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Effondrement : "En 2035, il n'y aura plus de République française"

Les méga-incendies d'Australie qui menacent de grandes villes occidentales, et ont tué des centaines de millions d'animaux, nous plongent dans une imagerie de l'effondrement climatique qui s'est installée en Europe et ailleurs depuis plusieurs années. Que nous disent ces incendies, comment prévenir, appréhender, gérer cet effondrement dont nous voyons les signes autour de nous ? Questions posées à Yves Cochet, ancien ministre de l'Environnement, auteur de "Devant l'effondrement, essai de collapsologie" ; et Corinne Morel Darleux, élue régionale Auvergne-Rhône-Alpes, autrice de "Plutôt couler en beauté que flotter sans grâce, réflexions sur l'effondrement".

Commentaires préférés des abonnés

Perso je trouve que les collapsologues (Cochet et d'autres) tournent de plus en plus à la pensée magique.

On a des données qui indiquent d'immenses pénuries et famines à venir, et des désastres climatiques. Eux traduisent ça par "la disparition de l'é(...)

Ce que confime Yves Cochet, c'est qu'il imagine le monde comme la continuation à peine modifiée du système actuel, avec des solutions soi-disant apolitiques (du Front national au Front de gauche), essentiellement individualistes (son village n'est ja(...)

Je finis à l'instant de regarder cette émission et elle me laisse dans une très profonde perplexité.

Pas une info que je n'aie déjà eu l'occasion de d'entendre ou lire, et pourtant l'impression de découvrir.

Un sourire idiot quand j'ai l'impression qu'(...)

Derniers commentaires

Deux mois.

Deux mois seulement se sont écoulés entre cette émission - et nos commentaires- et ce que nous vivons en ce moment avec le covid-19.


Cette émission m'avait perturbée.

Aujourd'hui des tas de trucs sont réels. En théorie, c'est provisoire.


Deux mois seulement.

Deux mois !


Et "mois, c'est autant le pluriel de "mois " que de "moi".




"on ne peut pas s'empêcher de sourire" (D.Scned...) ; en dehors de Paris et des atmosphères asceptisées, on ne sourit pas Mr Scneiderman!

Beaucoup de commentaires sont très pertinents ici et nombres "d'écolos officiels" feraient bien de s'en inspirer.

Ce que je voulais dire, c'est qu'à la place de Cochet, je ne sais pas si j'aurais répondu à l'invitation, en me doutant que j'allais me faire casser dans les commentaires, peut être le mérite t'il après tout ! Paradoxalement, il me parait hors-sol...

Merci de nous avoir proposé cette émission. À mon sens, nous ne sommes pas dans l'Effondrement, nous sommes dans le délitement. Il a commencé depuis plusieurs décennies. Mais l'érosion, même lente, conduit immanquablement la falaise à s’effondrer.  Se cantonner à se demander quand le cataclysme va se dérouler, c'est s'empêcher d'agir présentement. S'il faut cependant les garder à l'esprit, d'une certaine manière, le futur et le passé n'existent pas, en revanche le présent demeure.

Je pensais que diminuer soi même ses consommations inutiles ou nuisibles était une solution insuffisante mais intéressante. Il me semble maintenant que diminuer soi-même toutes les productions inutiles ou nuisibles serait vraiment prendre les choses à la racine. 


Grève totale et illimitée (démission) de tous ceux qui font ces jobs de merde. Et cagnotte pour les aider à la transition vers des boulots socialement utiles. On pourrait compléter par une diminution du temps de travail pour tous et un départ en retraite plus précoce. 


Elle serait pas belle, la vie?

Je reste toujours un peu perplexe devant les collapsologues.

J'ai quand même tendance à penser qu'ils sont trop pessimistes. Certains pourraient appeler celà du déni.


Après, le mode de vie résilient d'Yves Cochet a quand même un énorme avantage. Il est certes adapté au post-effondrement. Mais il contribue aussi de manière très faible à éviter cet effondrement.


Le problème est qu'il n'est pas généralisable à tout le monde.

Donc, il va falloir réfléchir encore à des solutions plus globales mais sans attendre de trouver LA solution (qui n'existe pas) pour mettre en oeuvre des choses au niveau individuel et collectif.

J'ai rattrapé mon retard ce week-end et je n'en reviens pas qu'on puisse encore s'imaginer que la solution à l’effondrement peut-être individuelle. Corinne Morel Darleux a tenté un petit truc à un moment : mais si ya plus d'insectes, il y en aura plus pour personne. Et le gars, il reste persuadé que son oasis, son bon comportement le sauveront de la famine..
Alors, s'il n'y a plus d'insectes  aux alentours et que tu as des fruits, tu vas voir débarquer les étourneaux. Constaté ces 10 dernières années en IdF, côté Brie. Peu d'insecte, même plus de moustique en été, mais tes cerises, tes prunes, t'a pas le temps d'en cueillir une poignée. Les machins qui brillent dans les branches, ça repousse pas les piafs qui ont faim.
Tu vas tout planquer sous un filet ?
Et pis la chaleur, c'est favorable à une population invisible, les bactéries, les champignons microscopiques, tout ce qu'on peut trouver à multiplication ultrarapide et donc hyperadaptable, contrairement à nous, et qui savent attendre longtemps pour certains, les conditions favorables (un peu d'humidité) pour se lâcher et tout ravager sur son passage.
La solution, c'est pas un bout de terrain et de bonnes relations avec les voisins. La solution, elle ne peut être que globale. Et c'est maintenant !

