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Étienne Klein, philosophe-physicien... et recycleur

Épinglé en 2016 par "L'Express" pour ses plagiats, Étienne Klein, poids lourd de la vulgarisation scientifique et de France Culture, ajoute désormais plus de citations entre guillemets. Mais il continue de recycler ses propres textes à coups de copiés-collés, dans ses interviews, chroniques et livres. Y compris, parfois, des plagiats déjà identifiés par "L'Express", qui lui a pourtant confié une chronique depuis 2022. L'hebdomadaire annonce y mettre fin suite aux recyclages signalés par "Arrêt sur images", tandis que France Culture "étudie" la situation et que Gallimard se terre dans le silence. Étienne Klein, lui, défend cette pratique au nom de la pédagogie.

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"J'avoue ne pas savoir comment la détection de ces erreurs a pu m'échapper, mais vous conviendrez que parler à ce propos de «plagiat» serait parfaitement malhonnête. J'ajoute que l'erreur sera corrigée dans la prochaine réédition du livre" 

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Si les plagiats des autres ne sont vraiment pas joli (et que c'est effectivement important de sourcer), je dois admettre que les «auto-plagiats» en tant que public occasionnel, je m'en tamponne sévère.

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Merci pour cet article. Recycler au mot près des textes sans le dire, c'est mépriser son public, en plus d'être incorrect. On peut le lui reprocher, bien sûr, mais la persistance de la pratique vient quand même en large partie du fait que les médias ont du mal à diversifier les voix de la vulgarisation scientifique, qu'ils aiment trop associer un domaine entier à une seule figure de star, comme s'il n'y avait pas laaaargement la place pour une variété de figures, et aussi le fait que les médias ne vérifient pas assez ce qu'ils publient. Le manque de formation scientifique des journalistes est une tragédie nationale et internationale

Merci pour cet article. Il me ravit. Je me rappelle de l'affaire des auto-plagiats de 2016, dont j'avais eu connaissance par un article sur Médiapart. Cela m'avait désolé car Etienne Klein réunit la physique et la philosophie, deux de mes centres d'intérêt, et dit souvent des choses pertinentes. Mais un bon "passeur de connaissances", quelle que soit sa rigueur scientifique ou philosophique (qu'on ne remet pas en cause ici) se doit aussi d'avoir une honnêteté intellectuelle. Donc dehors. Je me rappelle qu'à l'époque de la "première" affaire des auto-plagiats, avaient été interrogées des médias où Etienne Klein intervenait régulièrement. La direction de La Recherche (menée par la même Dominique Leglu de Sciences et Avenir, citée dans cet article) avait dit, si je me souviens bien, qu'elle se posait la question de continuer à ll'interviewer, et de fait, on ne l'a plus trop vu depuis dans La Recherche. En revanche, il continuait à avoir son rond de serviette dans certaines émissions ou débats de philosophies animés par Adèle Van Reeth sur France Culture. Et j'ai été désolé de constater que dans la nouvelle formule (depuis la rentrée 2023) de Philosophie Magazine, mensuel que j'aime beaucoup, Etienne Klein tient maintenant une chronique sur chaque numéro, ce qui me donnait le sentiment d'une impunité par rapport à ces auto-plagiats qui selon moi auraient dû le disqualifier, à me demander si je n'avais pas rêvé cette ancienne affaire dont on ne parlait pas. Espérons que cet article d'ASI permettra de réparer cette anomalie. Cela dit, sauf si j'ai trop vite lu, Loris pose la question à l'Express ou France Culture sur le fait de continuer avec lui, mais pas à d'autres médias où il intervient, dont Philosophie Magazine. Je vais de mon côté, en tant qu'abonné depuis des lustres, interpeller la direction de Philosophie magazine sur ce sujet.

" La professeure de l'université de Genève pointe notamment qu'il n'est "pas professeur des universités" et "ne publie pas d'articles scientifiques", deux critères de la recherche scientifique "


Sauf qu'à aucun moment, EK ne se défini comme chercheur. 

Il est tour à tour présenté comme "physicien" ou "philosophe des sciences". Jamais comme chercheur.


Et physicien, il l'est ! Par sa formation déjà (Centrale Paris, DEA en physique théorique à Paris Sud) et aussi par son doctorat en philosophie des sciences. Rien n'est faux dans cette manière de le présenter.

En résumé : pas besoin d'être PU pour être pris au sérieux ! 

