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Dounia Bouzar : une "Mme Déradicalisation" très médiatique, mais au bilan incertain

En moins de deux ans, l'anthropologue et ex-éducatrice Dounia Bouzar est devenue pour les médias le visage de la "déradicalisation". La consécration d'un travail de longue haleine auprès de jeunes tentés par le djihad, régulièrement salué par le ministère de l'Intérieur qui subventionne son association, le Centre de prévention des dérives sectaires liées à l'islam (CPDSI). Mais cette consécration médiatique et politique fait oublier que Dounia Bouzar se fend parfois de sorties à l'emporte-pièce, distille des chiffres aux sources incertaines, et surtout, que l'on sait peu de choses de son bilan réel.

Derniers commentaires

Je ne crois pas qu'on est jamais décortiqué a ce point t le travail d'un mâle ou il faut qu'il est au moins fraudé des millions a l'état ... J'y crois pas c'est nauséabond comme procédé, juste parceque c'est une femme , meme zeimour et Finkelkraut n'ont que des brèves , mais la c'est du lourd , bien que l'article ne donne rien d'horrible, oui elle n'est pas super sure d'elle , et alors , comme toute les femmes elle doit tout prouver , elle n'est pas une super pro et alors le type que vous avez interviewé n'était qu'un ancien djihadiste , vous ne l'avez pas enseveli de crasse, ha lui etait humble, pas cette dame .

En faite ça vous dérange qu'une femme pas tout a fait claire (mais pas fraudeuse non plus, elle elle a ses diplômes pas comme Cambadelis) , ne sois pas géné de se dire compétente , c'est ça qui vous ruine, vous savez pour nous c'est pareil , quand vous vouliez tous DSK alors que c'est un porc , ben j'avais les boules et merci Mme Diallo .
L'abus de pseudo-stats issues de pseudo-échantillons est toujours déplorable, mais il faut le prendre pour ce qu'il est : une figure de style, quasi inévitable dans un monde où n'a de valeur que ce qui est quantifié.

Si elle disait "la place d'internet dans le processus de radicalisation nous apparaît essentielle, à entendre les familles", ou "une écrasante majorité de ces jeunes entrent dans le processus par le biais d'internet" ou "internet semble jouer un rôle particulier et déterminant"... son message serait moins fort. Et peut-être plus utile : car ceux qui daigneraient l'entendre malgré l'absence de chiffres seraient incités à se poser des questions sur la nature du rapport que ces jeunes entretiennent avec internet, de la satisfaction qu'ils y trouvent, et ne trouvent pas ailleurs, à pouvoir "librement" accéder à de l'information, exprimer leur opinion...

Si on ne veut pas que le discours public soit noyé dans cette rhétorique à la con, il faut s'en garder soi-même. Ne pas évaluer une action sur de vagues données chiffrées (1000 "suivis", ça veut dire quoi, concrètement ? 7 salariés, qui font quoi ? avec quelle compétence ? un subvention de tant, pour payer quoi ? Du travail ? des locaux, des équipements, des frais de déplacement ?) Si on ne le sait pas, autant ne pas donner ces chiffres vides, autant éviter ces effets de manches.

Et pour ce qui est du fond : je pense que c'est pertinent, de s'intéresser de près aux mécanismes d'aliénation qui embarquent des jeunes dans des parcours intégristes ou terroristes. Je le pense d'autant plus que je l'ai vu, de près, fonctionner. Et que, oui, le maintien du lien familial est un des moyens les plus essentiels (que combattent méthodiquement ces "recruteurs") pour permettre une sortie de l'emprise sectaire. Je le pense aussi parce que je ne suis pas du tout certaine que la religion et la spiritualité soient le moteur de l'engagement, et encore moins du prosélytisme. Contrairement à ce que veulent croire quelques culs-bénis. Volonté de pouvoir, rêve de toute puissance, jouissance sadique de l'asservissement, face à un énorme besoin de reconnaissance, de sécurité, de reposantes certitudes... on peut faire feu de tout bois, du coran, du petit livre rouge, ou des délires de L. Ron Hubbard.
Dounia Bouzar était hier dans cette émission : Qui sont ces jeunes qui partent faire le djihad ?.

