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La longue revanche de la série B

Décadent, immoral, violent, racoleur, voyeur, hypocrite, fauché et opportuniste, le Cinéma d’exploitation a longtemps été la cible privilégiée des esthètes et des tenants de la Culture. Royaume du paradoxe et de l’ambivalence, il est aussi celui qui a le plus souvent défendu la liberté d’expression, sans presque jamais adopter de posture militante. Bienvenue chez le voisin "bis" et barré du 7ème Art.

Derniers commentaires

Je ne sais pas trop où poster....
Mais je viens de voir comment on peut flinguer l'une des séquences les plus drôles d'Inglorious Basterds :
sur Canal+, à l'instant. Tout le film a été doublé en français !!!! Comment est-ce possible ? Ode aux langues, savoureux télescopages. Et l'accent de Brad Pitt quand il parle italien.... par son doubleur, en français !!!
Mais qui a bien pu commettre ce crime !?!?!?
Je pense que ca rentre bien dans le cadre du sujet : http://www.dailymotion.com/video/xeozut_auschwitz-d-uwe-boll_shortfilms

Uwe Boll étant un abruti, ca risque pas être triste
Pour ceux que ça intéresse, le site nanarland.com est la bible des films de série B et Z.
De nombreux très bons extraits de films également.
Bon, Rafik, je ne te demande pas en mariage tout de suite...

Mais imaginer voir, un jour, une affiche d'Ilsa sur le site d'@si ! Je crois que même dans mes rêves / cauchemars les plus tordus, je ne l'aurais jamais imaginé ! Un très bon papier, revenant très clairement sur les plus grandes tendances du cinéma d'exploitation. Je regrette de ne pas avoir vu le nom de Vincent Price (dans le genre prince de la série B) associé à celui de Roger Corman, mais c'est sûr, on ne peut pas dire qu'il l'a lancé. Ahh, le Corbeau. Peter Lorre, Boris Karloff, Vincent Price et le jeune Jack Nicholson... Culte !

Je conseille à tout ceux et celles qui veulent en apprendre un petit peu plus sur l'excellentissime 'Massacre à la tronçonneuse' de Tobe Hopper, d'aller écouter sur les poscast itunes l'excellent 'Les persifleurs du mal' (France Inter) où est reçu J.B. Thoret pour parler du film.
Son livre "Massacre à la tronçonneuse, une expérience américaine du chaos", n'est malheureusement plus édité, mais il y revient longuement lors de cet entretien époustouflant de bon sens et d'analyse. Et pour les fans du genre qui auraient la chance d'habiter la belle région lilloise, qu'ils me contactent, et pourquoi pas s'organiser de charmants visionnages plein de Troma, de zombies farceurs et de joyeux cannibales ?
Encore merci à l'équipe, et tout particulièrement à Rafik. (et bravo pour le papier sur South Park, étant grande consommatrice de la série depuis des années, je me permet d'ajouter qu'il était excellent et très bien documenté.)
suis un peu déçu,
vous ne parlez pas de "La grande Zorro",
avec George Hamilton...
j'ai lu vite-fait en diagonale et comme d'hab, c'est excellent ! j'essaierais de prendre du temps pour lire ça "au calme". Sinon, Rafik, vous avez sorti des bouquins ?
Article lumineux. Comme les précédents.
Merci
Pour les amateurs, une asso vient de se créer à Montpellier :
« Créée en Janvier 2010, l'association soutient le Cinéma décalé (bis, séries Z, trash, underground, etc...) et le Cinéma de Genre(s) dans sa diffusion, et sa création. »
pour l'instant pas de site, juste une page fessebouc, dernière publication : http://www.facebook.com/note.php?note_id=122203154492656&id=100001037595436
C'est agréable de se sentir moins con après qu'avant la lecture.
C'est amusant, je me souviens, dans l'excellent reportage "suck my geek" d'un certain Rafik D. qui disait en substance :
[quote=Rafik D., geek anonyme]On sait comment ces mecs fonctionnent, on sait quels sont leurs mécanismes de pensée, on sait quels sont les _mots_ qui leurs font plaisir à entendre ; moi c'est un truc que j'ai fait quand j'étais adolescent, je fréquentais des gens qui se voulaient intellectuels, et effectivement quand je leur parlais de zombies, j'y allais à coup de "destructuration du mythe capitaliste", on sait s'adapter... Mais au fond c'était me mentir à moi-même : ce qui est kiffant dans le zombie, c'est qu'il y a des zombies !

Cet article, finalement, sert à montrer à quel point le cinéma d'exploitation était une déstructuration du mythe capitaliste, non ? :D
"Mais au fond c'était me mentir à moi-même : ce qui est kiffant dans le zombie, c'est qu'il y a des zombies !" aurait écrit Rafik.

Tiens, comme c'est amusant, une fois de plus, je pense tout à fait le contraire.

Lorsqu'on lit l'excellente série de comics "Walking Dead" (qui vaut bien plus pour le scénario de Robert Kirkman que pour son dessin plutôt pulp, histoire de coller à l'esprit du fan de base peut-être), en cour d'adaptation pour le petit écran, ce qui fait l'intérêt de cette bande dessinée, c'est la dimension "survival", une dimension qui ne doit rien, mais alors strictement rien à la nature de la menace.

Que cela soit des zombies, des ennemis d'un autre pays, du même pays, un virus, des animaux, des extra-terrestres, peu importe la nature de ce qui fait menace, l'important, c'est comment on y réagit pour survivre.

C'est d'ailleurs aussi le parti pris de John Carpenter dans "Assault on Precinct 13" les ennemis n'ont pas de personnalité, ils sont juste là pour faire exister la réaction du petit groupe devant survivre. Dans "The Thing", il ira plus loin encore, l'ennemi est parmi nous et la méfiance se porte sur tous, y compris au sein du groupe, puisque l'ennemi peut prendre la forme de quiconque.

Comme quoi, la forme ou la nature de l'ennemi ne compte pas (rien à foutre des zombies) dans un survival, tout est centré sur le ou les héros devant affronter une menace.

yG
Et n'oublions pas "Shaun of the Dead" d'Edgar Wright ou cette dimension "survival" mais aussi les analogies plus que directes avec la situation sociale en Grande-Bretagne, et une "analyse" politque de la societe, sont non seulement revendiquees par lerealisateur, mais carrement mises en avant, le zombie ayant ete choisi par rapport a d'autres menaces, entre autre, parce que plus simple a produire pour un film a petit budget que des extra terrestres ou autres.
je pense que tout les deux vous confondez plaisir et briller dans les salons où ce qu'on cause :)

Le plaisir n'a pas besoin d'adjuvant ou d'effets, il est c'est tout. Jouer à un jeu vidéo génial, manger un gâteau suculent, voir un film qui vous transporte ça c'est le plaisir, ya pas besoin de le justifier, de l'expliquer, de le cerner.

Ensuite ya briller dans les salons avec son intelligence, et là oui, quand on parle d'un jeu on explique en quoi ce jeu sous couvert de parler du Far West poursuit le processus cathartique entrepris dans GTA 4 et raconte en fait la névrose de l'Amérique et l'origine de cette névrose mais si c'est bien fait on le comprend inconsciemment. que ce gâteau dit-on eut pour effet miracle d'occuper l'ennemi de manière à ce qu'ils se fassent démonter au lever du jour, gavé qu'il était de ces délices, et en quoi un film comme Inception met en fait en avant l'idée que le cinéma d'imagination pour s'en sortir doit provoquer son spectateur et le faire réfléchir avec des intrigues originales et qu'ils cessent les remakes asiatiques et le blockbuster décérébré calibré.

