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Le symptôme Pandoora Ducros

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Précisons  : il prétend plutôt qu'il a pris en main le compte créé par E. Ducros. Il joue sur tous les tableaux en ne précisant pas si c'est vrai ou si c'est juste une construction théorique pour prouver qu'on pouvait arriver à d'autres conclusi(...)

Pandoora Grovesnore... Pauvre Corto.

Ils ne se cachent plus, c'est là la nouveauté de 2019. Les journalistes de cour donnent libre cours a leur soutien au pouvoir en place et ne cherchent même plus à justifier cela par des pseudo maximes. La semaine dernière, Salamé et Demorand ont tent(...)

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Arrêtez de mettre en exergue le glyphosate pour illustrer un point ou un argument concernant les pesticides. Le glyphosate n'est pas un pesticide.

A chaque fois que je lis ou entend quelque chose comme :

"Que cela soit clair : nous ne menons, ici, aucun combat idéologique contre les pesticides, en témoigne l'émission de fond que nous avons consacrée au sujet, et par exemple son titre. A titre personnel, je crois même que médias et politiques ont trop chargé la barque du glyphosate",

ma conclusion immédiate est la suivante : voilà un journaliste qui ne sait pas de quoi il parle, qui n'a pas travaillé son sujet et auquel il est inutile de prêter attention.

Aussi, Daniel, j'arrête à cette phrase la lecture de votre édito complètement con.

L'éditorialisation - et surtout l'éditocardisation  - croissante du journalisme parisien et les conflits d'égos à tendance pathologique dont le microcosme Twitter démultiplie l'importance pourtant bien relative sont donc devenus des sujets majeurs, dirait-on. Pas bravo.


Pourtant , il y avait *beaucoup* à dire sur le côté éditorial et le travail journalistique de CheckNews dans cette affaire, avec le recours à des pratiques plus que limite (le coup de l'enregistremet, c'était totalement et objectivement nawak ! Qu'en pense-t-on dans les écoles de journalisme ?), cet usage flippant du conditionnel, et en général sur ce drôle de truc qu'est le "fact checking". Est-ce que cela remplace le suivi des dossiers au long cours ? Amha, pas du tout, au contraire. On aurait aussi pu parler du travail journalistique d'Emmanuelle Ducros. 


Mais non. Mettons en avant les plus misérables des narcissismes et des connivences.


Bien content de m'être désabonné, après que l'émission "entre potes" de Denis Robert, en juin dernier, m'avait bien bien gonflé. Bon vent.


PS : vous avez vraiment vérifié, avant d'écrire que "c'est la première fois, en France, à ma connaissance, qu'une journaliste employée par un journal reconnu par la commission paritaire, disposant aussi d'un compte à son nom, y insulte et menace des confrères sous pseudonyme" ?  Comment ?

Je trouves pas que ces messages soient si terrible, beaucoup de bruits pour rien

Ce message a été supprimé suite à la suppression du compte de son auteur

Alors, au fait : non, Ducros ne défend pas "la" science, elle défend un point de vue libéral en utilisant des arguments qui font scientifiques pour semer le trouble dans les esprits ("on ne peut pas prouver que tel pesticide est vraiment dangereux", blah blah blah), exactement de la même manière que l'industrie du tabac a utilisé des études "scientifiques" pour semer le trouble en "montrant" qu'on ne pouvait pas prouver que fumer des cigarettes est vraiment dangereux (blah blah blah). Le vrai but, c'est l'écran de fumée, muni de cet argument d'autorité en or : "c'est scientifique". Sauf qu'ici, c'est d'abord idéologique.

91 commentaires... c'est fou, ces gens qui se passionnent pour tout ce qui bave sur twitter !

Je  connaissais mal cette journaliste, j'ai voulu regarder sur wikipedia pour en savoir plus, elle vient de faire supprimer la page la concernant.

Ha ?

J'espère que Ducros ne " poivre " pas  ses clients ....