Quelques éléments intéressant donnés par les intervenants et Bouzar a insisté pour dire qu'elle parlait de son échantillon de cas traités et pas d'un raccourci journalistique comme "90% de radicalisation par internet" qu'a repris le journaliste et que ce n'était bien sûr pas exclusif de réseaux physiques.
Je suis revenue à l'article, et vraiment à mes yeux, c'est assez "gratuitement à charge".

Les montants que vous évoquez, comme s'ils étaient énormes, ne me semblent pas si élevés, tant que je n'ai aucune information sur ce que cela finance. Mais des salariés permanents et la réalisation d'un site et de films... ça coûte !

Le nombre de personnes suivies est balancé "brut", et on ne peut rien conclure du tout. J'imagine que comme dans d'autres associations qui aident les familles ( maltraitance, drogue, ...) il y a des gens qui appellent une seule fois, d'autres pour lesquels un suivi plus long est mis en place, il y a peu-être des " conférences" ou des "rencontres" collectives : donc au final, oui, un millier de personnes "suivies", de plus ou moins près.

Et puis j'en ai marre que tout soit rapporté à des chiffres. Merde, la vie et l'humain, c'est pas un tableau excel !
"Combien on investit, combien ça rapporte en moins de 2 ans ?" C'est tout ce qu'on a comme outil de pensée ?

" au bilan incertain" titre @si ... bilan comptable en € ou bilan de l'armée en morts ?
Un bilan "certain" ou "positif", ça serait quoi ? juste un exemple SVP.
Imaginons : un seul et unique "déradicalisé" ... prenons la logique €€€ : ça fait un paquet d'économies, si ça évite un attentat par exemple, non ?
Si on réfléchit en €, faut dire combien coûte un attentat.
Si on réfléchit en morts, faut dire combien de vivants vaut un mort.
Et là, on fait un "bilan".

Non, vraiment, l'angle de cet article n'est pas anodin.
Bon ben après le "spécial Medine", le triste guignol barbu havrais qui souhaite en long et en large que l'on "crucifie les mécréants comme au Golgotha", nous voilà avec le dézinguage de Dounia Bouzar qui, à ma connaissance, est l'une des rares, sinon la seule, à faire le boulot qu'elle fait....
La rédaction d'@si est un peu, comment dire, difficile à suivre, ces temps-ci; bref, on dirait qu'ici aussi, comme partout sur le web, il faut systématiquement contredire, s'inscrire en faux, avoir "une voix différente" pour avoir l'air d'exister.
Sur la lancée, on peut imaginer les invités des prochaines émissions, carrément borderline, allant encore plus loin dans la provocation et l'anathème anti-laïcité pour avoir l'air de "se poser ensemble de vrais questions"....On invitera qui, Daniel, pour faire encore plus fort et exploser le compteur des avis sur le forum?
Bon sinon elle a écrit pas mal de livres, dont le dernier sur exactement son processus de déradicalisation de l'année dernière ( principalement des jeunes femmes ou des couples parti puis revenu en Syrie, qui ne parlent pas arabe et se sont tous fait alpaguer sur Internet ).

Elle peut mettre ce qu'elle veut dans ses livres, mais une étude approfondie devrait commencer par là peut-être, sur ce qu'elle décrit et comment les familles en viennent à la contacter elle directement?

La politique du chiffre, c'est mal.. c'est bien? Le lavage de cerveau, c'est mal , c'est bien, dans quels cas? Accompagner les familles, ça sert à rien, le bagne ya que ça de bien? Faut-il virer tous les techniciens de maintenance vu que la plupart des avions ne s'écrasent pas? Comment comptabiliser les gens qui ne sont pas parti en Syrie ou qui ont changé d'avis ou qui n'ont pas fait d'attentat...Faut rester cohérent aussi.