Autant dire que c'est mort, avec les incapables qui nous gouvernent. Les 20% de pays qui sont responsables de 80% des émissions de gaz à effet de serre ne bougeront pas. On est dirigé par des gens qui s'imaginent au dessus de tout. Ils pensent mériter tout, que tout leur est du. Rien dans le crâne à part leur propre morgue.
Ils pensent que leur fric leur épargnera les conséquences de leur inconséquence. Qu'ils pourront vivre entre-eux dans des oasis artificiels créés pour eux, entouré d'une horde de gueux qu'ils autoriseront à vivre autour d'eux contre un asservissement sans limite. On voit aujourd'hui la valeur qu'ils donnent à la vie de ceux qui ne sont pas de leur monde.
Et on est énormément à ne pas être de leur monde.
Sauf qu'il n'y aura de planète B pour personne, pas même pour eux.  Ils auront peut-être un sursis par rapport aux autres, ils s'en sortiront mieux, comme toujours. Mais combien d'années leur illusion tiendra-t-elle ?

Qu'on soit écolo ou pas, c'est toujours avant tout le bourgeois (de gauche et de droite), qui peut s'en sortir :

- se replier avec d'autres propriétaires de maison et terrain dans un village

- fuir plus loin si besoin comme les habitants riches de Jakarta


Drôle aussi comme le discours apocalyptique est le plus souvent tenu par ceux qui sont le plus dans le confort et le moins dans l'urgence de la survie matérielle. 


Et le capital qui permet d'avoir une maison, et le temps de penser tout cela et de le mettre par écrit, il vient de quel travail ?

J'ai bien écouté COCHET et MOREL DAREUX, attendant en vain que vus leur posiez la question de la démographie et qu'elle soit corrélée à celle que pose l'urbanisation  : la vie en société se concentre à travers le monde dans des villes de plus en plus énormes. S'il faut sept hectares pour se mettre à l'abri et seulement un petit village ici ou là pour réinventer la campagne, où seront "les autres" ? Et s'il faut décider de se tirer seul sur un voilier, courageusement certes, mais seul, est-ce une solution pour tous ? Pouvons-nous être tous "tout seuls" ? Nous sommes interdépendants, il me semble ! Des animaux sociaux obligés de s'organiser en société ! Sans signification politique au sens noble du mot, tout ce que j'ai entendu sonnait  comme un pipeau de bobo. Le seul point positif, c'est de nous inviter à réfléchir à une remise en question de notre façon de vivre, de consommer, de toujours imiter le voisin mieux loti que nous sous prétexte qu'il  possède déjà deux ou trois bagnoles et trois ou quatre portables dernier cri, etc... Merci. 

Faudrait voir à améliorer le débit de votre serveur. ça rame sévère0

D'avance merci

"Morel Darleux prône des modèles de coopération et de solidarité. "A supposer qu'on puisse le faire", rétorque Yves Cochet : "il faut soit des modes de communication, soit des modes de transports pour continuer à avoir des liens". Or selon Cochet, il n'y aura bientôt plus d'internet, de téléphones, de voitures. "


Ah bon ? La solidarité et la coopération n'existaient pas avant Internet, le téléphone et les voitures ? Monsieur le collapsologue Cochet est sûrement super balèze en survivalisme (parce quoi qu'il en dise, c'est exactement ce qu'il prône), mais il aurait besoin de quelques leçons d'histoire (les manuels existent également en version papier).

J'aime pas Yves Cochet. Il est persuadé, on dirait à 100%, que l’effondrement va arriver d'ici à 2038...


Sur un sujet aussi complexe, si une personne prétends détenir la Vérité Absolue, elle perds toute crédibilité !



Dommage que DS ai attendu la fin de l'émission pour lui demander si il est sûr que ça va se produire.


Dommage qu'on ai pas eu d'avis plus mesuré.

Là ou je pense que Cochet a tord, c'est sur le retour du cheval, il faut beaucoup de terre agricole pour entretenir un cheval, cela n'est pas compatible avec la production de denrées alimentaires, je pense qu'il y aura beaucoup plus de vélo que de chevaux, en plus, c'est plus propre, il n'y a pas de crottin à ramasser.

le cheval servira peut-être de véhicule tracteur un peu plus qu'aujourd'hui mais cela restera minoritaire.


Vive le vélo, en plus c'est bon pour lutter contre les varices.