Tout ça me consterne. :(

Le métier de "journaliste", tel qu'exercé par la quasi totalité de vos confrères, n'est malheureusement plus le même que le vôtre, mon cher Daniel.

Question en passant, ça vient d'où cette mode des "Ze" dans les pseudos ?

Ce message a été supprimé suite à la suppression du compte de son auteur

Et si pour parler des choses scientifiques faisaient parler les scientifiques. Peut etre que ça irait mieux?

Et puis aussi lorsqu'ils le font les autoriser à relire pour éviter les conneries (c'est impressionnant quelquefois).

Là ils n'auraient pas de problème d'anonymat et les querelles seraient vite réglées (un charlatan est vite éjecté).

Je lis twitter juste pour les sites parodiques (mais ils sont maintenant vampirisés par le réel c'est dire!

Je n'y suis pas et n'y serais jamais.

Pour un scientifique exprimer une pensée ou un résultat en 140 signes est débile.

Comme pour tout autre etre humain d'ailleurs.

Les journalistes (à 90%) portent une responsabilité extreme dans cette perversion. Regardez le temps qui'ils laissent parler leurs interlocuteurs quels qu'ils soient sans les interrompre.......

"Et je ne parle même plus des méthodes d'Emmanuelle Ducros, qui constitue un cas ...particulier". 


"Particulier" ? Quel bel euphémisme  pour des méthodes de mercenaires ou de voyous.


Mais c'est vrai, hélas, que les magistrats se laissent très gentiment instrumentaliser en acceptant d'instruire des poursuites-bâillon.

Je ne lis pas les articles de Ducros, et je ne la suis pas sur Twitter, je l'ai découverte à l'occasion de "l'affaire" Envoyé Spécial sur le glyphosate et je n'entends parler d'elle que de manière indirecte par les mentions de ceux que je suis sur Twitter. Et autant dire que ce week end, j'ai eu l'occasion de voir cette histoire beaucoup plus que je ne l'aurais souhaité, et d'en ressortir avec un malaise non négligeable.


Un malaise sur la manière dont ça ressemble davantage à un règlement de compte personnel entre une poignée de journalistes qui n'aurait pas dû être étalé de la sorte, plutôt qu'à de l'information ou même à une réelle question de déontologie.

D'un côté CheckNews (et malheusement Arrêt sur Image) qui semblent déterminés à faire régulièrement des investigations concernant Ducros, mais n'ont pas l'air de creuser davantage concernant les ménages ou l'existence de comptes "cachés" pour d'autres journalistes (CheckNews avait dit qu'ils enquêteraient sur les éventuels ménages à Libération mais que c'était "difficile", je ne crois pas avoir vu passer d'article faisant état de leurs découvertes). 

De l'autre Ducros qui a manifestement régulièrement des propos virulents sur les réseaux sociaux (ouvertement ou anonymement) et qui, dans le cadre de son "combat" contre les approximations et dérives du traitement scientifique de l'information, ne semble pas hésiter à rentrer assez violemment dans le lard d'un certain nombre de journalistes et de rédactions.

Le tout avec des harcèlements massifs d'à peu près tous les concernés par leurs soutiens et que je n'ai vu ni les uns ni les autres chercher à calmer, bien au contraire...


Un malaise sur les méthodes utilisées : qu'il s'agisse de ce qui semble se rapprocher d'usurpation d'identité, d'utilisation d'informations personnelles et de méthodes contestables détournant la finalité de certains outils informatiques dans les articles de CheckNews ; ou bien des invectives (à visage découvert et anonymement) et des ménages qui ne peuvent que créer la suspicion pour Ducros.

Pourtant, la fameuse charte de Munich invoquée pour dénoncer (à raison) les ménages n'indique-t-elle aussi pas de ne pas utiliser de méthodes déloyales pour obtenir des informations et de respecter la vie privée des personnes ?


