Concert interrompu de Barbara Butch : la parole aux personnes présentes (3/3)
C'est un emballement médiatique qui cristallise quelques-uns des sujets les plus inflammables : Gaza, Israël, LFI, l'antisémitisme et la liberté d'expression. Dès lors, pas si étonnant que le concert de la DJ Barbara Butch qui s'est déroulé à Grenoble samedi 18 juillet et sa perturbation par une foule de militants et citoyens engagés contre sa venue, aient largement occupé le champ médiatique toute la semaine suivante (et davantage). ASI s'est penché en détail sur le traitement médiatique de cette "affaire", et s'est entretenu avec trente personnes qui étaient présentes ce soir-là. Parmi elles, des militants, des journalistes, ou des spectateurs. Dans une première partie nous avons analysé l'emballement médiatique hors norme autour de cette soirée. Puis dans une deuxième, les biais et angles morts de ce récit médiatique. Dans cette troisième et dernière partie, ASI donne la parole à des militants et citoyens qui ont pris part à la manifestation, ainsi qu'à des journalistes présents.
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Commentaires préférés des abonnés
Grand merci pour ces témoignages qui remettent les choses à l'endroit . Une tempête dans un verre d'eau.
Tous les mainstream à l'unisson pour taper sur LFI sur la base de gros mensonges. Le pire , mediapart et plenel qui en ont profité pour assouvir l(...)
Merci Élodie pour ce trio d'articles très complets.
Je m'inquiète énormément pour l' infernal traumatisme moral subi par Barbara.
Et, j'ai noté, par ailleurs que 152 Palestiniens avaient été tués en Juillet 2026 selon le Ministère de la Santé de Gaza, dont 21 enfants.
(...)Derniers commentaires
Une excellente video du Canard Réfractaire sur "l'affaire"
avec vers 6'50 référence au vrai journalisme de arrêt sur images ....en citant cette chronique même...
♫♪♫♫♪♫
Merci pour cette enquête fouillée car il est important de connaître les divers points de vue d'une même histoire.
Voici le bilan que j'en retire :
1) Il y a bien eu une foule hostile et des jets de projectiles (a minima plastique, terre et canette)
2) L'envoi de projectile, habituel dans tout spectacle, génère manifestement de la peur chez l'artiste s'il s'effectue dans un contexte d'hostilité (qu'il soit le fait des militants hostiles ou de simples mecs bourrés).
3) Se positionner comme groupe hostile envers un artiste quand celui-ci est sur scène est donc toujours violent pour lui.
Il est bon que les militants mesurent cela avant de participer à ce type d'action (qui dépasse clairement l'action du simple boycott). Est-ce qu'en tant que militant on a envie d'être violent avec quelqu'un, même si ce quelqu'un est une personne dont on désapprouve profondément les prises de position?
Il est bon que les artistes mesurent cela avant de maintenir un spectacle qui suscite autant d'appels au boycott? Est-ce qu'en tant qu'artiste on est obligé d'assumer ses engagements contractuels dans un tel contexte?
Et voici un second bilan en bonus:
4) Vue la couverture médiatique très partiale, manifestement Barbara Butch sert volontairement ou involontairement les intérêt des personnes anti LFI. Ce n'est pas la première, ni la dernière...
5) Apparemment on peut être victime de multiples discriminations (homophobie, grossophobie) et ne pas être sensible à l'horreur d'un génocide qui se déroule à quelques km.
6) Cette absence d'empathie est semble-t-il très commune... très humaine.
7) L'humain (et probablement davantage les hommes que les femmes) a un très très gros problème d'empathie.
...
Bref: + de boycott, - de violence!
Les trois articles sont remarquables, les commentaires le sont dans leur très grande majorité et j'ai eu aussi la joie de voir revenir une vieille connaissance de ces pages qui n'en a donc pas fini de nous intimer le conseil de cultiver notre jardin
Outre l'évidence que la cible principale de cet emballement médiatique était LFI, on se rend compté que face à l'impossibilité d'exprimer de manière publique son désarroi sur ce qui est advenu et continue à Gazza, il reste de rares occasions de le faire sans s'attirer une interdiction pure et simple et il faut reconnaître que tout ce qui s'est préparé et a été fait à l'occasion de cette manifestation a à l'exception d'une ou deux bévues fait de manière pondérée et sans violence
Chapeau à la presse d'extrême droite et ses nouveaux suiveurs (en particulier Libé) pour leur capacité à dramatiser les scénarios, ils sont prêts à écrire ceux de la France facho à venir
Ce qu'il serait intéressant, c'est de savoir si la trilogie d'Élodie Safaris a amené des journalistes à reconnaître qu'ils se sont peut-être un petit peu emballés et à refaire un point sur le sujet (on peut bien rêver, non ?)