Seulement voilà, ce sont deux façons de voir le monde, un peu comme quand St Ex dit, les adultes pour qu'ils trouvent qu'une maison est joli il ne faut pas leur dire, elle a des murs en crépis, des volets verts et une porte en bois verni, il faut leur dire, j'ai vu une belle maison de 200 000 francs, alors là oui ils disent hum je vois.

Certaines personnes sur ce forum c'est pareil, il ne faut pas leur dire, putain j'ai kiffé 28 jours plus tard parce que c'est la première fois qu'une approche réaliste des zombies arrivent à me séduire et que Boyle est un trés bon réalisateur, il faut dire "j'ai vûûûû 28 jours plus tard dûûûû britannique Danny Boyle qui a ensuite été nominé aux oscars pour son film Slumdog Millionaire, délicieux ce film, surtouûûûûûût cette critique du gouvernement anglais et cette dénonciation du système capitalisto-société de consommation, c'était purement jouûûûûûûîssif , quel brigand ce Boyle".

Les mêmes personnes à qui vous direz en soirée, "au fait tu as vu la guerre des mondes ? T'as vu que à travers ce film, Spielberg en profite quand même pour dénon....." Quûûûûûûûoi ? cette merde patriotico-amerlocaino-(NDRL : le nouveau mot à la mode des salons pour dire américains avec dédain)-proBush (sic)-marchando du templo-société de consommation pour vendre des jouets (re-sic), tu rigoles, ya rien dans ce film, tu as rêvé mon paûûûûûûûûvre ami, allez retourne à tes films de "divertissement" (à dire avec environ 80 S et dans chaque S imprimer une expression de dédain de plus en plus radical).
???

Je ne fais que mentionner l'etat d'esprit du scenariste et realisateur d'un film de zombies, avec lequel il a consciement cree le concept du film. Il en parle ouvertement dans les interviews, et la plupart ne sont pas faites dans des salons. Il ne s'agit pour personne de briller ou de tenter de le faire.

Peut-etre serati-il temps de comprendre qu'un realisateur brillant, a justement des idees de fond lorsqu'il cree un film, que c'est lui qui brille, et qu'au contraire, pretendre analyser un film en ne se situant que sur quelques codes purements formes, est au contraire une intention de briller, alors que les pans les plus important de l;'oeuvre sotn mises de cote parce que pas comprises.

Maintenant refuser de voir l'Etat d'esprit,les references politiques et sociales qui sont a l'origine meme d'un film, devient un probleme lorsqu'il s'agit de comprendre le film et de prendre tout le plaisr que le realisateur a lui-meme mis dans ce projet, et encore plus lorsqu'il s'agit de tenter de l'analyser.
ma remarque s'adressait plus à Yannick, mais j'ai repris l'exemple du discours politique parce que j'y ai été souvent confronté dans ma courte vie d'étudiant de cinéma.

Evidemment qu'un réalisateur a des choses à dire sur le politique, évidemment qu'il a des intentions et tout ça, de même qu'un scénariste, mais à mon sens, les grands réalisateurs sont ceux qui ne mettent pas ce politique en avant mais qui le font comprendre de manière inconsciente quasiment à leurs spectateurs.

de sorte qu'ils ne les prennent pas en otage en disant "allez, pense ça, sinon le film n'aura aucun intérêt pour toi et tu peux déjà aller faire autre chose, du tricot par exemple, parce que n'espère pas que je vais t'entertainer* à rien foutre" :)

* tirer par les cheveux certes, mais plutôt plaisante je trouve.

Peut-être serait-il temps de comprendre que les réalisateurs brillants offrent une histoire et une réalisation à ses spectateurs en tout premier lieu avant de leur offrir un tract politique. Et si ces fondamentaux là sont réalisés, alors le spectateur peut s'il le veut se pencher sur la suite des niveaux de lecture du film, son sous-texte, son métalangage et j'en passe.

Je connais des tas de gens qui ont Shaun of the Dead dans leur dvdthèque et qui n'y ont jamais vu l'aspect politique, par contre ils y ont vu que ct un mix entre parodie et film sérieux, que ça brassait les thèmes des films de zombies dans un creuset d'hommage (Romero pour les Zombies, pas le simple fait que ça coûte moins cher que les Extra-terrestres) à ceux que les gens des salons bien comme il faut appellent "la contre culture".

je ne désespère pas de leur faire toucher un jour du doigt que Shaun of the Dead parle de l'angleterre et de cette espèce de crise sociale que les gens ressentent/ont ressentis au point de se sentir des zombies, je pense même que inconsciemment si le film a été bien réalisé ils l'ont compris sans même réaliser qu'ils l'ont compris, c'est ça le propre des grands films et des grands réals, et c'est pas Kubrick qui me contredira là-dessus, quand on voit que ses films les plus intéressants sont justement ceux où il ne fait pas dans le prêt-à-penser. Full Metal Jacket par ex a plutôt mal vieilli à mon sens, parce que le discours est presque la seule vue alors que Orange Mécanique ou Eyes Wide Shut sont autrement plus pertinent.
"à mon sens, les grands réalisateurs sont ceux qui ne mettent pas ce politique en avant mais qui le font comprendre de manière inconsciente quasiment à leurs spectateurs." écrit LeVeilleur.

Tellement inconsciente que nombre de spectateur ne le perçoivent même pas et que ceux qui y sont sensibles se doivent d'être manipulé pour y parvenir ?

Car, je vous le demande, qu'est-ce qui est plus dangereux, pernicieux, le fait d'afficher clairement son idéologie ou de la distiller de manière quasi inconsciente ?

Laissez tomber, je connais déjà la réponse.


"de sorte qu'ils ne les prennent pas en otage en disant "allez, pense ça"


Ceux qui prennent en otage ne sont pas ceux qui s'affichent, mais ceux sournois qui véhiculent un contre-discours au cœur du discours principal. J'aime A, mais dans A, il y a B et C et donc je me retrouve à aimer B et C sans avoir eu l'opportunité de me poser la question de savoir si je devais les aimer ou pas.
Voilà le piège.

"Peut-être serait-il temps de comprendre que les réalisateurs brillants offrent une histoire et une réalisation à ses spectateurs en tout premier lieu avant de leur offrir un tract politique. Et si ces fondamentaux là sont réalisés, alors le spectateur peut s'il le veut se pencher sur la suite des niveaux de lecture du film, son sous-texte, son métalangage et j'en passe. "

Peut-être serait-il temps que vous compreniez qu'il ne s'agit là que des fondamentaux de l'industrie, d'abord vendre, donc rendre accro, et rien de mieux pour cela que le plaisir basique, mais que ces fondamentaux ne sont pas ceux du cinéma en lui-même. Un réalisateur brillant sait rendre son discours politique pertinent et attractif par son histoire même, il n'en fait pas un by-product occasionnel, accessoire, mais le cœur de sa construction.

yG
non ceux qui prennent en otage sont ceux qui montrent de prime abord ce qu'il pense :

Ken Loach, Lars Von Trier, Michael Haneke, bref tout ce que je déteste en somme.

si les spectateurs ne le perçoivent pas, ils le percevront peut-être un jour ou jamais, on peut aps non plus faire le travail pour eux.