Pour le reste, on espère qu'il se trompe


Je trouve qu'il y a un problème à prédire comment la situation va évoluer dans 10-20 ans. La vérité c'est que personne n'en sait rien. Y'aura-t-il une république ? Retournerons-nous au moyen-age ? Arriverons-nous comme une sorte de retournement politique cool à sortir du capitalisme pour aller vers une société de la sobriété ? Quel sera l'ampleur du phénomène ? Combien d'entre nous vont en mourir ? Pour cela, il faudrait compiler, analyser et interpréter plus de données qu'il n'en existe et si l'ambition de la collapsologie est de tenter de fournir des prédictions sur la nature des événements à venir, je ne pense pas que cela suffise. Le mieux, à mon sens, face à une catastrophe, c'est de se préparer au choc. Bon, il est clair que notre société n'est pas prête.

Les compagnies low cost existent encore et c'est une honte !

Comment ? Yves Cochet est propriétaire de sa baraque et en plus il fait des réserves ? Non mais quel crevard !

Au moins il a le mérite, depuis des années, d'essayer d'éveiller les consciences sur la réalité de la question climatique et de l'urgence d'y apporter des solutions, que très peu connaissent il est vrai, même s'il ne réalise pas tous les dangers que représenterait un exode massif des centres urbains.

Raisonner au delà s'apparente à de l'acharnement car l'intolérance et le sectarisme ne nous apporteront que désolations, misères et la prise de pouvoir par des gens bien peu recommandables (euphémisme).

Bon, je ne nie pas non plus son coté petit bourgeois.


Je souhaite qu'en 2035 ArretSurImages existe encore pour revenir sur cet épisode pour le moins 'déjanté' ... et cela même si le grand Apocollapse aura eu lieu .... cela fera une bonne émission :-)  PS : si c'est un ancien ministre qui le dit, cela doit être vrai.... non ? 

Bien malin celui qui peut prévoir l'imprévisible !

Avant l'avenir était prévu en prolongeant des courbes. 

Mais voilà les courbes qui se brisent.

Quand l'une se casse, l'autre se tend et se casse à son tour, ainsi en chaîne...

Jusqu'où ira l'effondrement, c'est imprévisible, comme un château de carte, parfois il en reste des morceaux, parfois plus rien.

Il me semble plus intéressant de réagir en luttant contre sa consommation d'énergie fossile directe et indirecte.

A lire certains commentaires ici , on voit que des abonné/es souhaiteraient bien fouetter...le Cochet néo rural, rajoutant du coup un peu de réchauffement à celui déjà existant!... Hum , hum..J'ai un doute, je pense que 2036 et demi me semble plus précis que 2035...pour la fin des haricots et le début des promenades à poney dans la gentilhommière. 

Je comprends mieux pourquoi j'ai jamais aimé les profs de maths ...Plus sérieusement, se dédouaner d'un pronostic erroné digne de Paco Rabane formulé en 2006  (fin des lignes d'aviation low cost d'ici 2010) par l'utilisation non prise en compte des gaz de schiste dans le kérosène me semble à la fois inexact (quelle part réelle les gaz de schistes (chers) représentent-ils vraiment actuellement dans les carburants avion en europe???, je n'ai pas trouvé malheureusement cette info et désobligeant pour l'armée de jeunes conseillers que devaient avoir Mr Cochet quand il était Ministre. Conseillers normalement capables de réaliser des projections crédibles. Pour la petite histoire , l'ex ministre s'égare aussi à propos des bio carburants (à l'entendre inenvisageables pour l'aviation). Ah bon ? 

Extrait pourtant ici de wikipédia sur ce sujet :


"Les biokérosènes (ou bio-kérosènes) sont des alternatives au kérosène produits à partir de la biomasse et incorporables (drop-in) au kérosène « fossile » (Jet A/Jet A-1) sans besoin d'adaptation de leur usage, de leur maintenance et de la logistique d’approvisionnement associée.

En octobre 2014, la société Air France a commencé à utiliser un biokérosène issu de la fermentation du sucre de canne pour certains vols entre Toulouse et Paris10.

De 2011 à fin 2017, plus de 45 000 vols commerciaux d'une vingtaine de compagnies aériennes avaient eu recours au biokérosène à titre expérimental. En 2015, l'Union européenne a consommé 41,6 Mtep de kérosène (8,6 % des produits pétroliers), tandis que la consommation de biocarburants (éthanol + biodiesel) s'élevait à 14,2 Mtep1"


Je comprends mieux pourquoi malgré l'insistance de Daniel Schneidermann le politique visionnaire a refusé de donner les coordonnées de sa masure. Il craignait sans doute la tenue inopinée  d'un apéritif des survivants https://bouddhanar.blogspot.com/2012/12/laperitif-des-survivants-de-lapocalypse.html


J’ai apprécié cette émission dans ce qu’elle met en évidence, l’impossibilité de prévoir l’avenir à court terme. L’effondrement s’est déjà produit pour une partie de la population mondiale qui nous considère comme des grands capitalistes du fait de vivre en France. Oui nous devons apprendre à nous passer de la pétrochimie, des « usines à gaz » hors d’échelle non maîtrisables par des humains non appareillés... 

Mieux vaut envisager la frugalité heureuse et s’investir dans notre humanité. Par exemple en lisant Patrick Chamoiseau « Frères migrants »  

En même temps, un  « Cochet » qui parle de retour à la calèche, ça se tient.

