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Le Monde, les vies humaines, et les calculettes

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comme d'hab, je n'ai pas écouté religieusement la voix de la raison hier soir, mais ce matin en entendant un extrait sur France Inter au levé; il  m'a semblé relever une petite contradiction dans une même phrase :

En gros il dit :


"je ne veux pas (...)

La politique est un rapport de force. Lorsque la gauche était idéologiquement forte, les tenants du capitalisme étaient obligés de composer aujourd'hui ils ne sont plus confrontés à cette nécessité. 

Idem pour l'extrême droite et le racisme. Elle(...)

ROOSEVELT, qui n'était pas crypto-communiste, augmenta les impôts en 1935 ; notamment, ceux qui gagnaient plus de 20.000 dollars (aujourd'hui 1 million) voyaient s'abattre une taxe confiscatoire pour la partie de revenu supérieure  : 63%.

En 1941(...)

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"Quel scandale, s'écrie Elsa Conesa, que le Conseil scientifique ne comporte aucun économiste,  " Oui enfin si c'est un néolibéral comme ceux qui nous ont créé une énorme dette publique ainsi qu'une encore plus énorme dette privée, comment dire ? euh oui mais non finalement!

Et en plus ce sont les mêmes qui nous demande de rembourser les dettes qu'ils ont créé par leur politique...ben voyons...

Ou alors un économiste qui défendrait cette thèse (https://monnaie-sans-dette.com/index.php/2021/03/16/synthese-monnaie-dette/) alors là , oui!

La question est mal posée. La vraie question, c'est combien chacune de nos vie rapporte, et à qui. Du coup, on pourrait enchaîner avec le "problème" de la dette: cet argent, on le "doit" à qui? 


Et ci c'étaient les mêmes, ceux à qui nos vies ont rapporté et rapportent plein de fric, et ceux qui, fort généreusement, nous le prêtent et nous le font "payer"?

je sais pas combien qu'on coute ,par contre je sais qu'on paie avant de naitre avec les  échographies et autres joyeustées  et jusqu'à notre mort avec notre cercueil et autre concession , et entre temps on a toujours la main a la poche ...par contre ce que j'aimerais savoir c'est où qui passe tout ce pognon?

Du coup peut-être qu'on pourrait se cotiser ensemble pour acheter la vie de l'autrice, puisqu'elle dit que sa vie ne vaut que quelques millions d'euros. Une fois qu'on l'aura achetée, on pourra soit en faire une esclave, soit la buter, selon sa propre logique. 


Faut faire attention à ce qu'on bave. Mettre un "prix" sur la vie humaine, ça a déjà existé, ça s'appelait l'esclavage.

Leparmentier qui approuve des augmentations d'impôt ? On ne peut plus se fier à personne ! Heureusement que Le Monde a été cherché de vrais journalistes économiques aux Echos, un vivier inépuisable.

Je remarque que Daniel met des guillemets autour d'"enfermiste", alors qu'il n'en met pas autour de "rassuriste". Pourtant aucun des deux mots ne se trouve dans le dictionnaire...


https://www.arretsurimages.net/chroniques/le-matinaute/les-rassuristes-minquietent

Apparemment c'est très surestimé, des millions d'€ dites-vous? Mais on trouve des tueurs à gage low-cost, pour 15 à 30 k€ ils se chargent d'exécuter une hypnothérapeute soit-disant agent du mossad ou un syndicaliste un peu remuant (cf divers articles du Canard Enchaîné de février-mars).

La dette à rembourser, c'est l'excuse à venir pour toutes les cures d'austérité, privatisations, retours en arrière et soumissions que l'on va imposer à la population si on laisse cette bande de criminels au pouvoir.

On fera entrer cette idée dans la tête des gens à force de répétition ("il n'y a pas d'alternative"), et de LBD et de surveillance globale pour les récalcitrants.

C'est une excuse que je vois bien durer toute une génération, celle qui est actuellement sur les bancs de l'université. De gré ou de force, elle remboursera la dette en courbant l'échine pendant sa carrière professionnelle, voire au-delà et on lui dira que c'est la faute des vieux qu'on a voulu sauver en 2019 et 2020.

L'idée est déjà dans les tuyaux.

 

Un Etat se doit d'être responsable de son territoire, de ses citoyens sur plusieurs générations, et donc tend à prendre pour finalité son bien être pour exercer avec ses outils (L'économie, l'éducation, la redistribution, les infrastructures...).

Une entreprise se doit d'être responsable de sa trésorerie pour continuer à exister, et donc prend pour finalité son budget pour exercer avec ses outils (Investissements, masse salariale, façons de produire...)

Le fait que Macron se croit à la tête d'une start-up, la finalité étant économique, le citoyen devient du coup un outil qu'on peut moduler, faire vivre ou mourir selon le besoin étatique d'être économiquement viable.

Les gouvernants dans ce tempo ont fort besoin d'être apathique pour pouvoir agir "pour le bien du plus grand nombre", voir sociopathe...