Ensuite c'est idiot ce que tu dis, sachant par ex que Zack Snyder met en avant sa vision de droite et ses films cartonnent, 300, Watchmen, on le décrit même sic ou sick c'est au choix, comme un réalisateur "visionnaire". Ya même des gens qui arrivent à voir Watchmen en pensant que le film est fidèle à la vision gauchiste humaniste de Moore c'est fou non ?

"Un réalisateur brillant sait rendre son discours politique pertinent et attractif par son histoire même, il n'en fait pas un by-product occasionnel, accessoire, mais le cœur de sa construction".

exactement ce que je dis, un réalisateur brillant ne vend pas un tract pour un parti politique, souvent de gauche ou d'extrême gauche avec une vision bien manichéenne du monde et des méchants "capitalistes"
"une vision bien manichéenne du monde et des méchants "capitalistes"" écrit LeVeilleur.

Ah oui, cela me fait penser que j'ai oublié de répondre à l'une de vos questions qui illustrent parfaitement l'apolitisme qui est le vôtre et transparaît dans votre approche du cinéma.

Oui, en ce qui me concerne, les électeurs de droite et leurs représentants ne méritent aucun égard, aucune complaisance. Ce sont mes ennemis idéologiques et je bataille pour la disparition de cette idéologie de l'échiquier politique.

yG
certains pensent pareils de la gauche, mon dieu où ira le monde avec vous :( la disparition de la pensée politique globale ? à moins qu'ils ne restent que la vision [s]fasciste[/s] éclairé YannickGienne).

je vous conseille même ce qui pourait être marrant, ça serait de supprimer la liberté d'expression, de mettre une seule chaine de télé qui diffuse 8 heures par jours des programmes composés par le chef de l'Etat, qu'il serait [s]obligé[/s] conseillé de regarder, et puis sinon on pourrait mettre les opposants dans des camps de [s]concentration[/s] vacances, vous pourriez-même changer de nom, Leader Maximo, Grand Timonien, Yannick H.

Bref, à peu de choses près on se croirait dans une [s]dictarure[/s] république, [s]d'extrême [/s]calme [s]gauche[/s] droite, présidé par [s]Chavez[/s] Sarkozy.
"certains pensent pareils de la gauche, mon dieu où ira le monde avec vous :( la disparition de la pensée politique globale ?" LeVeilleur.


C'est là que votre pensée politique apparait dans tout son dénuement. Il y a suffisamment de diversité à gauche pour que la politique soit encore possible une fois la droite remise à sa place, dans la sphère privé avec les comportements narcissiques dont elle est la pathétique émanation. Pas plus qu'il n'est nécessaire d'avoir un parti xénophobe, homophobe ou sexiste, il n'est nécessaire d'avoir un parti égoïste sur la scène politique. Toutes les pulsions humaines n'ont pas à avoir droit au chapitre en matière politique.
Ce n'est pas moi qui le dit, c'est déjà un fait.
Tout n'est pas autorisé en ce domaine.
Je pousse la logique plus loin voilà tout.

yG
les grands réalisateurs sont ceux qui ne mettent pas ce politique en avant mais qui le font comprendre de manière inconsciente quasiment à leurs spectateurs

C'est exactement ce que Yannick a dit, et il trouve dommage, ( tout comme moi ) que cette partie d'une oeuvre ne fasse pas partie de l'analyse d'un film, par une certaine critique, qui soit par paresse, soit par manque de comprehension et d'education de ce qui n'est pas immediatement visible, en laissant de cote ce cote primordial de l'oeuvre, passent en fait completement a cote de ce que le film est reellement.

Je me fous des gens qui n;ont pas compris le message de SOTD, le message passe inconsciement. Le probleme que j'ai, c'est au niveau des auto-proclames specialistes du cinema qui croyant donner des analyses approfondies, gagant leur vie de cette maniere, en definitives, ne sont pas capables de comprendre l' oeuvre dont ils parlent.

* Edit 1 : j'etais toujours en train de taper quand Yg. a poste sa reponse

* Edit 2 : et c'est pas Kubrick qui me contredira là-dessus oui : de la ou il est, effectivement, ca risque d'etre difficile...
je me fous des gens qui n;ont pas compris le message de SOTD, le message passe inconsciement.


hé oui, au grand dam de Yannick G d'ailleurs. C'est d'ailleur ce que je dis.

"Le probleme que j'ai, c'est au niveau des auto-proclames specialistes du cinema qui croyant donner des analyses approfondies, gagant leur vie de cette maniere, en definitives, ne sont pas capables de comprendre l' oeuvre dont ils parlent"

oui vous avez raison, moi aussi je comprends pas qu'Aurélien Férenczi puisse encore écrire des articles :(


"Edit 2 : et c'est pas Kubrick qui me contredira là-dessus oui : de la ou il est, effectivement, ca risque d'etre difficile..."

oki c'était de l'humour, arf ? c'est la bonne réponse ça arf ? Face à son oeuvre et au rapport qu'il entretenait avec celle-ci bien entendu. Il n'est pire sourd que celui qui ne veut entendre n'est-ce pas ?

ps : après en ce qui concerne Die Hard, comme dis plus haut, ya pas de vision politique de l'oeuvre, on peut pas en rajouter une pour vous faire plaisir, on s'appelle pas Aurélien Férenczi ou Jean-Marc Lalanne. Mais si vous voulez une analyse politique d'un film par Rafik, cf son analyse de l'ouverture de la Guerre des mondes, mais attention c'est pas un tract politique, c'est une analyse politique au sens de polis, poleos.
"je pense que tout les deux vous confondez plaisir et briller dans les salons où ce qu'on cause :)
Le plaisir n'a pas besoin d'adjuvant ou d'effets, il est c'est tout."


Bonne blague, dans ce cas, n'en parlons pas, inutile de faire la moindre analyse, demandons-nous si il y a plaisir ou non, et si oui, validons sans plus de considération. Que les sadiques de tout genre doivent vous aimer, vous, et votre façon de voir les choses. :P

"Jouer à un jeu vidéo génial, manger un gâteau suculent, voir un film qui vous transporte ça c'est le plaisir, ya pas besoin de le justifier, de l'expliquer, de le cerner."

Mais oui, que diable, un film, un livre n'est fait que pour moi, mon petit plaisir et personne ne peut en pâtir selon des motifs légitimes, alors jouissons sans nous soucier de notre prochain, comme vous nous y invitez benoitement.

