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Italie et migrants : nouveau départ au Média

Nouveaux remous au Média. Toujours confrontée à une crise économique, la web-télé vient de perdre un nouveau journaliste : Jacques Cotta, présentateur de l'émission Dans la gueule du loup, vient de démissionner, après le refus par la direction d'une émission jugée trop complaisante envers le gouvernement italien.

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vous ne pourriez pas les lâcher un peu !!!! est ce que nous savons tout de ce qui se passe chez ASI et en plus cela ne nous intéresse pas . Mais depuis qu'ils existent chaque battement de cils est scruté, amplifié , analysé alors que ce n'est que la (...)

J'ai d'abord mal lu: "Nouveau départ au Média", j'ai cru à un reportage sur le redémarrage du Média, qui en effet est plutôt réussi. Ça n'aurait pas été inutile d'en parler. 


Puis, je lis en dessous "Nouveaux remous". Ah bon... Je vais lire quand(...)

Aude Lancelin a raison de vouloir garder le cap! Les questions de Cotta sont dignes de France 2: il devrait y retourner!!!

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Ah enfin un article ! Je trouvais ça bizarre que vous ne parliez pas des trucs super intéressants de la saison 2 ou de la collecte de fond actuellement en cours. Maintenant je suis rassuré ! Votre seul objectif c'est les flinguer :)

un (autre)  chouette article qui décrit bien le "problème", à la FI et en parallèle au Média:

https://www.lignes-de-cretes.org/france-insoumise-une-crise-a-la-croisee-des-chemins-bruns/

c'est tout à fait déprimant.

Bien. Pour une fois, je suis d'accord avec la direction du Média.

Par exemple: dans le journal du 12 octobre, Serge Faubert (entre la 4ème et la 8ème minute) expose de façon lumineuse les motifs pour lesquels, selon lui, le remaniement ministériel piétine. Par rapport au vide intersidéral (encore plus que dab) des commentaires interminables et répétés sur les médias tradi, ça fait vraiment contraste. 


Et en quatre minutes, s'il vous plaît!

Vous avez contacté Aude Lancelin mais pas Jacques Cotta, il me semble ?

Je trouve ce départ symptomatique d'un dilemme vieux de trente ans, depuis que les partis classiques de gauche ont décidé de transformer la lutte sociale en lutte antiraciste, en même temps que leur électorat s'est dépouillé de ses bases populaires.


"quelques prudents, entre les deux, conscients des ravages que font de telles images au sein d'un électorat populaire qui, souffrant au quotidien, voit souvent le migrant comme un concurrent déloyal et encombrant". 


Tout y est dit. L'Allemagne voit d'ailleurs l'extrême droite monter au rythme de l'immigration.


Et "le média" est sans doute trop lié politiquement à ces partis pour s'écarter de la ligne immigrationniste.

Sur le fond de la pensée de Jacques Cotta, lisez  l'article précédant celui que ASI met en lien. Moi aussi, je le trouve... inquiétant. Une chose est de reconnaître que l'Europe, en laissant l'Italie assumer seule l'accueil des migrants débarquant sur son territoire, est responsable de l'élection de cette coalition ambiguë, une autre de croire (de nous faire croire) à la générosité de Salvini vis à vis des errants de l'Aquarius. Quant au refus d'obéir aux contraintes de l'Europe en matière d'austérité -tant mieux si les Italiens s'y retrouvent mais j'attends de voir- ça me fait le même effet que Marine Le Pen hurlant au "Tchernobyl social": hypocrites!  


Bref, je n'ai pas envie du tout de soutenir le Média s'il se met à dégoiser de telles sornettes.

Décidément le problème est récurent. Qu'est-ce que l'information : se conforter ou s'informer ? Si on écarte d'emblée les sujets alors on est dans la manipulation et non plus dans l'information d'où la nécessité pour ceux qui veulent comprendre de lire une grande diversité de publications.