Vous êtes tous méchants avec ce "pauvre" Yves Cochet. Songez qu'il sera dans la même galère que nous tous, les imbéciles qui ne voulons pas l'écouter. C'est bien beau d'avoir 7 hectares, encore faut-il les travailler. Et si quelqu'un me dit que ce monsieur travaille lui-même sa terre, je le traite de gentil naïf. (on peut trouver d'autres termes!!!!!!!!)

Excellente émission.

Il y aurait énormément à dire mais pour l'heure, c'est au navigateur Donald Crowhurst auquel je pense, pas Bernard Moitessier. Vous allez me dire que c'est parce que je suis un indécrotable optimiste et oui, effectivement, je le suis :D

Punaise. Rien qu'aux extraits et à ce que je lis des forums je n'ai pas envie de regarder l'émission...

Bon, remettons 2 ou 3 pendules à l'heure.

Prenons la France. A l'horizon de vie des centrales nucléaires (mettons 40 ans pour dire qqch, ça se prolonge très bien) il n'y aucun scénario du GIEC qui amène les centrales nucléaires dans une zone de conditions où il ne serait plus possible de les exploiter.

Donc, il y aura de l'électricité et tout ce qui s'ensuit. 

Je ne dis pas qu'il n'y aura des problèmes en France et surtout ailleurs, mais quel est l'intérêt de prendre des hypothèses invraisemblables ?

Par ailleurs, si demain l'homme souhaite decarboner l'atmosphère, il peut. Capter le CO2  est à sa portée. 

Ça demande de l'énergie. Ça se trouve.

Donc il y a des solutions au problème. 

Pourquoi ne pas plutôt se pencher là-dessus ?

Bonne nuit.

Ce message a été supprimé suite à la suppression du compte de son auteur

@ 01.06.55 M. Schneidermann ridiculise M. Cochet en une seule et simple question.  Bonne soirée M. le visionnaire :-D

Bonjour et merci pour l'émission. 


Je reste sur ma faim. C. Morel Darleux enfonce des portes ouvertes pendant une heure, et quand elle se mouille, c'est toujours flou. Et quant à Y. Cochet, c'est vraiment l'écolo de droite pur jus : regardez, j'ai bien choisi ma maison post-effondrement avec de l'eau et du bois, comme ça je vais survivre mieux que les autres. Je me la suis achetée, elle est à moi, hé hé. Ah ok, et donc pour le partage des biens essentiels quand la société se sera délitée, on repassera, c'est ça ? Donc le gars pense que le risque c'est de mourir d'hydratation, ou de froid. Et quand, au bout de 30 minutes -enfin!!!- D. Schneidermann remet de la politique ( "et quand des réfugiés climatiques débarqueront vous ferez quoi ?"), ce bon gros bourgeois à la Daumier répond en substance  : on fera une chouette réunion avec notre super conseil municipal local participatif et on verra bien ce qu'on décidera. A vomir, mais au moins, les masques tombent ( d'autant qu'on le sent à deux doigts de répondre qu'ils seront, de toute façon, morts avant de parvenir à son jardin, mais OK, là je spécule). Bref, égoïsme doublé d'une naïveté déroutante :  si son "effondrement" arrive et que ce n'est pas qu'un buzzword pour vendre des livres, alors c'est des hordes de réfugiés, c'est des colonnes de chars qui ne sonneront pas au portail, c'est la guerre et la maladie qui vont le tuer, papi, c'est pas la pénurie d'eau. Ou alors ceci n'arrivera pas, mais alors cela voudra dire que son "effondrement", c'était juste un bon coup éditorial. 

Et quand à ses prévisions sur l'effondrement des services publics, de la République, elles sont de nature à ravir tous les ultralibéraux qui vont adorer se servir de ses arguments pour plaider que le démantèlement de l'Etat est justifié, et même urgemment. Quel bouffon ! Heureusement que le taulier a rappelé ce qu'il fallait penser de ses prédictions passées, à l'épreuve des faits.

Bon je suis un fan de Corinne Morel Darleux chaque fois que l'ai entendue elle apporte quelque chose de concret, par exemple sur les incendies en Australie : les feu s'auto alimentent en engendrant des orages de foudre. 

Yves cochet est heureux avec son hippomobile et ses tas de bois je vois ça comme un repli citadin de quelqu’un heureux de fuir la grande ville. En Ardèche dans les années 60-70 des tas de gens sont venus s'installer, les néo ruraux comme on dit. Ceux qui sont curieux iront écouter les nuits magnétiques des années 90 sur France Culture, ça a un côté retro délicieux. Mais c'est gens ne fuyaient pas seulement la ville ils voulaient construire d'autres relations, d'autres façon de produire et surtout affirmer une autre manière d'être. je trouve que cette manière d'être a été reprise par par des aventures comme NDL. On voit que l'État ne peux accepter aucune manière de changer le monde, même si au final leur action était dérisoire. Dérisoire peut-être mais ces gens en ont pris plein les dents.