Ce qui est peut-être génant c'est le côté "non laïc" de l'opération. Elle est muslmane croyante, n'est pas là pour dire à Géraldine, 16 ans d'abandonner l'Islam (comment le faire??) mais que faire ses prières dans son lit les yeux fermés ça marche aussi, elle essaye surtout de ne pas les faire entrer en conflit envers leur parent et de ne pas se couper de leur famille pour éviter de se retrouver aux prises de leur "nouvelle" famille et amis sur Internet...
En tant qu'athée et fier de la laïcité de la France, je pense que se convertir restera un problème qu'on soit radicalisé ou pas, parce que dans un environnement non religieux musulman, on ne peut pas vraiment pratiquer de manière "convenable" si on s'en tient à la lettre du texte...
Que le travail de Dounia Bouzar soit critiquable soit... Mais la délectation qui semble guider cet article dans le démontage de sa méthode contraste bien avec la mansuétude dont ont bénéficié Médine ou Geoffroy de la Gasnerie (pas d'enquête sur le fait que ce monsieur s'auto proclame "sociologue" ?) avec une citation de Al Kantz en bonus...
Mais en même temps c'est dans l'ordre des choses... Bravo @si, ne change rien.
Etrange sensation à la lecture de cet article...

Peut-être que cette structure ne fait pas du bon boulot, que cette dame n'est pas honnête ... mais juger de l'efficacité d'un processus très très humain sur une période de moins de 24 mois, n'est-ce pas céder à l'illusion que tout peut se gérer et se mesurer , donc s'évaluer sur les 12 mois d'un exercice comptable ?

On parle d'être humains, de ce qu'ils pensent, de la façon dont ils voient le monde et leur rôle ... ça n'évolue pas en un claquement de doigt ou un clic de souris !
Si le bilan 2015 est "en cours", comment Mme Bouzar peut-elle savoir que ce bilan sera "certifié par le commissaire aux comptes "?
c'est quoi une religion non radicale ?
Je suis plutôt favorable à un travail journalistique autour du travail de Dounia Bouzar (qui a permis de mettre en lumière la proximité du CPDSI avec son entreprise Bouzar Expertise tenue par sa fille il me semble...) qui doit pouvoir être critiqué cependant si le début de l'article d'@si est plutôt intéressant, la fin est assez plate voire un peu mesquine comme le souligne Faab "Pourquoi changer une méthode qui gagne (les appels d'offre) ?" c'est pas un peu gratuit comme critique ? D'autant plus que si D. Bouzar a remporté l'appel d'offre c'est certainement car... elle était la seule à pouvoir le remporter ?

Pas une seule fois, l'article d'@si ne parle d'autres initiatives ou d'autres personnes pouvant remplir le rôle de madame Bouzar hormis Bernard Godard qui est un sociologue ancien de la Police tout comme madame Bouzar hormis le fait que celle-ci a déjà fait du terrain avant de passer son diplôme (en tant que journaliste j'ai eu l'occasion de l'interviewer et de me renseigner sur elle). Ce qui expliquerait en même temps, le manque de "lettres de noblesse" mis en avant par les critiques et il faut l'accorder une certaine propension à l'emportement oral.

En résumé, il faudrait peut-être s'empêcher de pousser des cris d'orfraie à propos de la méthode Bouzar avant d'avoir à disposition les chiffres et un retour sur son action. S'il s'avérait que son action était nulle, autant dire qu'elle aura tout le temps de se faire des cheveux blancs sur son lynchage médiatique !
Autant on peut toujours s'interroger sur les mises en scène de personnages par les milieux politico-médiatique, autant je ne vois pas trop l'objet des critiques sur l'initiative elle-même, et, pour ma part, je n'ai jamais senti de véritable problème avec elle même si elle "vend" son travail dans les médias sur le format qu'ils attendent.