 Sauf à prendre les lecteurs pour des idiots n'imposer qu'un choix, en supprimer certains est subtil mais loin de l'information. Notons que lors des débats de Cotta tous les points de vues étaient présents. Il en aurait été probablement de même pour le sujet en question. Je crains fort que ceux qui refusent le débat réel contradictoire se réveille un jour douloureusement se demandant ce qui leur arrive. Notons que Aude Ancelin est parti du Nouvel Obs justement parce que ses choix ne convenaient pas à la direction. Rien ne change en ce bas monde, les réflexes primaires, les pulsions dépassent la raison.

Pour ma part je ne connaissais pas M. Cotta avant le Média.

En ce qui me concerne son côté pro-frexit qui transparaissait dans une des dernières émission m'a pas mal interloqué.

Sur l'italie comme d'autres sujets, tout intelligent que soient les spectateurs, ils restent influençables à l'angle de présentation. Et l'angle proposé par M. Cotta pour l'italie était particulièrement complaisant.
Mon avis est que son côté anti-UE lui fait oublier le reste et il ne garde que le côté "souverainiste".
Comme l'ont dit certains internautes, ce qu'il appelle paradoxe, d'autres l'appellent populisme : technique politique largement usitée par les fascistes au 20e siècle si j'ai bien compris.


Son texte de présentation semble faire fi de tous les aspects particulièrement sombres de Salvini :

https://www.liberation.fr/planete/2018/06/19/italie-matteo-salvini-cree-la-polemique-avec-son-projet-de-recensement-des-roms_1660369

https://www.nouvelobs.com/monde/20180731.OBS0363/italie-salvini-singe-de-plus-en-plus-mussolini-et-libere-la-violence-raciste.html

Le fait que tous les points de vue soient présent n'est pas suffisant : sur BFMTV ils sortent toujours l'excuse du "on invite tout le monde, dont les syndicalistes". Ca n'empêche pas que le point de vue du syndicaliste est souvent caricaturé et il est rarement en position de force. C'est pour ça que l'angle de présentation est déterminant.

Concernant Aude Lancelin elle a été licenciée vraisemblablement suite à des pressions du pouvoir, je pense que ce n'est pas comparable avec le claquage de porte de Jacques Cotta qui m'a juste l'air d'être une crise d'ego ou un conflit idéologique.
Selon moi, rien ne l'empêchait de continuer d'essayer de convaincre en interne. Le sujet sur l'italie me paraît toujours pertinent même s'il sort dans 6 mois voire 1 an quand on aura plus de recul sur les actions du gouvernement italien.

"Concernant Aude Lancelin elle a été licenciée vraisemblablement suite à des pressions du pouvoir"


J'imagine que vous parlez d'Aude Rossigneux. Mais à quelles "pressions du pouvoir" faites vous allusion? 


Non, il s'agit clairement d'une réponse à Maud pour "Notons que Aude Ancelin est parti du Nouvel Obs justement parce que ses choix ne convenaient pas à la direction."

Je parlais bien du licenciement d'Aude Ancelin du Nouvel Obs auquel elle a fait un procès, gagné pour l'instant en attendant le résultat de l'appel du Nouvel Obs. C'est l'histoire de l'arroseur arrosé.

"C'est l'histoire de l'arroseur arrosé"
Bof, cette formule lapidaire est un gros  raccourci...

Aude Lancelin, sur Facebook en début d'après midi :

"Le site "Arrêts sur images" consacre un article aux circonstances du départ de Jacques Cotta. Merci à Juliette Gramaglia d'avoir acté le caractère pour le moins double du discours de ce monsieur qui, non content d'avoir cherché à imposer à notre collectif un angle révoltant sur l'Italie fascisante actuelle, un angle susceptible d'exposer le Média TV à une polémique dangereuse, décide de démissionner sur Facebook et Twitter plutôt que de revoir sa copie comme n'importe quel membre de n'importe quelle rédaction au monde".  

(+ extraits de l'article)

Et la conclusion d'Aude Lancelin, en rebond sur la situation "à prendre ou à laisser":
"En effet. Et nous sommes collectivement fiers d'avoir préférer laisser que prendre. Il faut avoir le courage de ses idées, même quand celles-ci nous infligent, comme aujourd'hui, une nouvelle exposition médiatique, alors que nous sommes en plein effort de relance". 