Cette attaque est malhonnête. En effet, des tas de chercheurs CNRS sont par ailleurs de très bon enseignants sans être (de facto) PU. Idem pour des PRAG (donc des professeurs agrégés) qui enseignent très bien sans rien publier. Bref, ces deux critères n'en sont pas pour exclure un scientifique... du monde scientifique !


J'avoue être assez surpris de cet article finalement assez faible dans sa critique. 


Surtout que dans le fond, le "recyclage" me semble une méthode très JOURNALISTIQUE pour le coup ! A ce jeu, la plupart des articles de presse "mainstream" font dans recyclage, et pourtant personne ne s'en plaint. C'est le format qui veut ça. 

Je serai plutôt enclin à juger le contenu que la forme. 

Ce qui me semble une démarche scientifique.

L'idée que les idées sont comme des marques déposées, ne me semble pas trop scientifique.

Pour conclure je n'écoute pas spécialement Monsieur Klein, mais votre article ne me dit rien sur la pertinence de son discours, je n'ai donc eu aucune information au sens scientifique du terme.

Je comprend pas pourquoi vous faites des articles comme ça, un professeur et scientifique qui s'auto-plagie, je vois pas le problème. Oui, il aurait put nous le dire, est-ce grave ? Non.


Je suis abonné depuis 5 ans, j'ai envie de me désabonner avec cet article, je crois que je vais repasser à 50 euros, si mon abonnement "soutien" sert à soutenir les articles qui tirent sur les scientifiques compétent je crois que je veux vais plus vous "soutenir".

Abonnée à @si depuis quqes années... pour la liberté de presse, le contre-pouvoir... l'ouverture d'esprit-critique, je n'ai pas la même lecture que vous sur monsieur Klein. J'ai découvert la vulgarisation scientifique à l'occasion d'une conférence au planétarium de Vaulx-En-Velin (2007 de mémoire)... et depuis je suis addict à ses conversations scientifiques, où il m'arrive parfois, souvent... de décrocher, mais ça reste un pur régal auditif. ... Un scientifique transdisciplinaire qui nous fait grandir aux côtés des grands (tout est relatif bien sûr), nous tire vers le haut, sans métaphore. Je crois faire partie de celles et ceux qui ont besoin qu'on leur répète une certaine beauté du monde en pensée, par la voix, les écrits... non pas encore l'IA...  et  saluant qui plus est, son livre qui fait  résonnance ''Courts-circuits''. Ils sont nombreux, c'est pour ça qu'il faut développer, répéter ... n'est ce pas l'art d'une pédagogie ... Mais, je vais reprendre la fin de votre article et peut être le relire. EA

Bref, il nous sert du chorizo. 

Cela trahit un brin d'élitisme, un regard vers les ignorants, pas loin d'être présent chez tout ceux de l'élite se piquant de vulgarisation. 

Ou se piquant d'aptitudes à philosopher, à s'approprier un "Art", peinture, musique, etc. toutes ces choses seules bonnes à incarner la réalité, du haut de leurs esprit plein d'abstractions scientifiques de haut vol. Sa génération a été biberonné à l'idée que tout bon chercheur doit sortir de son champs, Monod, Changeux, sont leurs modèles. Sortir de son champs a fini par se confondre avec élargir sa notoriété.

 

Quelle importance ce recyclage, le bas-peuple se fait-il vraiment avoir? Si c'est une nouveauté pour le lecteur, l'auditeur, qui ignore tout des précédentes rubriques, où est l'arnaque? 

La question pour moi est, n'est-ce pas la marque que ces discours sont un peu creux? Ou au contraire est-ce qu'ils sont une absolue vérité qu'il ne faut cesser de nous répéter pour bien qu'on comprenne? 


C'est clair qu'il y a du mépris envers son public, auditeurs, lecteurs de presse. Ça m'atteint peu, car je vois tout autant une rondelle de chorizo dans une vraie image de Mars, qu'une image de Mars dans une rondelle de chorizo. Sa vision de moi face à l'astrophysique est assez juste. Comment l'accuser de me mépriser, de me tromper?


Mais tout de même, question de principe! Faut choisir, sérieux ou pas sérieux. Sous peine que tout s'écroule en lui, style E.Klein au fond ne croit pas lui-même à la science : un gros trou noir.

Klein a trop publié et doit recycler ses propres productions, dommage. Certains sujets qu'il traite restent intéressants. En matière de vulgarisation scientifique David Louapre sur sa chaîne Youtube Science étonnante vaut le detour. Sur la physique quantique voir Photons jumeaux, excellente vulgarisation.