Sans doute qu'elle devrait dire "x% de l'échantillon que représente les familles qui nous contactent avec les biais inhérent à ce mode de contact" mais, globalement, il y a bel et bien des dynamiques de rupture sociale de type sectaire à prendre en charge. On peut le voir notamment par le fait que, quitte à choisir un islam politisé, des recrues ne vont pas vers les tendances à la Tariq Ramadan qui prônent une participation à l'espace social où on vit, une affirmation d'un Islam impliqué dans la vie d'un pays, mais celles qui parlent de rupture, de hijra, d'utopie, de nouvelle Médine et de vie dans l'au-delà.

Quant aux financements, on ne peut pas à la fois s'interroger sur ses moyens en disant "une poignée de salariés permanent" puis sembler s'indigner d'une subvention à 595 300 €. @si est assez bien placé pour savoir ce que représente un tel budget pour une organisation, et si ils font un minimum de suivi personnalisé, ça ne représente pas grand chose.

Donc, en fait, je m'interroge : d'où vient l'idée de mettre un soupçon sur l'association et pas seulement sur sa place politico-médiatique ? Faut-il vraiment faire de Bouzar une chasseuse de subventions en concluant par "Pourquoi changer une méthode qui gagne (les appels d'offre) ?" tout en disant que vous n'avez pas d'élément de bilan pour évaluer le résultat du travail effectué ? Si, ne serait-ce qu'une dizaine de familles se déclaraient satisfaites du résultat, une dizaine de jeunes avaient été "rattrapés", ne serait-ce pas déjà ça ? Combien ça doit coûter d'essayer de les sortir de là, selon vous ?

Au passage, quelques exemples de subventions par le fait du Prince (1er ministre...) pour 2012.
A écouter Kery James (celui qu'on n'entend jamais sur les médias dominants):
https://m.youtube.com/watch?v=kuCuDFz2pW0
La soumission n'a pas être à un individu mais à une interprétation stricte du message d'un livre "saint"
Justement, derrière le terme "objectif", il y a une volonté claire d'obtenir un résultat, généralement non évoqué. Un livre a de la peine d'atteindre un objectif, car il n'est pas réactif, ne peut agir selon les évolutions de son public ou de la société. Et comme vous l'indiquez, est dépendant des "interprétations" que l'on peut en faire. Bien entendu, les structures décentralisées ne sont pas forcément exemptes de dérives sectaires, mais de manière localisée: Un tel groupuscule du mouvement peut être assimilé à une dérive sectaire sans que l'ensemble n'y soit soumis.

Au sujet de l'opposition, il est vrai que la remarque en fin d'article de M. Godard est effectivement un peu simpliste. La remarque de François Mabille en milieu d'article qui parle de réduction me semble en effet plus pertinente.
Je pense au contraire que l'analyse de D.Bouzar est très intéressante car, au contraire de tout ce que l'on peut entendre sur l'ensemble des médias dominants, elle s'interroge sur l'aspect sociologique plutôt que religieux de la tombée dans le terrorisme. Elle a également le mérite de ne pas tomber dans ce jeu qui consiste à monter les gens les uns contre les autres en montrant du doigt certaines populations.
En dehors de celle du bilan de D.Bouzar (sur laquelle il me semble difficile d'avoir un avis, vu précisément le manque d'études), celle de l'emploi du mot secte, qui s'applique certainement dans son sens premier (courant religieux minoritaire) voire dans celui que lui donne la mission interministérielle de lutte contre les sectes ("Groupe visant par des manoeuvres de déstabilisation psychologique à obtenir de leurs adeptes une allégeance inconditionnelle, une diminution de l'esprit critique, une rupture avec les références communément admises (éthiques, scientifiques, civiques, éducatives), et entraînant des dangers pour les libertés individuelles, la santé, l'éducation, les institutions démocratiques."), aux djihadistes, mais pas forcement dans les définitions plus exhaustives qu'en donnent des spécialistes, est intéressante.