Et quoi encore ?

yG

ps: Comme le souligne L-P R, la première façon de briller, c'est d'accorder aux détails une valeur qu'ils n'ont pas en eux-mêmes, histoire de montrer qu'on a creusé super profond, alors qu'on ne fait que de l'esbroufe, du superficiel, détourner l'attention des véritables enjeux pour mieux valider son petit principe de plaisir égotiste qui lui n'en demande pas tant.
lisez-moi mieux la prochaine fois, vous aurez remarqué que dans "briller dans les salons", je m'inclue également, puisqu'il n'aura échappé à personne que le jeu vidéo auquel je fais référence est "Red Dead Redemption".

je ne suis pas un pourfendeur de l'explication, je la trouve simplement accessoire dans la réception d'une oeuvre, disons non immédiat.

quand je regarde mettons Orange Mécanique puisque j'ai pris tout à l'heure cet exemple, je ne m'écrie pas pendant la projection, "oh mon Dieu, comment Kubrick dénonce trop bien la société", mais plutôt "oh mon Kubrick ;), comment il gère trop bien l'espace de ses personnages par rapport à ce qu'il veut dire sur son histoire d'un jeune "aliéné" à l'espace même de son existence" . M'voyez la différence ?

dans un cas on parle de politique, dans l'autre on comprend inconsciemment qu'on parle de politique mais grace à l'histoire.
c'est en gros exactement ce que dis Rafik en disant ce qui il ya de kiffant c'est les zombies, comprendre ce n'est pas le fait qu'il y est des zombies en soi mais ce que ces dit zombies implique pour le spectateur/acteur qui n'est pas un zombie, donc pour la suite de l'histoire, comment réagir face aux zombies, principe de survie, mécanique narrative,e tc...
"c'est en gros exactement ce que dis Rafik en disant ce qui il ya de kiffant c'est les zombies, comprendre ce n'est pas le fait qu'il y est des zombies en soi mais ce que ces dit zombies implique pour le spectateur/acteur qui n'est pas un zombie, donc pour la suite de l'histoire, comment réagir face aux zombies, principe de survie, mécanique narrative,e tc..." LeVeilleur.

Merci, je ne savais pas que Rafik avait besoin d'un traducteur. Le meilleur roman de Zombie donc, mais sans aucun Zombie, si je vous ai bien compris, c'est "La Route" de Cormac McCarthy, non ?

yG
non il a pas besoin d'un traducteur, d'ailleris il vous a expliqué ce qu'il entendait par là, évidemment que les zombies sont primordiaux mais au sens ouah c'est un film de zombie qu'est-ce qui va arriver dans le film, pas au sens d'un pseudo politicalisme sur la société de consommation où je ne sais quoi, intéressant mais encore une fois pas de prime abord, et je soupçonne même pas mal d'intello qui s'agite la nouille dans les salons sur Romero d'avoir ses films en dvdthèque pour la raison susditement évoqué et pas forcément pour la politique qu'on trouverait dans son oeuvre.

the Road semble effectivement un bon film sur le principe de survie, une grosse séquence de la Guerre des mondes également. Mais rien d'étonnant puisque WOW convoque l'imaginaire cinématographique de ces 50 dernières années.
Il y des Zombies dans "The Road"?
Non! The Road n'est pas un film de Zombies, même sans Zombies.
On est également très loin d'un film d'exploitation.
Question obligatoire! Yannick a-t-il vu le film? Oups...il parle du roman!
Donc qu'est ce que The Road vient faire ici?
"Question obligatoire! Yannick a-t-il vu le film? Oups...il parle du roman!
Donc qu'est ce que The Road vient faire ici?"


Ben wouai, JREM, à force d'être en mode automatique, vous tirez à vue et manquez votre cible. Je parle du roman et oui, il n'y a aucun zombie dedans, ceci pour illustrer que l'intérêt d'un survival n'est aucunement dans le zombie ou le monstre (celui de Predator n'a aucun intérêt, Bob Marley ayant bouffé un poulpe. L'essentiel de son effet, il le fait en étant camouflé, invisible) qui ne servent que de prétexte pour organiser les dilemmes existentiels liés à la survie. Alors, certes, il y a toujours ceux dans le public qui ne jurent que par le monstre, l'alien, alors que l'essentiel est ailleurs et qui n'admettent pas qu'on puisse apprécier leur joujou pour d'autres raisons que la dimension sanguinolente.

Je vous signale qu'il n'y a pas de zombie non plus dans Assault (ils feront leurs apparition que dans Ghosts of Mars, une variante du film de et par Carpenter lui-même).

yG
"Alors, certes, il y a toujours ceux dans le public qui ne jurent que par le monstre, l'alien, alors que l'essentiel est ailleurs et qui n'admettent pas qu'on puisse apprécier leur joujou pour d'autres raisons que la dimension sanguinolente"

oui et puis il y a les gens comme vous, les petits fachos (avec ce que j'ia lu sur votre conception de la liberté d'expression et sur le droit à tel ou tel parti politique d'exister ou non, je me permets de vous appelez comme vous méritez de l'être, Godwin point certes, mais avec plaisir) qui n'admettent pas qu'on puisse apprécier son joujou pour d'autres raisons que sa dimension politique si ténue soit-elle.

d'accord avec vous,Yannick G, les films politiques et politiques avant tout ne seront plus connus du public d'ici 50 à 100 ans c'est certain,

"les intentions de l'auteur sont ce qui passent le moins bien le filtre de la pellicule et des années".
"les petits fachos (avec ce que j'ia lu sur votre conception de la liberté d'expression et sur le droit à tel ou tel parti politique je me permets de vous appelez comme vous méritez de l'être, Godwin point certes, mais avec plaisir" LeVeilleur.

Vous n'avez que cela comme calibre dans votre armurerie ?

:) yG

ps: "n'admettent pas qu'on puisse apprécier son joujou pour d'autres raisons que sa dimension politique si ténue soit-elle. "

Oh, si, mais ne venez pas pleurer lorsqu'on vous dit alors que vos plaisir sont sommaires, pour ne pas dire infantiles. Vous voulez le beurre, la jouissance libre sans lendemain et l'argent du beurre, qu'on vous respecte pour cela.
Et quoi encore ?
à vous de me dire, vous avez quand même conscience que votre attitude est digne d'un petit fasciste ? et la liberté d'expression gnagnagna et les gens de droite je me bats pour les tuer et qu'ils n'existent plus sur la scène politique gnignigni

à vous lire je me demande qui est le plus sommaire et infantile, mais ce n'est certes pas moi.

Mes plaisirs cinéphagiques sont ce qu'ils sont mon cher Yannick et je vous emm... en prime, vous ne savez rien de moi alors ne venez pas essayer de comprendre mes plaisirs, je crois déjà avoir dit plus haut que la masturbation intellectuelle sur les films (bons films ou que j'estime bon) ne me rebute pas, bien au contraire, mais oas dans une première approche du film (sinon où se trouve l'intérêt de revenir sur un film qu'on a aimé) ; mais pour le voir encore faudrait-il lire ce qu'écrivent les autres personnes qui ne sont pas vous au lieu de vous enferrez dans votre vision paranoïaco-egotique (amusant pléonasme d'ailleurs, un paranoïaque induit toujours un esprit egotique puisque persuadé que le monde lui en veut et qu'il a la seule vrai vérité).

Bref, vous êtes des plus insupportable et je me demande encore pourquoi je vous réponds ? peut-être l'espoir vain de vous voir vous rendre compte de la stupidité de votre attitude, ou un trop grand humanisme, je sais pas, mais toujours est-il qu'il faudrait que j'arrête, les trolls comme vous ya qu'un principe, les ignorer.
"vous avez quand même conscience que votre attitude est digne d'un petit fasciste ? et la liberté d'expression gnagnagna et les gens de droite je me bats pour les tuer et qu'ils n'existent plus sur la scène politique gnignigni"

Non, je n'en ai pas conscience, comment le pourrai-je, puisque ce n'est pas le cas. De plus, je ne parle pas de tuer des électeurs de droite, je milite juste pour que cette option politique disparaisse de l'échiquier politique, comme étant illégitime, parce que basée sur des principes moraux incompatible avec la chose politique, à savoir, l'égoïsme.

"à vous lire je me demande qui est le plus sommaire et infantile, mais ce n'est certes pas moi."