Par un étonnant concours de circonstance, j'ai suivi le discours de Not' Président comme l'appelle KeSaisJe


Au bout d'un moment, j'ai abandonné car je ne comprenais rien. Bien sûr, il y a mon handicap linguistique et puis il y a longtemps que j'ai quitté les bancs des cours magistraux et me retrouver face à un gamin jouant le prof la leçon, c'est trop

et puis je ne retrouvais pas toujours ce qu'il disait dans les sous-titres (en particulier deux ou trois chiffres marmonnés)

et je trouvais que ma compréhension du discours était plutôt à l'image de la petite fenêtre où une dame interprétait la doctrine macronienne avec beaucoup de gestes d’écœurement et de répulsion


il y avait bien des chiffres dans un bandeau pour me servir de repère mais même eux me perdaient


et donc j'ai quitté et suis allé tirer la chasse pour que les stats d'audience comprennent bien que c'était fini


Je vais aller voir un psy car je ne sais pas vraiment chez Macron qu'est ce qui déplait fondamentalement en dehors du fond


Ce matin j'ai rencontré 4 personnes sans parler de la famille, des voisins et des collègues : une dame mendiante devant le bureau de poste, un employé de poste, une employée de mairie, une employée de sécurité fort aimable dans un supermarché. Je ne savais pas qu'elles avaient en commun de coûter aussi cher que moi. J'ai pris ma calculette : nous formions un groupe valant 15 milliards au total

alors une Rollex ou une Porsche, c'est rien en comparaison

surtout si je pense au coût de ces gens d'Amérique Centrale renvoyés au Mexique par Biden

Bravo et merci pour cette chronique. Avec le "coût d'une vie" on passe de l'humain comme sujet à l'humain comme objet.  À tout prendre, l'époque encore récente (disons de l'antiquité à la fin du 20eme siecle) où on se demandait combien rapporte un humain paraît bien humaniste, à côté...

Mais enfin, Mme Conesa des Échos ! Ne savez-vous pas encore que Macron, chef suprême du conseil scientifique et des autres, est au moins auto-agrégé et auto-prinobel d'économie ? Pas besoin de doublon !

Mais la Toulouse School of Economy (et non l’École d’Économie de Toulouse comme Daniel Schneidermann l'écrit _ quand même un titre anglais, ça fait tout de suite plus sérieux) est le plus haut lieu français actuel de l'humanisme et de la morale. M. Tirole n'a-t-il pas écrit qu'on ne peut pas parler de morale si on s'oppose au commerce des organes (notamment dans son livre grand public, l'économie du bien commun) ou que le marché distend les liens humains pour le plus grand bien des humains puisque cela casse les rapports de subordination... et autres joyeusetés.

Je trouve les critiques faites à not' Président ( que Dieu veuille bien réajuster son Q.I ) assez injustes.


Pouvait-il , Lui, faire mieux ?  Je crois que non !


Un autre Président, sûrement !

À part ça, c'est bien connu, les vies humaines n'ont pas le même prix suivant qu'elles soient (au hasard) européennes ou africaines.

Deux exemples : 

- Un avion se casse la gueule, les indemnités payées aux familles des victimes ne seront pas les mêmes si le mort est un tchadien ou un français.

- Le prix des médocs (ex. trithérapie sida) est indexé sur le Pib des pays. 


(et on pourrait ajouter aussi l'exemple Outreau : le prix d'un gamin violé versus celui d'un notable adulte présumé violeur qui s'est trouvé acquitté, 30.000 versus 500.000) 

Mon propre "diagnostic" reste inchangé : il faut de toute urgence sortir la bande d'incapables (ou de malveillant-e-s... la question reste posée entre ce qui relève de l'incompétence et ce qui relève de la politique soigneusement décidée au bénéfice d'une minorité) qui nous gouvernent des palais de la république qu'ils occupent de plus en plus indûment... par la peau du cul... et pour les jeter dans la Seine.

Cette somme s'ajoute aux 1800 dollars du plan de sauvetage de l'économie du fait du COVID


1800 milliards de dollars SVP.



Du coût d'une vie au parasite social il n'y a qu'un petit pas dans la tête de ces néo- libéraux.  

Je me demande comment vivent les journalistes du monde cet en même temps idéologique à savoir perpétuer l'esprit social et humaniste de son fondateur et céder aux sirènes du capitalisme financier.  Mystère. 

Merci pour la chronique


Sur l'épistémologie et l'éthique du calcul de coût d'une vie, je recommande vivement la lecture de "La Vie, mode d'emploi critique" de Dider Fassin. 

IL y a eu aussi un dossier du magazine "Pour l'éco" l'an passé sur le sujet.


Avec mes camarades handicapés depuis la naissance et reconnus à 80% nous devons coûter  bonbon au pays de France !!!

La journaliste du Monde va-t-elle en faire une jaunisse, réclamer que l’on nous abatte le plus tôt possible ?
J’attends fiévreusement sa réponse...