Personnellement , j'ai abandonné E.Klein , ayant suivi quelques conférences sur le Tube ou ailleurs , les redites sont nombreuses. J'ai lu un de ses livres "le facteur..." sans vraiment y trouver mon compte.


Je suis maintenant Sabine Hossenfelder , qui elle, aborde les sciences avec humour et s'interroge souvent sur "ce qu'il reste à chercher en physique fondamentale".

Elle soulève fréquemment le problème du "publish or perich" en toute lucidité et pointe du doigt les "articles" qui n'ajoutent que peu , voire , rien à l'état des connaissances actuelles..

Je plussoie pour Sabine Hossenfelder!

"La professeure de l'université de Genève pointe notamment qu'il n'est "pas professeur des universités" et "ne publie pas d'articles scientifiques", deux critères de la recherche scientifique."

Alors il y a un gros mélange entre un scientifique et un chercheur. 

D'abord, un scientifique d'après le larousse "Qui se livre à l'étude d'un domaine avec la rigueur et les méthodes de la science.", et pour ça pas besoin de titres, juste une culture scientifique. 

Ensuite pour être considéré comme chercheur le premier critère c'est la soumission de son travail au jugement des pairs. Ça passe par une thèse doctorat qui donne le titre de docteur ou par la soumission d'articles à un comité de relecture. À noter que la soumission d'article ne requiert même pas le titre de docteur puisque pour l'obtenir il faut avoir publié des articles. 

D'après wikipedia Étienne Klein a un DEA de physique et un doctorat en philosophie des sciences ainsi qu'une habilitation à diriger des recherches. Cette dernière est une espèce de 2ème doctorat français qui ne peut s'obtenir qu'en justifiant d'une activité de recherche (publications et un 2ème document de type thèse qu'il faut défendre face à un jury de pairs) et qui autorise entre autre la direction de thèse et à postuler à un poste de professeur des universités. 

On peut sans doute reprocher beaucoup de choses à Klein mais : la recherche scientifique n'est pas limitée aux professeurs des universités et Klein a des titres qui montrent qu'il est ou du moins a été chercheur.

Je n'ai aucun problème avec le fait qu'etienne Klein se répète, par contre, le fait qu'il vende comme originaux des articles recyclés est incontestablement malhonnête et nuit à sa crédibilité (ce qui est un grand dommage étant donné la valeur immense de ce qu'il apporte en termes de  vulgarisation scientifique)

« C ce soir » s'est inscrite sous une devise signée par le physicien (sic) Etienne Klein « Débattre, c’est argumenter pour ne pas se battre ». Blast.


Savoureux, n'est-ce pas ?!


PS : une tournure un peu étrange dans l'article : "La professeure de l'université de Genève pointe notamment qu'il n'est "pas professeur des universités" et "ne publie pas d'articles scientifiques", deux critères de la recherche scientifique"


La phrase laisse penser qu'il faut impérativement être professeur des universités pour mener des recherches scientifiques. Or, ce n'est pas le cas : un MCF (HDR ou non) est aussi un enseignant-chercheur;  un chargé de recherche (HDR ou non) et un directeur de recherche =  des chercheurs aussi.

Super sujet, mais peut-être pas - si je peux me permettre - tout à fait maîtrisé ; voire à côté...


Du coup je plussoie Tristan Le Gall (ci-dessous), tout en y apportant ma propre expérience.


En effet, un parcours universitaire, dès la fin d'une thèse de doctorat, est soumis au phénomène du "publish or perish", qui - sans être nouveau - atteint aujourd'hui un sommet d'absurdité scientifique


La pression est telle - et même si l'on met de côté les bas salaires des enseignants-chercheurs (soit ma propre condition  professionnelle pendant 10 ans) - qu'on finit par n'être "autorisé à" publier que ce que veulent publier les revues scientifique, c-à-d avec comité de lecture (ACL).


Or, pas de publications ACL, pas de poste... Mais uniquement un enchaînement continu de contrats précaires (ATER, LRU, etc.)


Je ne dis pas qu'il existe des revues courageuses, et tout et tout... Mais bon, pas facile de tenir la marée dans ce contexte politiquer scientifiquement tiède (en France). C'est en tout cas mon avis, concernant les sciences sociales.


Ce n'est donc pas très étonnant - toujours à mon humble avis néanmoins incarné - si un physicien du niveau d'Etienne Klein multiplie les recyclages, et travaille dans l'indépendance vis-à-vis du monde académique (enfin, pas tout à fait, il me semble quand même  qu'il a - ou avait ? - un bureau au LPSC de Grenoble)


Ses recyclages n'enlèvent rien à son talent. Rares sont les universitaires de son niveau à être aussi engagés dans la "vulga" : comprendre la vulgarisation scientifique, c-à-d pour beaucoup d'ex-collègues, s'abaisser à simplifier son jargon de laborantin socialement valorisant, en direction du petit peuple (y compris en sciences sociales !!!)