Ne relisez pas votre phrase, vous risqueriez d'arriver à la conclusion inverse. :)


"Mes plaisirs cinéphagiques sont ce qu'ils sont mon cher Yannick et je vous emm... en prime"


Si cela peut vous soulager. Faites donc.

"vous ne savez rien de moi alors ne venez pas essayer de comprendre mes plaisirs, je crois déjà avoir dit plus haut que la masturbation intellectuelle sur les films (bons films ou que j'estime bon) ne me rebute pas, bien au contraire, mais oas dans une première approche du film (sinon où se trouve l'intérêt de revenir sur un film qu'on a aimé)"

L'intérêt de revenir sur un film intelligent... comme pour un livre du même tonneau, on y revient parce qu'on y puise la base d'une réflexion, un jalon pour poursuivre sa route intellectuelle.

yG
pas fasciste ? "De plus, je ne parle pas de tuer des électeurs de droite, je milite juste pour que cette option politique disparaisse de l'échiquier politique, comme étant illégitime, parce que basée sur des principes moraux incompatible avec la chose politique, à savoir, l'égoïsme". CQFD :)

A d'autres. Et tout le monde sait ce que ça veut dire disparaitre chez les extrêmes (qu'ils soient de gauche ou de droite d'ailleurs, ça reste des fasciste), on nous a déjà fait le coup de la dictature sans violence du prolétariat, on a vu les millions de morts que ça a fait et que ça continue de faire.

décidément, vous n'avez pas de chance mon cher Yannick, tout ce que vous écrivez se retourne contre vous. Pas Fasciste de supprimer une pensée politique parce qu'elle ne vous correspond pas, ah bon mais c'est quoi alors ? pas fasciste de dire merde à la liberté d'expression, mais bon sang, c'est quoi alors ?

Ah oui, vous n'aimez pas le capitalisme d'après ce que j'ai cru comprendre ? pensez à détruire votre ordinateur (c'est le Capitalisme, internet aussi, 90% des choses que vous utilisez ont été possible parce que le Capitalisme, m'voyez ? ça fait bizarre mais c'est vrai.

"Ne relisez pas votre phrase, vous risqueriez d'arriver à la conclusion inverse"

cf plus haut et cf cette réponse digne d'un enfant de 4 ans (qu'on pourrait résumer par "toi-même" en plus ampoulé), pas de conclusion inverse malheureusement. Par contre la définitive preuve de votre état de troll sur ce topic.

"L'intérêt de revenir sur un film intelligent... comme pour un livre du même tonneau, on y revient parce qu'on y puise la base d'une réflexion, un jalon pour poursuivre sa route intellectuelle"

exactement ce que j'ai dis, la preuve par A+B s'il fallait encore une fois le démontrer que vous n'êtes que dans votre petit délire égotiste de petit facho rouge à la manque et que vous ne lisez pas ce que les gens vous répondent.

noir sur blanc : " la masturbation intellectuelle sur les films (bons films ou que j'estime bon) ne me rebute pas, bien au contraire, mais pas dans une première approche du film (sinon où se trouve l'intérêt de revenir sur un film qu'on a aimé)"

CQFD.
Dans un forum ou Yg se pique de produire plus que 5 posts (vous avez abandonné vos bonne résolutions, Yannick?), il y a toujours quelqu'un pour remarquer que:
1- Yg n'a aucun scrupule à se contredire, ne serais ce que dans un de ces interminables escaliers ou il extrait des bouts de posts pour se délecter de raisonnements montrants que l'autre à tord (non pas qu'il a lui même raison)
2- s'en énerver, et s'auto-discalifier pour tomber dans l'invective. Cette fois c'est vous. Avec tellement de verve que vous n'avez même pas eu besoin de recevoir un point Goldwin: vous l'avez revendiqué.

Mais on rigole bien, au moins. La prochaine fois, dites un truc désobligeant sur Judith, ça ira encore plus vite.
"tout le monde sait ce que ça veut dire disparaitre chez les extrêmes (qu'ils soient de gauche ou de droite d'ailleurs, ça reste des fasciste), on nous a déjà fait le coup de la dictature sans violence du prolétariat, on a vu les millions de morts que ça a fait et que ça continue de faire."

Outre que je n'appartiens à aucun courant politique identifiable nominativement, je vous laisse avec vos certitudes. On peut passer d'un paradigme à un autre sans tuer personne, juste en attendant que les partisans du paradigme précédent crèvent de leurs belles morts. On passe ainsi d'un géocentrisme à un héliocentrisme, d'un créationnisme au darwinisme, de l'esclavagisme à son interdiction. Bref, les idéologies n'ont pas besoin de mourir (elles ne peuvent pas d'ailleurs) et leurs porteurs avec pour qu'elles retournent dans les limbes, il suffit qu'une autre prenne leur place.

"décidément, vous n'avez pas de chance mon cher Yannick, tout ce que vous écrivez se retourne contre vous. Pas Fasciste de supprimer une pensée politique parce qu'elle ne vous correspond pas, ah bon mais c'est quoi alors ? pas fasciste de dire merde à la liberté d'expression, mais bon sang, c'est quoi alors ?"

Non, ce n'est pas fasciste de lutter pour qu'une idéologie disparaisse du champ politique et retourne dans la sphère privée qu'elle n'aurait pas dû quitter. Mais si vous voulez des partis ouvertement racistes, homophobes, sexistes sur le devant de la scène politique au nom de votre liberté d'expression, ne vous gênez pas, mais je crois que cela est déjà interdit, nous devons donc être dans un état fasciste, si je vous comprends bien.

"Ah oui, vous n'aimez pas le capitalisme d'après ce que j'ai cru comprendre ? pensez à détruire votre ordinateur (c'est le Capitalisme, internet aussi, 90% des choses que vous utilisez ont été possible parce que le Capitalisme, m'voyez ? ça fait bizarre mais c'est vrai."

L'argument bateau, comme si on ne pouvait produire autrement tout ce que nous possédons. Vous prenez le fait pour une nécessité, notre monde est capitaliste, nous avons cela, nous ne pouvons l'avoir que parce que le monde est capitaliste. Je vous laisse chercher l'erreur logique au sein de votre pseudo-raisonnement.

"mais pas dans une première approche du film (sinon où se trouve l'intérêt de revenir sur un film qu'on a aimé)"

Apprenez donc à vous servir des négations, si votre phrase est censé correspondre à la mienne...

yG
Je vous renvoie à l'un des meilleurs "survival" de ces dernières années (je parle du roman d'origine, pas de l'adaptation cinéma que je n'ai pas encore vu), sans aucun zombie, et dont tout l'intérêt est pourtant éminemment politique, puisque moral, ce qu'on doit et peut faire pour survivre, à quel prix.
C'est "L'aveuglement" de feu José Saramago.
Comme quoi, en ce qui me concerne, la dimension zombiesque est la plus inutile à ce genre particulier et de loin la moins pertinente. Peu importe qu'elle soit à l'origine de certains projets, les intentions de l'auteur sont ce qui passent le moins bien le filtre de la pellicule et des années.