Raccourci en quoi ? 

Dans les deux cas un, ou une journaliste, décide soit de donner la parole à des personnalités dont les positions ne sont pas celles de sa direction, soit de traiter un sujet qui déplait à sa direction et qui sont soit licenciés, soit priés d'obtempérer sans discussion le poussant à la démission. 

Que chaque direction avance des arguments pour se défendre comme le fait Aude Ancelin, c'est bien normal, il n'en reste pas moins que la charte du journalisme est violé pour cause d'idéologie personnelle et de procès d'intention préventif. 

Ceux qui pensent que leur idéologie personnelle doit passer avant tout, grand bien leur fasse, pour ce qui me concerne c'est une presse libre que je défend ici. Personne n'a vu l'émission de Cotta donc on lui fait un procès d'intention mais s'y on en juge par ses émissions passées tous les points de vue était représentés. C'est bien rare.

Que voit-on ici : non pas la pression des riches actionnaires de 99% de la presse dont se plaignait Aude Ancelin mais celle d'une direction prisonnière de son idéologie et des procès d'intention préventif qu'elle fait aux autres. Pas grande différence au final. 

Je sais d'avance que ceux qui ne lisent que vous se conforter ne seront pas convaincus mais ce n'est pas pour autant qu'il faut baisser les bras pour dénoncer une presse indigne de pays démocratiques.Il fut un temps ou les grands partis avaient leur presse : L'Unité pour le PS, La Nation pour le parti gaulliste au moins c'était clair. La diversité des autres journaux à porter de main et visible dans tous les kiosques permettait de diversifier les points de vues. Aujourd'hui c'est moins sûr.

Pas grande différence au final. 

Ah bon ?

Etre licencié pour faute grave (imaginaire) ET/OU démissionner à grand fracas sur les réseaux sociaux, c'est pareil ?
Non, on n'est pas du tout dans le même registre de violence.  
Aude Lancelin reprend la direction dans un esprit, jusqu'à preuve du contraire en tout cas, de service et d'animation d'un collectif engagé, je la trouve même plutôt courageuse.


Vous ne pouvez ignorer le contexte.


Nous n'analysons pas les mêmes choses. Dans les deux cas, même si la violence n'est peur être pas la même, il s'agit d'empêcher un journaliste de s'exprimer. Au moment du départ d'Aude Ancelin de l'Obs j'était 100% pour elle donc  défendre ce qui me semble le plus important : la liberté de la presse qui se traduit dans les faits par la liberté du journaliste. Je vois qu'avec des moyens différents, je vous l'accorde elle pratique de la même façon. Si Cotta n'avait pas réagit publiquement

nous n'en aurions rien su.  Il suffit de lire quelques commentaires "elle a eu raison ... je n'aime pas Cotta". On pourrait lire à l'inverse "elle a eu tord ... j'aime Cotta.  Il y a bien là des réactions pulsionnelles et donc qu'on ne convaincra pas. ce n'est pas pour autant qu'il faut baisser les bras sur les principes. Une grande majorité de citoyens se méfie des journalistes et de la parole politique, on voit où cela mène.

"il s'agit d'empêcher un journaliste de s'exprimer"


Pas vraiment: Cotta s'exprime très bien et très clairement sur son blog, et quitter (volontairement) le Média ne l'empêchera pas (au contraire!!!) de trouver un autre employeur. 


Il me semble qu'il existe, pour un journal, ce qu'on appelle une ligne éditoriale. Ce que la lettre du Média à Cotta eprime assez franchement. Si le départ de Lancelin (et celui d'Hervé Kempf au Monde) ont fait protester, c'est que justement ils révélaient une ligne éditoriale qui n'était pas clairement assumée. 