Impressionnée par la qualité de ce reportage. Habitant près de Grenoble, j'avais suivi attentivement, intoxiquée d'abord par les cris d'orfraie des "Médias Majuscules", puis doutant, puis un peu mieux informée (en cherchant bien!), votre article met la touche finale en décortiquant le processus.
Le troisième article, où la parole des uns et des autres est respectée est particulièrement... original. Alors que ce type de travail devrait être la règle...
Merci aux abonnés qui m'ont permis d'en profiter gratuitement... je me suis réabonnée dans la foulée.
bravo à ASI pour ce travail remarquable
du vrai journalisme
exhaustif, structuré, indispensable
en comparaison il donne une image extrêmement négative du comportement moutonnier et partial des medias mainstream
Juste un mot, merci pour cette enquête! Ça fait du bien de lire un papier réfléchi comme celui-ci
Je parle sous le contrôle de la rédaction.
Je crois qu'aucune enquête composée de plusieurs volets n'ait obtenu une gratuité intégrale par le vote des ASInautes.
J'espère que cela sera le cas pour la présente enquête et le travail précieux d'Élodie. Cela n'enlève rien non plus à l'émission de cette semaine élaborée par Robin.
Merci à Vous encore Élodie d'effectuer sérieusement du travail journalistique. Vous parliez de vos idées personnelles dans un commentaire d'un précédent article concernant les débats sur l'actualité avec vos proches. J'espère donc que votre entourage le remarque qu'elles sont développées et argumentées par rapport aux autres.
Depuis sa création, Arrêt sur images occupe une place singulière dans le paysage médiatique français et dans mon univers personnel. Comme beaucoup de ses lecteurs, je le suis depuis plus de vingt ans. J'y ai appris à me méfier des évidences, à distinguer les faits de leur mise en récit, à interroger les mots employés, les images retenues, les cadrages, les asymétries de traitement. Peu de médias ont autant contribué à diffuser cette culture de la réflexivité journalistique.
C'est précisément pour cette raison que cette contre-enquête consacrée à Barbara Butch m'a profondément troublé. Qu'on me comprenne bien. Les trois volets publiés apportent des éléments précieux. Ils rappellent utilement que plusieurs commentaires ont sombré dans l'outrance, que les comparaisons avec un « pogrom », une « Nuit de cristal » ou une « lapidation » étaient historiquement absurdes, et que cette affaire a rapidement fait l'objet de récupérations politiques. Ils montrent également, grâce à un important travail de recueil de témoignages, que la soirée grenobloise ne correspond pas aux caricatures qui ont parfois circulé. Ce travail était nécessaire.
Mais c'est précisément parce qu' ASI nous a appris depuis vingt-cinq ans que le journalisme ne consiste pas seulement à établir des faits, mais aussi à interroger leur hiérarchisation, leur contextualisation et leur qualification, que cette enquête appelle, à son tour, une discussion critique.
Mon désaccord ne porte pas sur les faits. Il porte sur le récit qui finit progressivement par les organiser. Car, au fil des trois volets, les principaux éléments de la séquence cessent d'être réellement discutés. Les témoignages recueillis décrivent une campagne organisée pour empêcher le concert, une foule massivement acquise à cette mobilisation, des huées continues destinées à couvrir la musique, des injonctions répétées à quitter la scène, des doigts d'honneur, plusieurs jets de projectiles et, finalement, une interruption revendiquée par plusieurs participants comme une « victoire ». Certains faits demeurent parfois discutés dans leurs détails — la nature des projectiles, leurs auteurs, leur trajectoire — mais ils dessinent un tableau d'ensemble relativement cohérent.
Le débat se déplace alors. Il ne porte plus sur ce qui s'est passé, mais sur la manière de le qualifier. C'est ici que surgissent, me semble-t-il, plusieurs difficultés méthodologiques.