Je ne suis pas sans soupçonner que l'insistance sur la question du "gourou" ou sur une "structure pyramidale du pouvoir" par certains vise en fait à circonscrire leur lutte aux cibles plus faciles que sont les religions émergentes incontestablement sectaires, pour ne pas braquer les établies, alors que rien n'interdit à des courants de pensée religieuse décentralisés mais radicaux d'exercer les même manœuvres avec les mêmes objectifs. Il n'y a pas vraiment besoin de gourou quand on a un Livre à prendre au pied de la lettre et des victimes qui, ne pouvant satisfaire à tous ses enseignements dans leur interprétation la plus stricte, peuvent facilement être culpabilisées jusqu'à être conduites à une négation d'elles mêmes, par le groupe ou ses messages, sans besoin de culte du chef.

Enfin c'est ce qui conduit à employer plutôt "dérive sectaire" dans le cas djihadiste (une distinction qui ne vient pas de Dounia Bouzar, mais du sociologue spécialiste de l'islamisme Farhad Khosrokhavar si je me souviens bien).

Après je trouve étrange de vouloir opposer l'approche "dérive sectaire" et la reconnaissance d'autres causes, puisqu'il faut bien des motivations ou un certain d'état d'esprit, une rupture avec d'anciennes certitudes et une recherche de réponses, pour s'engager dans une secte.

"Je suis sorti d’un milieu où, en tant que fils de paysan, la terre, la propriété et ce monde que je croyais définitivement être le mien vers l’âge de seize ou dix-sept ans, quand j’étais ado, quand j’étais militant, s’est évaporé tout d’un coup, a disparu.
À ce moment-là le fait de ne pas avoir une certitude intérieure, de ne pas avoir assez d’estime de soi, pouvait me conduire soit dans un parti politique, soit vers un endroit où les gens auraient les réponses pour moi.
Je crois que c’est une histoire vraiment universelle cette idée de s’en remettre à des gens qui sont supposés savoir, lorsque l’on n’est pas capable de régler sa vie par soi-même.
Nous sommes là-dedans, dans un monde où l’on sous-traite sa vie de plus en plus, de la naissance à la mort, en passant par toutes les étapes de la vie J’ai voulu alors interroger le fil de cette existence-là, pour voir, dans les trous noirs de cette enfance, dans les choses non résolues, les choses non finies de la construction de l’individu, comment cela pouvait expliquer cette perte, cet aveuglement, plutôt cet égarement qui m’amène à cet aveuglement."

(Yannick Jaulin, ancien membre du Temple Solaire)

Je pense que celà pourrait très bien s'appliquer aux djihadistes français en remplaçant quelques mots. Fils de paysan par fils d'immigré étant parvenu à s'intégrer peut être, terre par citoyenneté, propriété par identité, etc...
Derrière l'état d'esprit propice à entrer dans une secte (ou dérive sectaire, whatever) il y a certainement une confrontation avec une réalité briseuse de certitudes et hostile, et à ce niveau peuvent intervenir les torts de la société française, l'exclusion sociale, la constatation d'un écart énorme entre les discours dominants et ce qui est vécu, d'anciens engagements militants qui apparaissent soudain vains, etc... Ce qui n'enlève rien à mon avis à l'exploitation de la recherche de réponses que celà entraine par un mouvement sectaire et utilisant la panoplie habituelle des mouvements sectaires pour rendre malléable puis sculpter l'individu déjà fragilisé.
Elle cherche à faire le lien en le djihadisme et ce qu'elle appelle le "complotisme", ce que conteste Romain Caillet :
slate.fr/story/110375/faux-experts-terrorisme

Ses pseudo-analyses ont été reprises par Gérald Bronner.

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