Une ligne éditoriale bien sûr, d'ailleurs je le précise dans un précédent commentaire. Les éditoriaux existent pour cela. Mais séparer la ligne éditoriale et les articles est la règle de base d'un journal  qui se veut respecté, crédible règle depuis bien longtemps oubliée comme nous pouvons le constater. La France n'a jamais été championne dans ce domaine à l'encontre de nombreux pays qui avaient eux (je pense aux US à l'Angleterre) plusieurs journaux de référence que les personnes voulant être réellement informées se devaient de lire. Mais tout cela c'est du passé un peu partout dans le monde, un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître. Le NY Times ment etc...

.Maintenant on élimine les sujets qui fâchent. Le plus souvent si on ne ment pas on évite d'en parler ou l'on donne les infos que partiellement. L'Italie est un sujet intéressant en ce moment, comme l'Angleterre. Le procès d'intention qui a été fait à Cotta est symptomatique, il émane du subconscient probablement. Tout le monde connait la ligne éditoriale du Média. Le point de vue de Cotta n'est pas ce que je traite (il ira ailleurs bien sûr ou il rencontrera les mêmes difficultés) ici mais la positon du Media qui allait soit disant faire une révolution dans le traite de l'information. Ils font comme les copains en sens averse peut être. En adulte il faut lire "la diversité" c'est heureusement ce que font quelques uns mais nous ne sommes pas assez nombreux. On aime se conforter et non pas aborder des points de vues contradictoire, c'est moins confortable. Comme pour les produits, les journaux travaillent pour des cibles, des niches qui disent "oui ... oui... bien fait car Moi, je n'aimais pas Cotta".


Non, vous confondez "éditorial" et "ligne éditoriale". 


Quand j'achète Libé, je ne m'attends pas à lire du Figaro. Si Reporterre se met à douter du bouleversement climatique, vous voyez bien qu'il y a un os. Même quand il publie une tribune et qu'il annonce ne pas obligatoirement être d'accord avec le contenu, ce ne sera jamais en contradiction totale avec sa... ligne éditoriale, j'insiste pour dire que tout organe de presse en a une. Et que le journaliste qui s'en éloigne de trop peut être amené à partir. Pas content, certes, mais c'est dans l'ordre des choses. 


D'ailleurs, la fameuse "clause de conscience", c'est quoi? La liberté de cesser de contribuer à un journal qui... change de ligne éditoriale. 



Pour raccourcir : la déontologie voudrait (je dis bien voudrais ! cela n''existe plus ou a toujours très difficilement existé) que les faits soient séparés des commentaires. 


Commentaires que l'on devrait trouver dans un éditorial ce  qui constitue ainsi la ligne éditoriale qui je vous l'accord existe pour tous les journaux puisque que je l'ai écrit dans un précédent commentaire que vous avez sans doute trop rapidement lu.     Donc vous n'avez "pas à insister" car voilà au moins un point sur lequel nous sommes d'accord.

 En dehors des faits et commentaires on peut également mentir ou manipuler par omission comme par exemple refuser de traiter des  sujets ou de publier des informations. 

Dans un démocratie le droit de savoir est un droit du citoyen pour lequel on devrait être plus exigeants particulièrement avec ceux dont c'est la mission de vous informer.


Restons-en là ...

Non, non, non ; n'en restez pas-là ; vous êtes o cieux :-).


Maud m'a conforter :-)))


Homards du monde entier pinçons-nous à notre tour et déboutons les charlots du port de la galle.


Ne nous laissons pas cuire vivants et exigeons des missionnaires de se presser les uns les autres.


Plus un denier public pour le culte des Ediths. 


La rime est pauvre, mais la chatouille pétrie de sable crisse sous l'appeau.


Le premier jet, je voudrais qu'il dessine le premier j'ai.

OK, j'ai lu trop vite, c'est pour ça que je ne comprenais pas cette hitoire de pouvoir.