Un malaise enfin sur la finalité et les conséquences de tout ceci. Car quoiqu'en dise le paragraphe sur le glyphosate et le fait que ça n'est pas lié au "combat idéologique contre les pesticides", la question du traitement de la science dans les médias (et notamment dans le cas du glyphosate), la question du respect des faits, de la recherche de la "vérité" sera évidemment victime de tout ça. 


Pourtant, avant même de connaître son nom, je partageais son constat sur les gros problèmes de traitement des informations scientifiques dans les médias. Ducros s'est retrouvée à "incarner" avec quelques autres la lutte contre ce problème, que ça me plaise ou non. 

Et je ne peux que m'empêcher de constater que, pendant que les journalistes -et les divers clans de Twitter- s'écharpent sur le cas d'une seule personne, on ne voit pas l'ombre d'un mea culpa ou d'amélioration de leur manière d'informer le public sur les sujets scientifiques...




Suite à ces péripéties tweeteresque du week-end, je me suis retrouvée de nouveau à essayer de comprendre le débat qui fait rage en ce moment sur twitter autour de la science, des anti-fakemed etc.

Si on caricature, il y aurait d'un côté les "anti-science" qui sont contre les vaccins, contre le glyphosate et de l'autre côté les "pro-science qui sont donc pour les vaccins et le glyphosate. D'un côté Elise Lucet et de l'autre Emmanuelle Ducros.


Je ne comprends pas comment on en est arrivé à là. Des "tweetos" modérés jusqu'ici semble perdre tout contrôle dans leur défense de la vérité scientifique et médicale (ce que je comprends quand je partage leur point de vue, sur les vaccins, mais que je n'arrive plus à suivre sur le glyphosate qui se retrouve englobé avec plein d'autres sujets écolo).

A ceci s'ajoute le groupe ultra-libéral avec des pseudos en "ze" qui, d'après ce que j'ai compris, défendent des thèses ultra-libérales sous couvert de défendre une vérité scientifique. 

Cela me semble dangereux, et encore plus quand ce sont les discours écolo qui sont attaqués car englobés dans de "l'anti-science"


Tout ça manque de modération et on a vite fait de jeter les bonnes thèses avec les mauvaises.

Perdue je suis, moi qui cherche à être rationnelle (et donc "scientifique") tout en virant complètement écolo.


Je remercie donc @si pour l'émission très intéressante sur les vaccins, je pense avoir manqué celle sur le glyphosate que je vais donc regarder. Pouvez-vous continuer à creuser le sujet ?

Pandora Groovesnor@RaysonElla : raisonnez-la ;)

"cornichon Est-allemand confit dans son vinaigre" ?


Toute chose étant dite, j'adore les cornichons qui ont longuement séjourné dans de la saumure.


Attention, pas en bocal dans du vinaigre ou comme les russes Malossols.


Non non, à la polonaise -aigre doux- dans des tonneaux.


Tonneaux ouverts pour la vente au kg.

Mon oncle prétendait que ce n'était pas hygiénique: tout le monde pouvait cracher dedans.


Ce qui nous ramène à notre sujet Pandoora Ducros.


Quand Pandoora Ducros fâchée, elle fait toujours comme ça : elle crache et Hop! un tonneau


Je ne comprends pas trop les réactions à ce papier (sur Twitter).

En quoi ASI participe à une campagne de harcèlement ?

Je ne sais pas trop ce qui se passe sur les rézo donc si quelqu'un peut m'éclairer...

c'est la première fois, en France, à ma connaissance, qu'une journaliste employée par un journal reconnu par la commission paritaire, disposant aussi d'un compte à son nom, y insulte et menace des confrères sous pseudonyme


Ils n'étaient pas employés par des titres à commission paritaire ceux de la ligue du LoL ?

Ce message a été supprimé suite à la suppression du compte de son auteur

Que les patrons de presse aient tous pris la défense de Ducros contre CheckNews est assez sidérant. 