"Pour financer ce plan, les impôts sur les sociétés grimperaient de 21 à 28%."

Il faut quand même rappeller que c'est Trump qui avait baissé ce taux de 35% à 21%, ce n'est pas comme si les sociétés américaines s'attendaient à ce que ça dure éternellement.

Dès la fin de la pandémie, qui ne saurait tarder, j'émigre aux Etats-Unis.

Pour connaître enfin le bonheur de vivre dans un pays socialiste.

Entament la tranche de l'alloc -cution du Czar Macrève y McArond de Flan, via mon Télécran, je n'ai pu kontinuer au-delà des 10 (dix) minutes de Haine.


Quoiqu'à  quoiqu'à coûte !


Un poisson d'Avril ?

Le prez de là-bas, over the ocean, lance un " New Deal " -restreint- à la façon de Franklin Delano Roosevelt : grands travaux, taxation.

Espérons que Joe B. fera suivre le reste (F.S.A, etc ...)


Nath, ceci vous est dédié : Bombay-Karachi, vaches maigres à Tombouctou.



Il y a peut-être une autre info dans cet article du monde : la ploutocratie serait-elle en train de lâcher Macron ?

La politique est un rapport de force. Lorsque la gauche était idéologiquement forte, les tenants du capitalisme étaient obligés de composer aujourd'hui ils ne sont plus confrontés à cette nécessité. 

Idem pour l'extrême droite et le racisme. Elle se sent pousser des ailes puisque la droite, LREM et même certaines voix socialistes joignent leurs voix à la sienne.

Elsa Conesa est juste un bon petit soldat de la logique capitaliste. Macron le dit autrement il parle  "d'humanisme efficace".

Le capitalisme faisait semblant d'être humanisme maintenant il se passe de cette "perte de temps" . Il se recentre sur sa raison d'être : le profit, la rentabilité.

Au moins c'est clair. 

OK, je veux bien payer la dette avec mes impôts... dès que les industriels de l'automobile, de l'agroalimentaire ou du textile, les pétroliers, les armateurs du commerce mondialisé, etc... auront payé LEUR dette à la planète et sa biodiversité

ROOSEVELT, qui n'était pas crypto-communiste, augmenta les impôts en 1935 ; notamment, ceux qui gagnaient plus de 20.000 dollars (aujourd'hui 1 million) voyaient s'abattre une taxe confiscatoire pour la partie de revenu supérieure  : 63%.

En 1941, elle était de 91%. 


Si Macron était à la hauteur, il rétablirait l'ISF et réorganiserait la fiscalité en Europe.

Pour la petite histoire, c le seul domaine pour lequel l'unanimité des États membres est requise.

Autant dire que les paradis fiscaux que sont l'Irlande, les Pays-bas ou le Luxembourg n'ont pas de souci à se faire.

Tant que l'Europe ne sera qu'un agrégat d'intérêts particuliers et contradictoires, elle sera un boulet

"Cette somme s'ajoute aux 1800 dollars du plan de sauvetage de l'économie du fait du COVID. "


sortons les calculettes : 


Combien faut-il ajouter à ces 1800 dollars pour obtenir les 1900 milliards de dollars  du plan de sauvetage de l'économie américaine ?

" La mort est une dette que chacun ne peut payer qu'une fois " ( Bruno Lemaire  ou W. Shakespeare ) "



Par ailleurs, j'ai trouvé Not' Président ( que Dieu veuille lui astiquer la cervelle ), hier, excellent ! ( poisson d'Avril ! )


comme d'hab, je n'ai pas écouté religieusement la voix de la raison hier soir, mais ce matin en entendant un extrait sur France Inter au levé; il  m'a semblé relever une petite contradiction dans une même phrase :

En gros il dit :


"je ne veux pas pénaliser les régions où le virus est moins virulent," 

puis

" les mesures appliquées dans les régions les plus touchées s'étendent à tout le territoire"


????


Sinon concernant cette phrase géniale :


Quel scandale, s'écrie Elsa Conesa, que le conseil scientifique ne comporte aucun économiste, "alors qu'il inclut une anthropologue et un sociologue" 


on peut remarquer qu'il n'y a pas non plus d'équarrisseur dans le conseil scientifique ! 

un vrai scandale aussi, volontairement passé sous silence !


;-)

Et notre gogo à nous propose 10000lits pour toute la france et continue allègrement d'en fermer à tour de bras ! Je ne parle pas des maternités qui ferment les unes après les autres  et tutti quanti !  Que vaut une vie pour eux ? pas grand chose !

Mais les magasins de jeux vidéos restent ouverts alors tout va bien !

Mais pourquoi suis-je si en colère ce matin ???

Investir dans les infrastructures qui contribuent au bien commun ? Une vieille idée désuète, Macron et ses complices préféreraient encore investir dans le bitcoin. Ca pourrait être le nouveau pari de Macron, tiens.

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