Si vous voulez de la chair à saucisse, autant revoir Brainddead de Jackson au moins là, on se prend pas au sérieux une seconde, quelques soient les intentions du réalisateur.

yG
On est dans une forum sur le cinéma d'exploitation et vous venez discuter en
changeant le sujet pour le ramener vers ce qui vous intéresse.
Mac Carthy puis maintenant Saramago.
Si le sujet le cinéma d'exploitation ne vous intéresse pas, chais pas moi, laissez
ceux que ça intéresse en discuter tranquillement.
C'est si difficile que ça de ne pas polluer un débat?
A-t-on le droit de s'intéresser à des thèmes qui ne vous intéressent pas?
"On est dans une forum sur le cinéma d'exploitation et vous venez discuter en
changeant le sujet pour le ramener vers ce qui vous intéresse. Mac Carthy puis maintenant Saramago.
Si le sujet le cinéma d'exploitation ne vous intéresse pas, chais pas moi, laissez ceux que ça intéresse en discuter tranquillement. "


Voilà, vous confirmez seulement une chose, JREM, on doit laisser le cinéma bis aux geeks. Il faut l'aimer comme ils l'aiment, à la cuisson qu'ils préfèrent, saignant, sinon, c'est un crime de lèse-majesté.

Dès que des intello le critiquent parce qu'il est bête et sale, ce qu'il est bien souvent. Paf, voilà une analyse qui nous en fait un objet politique, libertaire dans un fanzine. Les intello la reprennent ou arrivent aux mêmes conclusions que les geeks et aussitôt ces derniers s'empressent de se réapproprier leurs jouets en remettant en avant le côté crade, bêtement primaire, jouissif du zombie dégoulinant... Cela serait presque amusant si ne se perpétuait ici une guéguerre.

Un autre cinéma bis est possible.
Mais voilà, dès qu'on le souligne, ben, voilà, on est exclus.
Amusant que tout cela. Fort amusant.

yG


Lorsqu'on lit l'excellente série de comics "Walking Dead" (qui vaut bien plus pour le scénario de Robert Kirkman que pour son dessin plutôt pulp, histoire de coller à l'esprit du fan de base peut-être)


Ah oui mais alors non. Kirkman flatte bien plus le fanboy que Moore (Tony) ou Adlard. La construction des séries de ce bon Robert tombe toujours dans la facilité (cf Invicible qui finit par couler dans le moule du comics super héroïque à continuité lourdingue, en même temps c'était inévitable quand "L'ambition" de base c'est de faire du Spider-Man version 2000s) et The Walking Dead n'y échappe pas, avec l'escalade gorasse bien neuneu caractéristique du syndrome de décompression narrative dont souffre la génération Kirkman/Bendis/Millar et cie.


The Walking Dead, c'est ptet plaisant cher Yannick G, mais vous lisez là de la BD pour fanboys.


Et pour finir, le "dessin plutôt pulp", c'est une belle double bêtise. D'abord parce que ça ne veut pas dire grand chose et ensuite parce que le style de Moore ou d'Adlard n'a rien à voir avec ce qu'on pouvait trouver dans la BD américaine des années 30 aux années 50.
vous venez de faire connaissance avec Yannick G :)
"The Walking Dead n'y échappe pas, avec l'escalade gorasse bien neuneu caractéristique du syndrome de décompression narrative dont souffre la génération Kirkman/Bendis/Millar et cie. "

Quelle escalade gore dans Walking Dead ? Quel essoufflement narratif ? Ce n'est pas le tout de balancer, il faut argumenter.

"Et pour finir, le "dessin plutôt pulp", c'est une belle double bêtise. D'abord parce que ça ne veut pas dire grand chose et ensuite parce que le style de Moore ou d'Adlard n'a rien à voir avec ce qu'on pouvait trouver dans la BD américaine des années 30 aux années 50."

Je n'ai pas dis le contraire, c'est vous qui faites un parallèle que je ne fais pas. Lorsque j'emploie le terme pulp, je ne fais pas référence aux années 30-50, juste à la dimension cheap, bon marché. Le dessin de Charlie Adlard est bien plus soigné dans "Corps de Pierre", plus proche de celui d'un Geof Darrow, preuve que c'est d'abord un choix esthétique.

"The Walking Dead, c'est ptet plaisant cher Yannick G, mais vous lisez là de la BD pour fanboys."

Je ne comprends pas, un fanboy de quoi ? Faites dans le moins lapidaire, j'aurai peut-être quelque chose à vous répondre.

yG
ne l'employez pas alors, c'est vrai, vous êtes chiant à vouloir toujours avoir raison même quand vous avez tort, c'est d'un pénible.

le pulp c'est ça http://fr.wikipedia.org/wiki/Pulp_(magazine) point barre.
"c'est vrai, vous êtes chiant à vouloir toujours avoir raison même quand vous avez tort, c'est d'un pénible.
le pulp c'est ça [fr.wikipedia.org]) point barre."
LeVeilleur.

Il faut être d'une sacrée mauvaise foi pour considérer qu'on utilise un terme d'une autre époque pour qualifier une production contemporaine tout en respectant le cadre d'origine... J'ajouterai que le côté pulp est accentué par l'édition française plus en nuance de gris que l'édition américaine aux noirs davantage tranchant et plus classe.

yG
YG, une fois de plus vous n'avez pas très bien compris les propos de Rafik... Cette capacité à comprendre si souvent de travers m'inquiète. Depuis quand n'avez vous plus de contact avec d'autres gens (je veux dire sans écrans interposés) ?
"YG, une fois de plus vous n'avez pas très bien compris les propos de Rafik... Cette capacité à comprendre si souvent de travers m'inquiète. Depuis quand n'avez vous plus de contact avec d'autres gens (je veux dire sans écrans interposés) ?" dites-vous Christian.

Comme si le fait de dire qu'on aime avant tout le zombie dans le zombie revenait à dire qu'on aime d'abord la problématique intellectuelle et éthique liée à la subsistance, peu importe son origine...

Si j'ai, comme vous et LeVeilleur le pensez, un problème de compréhension, certains alors en ont un très grave... d'expression.

:P yG

ps: Après une dimension trollesque, c'est une autre dimension pathologique dont vous m'affublez, décidément il faut invalider ma parole coût que coûte semble-t-il. :)
J'aimerais développer mon propos, mais je sais que cela ne nous mènera nul part. Donc....

Sinon, me souviens avoir vu Cannibal Ferox au collège et je crois que j'ai jamais rien vu de plus craspec depuis ! Ah si : Cannibal Holocaust !

"La vache, ils sont vraiment ferox les cannibales ici !"
"J'aimerais développer mon propos, mais je sais que cela ne nous mènera nul part. Donc.... " : Christian.

Ce n'est pas pour me convaincre que vous devez développer votre propos, c'est pour défendre ce dernier, quelque soit sa réception en ce lieu. C'est à vous de voir si vous tenez à faire savoir ce que vous pensez.

Lorsque vous dites au collège, vous voulez dire lorsque vous aviez l'âge d'aller au collège, car j'imagine mal qu'on puisse passer ce genre de film en classe ou lors d'une sortir ciné, j'en vois difficilement l'intérêt pédagogique.

A l'inverse, je ne remercierai jamais assez mes enseignants de 3ième, d'il y a un bon quart de siècle, de nous avoir emmené voir Harold et Maude d'Hal Asby, un film non pas bêtement transgressif, mais véritablement subversif pour les adolescents que nous étions alors. En tout cas, moi, j'ai apprécié que l'équipe pédagogique nous jugent assez mûr pour nous confronter à cette histoire anticonformiste encore aujourd'hui.

yG
Lien Rag a dit :
C'est amusant, je me souviens, dans l'excellent reportage "suck my geek" d'un certain Rafik D. qui disait en substance :
Citation:Rafik D., geek anonymeOn sait comment ces mecs fonctionnent, on sait quels sont leurs mécanismes de pensée, on sait quels sont les _mots_ qui leurs font plaisir à entendre ; moi c'est un truc que j'ai fait quand j'étais adolescent, je fréquentais des gens qui se voulaient intellectuels, et effectivement quand je leur parlais de zombies, j'y allais à coup de "destructuration du mythe capitaliste", on sait s'adapter... Mais au fond c'était me mentir à moi-même : ce qui est kiffant dans le zombie, c'est qu'il y a des zombies !

