les campagnes anti-francaises augmentent.

En remettre une couche ce n'est pas des "excuses", au plus une explication.

En fait, après lecture, le Times a pris Macron au mot, en contactant Blanquer. La non-réponse montre le manque de sincérité de Macron quand il dit que lui ou ses ministres sont disponibles à être interviewés. Ça donne un autre ton à la justification avancée par Blanquer.

Pour Rokhaya Diallo, si cette information était fausse, des journalistes comme Karen Attiah ont pu y croire parce qu'elle "faisait écho à un contexte réel"


Amusant, car c'est précisément la même structure argumentative liée au contexte que Coffin au contraire dénonce dans le cas de l'hommage parisien à Samul Paty :


"Si cette fausse information a pu circuler aussi vite, ça veut dire que dans certains esprits, c’est déjà plausible. C'est envisageable que les Verts refusent l’hommage à Samuel Paty" s'agace l'élue auprès d'Arrêt sur Images. " Source ASI


Dans le premier cas, la fausseté de l'information est minorée par le contexte, c'est-à-dire que c'est moins grave que ce soit en fait faux car au fond, c'est un peu vrai. 


Mais dans le second cas, la fausseté de l'information est horrible car ça renforce un contexte qui, cette fois, serait faux.


Et donc, deux informations tout aussi fausses l'une que l'autre sont finalement perçues avec des niveaux de gravité différents  en raison de leur nature propre car Coffin et Diallo sont impliquées mais dans des situations opposées par ces fausses informations.


Passionnant. Et effrayant.





Pour Rokhaya Diallo, si cette information était fausse, des journalistes comme Karen Attiah ont pu y croire parce qu'elle "faisait écho à un contexte réel"


Amusant, car c'est précisément la même structure argumentative liée au contexte que Coffin au contraire dénonce dans le cas de l'hommage parisien à Samul Paty :


"Si cette fausse information a pu circuler aussi vite, ça veut dire que dans certains esprits, c’est déjà plausible. C'est envisageable que les Verts refusent l’hommage à Samuel Paty" s'agace l'élue auprès d'Arrêt sur Images. " Source ASI


Dans le premier cas, la fausseté de l'information est minorée par le contexte, c'est-à-dire que c'est moins grave que ce soit en fait faux car au fond, c'est un peu vrai. 


Mais dans le second cas, la fausseté de l'information est horrible car ça renforce un contexte qui, cette fois, serait faux.


Et donc, deux informations tout aussi fausses l'une que l'autre sont finalement perçues avec des niveaux de gravité différents  en raison de leur nature propre car Coffin et Diallo sont impliquées mais dans des situations opposées par ces fausses informations.


Passionnant. Et effrayant.





Ça leur fait tout drôle quand les medias sont pas à leur bottes...

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