On a une journaliste qui a visiblement de gros problèmes psychologiques (une syndrome de Tourette ?), qui passe son temps à insulter les personnes en désaccord avec elle sur son compte principal, et comme si ça ne suffisait pas, crée un compte anonyme pour en rajouter une couche...

"Twitter est un milieu violent. On s'y insulte copieusement..."

Certes...


Il faut savoir que ce "média" est entièrement géré par des algorithmes, qui sont à la base stupides, mais qui notent soigneusement les écarts de langage...

Et qui mettent automatiquement en avant les situations de conflit, car elles génèrent beaucoup plus de trafic que des échanges aimables et constructifs.(Ça "fait du chiffre".)


C'est la dictature du clash, à la mode partout, hélas.

C'est vrai qu'écrire sous un pseudo peut vous amener à dire n'importe quoi ou, pire, à tenter d'influencer l'opinion sans permettre la critique.


Un peu de courage les commentateurs : abandonnez vos pseudos, grotesques souvent, pour assumer vos écrits. Vous verrez que vous écrirez beaucoup moins de conneries

Vue la violence sur Twitter, je n'arrive pas à comprendre si le support fait le facho ou bien le contraire.

J'écris cela car je lis parfois des horreurs sous la plume d'ex confrères journalistes qui me semblaient bien plus raisonné.e.s, démocrates et tolérants il a quelques années. 

À part la manière que vous avez d'orthographier innocuité, entièrement d'accord avec vous. Désormais pour certains se prétendant journalistes l'indépendance intellectuelle est optionnelle et dans la lutte pour imposer son opinion tous les coups sont permis.

Après "Le Diner de cons" voici venu "Les Médias de cons", personne ne sort grandi de cette histoire où il n'y aura que des perdants.



Si on ne clique pas pour aller lire l'article de Libé, la chronique est difficile à comprendre.

Même si on lit l'article, la bêtise de la personne en question le reste.

Peut-être un peu trop d'honneur que de lui consacrer une chronique à cette dame ...

Pandoora Grovesnore... Pauvre Corto.

pourquoi faire état , trop souvent, de sa présence sur toutes ces saloperies de facebook, twitter et j' en passe ? peut on vivre, quelle que soit sa profession sans y être ? à quand une pétition pour cesser ces idioties du seul niveau d'une nabila ?

Ce message a été supprimé suite à la suppression du compte de son auteur

il faudra un jour s'interroger aussi sur le fait que le printemps républicain appuie systématiquement les défenseurs des pesticides alors qu'a la base leur mission était de casser du musulman 


sinon il y  a un troll qui prétend (mais sans donner de preuves)  avoir avait créé ce compte comme un faux positif de Emmanuelle Ducros juste pour piéger CheckNews :

https://twitter.com/zebodag/status/1172987178982543360



C'est digne de Je suis partout... https://twitter.com/zebodag/status/1173508703183679489

Précisons  : il prétend plutôt qu'il a pris en main le compte créé par E. Ducros. Il joue sur tous les tableaux en ne précisant pas si c'est vrai ou si c'est juste une construction théorique pour prouver qu'on pouvait arriver à d'autres conclusions que celles de CheckNews. Malheureusement pour lui, sa petite construction narrative échoue à prendre en compte tous les éléments rapportés par CheckNews, en particulier des bourdes commises par E. Ducros sur son compte officiel.


C'est une situation intéressante parce qu'il fait partie d'un groupe d'internautes à la fois ultralibéraux et proclamant défendre "la Science" contre les obscurantismes. Les deux n'ont pas grand chose à voir, mais ils tentent à une sorte de hold-up conceptuel, laissant entendre que tout ce qui n'est pas ultralibéral n'est pas scientifique. E. Ducros, journaliste à l'Opinion, a évidemment trouvé en eux un écosystème très favorable. Si on la prend comme une personne isolée, on peut avoir l'impression qu'elle est seule contre beaucoup (d'où l'explication voulant qu'elle ait pété un cable avec ce compte anonyme), mais si on dézoome on s'aperçoit qu'elle s'intègre à un groupe qui rend coup pour coup, en arrangeant la vérité comme elle les arrange, et n'est donc pas "victime". Règle d'or en réthorique : donne moi ton niveau de zoom, je te dirai ce que tu penses.