Cet article, finalement, sert à montrer à quel point le cinéma d'exploitation était une déstructuration du mythe capitaliste, non ?
:D

Non, je ne crois pas. Cet article sert à montrer que ce cinéma sur lequel on a longtemps évité de s'attarder a la capacité à faire remonter à la surface beaucoup de choses que l'on tente régulièrement d'enterrer. Il ne s'agit pas de faire dire aux films d'exploitation des choses qu'ils n'ont jamais voulu dire explicitement mais d'essayer de comprendre d'une façon globale la mécanique, l'énergie, le processus chimique qui leur permet de racler le fond de la cuve et nous donner à voir, d'une façon colorée et souvent amusante, ce qui s'y trouvait.

Quant à la citation du documentaire "Suck my Geek", elle est effectivement à-propos, même s'il ne s'agit, comme vous vous en doutez, que d'un morceau de phrase extrait d'un entretien qui a duré près de 5 heures (!).
Je m'agaçais à l'époque de voir le cinéma de George Romero récupéré tardivement par ceux qui avaient été les premiers à le piétiner, en le retournant contre ceux qui l'avaient soutenu durant des années (un dessin -de Charb je crois- dans Charlie Hebdo, qui disait en gros que Romero avait toujours fait des films contre ces connards de beaufs qui aiment les films d'horreur) pour ramener des films comme Zombie à des manifestes politiques et rien d'autre.
Outre que ce discours sur la thématique politique de Zombie avait déjà été traité en long et en large dans le fanzinat du début des années 80 (par les fameux "connards de beaufs qui aiment les films d'horreur"), cet empressement à faire de Romero le précurseur de l'anti-ultralibéralisme semblait complètement oublier un petit détail : George Romero faisait d'abord des films avec des zombies.
Ces films de l'époque ne mettaient pas en scène des grèves réprimées dans le sang; ils ne mettaient pas en scène Thatcher, Reagan et leurs petits copains. Si Romero avait souhaité faire prioritairement du cinéma politique et militant, il n'avait que l'embarras du choix au niveau des sujets (et alors, on lui aurait déroulé le tapis rouge des festivals plutôt que de le traiter de "facho" en le laissant pourrir dans un système de production qui a fini par avoir raison de sa créativité).

Romero avait choisi de faire des films de zombies. Ses spectateurs allaient prioritairement voir ces films parce qu'il y avait des zombies. Et la presse des années 2000 me donnait l'impression de négliger complètement ce petit détail.

A titre personnel, il me semblait beaucoup plus intéressant de s'attarder sur la fascination primordiale que provoquait ce sujet et ces images apocalyptiques plutôt que de tenter de faire de l'un des aspects "secondaires" de l'œuvre (à savoir sa sensibilité politique) sa prétendue raison d'être.
D'où cette déclaration, que je considère comme militante : "ce qui est kiffant dans Zombie, c'est qu'il y a des zombies !"

Merci au passage de m'avoir donné l'occasion de revenir sur cet entretien.
[quote=Rafik Djoumi]D'où cette déclaration, que je considère comme militante : "ce qui est kiffant dans Zombie, c'est qu'il y a des zombies !"

Et je me permettrais de rajouter une chose que dont je suis loin d'être le seul à le penser : Ce qui est fascinant dans la figure du Zombie , c'est avant tout sa dimension philosophique.

Parce qu'avant d'être un parallèle politique (aussi intéressant soit il) le concept , l'essence même de cette figure est : Des morts qui se relèvent pour manger les vivants.

Si ça c'est pas explicite....

Pour parler en mon nom : Avant de m'éclairer sur la société , le Zombie me terrifie avant toute chose. Il touche a des choses profondément enfouie en nous. (La Mort personnifié entre autres, et son face à face)
Oui. D'une part c'est une figure typique du mauvais mort, fantôme ou vampire, l'ex-familier aimé qui revient en ennemi. C'est le thème classique du double enterrement : un proche meurt, on l'enterre, s'ensuit une période de deuil officiel durant laquelle le mort est dangereux, puis un deuxième rituel (qui peut impliquer un déterrement et un ré-enterrement), à la suite duquel le mort redevient positif en tant qu'ancêtre, et la période de deuil se termine (la veuve, par exemple, est censé se réintégrer à la société en se remettant sur le marché du mariage). Il y a pression sociale à chaque étape : il est mal vu de resocialiser pendant le deuil, il est mal vu de tarder à resocialiser après le deuil. Dans notre société, nous n'avons pas ce double rituel, ou cette prise en charge sociale, coercitive, des émotions individuelles. Chacun se débrouille avec le deuil, ses chagrins et ses culpabilités, voire se retrouve chez le psy pour gêrer en cas isolé le dépassement de la disparition. Notre propre mythologie du mort qui revient nous bouffer fait écho à ce malaise : l'être autrefois associé au positif devient une pensée négative qui nous tire vers le bas, nous sape, jusqu'à ce qu'on en "fasse le deuil", c'est-à-dire qu'on s'en débarrasse en "tuant le mort" une seconde fois, histoire de se/le libérer. Balle dans la tête, pieu dans le coeur, ou découverte du cadavre disparu, selon les genres littéraires/cinématographiques. On a tous nos zombies, ou vampires, ou mauvais fantômes, qui soudain nous sucent impitoyablement la vie, alors qu'ils avaient passé la leur comme nos meilleures raisons de respirer. A peu près chaque film de zombie ou de vampire (même une parodie comme Shaun of the Dead) a une scène obligatoire évoquant ce sentiment d'incompréhensible trahison post-mortem.

D'autre part, il y a effectivement la dimension politique, par rapport à laquelle on pourrait qualifier n'importe quelle Night of the Hunter de film de zombie. L'effroyable, risible, pataud, mais diaboliquement implacable et destructeur effet de la bêtise de masse - consumériste, électorale, ségrégationniste, ou même génocidaire. Le sentiment (cauchemardesque donc exagéré) d'être isolé dans un monde de non-individus mécaniques et déshumanisés, dont la force ne tient qu'à la quantité. On peut même former l'hypothèse que si, dans les années 60, cette anxiété tenait du sentiment de passivité et de malléabilité des foules, elle s'est transformée récemment en paranoïa plus aigüe encore, face à une foule perçue comme plus proactive et plus prédatrice dans le contexte d'une idéologie économique plus ouvertement anthropophage.