Autrement je pense aussi que l'État va s'effondrer en s'effaçant, se gommant comme un personnage de dessin animé. C'est pour ça qu'on fait les tâche de l'État depuis notre ordinateur : déclaration d'impôt, cartes grises et autres paperasses, ou que les PV sont générés automatiquement par des radars. Bientôt les quelques personnes dont il y aura besoin à l'autre bout de la ligne seront remplacés par des boîtes privées tout doucement. Supprimant du même coup toute possibilité de discussion (quand c'était un flic on pouvait toujours croire qu'on pouvait expliquer son infraction, son erreur). 

On peut déjà voir le résultat de ces privatisations dans ce département où la quantité de gens privés de téléphone, d'internet pendant des semaines ou des mois (je n'exagère pas) est très important. Si important qu'on regrette le temps du 22 à Asnières. Les campagnes vont se vider à une plus grande vitesse en dégommant l'un après l'autre, les services, les commerces. Restera plus qu'à cultiver son carré de carottes ou aller en ville pour faire grabataire dans un EPAD.

Oué oué. Donc.


Emission assez creuse. Bizarrement gratuitement spéculative. Je m'attendais à des faits assez durs sur la vitesse niée à laquelle on atteint nos limites, et sur les contraintes qui suivront. Au final, les références semblent surtout fictionnelles (ah dans cette série télé on voit bien que), et les réponses assez ouvertement ridicules (je n'ai pas besoin de technologie: j'ai des panneaux solaires) avec des prophéties borderline jéhovo-raëliennes (il n'y aura plus de camions en 1998, pardon en 2004, pardon en 2017, pardon en 2023 j'ai refait le calcul). Et d'étranges déterminismes pas bien explicités. "Effondrement" de quoi dans quel ordre pour quelles interdépendances ? Sans abeilles plus d'électricité, et plus d'électricité plus d'Etat ? Bon, dans le paquet, Corinne Morel Darleux paye un peu le prix des certitudes de Yves Cochet, alors qu'elle semble un peu plus terre à terre (soulignant qu'il y a, historiquement et anthropologiquement déjà, pas mal de dégradés et combinatoires possibles entre nations et degrés de technologie ou de consommation). Mais l'effet total est quand même un galimatias un peu gratuit.


Sur, c'est embêtant, une base un peu plus sérieuse que ça (les questions concrètes de dévastation climatiques, dislocations du social, tentations autoritaristes, pénuries imminentes du fossile, etc). Le problème est que la suite n'est véritablement pas bien imaginable, dans le sens où oui, comme les auteurs de fiction, on peut s'amuser à imaginer plein de choses dans plein de directions, mais à coup de fantasmes et projections arbitraires, nourries les unes des autres plus que des données (matérielles, humaines) qui nous manquent. Parce qu'en pratique, les humains sont compliqués. Les gens, c'est à la fois les solidarités spontanées et les pillages, les sociétés émergentes et les exclusions identitaires, le un pour tous et tous contre un, les manifs anti-consommation et les vitrines brisées des magasins de luxe mis à sac. Trop de paramètres à penser. Cette émission ne fait qu'en choisir au hasard, là où il aurait été utile d'en stabiliser. De parler de ce que nous savons d'indiscutable, s'il y a quelque chose.


Ce qu'on en retire, au fond, n'a rien à voir avec "l'effondrement" qui en est le prétexte : c'est toujours intéressant de parler de modes de vies et d'organisation alternatif, d'ouvrir les possibles par les exemples. C'est sympathique et enrichissant, en soi, même quand inadapté au réel du sujet annoncé (les panneaux solaires post-industriels, ça me reste). Un sujet en soi. On n'anticipe pas toujours ce que va donner une discussion, ce n'est ni la première ni la dernière fois qu'une émission d'ASI annoncée sur un thème se révèle plus enrichissante sur un autre. Reste tout de même un peu de frustration pour une futurologie qui mériterait plus de sérieux, à un moment assez critique de notre civilisation.


A part ça, ouais. Ce que dit Cécile Clozel au sujet de l'asile, et qui est à peine évoqué (mais tout de même) dans l'émission. La question culturelle. Je ne suis pas sûr que le contenu des fictions post-apocalyptiques joue un grand rôle (la vision ridiculement pessimiste du chacun-pour-soi de "The Road" ou la version richement humaniste du "Walking Dead" de Kirkman peuvent générer les mêmes réflexes, le dernier par exemplarité et le premier par contre-exemplarité), mais par contre les valeurs que nous véhiculons et consolidons aujourd'hui, dans nos propres sociétés, dans nos injonctions et comportements pratiques actuels, vont jouer un très très grand rôle sur nos attitudes les uns en face des autres en cas d'effondrement institutionnel et technologique. Et vu comment on traite la valeur de solidarité et d'empathie de nos jours, on peut s'attendre à pas mal d'indifférence au sort des autres en toute bonne conscience.    


   

l'effondrement venant, ce qui me terrifie, entre autre, c'est que les générations concernées seront totalement démunies . Nos enfants, nos petits enfants élevés dans du coton, peu instruits, énergo-dépendants, perchés dans le virtuel,  seront nus face à la catastrophe. Comme nous le sommes et le serions nous-mêmes. Comment les préparer?