Car c'est cela qui est intéressant aussi. Non seulement le scénario en question est incomplet, mais en outre, il porte en germe une dérive éclatante : proposer une explication alambiquée (=compte qui passe de main en main) incite à en opposer une autre qui l'est encore plus (par exemple : imaginer que le compte soit repassé 18  fois de main en main, voire imaginer que celui qui est en train de défendre ce scénario est en fait quelqu'un d'autre qui a pris son compte en main)... A ce petit jeu de mise en abyme, on ne s'arrête jamais et on ne démontre rien sinon l'impossibilité de démontrer quoi que ce soit. 


C'est pourquoi, en science, ce type de proposition est refusé au nom d'un principe cardinal, qui est le principe de parcimonie : on ne multiplie pas les hypothèses inutilement, notamment pour ne pas fragiliser le raisonnement face à la faible probabilité accumulée de chacune. Si l'hypothèse de CheckNews était fausse, il appartient (1) de le dire explicitement (pas de jouer à "et si") (2) de proposer une explication globale convaincante, pas une explication partielle alambiquée. Dans l'attente, l'hypothèse de CheckNews est la plus plausible. 

Ajoutons pour la fine bouche que la tactique consistant à attaquer toutes les éventuelles zones d'ombre d'une hypothèse sans proposer une explication globale forte et convaincante est le propre de tous les anti-sciences : les climatosceptiques font ça, les créationnistes font ça. Charmante compagnie pour ces hérauts de la science, non ?


Car en contournant, avec des artifices réthoriques, le principe de parcimonie, c'est bien la recherche de vérité qui est ici mise en péril et qui éclaire d'un jour cru les motivations réelles de ce groupe qui prétend défendre "la Science" contre les idéologies. Motivation qui est de refourguer toujours sa propre idéologie : le catéchisme ultralibéral.  




"A la fois ultralibéraux et proclamant défendre "la Science" contre les obscurantismes" 

C'est tout à fait ça. Et, en France, ça vient de très loin. On parlait déja comme ça dans l'entourage de Turgot.

super demonstration ! j'espère que ChekNews va enfoncer le clou, en sachant dans rous les cas de figure  ces trolls n'abandonent jamais....

nuage de fumée pour faire paravent , tardif bien tardif

Printemps républicain = (ex) vallsistes = aîle (ultra) droite du PS = ennemis de Hamon et Mélenchon qui sont contre le glyphosate = amis des pesticides ?

les pesticides sont pour certains ce qu'est l'immigration pour la droite : on peut dire n'importe quoi  avec comme unique et ultime  solution son interdiction qui réglera tout les problèmes.

Je ne dis pas que les uns ou les autres aient raison, mais c'est amusant comme l'adhésion à des conclusions 'scientifiques' dans un sens ou dans l'autre et les opinions politiques se recoupent, chez nos politiciens et faiseurs d'opinion.


Le glyphosate = agriculture intensive = Monsanto = le Mal à gauche, le glyphosate = ce truc que la gauche déteste alors que ça contribue à la sainte Productivité des non moins saints agriculteurs plus à droite, j'ai l'impression. 


Quant à la science chacun la brandit à sa convenance en en retenant ce qui l'arrange et cherchant à dévaluer le reste (en en faisant le produit de manipulations militantes ou de conflits d'intérêts selon le camp).



A corréler avec ceci et cela. Bien que ça ne prouve rien en soi, ça me semble fragiliser la thèse du "en fait c'était pas elle, c'était moi et c'était un piège pour checknews" :




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