Même si l'aspect politique des films de Romero reste assez transparent et assumé, et les distingue de la majorité des films "de zombies" (beaucoup de fans de Dawn of the Dead sont indifférents aux Return of the Living Dead), ces considérations à mon avis sont valables pour le genre en soi, et jouent un grand rôle dans le malaise, la fascination, l'angoisse, et la projection cathartique liées aux foules de morts-vivants (marchants ou courants). Pour ma part, la thématique du zombie et celle du nazisme populaire se mèlent assez profondément : des fictions/documents sur l'un génèrent facilement des cauchemars sur l'autre.
"Décadent, immoral, violent, racoleur, voyeur, hypocrite, fauché et opportuniste, le Cinéma d’exploitation a longtemps été la cible privilégiée des esthètes et des tenants de la Culture. Royaume du paradoxe et de l’ambivalence, il est aussi celui qui a le plus souvent défendu la liberté d’expression, sans presque jamais adopter de posture militante."

ben, moi je laisse volontiers tout ce fatras mal foutu, et pas seulement par absence de moyens, pour un oeuvre vraiment décapante, toujours en avance et dérangeante, en un mot libertaire...celle de Bunuel. Un seul bonhomme, plein de films, et tous les degrés que Rafik pense trouver dans un cinéma, dont le seul objet est de faire du fric en en dépensant le moins possible. Et pour ça, on sait que tous les moyens sont bons : montrer tout plutôt que suggérer... à ras la moquette, comme on dit. Et un Pasolini dans l'outrance avait, lui, pas mal... d'élégance, non ? bon, je dois être un peu esthète... et c'est aujourd'hui une tare, je crois comprendre !
Encore une fois un étalage de mots, qui n'est pas sans rappeler le verbiage de la haute époque des Cahiers, pour vanter un cinéma du premier degré - et qui se contente bien de n'être que ça ! malgré Tarantino, bien entendu.
Le premier homme,
Le deuxième sexe,
La troisième personne du "singullier",
La quatrième dimension,
La cinquième république,
Le sixième sens,
Le septième art,
Quel cinéma!
(copyright Robert)
Le Cinéma Gore était né, et il allait très vite devenir le repoussoir de ceux qui avaient pourtant milité pour la totale libération du corps. Durant de longues années, bon nombre de "progressistes" auront à l'égard du Gore des propos et des attitudes tout à fait dignes de curés fanatiques, traitant les amateurs de ce Cinéma de dégénérés-décadents-fascistes, et allant parfois jusqu’à agresser certains réalisateurs.

La Presse Libre était née, et elle allait très vite devenir le repoussoir de ceux qui avaient pourtant milité pour la totale libération des [s]esprits[/s]bourses. Durant de longues semaines, bon nombre de "UMPistes" auront à l'égard du Libre des propos et des attitudes tout à fait dignes de curés fanatiques, traitant les amateurs de cette Presse de dégénérés-décadents-fascistes, et allant parfois jusqu’à agresser certains journalistes.

P.S. : désolé, la chronique est très bien mais ce passage était trop tentant ;-) OK, je sors
Bon, je ne vais pas critiquer l'article mais faire une remarque sur ce qu'il en est de l'art (et du cochon tant qu'on y est).
Qu'y a-t-il de 'subversif' à montrer des femmes plus ou moins dénuées, maltraitées, embrochées etc, puisque c'est typiquement ce que la généralité du fantasme masculin de sexuation/sexualité par la domination promeut et souhaite voir?
Rappel: un fantasme est au croisement de l'histoire singulière et de la construction sociale.
Et encore ne parlé-je pas du désir, là (en termes psycha s'entend)


Et dire: "voir l’exemple du Rape & revenge français Baise-moi, qui a fait hurler à la fois les bigotes de droite et des féministes de gauche, et qui s’est vu aussitôt menacé d’un classement X)" c'est facile et idiot.
V.Despentes fait partie d' *un* des courants du féminisme.
'Baise moi' ne me fait pas hurler, ni 'King kong théorie' (sauf le chapitre sur la légitimation de la prostitution, en tant qu'expé perso de prise en main de sa vie, on peut comprendre, Despentes, mais ce n'est certainement pas à généraliser comme elle le fait);
en revanche le "fascinant (sic) Irréversible." et sa complaisance envers le viol et la violence qui s'ensuit, au motif que la vengeance est de droit à l'homme (ce qui signifie donc que la femme qui appartient, encore une histoire d'honneur et toussi toussa) est insupportable sur ces deux volets.

Bref, le cinéB, sur son versant sexe est simplement sexiste.
Mais pas que lui, on est bien d'accord.

Quant au pr0n... humph...bon d'accord je vais arrêter là.
cette chronique me fait penser à Jean Pierre Mocky dont je suis fan absolue !!
ses films donnent parfois l'impression d'être fait de bric et de broc un peu façon Série B....

je n'ai pas eu l'occasion de visionner Prédateurs de la nuit ou encore Six Pack Annie, et je veux bien croire que Tarentino s'en soit inspiré hum hum mais à mon humble avis rien que pour Kill Bill (que j'ai adoré, le I comme le II) chuis sûre que Tarentino a dû passer un peu plus de temps à fignoler !.....

bravo Rafik, j'espère que t'es pas obligé de visionner tout le matériel pour chacune de tes chroniques parce que pour celle-ci fallait une bonne dose de chais pas quoi d'ailleurs pour ne pas craquer non ??
Mondo Freudo, Mondo Teeno, L’Amérique interdite, Shocking Asia, Face à la mort.... pfff tout un programme....
:)
Cher Rafik,
On a déjà dû vous le dire 100 mille fois, mais tolérez que je vous le dise pour la 101 millième fois : vous êtes brillant...
Merci pour cette superbe leçon de culture collective !
Un peu moins impeccable que d'habitude, parce que le sujet bien vaste n'est que survolé, finalement... Mais un très bon "condensé". Pour donner envie d'en savoir plus, quelques références n'auraient pas été du luxe - genre le numéro hors série de Mad Movies sur le sujet, sorti au moment des Grindhouse de Tarantino et Rodriguez.

(et pour le prochain sujet, puisqu'il semble y avoir un concours, je sens bien venir un "Matrix vs Inception", vu l'amour que Rafik porte à la trilogie des Wachos et les théories comparatives que le film de Nolan n'aura pas manqué de susciter en lui).
Excellente chronique, merci!
Depuis que je lis Rafik, je n'ai plus honte, j'ose même sortir en public ... pour assouvir ma soif de cinéma et de littérature populaire et "de genre". Merci pour mon coming out ;-) ...
Étant fan de cinéma d'exploitation, cet article m'a comblé. Dommage que peu de salles diffusent encore ce cinéma.
Je n'ai en revanche encore jamais vu de Mondo, même si j'en ai entendu parler à maintes reprises sur Tracks ou Mad Movies. J'espère rattraper ce retard au plus vite. :D
Excellente chronique.
Suggestion : utiliser des renvois dynamiques pour les notes de bas de page.
Superbe chronique, surtout pour quelqu'un comme moi, trop jeune pour avoir connu ce cinéma, mais grand fan de Tarantino et Rodriguez.

Une question non précisée dans la chronique : ce cinéma existe-t'il encore ? Trouve t'on encore des salles qui en diffusent ? Est ce que la diffusion par Internet, en marge de la classification "X", lui permet de retrouver un public ? Si oui, quels sont les sujets à la mode aujourd'hui ?
Et si vous avez des tuyaux, bon coins, adresses (sur internet ou IRL), je suis preneur !

Merci.
Comme toujours, formidable.
Merci Rafik.
Rafik Djoumi, le journaliste des masses silencieuses. ;)
Excellent papier. J'espère qu'Alain et Judith auront apprécié Isla She Wolf of the SS ^^
bientôt un spécial Ed Wood ?
Pourquoi les chroniques de Rafik ne s'affiche pas sous son nom, mais la rédaction ? dans les forums. Oui pourquoi ? C'est un souhait de Rafik ?
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