Pour Cochet, le monde se divise en deux. Ceux qui, comme lui échapperont au chaos climatique car ils ont les moyens d'habiter de leur vivant a la campagne, dans la  region la plus préservée par les canicules. Quant aux autres, ils affronteront l'effondrement sans protection.

Pour lui tout est déjà foutu comme il l'a écrit. Pourquoi alors semer la peur ? Il y a d'autres interlocuteurs plus pertinents et utiles que Cochet.

Le changement sera sans aucun doute  violent à terme et il paraît évident  que des mesures seront imposées sans débat, par nécessité absolue. Le problème de la sécurité deviendra majeur, même si on répugne à l'évoquer pour ne pas alimenter les idées d'extrême-droite. Des défis qui peuvent peut- être relevés mais la résilience, comportementale ou technique ne suffira peut-être pas.  Autant d'enjeux majeurs qui exigent qu'on s'attaque au problème sans le message contre-productif des collapsologues.

Ce que confime Yves Cochet, c'est qu'il imagine le monde comme la continuation à peine modifiée du système actuel, avec des solutions soi-disant apolitiques (du Front national au Front de gauche), essentiellement individualistes (son village n'est jamais qu'une assemblée de survivalistes) et toujours de renonciation pour l'époque actuelle (il n'y a pas d'alternative au capitalisme destructeur). L'aspect répugnant et illusoire de sa position transpire dans les hectares de sa propriété. Son modèle de renoncement reste finalement celui du petit-bourgeois, éclairé, sympathique, mais replié sur lui-même, désespérément égoïste, qui espère qu'en se repliant davantage, il survivra. Il me paraît parfois pitoyable. Surtout, il est un représentant conséquent de cette écologie qui n'a jamais su nommer les responsables d'un désastre annoncé : non pas un Homme fantasmé, mais des partisans de l'exploitation des autres hommes, sans considération pour la nature.

Heureusement, l'animateur et l'invitée le ramènent à la (probable) réalité. Qui peut posséder de telles surfaces, sinon les possédants actuels ? Comment même imaginer survivre de manière civilisée, par exemple sans insectes pollinisateurs ? Il paraît que les milliardaires actuels fondent des "villages" bien à eux, autosuffisants eux aussi, en Nouvelle-Zélande par exemple, pour échapper aux hordes qui risqueraient de remettre en cause leur petite vie. Oui, décidément, Cochet propose en petit-bourgeois un petit modèle que les grands bourgeois réalisent eux aussi avec leurs moyens démesurés.

C'est étrange cette série d'été en plein hiver, où l'on imagine et parle d'un effondrement qui n'aura jamais lieu, même en cas de catastrophe climatique.

Plus sérieusement : les proudhoniens et autres anarchistes, qui ont compris que leur modèle de socialisme utopique ne fonctionnait pas et ne fonctionnerait jamais, ont trouvé un moyen de recycler leurs vielles thèses éculées : se faire prophètes de l’apocalypse.

Il ne faut pas être sorti de St Cyr pour trouver que Daniel Cueff est le Maire de Langouët en Ille et Vilaine.

J'ai pas encore tout regardé mais je ne comprends pas bien l'hypothèse de M. Cochet. Pourquoi l'électricité disparaîtrait-elle ? Et pourquoi le gouvernement disparaîtrait ? Je ne comprends pas pourquoi la question n'est pas posée. Sur quelle base repose cette hypothèse ?

Perso je trouve que les collapsologues (Cochet et d'autres) tournent de plus en plus à la pensée magique.

On a des données qui indiquent d'immenses pénuries et famines à venir, et des désastres climatiques. Eux traduisent ça par "la disparition de l'état puis dans des communautés zad de régénération sociale whatever biotopes autogérés on va danser autour d'un grand feu en chantant kumbala".


Je sais qu'ils doivent y glisser une petite dose d'espoir pour vendre leurs livres, mais ça va juste pas se passer comme ça.

Déjà le pouvoir restera le pouvoir il ne va pas s'auto-dissoudre du jour au lendemain, changer de mains peut être si l'argent perd sa valeur et si ça se tend vraiment, conduisant à un retour du politique en mode autoritaire, mais c'est tout. 


Ce qui arrivera le plus probablement c'est qu'il se durcira pour gérer les pénuries, décider qui survivra, voire éliminer les surnuméraires, renonçant peu à peu aux voiles des apparences démocratiques. Mais un pays comme la France était gérable au Moyen-Age et il le sera toujours si on y retourne*. Ce ne sera peut être plus une république mais ce sera un état, qui survivra au minimum plusieurs décennies au déclenchement de la grande crise selon comment ses dirigeants traitent leur armée (ou s'il ne le fait pas, ce ne sera toujours pas l'anarchie joyeuse, mais des seigneurs de guerre et tout le toutim).


Yves Cochet là dessus est presque aussi ridicule que Daniel qui lui demande qui paiera le salaire des enseignants. Les bons alimentaires des enseignants les distribueront ceux qui contrôlent les vivres, et ce s'ils considèrent la survie de ces enseignants utiles à celle de leurs gosses (bonne chance à la plupart). Va falloir arrêter de rêver les gars, vous croyez à ce que la science prédit ou pas, mais si vous le faites arrêtez d'y projeter vos fantasmes. Le club de Rome il prévoit une famine qui va exterminer les 2/3 de l'humanité pas le triomphe d'une alliance de Rahan et de Che Guevara pour assurer la survie des professeurs de latin-grec.