Et si vous êtes curieux de physique quantique, il reste quand même l'un des "experts" audiovisuels franchement crédible


En revanche vous auriez pu angler votre papier sur le plagiat, qui est une réelle peste du monde universitaire, et qui - c'est assez bien documenté si vous enquêtez là-dessus - n'est qu'un avatar de plus de la domination as usual (blanche, masculine, quand on a du pouvoir, etc.)


J'en ai personnellement fait les frais...






Avec une telle couverture médiatique, la moindre des choses serait d'être a la hauteur au niveau du contenu, de la plus value de ses textes. 


L'article montre très bien ce qu'est le crédit médiatique, comment il est auto-entretenu, et comment cela prend le dessus sur le fond. 


Etienne Klein parle de sciences et il en parle très bien. Il est tentant, à son niveau de popularité, de recycler ses textes pour entretenir le filon, surtout si personne ne le relève.


On peut tromper une fois mille personnes, etc...

voilà une bassesse de plus dans ce torchon que vous appelez journal . un tel scientifique dans ce monde où la pensée magique domine n'était pas inutile . vous avez épousé une approche pro religieuse qui me fait vomir vos articles 

Dans la vulgarisation scientifique, mes gourous personnels sont plutôt Viviane Lalande de Scilabus et Julien Bobroff. 


Il y a aussi Jamy Gourmaud « Épicurieux ».

Pourquoi se gêner si le public approuve de consommer plusieurs fois les mêmes contenus. Les éditeurs et les producteurs qui financent et accompagnent l'auteur ont intérêt à être mis dans la boucle (ils vont trouver ça moins anodin que les fans de ce vulgarisateur). 

Autant le plagiat est condamnable, autant le "recyclage" est tout à fait banal et accepté dans le monde de la recherche.


Les introductions d'articles où on doit écrire toujours plus ou moins la même chose, les projets de recherche qu'on doit présenter pour obtenir des sous, puis les rapports que l'ont doit écrire pour justifier ces même dépenses, les présentations, les communications, les cours, les démos, bref tout ce qu'on doit produire et qui est souvent en grande partie répétitif, on peut, et même on doit utiliser massivement le copier coller. Il est même fréquent de se refiler les "slides" et des bouts de texte entre collègues.


Si on devait à chaque fois repartir de zéro, on n'aurait tout simplement pas le temps de faire notre travail. Le copier coller permet de dégager du temps pour faire de la recherche et du travail original. Et quand on a trouvé une bonne métaphore ou image pour expliquer nos travaux au "grand public", il n'y a aucun mal à la réutiliser autant de fois que nécessaire.


Donc je comprends la réaction d'Étienne Klein et des autres physiciens interrogés qui le défendent.

La formation scientifique d' Étienne Klein est malgré tout  solide.  C'est tout de même un plaisir de l'écouter. Ses émissions et ses chroniques sont source de réflexion .

Si les plagiats des autres ne sont vraiment pas joli (et que c'est effectivement important de sourcer), je dois admettre que les «auto-plagiats» en tant que public occasionnel, je m'en tamponne sévère.

Ça donne un peu l'impression qu'un patron mécontent sur le principe «ma thune c'est pour de l'exclu» essaye de me convaincre que ça devrait me poser problème. Ça fait maintenant de longues années que je croise de temps à autres des emissions ou des écrits de Klein, souvent très chouette ; j'ai pas eu l'occasion de tomber deux fois sur des choses si semblables que je tiquais.

Si j'ai bien compris il n'est pas scientifique chercheur car il ne publie pas et n'enseigne pas. 

Il n'est pas journaliste puisqu'il ne respecte pas le devoir d'exclusivité de ses textes. 


Il se réclame des deux statuts, et ne respecte les principes d'aucun. 


Un charlatan ? Non un expert !

"J'avoue ne pas savoir comment la détection de ces erreurs a pu m'échapper, mais vous conviendrez que parler à ce propos de «plagiat» serait parfaitement malhonnête. J'ajoute que l'erreur sera corrigée dans la prochaine réédition du livre" 

Faudra vérifier si c'est pas un copier/coller d'une réponse qu'il donne à chaque fois qu'il se fait prendre la main dans le pot de confiture. 

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