Si je comprends parfaitement votre raisonnement je maintiens mon point de vue. A force d'infantiliser les lecteurs de "peur qu'ils se fassent avoir" on tire l'information de plus en plus vers le bas. C'est humain ! Pour ce qui me concerne je suis plus préoccupée par la déontologie journalistique. Si elle était appliquée on verrait combien le peuple peut être intelligent au lieu de toujours douter des autres. A ce jour  je ne connais qu'un site d'informaton qui refuse de "plier" : un site américain (gratuite, mais il faut parler l'anglais) qui refuse, bien que de tendance démocrate,  à sacraliser la corrompue Clinton et dire n'importe quelle bétise sur Trump. Ayant révélé le scandale de contras dans les années 80, il fut banni de Newsweekl et autres. Son site créé en 1995 est tjours là et vit de dons. Ses lecteurs, plutôt démocrates comme lui ne sont pas devenus des adeptes de Trump  malgré des articles baés sur des faits et non la manipulation. Il a parié sur l'intelligence ... et a redressé la croyance de ses lecteurs dans l'intérêt pour la presse... la vraie celle de la véritable démocratie.

Tout à fée.


Le populiste donne à entendre {le peuple qui gronde} et en amplifie l'écho.


L'éditorialiste a peur des gens et en assourdie les voies.

merci a aude , je n aimait pas du tout ce type, je le trouavis nombriliste, mais je comprend qua rret sur image adore defendre les males blzncs d une gauche le peniste, ca donne a daniel l impression que lui est un mec bien, les bobos sont gonflant, en tou cas lacelin elle se bouge le cul, elle etait a la manif du 9 pour donner des flyers et je crois pas que ca l enchantait, ce type lui n y etait pas ... arretons d emmerder une femme integre que Daniel regrette de je pas avoir sousnsa coupe . merci Aude de viere ce con de presentateurs fachsite, merci de nous eviter les meme conneries que Rabhi comme ici, ou autres bo oisme. 

Article lu... 

Finalement, c'est dommage qu'il parte, Jacques Cotta, ça vous aurait donné l'occasion d'accabler le Média pour avoir été complaisants avec les fascistes.

J'ai d'abord mal lu: "Nouveau départ au Média", j'ai cru à un reportage sur le redémarrage du Média, qui en effet est plutôt réussi. Ça n'aurait pas été inutile d'en parler. 


Puis, je lis en dessous "Nouveaux remous". Ah bon... Je vais lire quand même, mais avouez que nous avoir saturé avec leurs problèmes tout l'été, ignorer leur tentative de redémarrage et, il faut bien le dire, de survie, pour ne s'apercevoir de leur existence que "grâce" à un nouveau sujet de bisbille... c'est pas très correct.

vous ne pourriez pas les lâcher un peu !!!! est ce que nous savons tout de ce qui se passe chez ASI et en plus cela ne nous intéresse pas . Mais depuis qu'ils existent chaque battement de cils est scruté, amplifié , analysé alors que ce n'est que la vie d'une entreprise , mais visiblement tous les autres médias cela les passionne....

longue vie au MEDIA et qu'on leur fiche la paix une bonne fois pour toutes !

Des fracas au Media!

N'est-ce pas ce que l'on attend d'un média qui donne une grande liberté à  ses journalistes ? L'expression de l'opinion de journalistes forts en gueule produira toujours des conflits. Dommage qu'il parte. Longue vie au Media

Aude Lancelin a raison de vouloir garder le cap! Les questions de Cotta sont dignes de France 2: il devrait y retourner!!!

"Les émissions constituent en réalité des plateaux assez classiques de débats, sur des sujets variés : l'éducation, la Syrie, l'Union Européenne, la réforme de la justice... et la laïcité. "


Ca manquait de nouille dans le slip ? de discussion sur l'impact de la suprématie du camembert sur les élevage auvergnat ? Excusez les de traiter les sujets d'actualité...


Et le double sous entendu qui suit : quand ils parle des problème jusqu'au plus haut de l'état il parle de macron et des catho, et ensuite vous sous entendez qu'il parle trop de l'islam... Excusez les de ne pas avoir aborder le boudhisme...


Aude Lancelin n'a pas tord, au moindre pas de côté sur l'immigration, ils vont se faire tomber dessus.


Mais la situation de l'Italie est complexe et critiquer Salvini c'est pratique pour pas voir pourquoi il est arrivé là.

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