En 2035 la France sera peut être plus une république mais le pari que je ferais plutôt dans ce scénario c'est qu'en 2037 elle comptera pas des masses de communauté super coole autogérée où tandis qu'enseignants en cultural&gender studies, professeurs d'informatique, ex-vendeurs de photocopieuses et retraités auront des droits sociaux à la Scandinave les habitants vivront dans l'harmonie loin des dérives de l'ancien monde en disposant de 7 hectares pour 4 habitants, comptant sur quelques armes de chasse pour assurer la sécurité de leurs réserves. 


Par contre il y devrait y avoir quelques camps militaires où des gens ayant des compétences utiles pourront espérer avoir droit à leur Soleil Vert.



* (enfin sauf si l'absence d'entretient des centrales le rend totalement inhabitable, mais vu qu'Yves Cochet fantasme sur l'écosystème de Tchernobyl, le problème semble résolu)

Bonjour et merci pour vos emission sur ce sujet qui sont si importante. Je regrette qu'elles soient si courtes, chaque fois, 2h serait plus approprie pour bien tout developper. 

Egalement, je voudrai suggerer un topic pas encore explore, le fait que Edouard Philippe ai cite bien des fois Jared Diamonds , sur la collapsologie, il en parlais avec Hulot dans leur quelques conferences communes, et je voudrai pouvoir entendre votre analuyse sur le fait que donc cela signifie que Le premier ministre ne nie pas lui meme cet effondrement a venir et pourtant participe a la destruction du tissus social francais. Je veux dire evidemment que cela releve du cynisme le plus ignoble mais je voudrai pouvoir regarder une emission journalistique avec analyse, qui puisse remettre les faits et les opinions dans 2 paniers differents.

Cordialement.


La réalité dépasse déjà la fiction de Canal +


PRIVES de refuge (Le Monde diplomatique septembre 2018 page 2)


La Nouvelle-Zélande vient d’interdire aux étrangers d’acheter des propriétés résidentielles, en riposte à l’invasion  des super-riches à la recherche d’un abri sûr 


L’an passé, le gouvernement néo-zélandais avait accordé la citoyenneté  à Peter Thiel, cofondateur de PayPal  et partisan de M. Donald Trump, à l’issue d’une procédure dérogatoire au droit commun. (...) En 2015, à Davos,  le directeur de l’Institute for New Economic Thinking, Robert A. Johnson, avait admis publiquement connaître partout dans le monde des gestionnaires de fonds spéculatifs qui « achètent des pistes d’atterrissage et des fermes dans  des endroits comme la Nouvelle-Zélande »,  car ils estiment avoir besoin d’un refuge  au cas où la montée des inégalités provoquerait une révolte. « New Zealand bans foreigners from buying homes », Financial Times, 15 août.

Je ne connaissais Yves Cochet que par son portrait au lance-grenade dans le journal La Décroissance, et je dois dire que je n'ai pas été déçu. Il n'y a en effet pas grand chose qui le distingue des milliardaires de la Silicon Valley attendant avec un cynisme décontracté la diffusion de la suite hyper-réaliste de Mad Max en 3D, en HD et en dolby digital, à la fenêtre de leurs maisons autonomes néo-zellandaises.


A la différence peut-être que, contrairement à ses comparses milliardaires, ce monsieur Cochet est un politicien de "gauche" qui, comme pratiquement tous ses comparses écologistes et autres collapsologues, est incapable d'envisager ne serait-ce que la possibilité d'une sortie du capitalisme (et encore moins d'une alternative à celui-ci) pour empêcher la catastrophe. 


Dommage cependant qu'il n'ait parlé que du Jour d'après, et pas de l'autre film éco-catastrophe de Roland Emmerich, qui pourtant se concluait par la destruction de 99% de la population mais le sauvetage in extremis de l'élite qui avait prévu le coups.

C'est moi ou quand Yves Cochet parle des 30 morts, peut être plus en Australie, sans compter les animaux, les serpents etc. On dirait qu'il a un sourire satisfait, un peu comme si ce qu'il se passe lui donnait du crédit et qu'il buvait du petit lait.

Yves Cochet...

7ha pour sa maison… et il dit que 1500 personnes lui semble la bonne taille pour un village, comme il est matheux il doit savoir qu'avec 4 personnes sur 7ha (si tout le monde suit son « modèle »), on se retrouve avec la bagatelle de 26km², soit la superficie de la ville de Caen.


Et à l'échelle de la France ? 1 million de km² si on met 4 personnes sur 7ha.  Pour un pays qui fait 600 000km², ça fait beaucoup.


Lui qui parle de l'époque pré-industrielle, nulle ville n'avait une densité aussi faible.

Et le mec a été MINISTRE de l'environnement !!!   ???   !!!   

petit à petit, si l'on supporte l'écoute du discours  pontifiant, on pige mieux  pourquoi on en est là...


le mec a tout compris, il est auto-suffisant, pour ça oui, et il va nous expliquer, si nous sommes assez intelligents pour nous saisir des solutions que par chance Sa Suffisance a généré à notre intention, grâce à sa merveilleuse comprenette. 

Les insectes disparaissent, mais pas les crétins prétentieux, qui vont proliférer et occuper les niches écologiques hélas désertées.

Je finis à l'instant de regarder cette émission et elle me laisse dans une très profonde perplexité.

Pas une info que je n'aie déjà eu l'occasion de d'entendre ou lire, et pourtant l'impression de découvrir.

Un sourire idiot quand j'ai l'impression qu'ils jouent à Nostradamus, et en sourdine " et s'ils avaient raison" ?

Z'ont pas l'air idiots, z'ont pas l'air fous. Ils raisonnent, ils ont des arguments et des exemples, ils prétendent pas avoir LA solution.

Et alors, j'en fais quoi ?

Changer, ok.

On commence par où, comme demande Emmanuelle Walter ?

Profonde, très profonde perplexité.

Pas sur le propos. Sur la réalité.

Déjà que politiquement j'arrive plus à penser depuis quelques années, … 

commencer par n'importe ou à penser globalement les changements de  mode de vie qui pourraient ralentir le rythme et/ou retarder l'échéance !


Je ne crois pas que Bruanne ait besoin de conseils; et même, au contraire, qu'elle pourrait en donner à beaucoup.

On est deux... 

J'ai du mal à penser tout ça, à envisager des priorités, des urgences, des modalités... 


quelques pistes :


la remarque de Corinne Morel Darleux, l'idée qu'il ne faut pas se laisser piéger par "le prévisionnisme", et qu'il y a déjà, là et maintenant, des effondrements non négligeables sur lesquels il est urgent, et peut-être encore possible, d'agir. À ce titre, la disparition galopante d'insectes et d'oiseaux est terrible. La bataille contre l'usage des pesticides de synthèse n'est pas anecdotique, et elle pourrait prendre pas mal d'ampleur en zone rurale. 

Autre effondrement, et, pour moi, le premier d'entre tous, celui du droit d'asile. Si nous ne sommes pas capables, maintenant, d'accueillir les réfugiés (les survivants...) que ferons nous lorsque les mouvements de population prendront des proportions incomparables ? Des réseaux, de petits collectifs de voisinage,  comme le  projet "emaüs roya" sont à la fois une réponse (une résistance) actuelle et, peut-être, le germe de résilience future.

Aussi, bien sûr, l'effondrement de la "démocratie représentative", dont la perversion systémique à mené au pouvoir, en France, une bande de ploutocrates despotiques. Pour le moment (et même si j'admire la constance des manifestants) c'est sur la défense et le développement de ce qui subsiste de démocratie locale que je compte le plus. 


l'autre piste, c'est de distinguer le "solutionnisme" mégalo et la recherche, obstinée, pratique, expérimentale de solutions locales, contingentes, "ad hoc", à toutes les difficultés présentes et prévisibles, qu'il s'agisse de la production d'un minimum d'énergie autonome, de l'autonomie alimentaire, de la conversion de l'agriculture vers le bio, de la médecine "aux pieds nus", du partage d'informations et de connaissances. À mon avis il ne faut surtout pas cracher sur la recherche des "solutions", si minimes soient-elles, d'abord parce qu'elle est l'occasion de coopérer concrètement au lieu de se chamailler sur des principes, ensuite parce qu'il faut, il va falloir faire feu de tout bois, et surtout parce que c'est une source d'intelligence globale : inventer des solutions nouvelles, c'est sortir du tina, fût-ce par la petite porte.

Ok, mais ça a coûté combien l'histoire de Cochet.

7 hectares par personne, faut combien d'hectares pour sauver toute la population française ?

Et combien de pognon ?

Sinon, sur le fond Cochet a un discours proche de celui de Pierre Rhabi.

Ils ont raison. On va dans le mur.

Les peuples aborigènes, les civilisations premières sont l'avenir de l'humanité.

On peut aussi compter sur les Amish, les Quackers, ...

Quant à Macron et Arnault, ils pourront se faire des salades de billets.

Bon appétit Messieurs !

une emissions a diffuser a tous les playmobil de la macronie et leurs chef bon yves parfois derive mais il a pas tord d'autres l'explique plus justement

Dommage que vous ayez invitez ce guguss il est aussi crédible qu un antivax ou un astrologue. D'autant plus dommage que ça decridibile beaucoup de gens qui sont sérieux 

ils sont bien braves, les bobos : ils ont le fric pour s'acheter des propriétés à la campagne et devenir totalement autonomes. et les milliards de citadins fauchés, ben... ils crèveront tous!

Si si, la fiction globale existe… Un exemple très récent, un conte de Noël solarpunk ! https://postapmag.com/publications-postap-magazine/conte-noel-episode-un/

impossible de regarder: image fixe avec le son, ou ni son ni image.C'est pénible

Pour l’instant, l’effondrement se situe au niveau de la qualité de transmission de l’émission, des bugs en chaîne...

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