La première concerne la violence. Depuis des années, ASI montre avec raison que la violence ne se réduit pas aux seules atteintes physiques. Le média a contribué à faire reconnaître des formes de pression, d'intimidation ou de harcèlement qui ne passent ni par les coups ni par les blessures. Pourquoi cette grille de lecture semble-t-elle devenir plus difficile à mobiliser ici ? Pourquoi une artiste empêchée de se produire pendant vingt minutes par une foule hostile ne relèverait-elle plus, a minima, d'une forme de violence d'intimidation ? Refuser les analogies grotesques avec un pogrom n'oblige pas à conclure qu'il ne s'agissait que d'une manifestation ordinaire !
La deuxième concerne le régime de preuve. L'une des forces d'Arrêt sur images est d'avoir montré que le doute journalistique ne devait pas être distribué au hasard. Or, dans cette enquête, les exigences de preuve varient selon les objets. Les comportements des manifestants sont systématiquement individualisés, contextualisés et distingués : les projectiles sont discutés un à un, les insultes deviennent marginales, les gestes les plus problématiques sont attribués à quelques individus, souvent alcoolisés ou extérieurs au mouvement. Cette micro-contextualisation est intellectuellement stimulante. Mais elle finit par produire un effet de loupe : à force de distinguer les auteurs, les intentions et les circonstances de chaque geste, elle laisse au second plan la réalité d'ensemble que ces gestes composent collectivement.
Par ailleurs, une telle prudence est absente lorsqu'il s'agit d'analyser l'« emballement médiatique » ? Des traitements journalistiques très différents, des éditoriaux, des reportages, des chroniques ou des réactions politiques finissent par composer un même récit général. D'où une contradiction de méthode : d'un côté, le doute fragmente ; de l'autre, il agrège.
Cette asymétrie se retrouve jusque dans les catégories employées. Tout au long de l'enquête, l'action conduite continue d'être largement désignée comme un « boycott », alors même que les témoignages recueillis décrivent une mobilisation assumant explicitement l'objectif d'empêcher une représentation. De la même manière, le tract représentant Barbara Butch ensanglantée aux côtés de Benyamin Nétanyahou est essentiellement discuté à travers le statut de chacun de ses éléments graphiques. En privilégiant cette lecture analytique, l'enquête passe à côté de leur dimension proprement sémiotique : ce n'est pas chaque élément qui produit le sens, mais leur mise en relation. Or c'est précisément celle-ci qui associe Barbara Butch à un imaginaire de violence et de responsabilité dans les crimes commis à Gaza.
Cette impression est renforcée par les espaces de discussion qui accompagnent les articles. Les commentaires d' ASI ont longtemps constitué l'un des rares lieux où des désaccords argumentés pouvaient encore s'exprimer. J'ai été frappé, cette fois, par la force des certitudes et par la violence de certaines réactions à l'égard de toute lecture divergente. Ce n'est évidemment pas la responsabilité directe de la rédaction. Mais un média produit aussi un cadre de discussion. Lorsqu'un contre-récit devient aussi difficile à interroger, il mérite peut-être la même vigilance critique que les récits dominants...
C'est sans doute la leçon plus générale que je retiens de cette séquence. Les contre-espaces médiatiques ne sont pas spontanément plus pluralistes que les médias qu'ils critiquent. Ils produisent eux aussi des formes de cadrage, des catégories d'évidence et des frontières de l'acceptable. La critique du « mainstream » peut ainsi devenir elle-même mainstream au sein de certains segments de l'espace médiatique et politique. Aucun média n'échappe à ce risque, pas même ceux qui ont fait de sa dénonciation leur raison d'être.
Cette discussion dépasse d'ailleurs largement le cas Barbara Butch. Nous vivons une période où plusieurs réalités coexistent sans se laisser réduire les unes aux autres. Oui, l'accusation d'antisémitisme est parfois instrumentalisée pour disqualifier des critiques légitimes de la politique israélienne. Mais oui aussi, l'antisémitisme reste une réalité préoccupante, documentée et en progression, qu'il faut sans cesse dénoncer et combattre (on aura lu peu d'articles d'ASI sur le sujet...). Oui, les crimes commis à Gaza exigent une mobilisation sociale, morale et politique. Mais oui aussi, empêcher un artiste de se produire demeure un problème démocratique, quand bien même elle a reçu plus d'attention médiatique que d'autres. Refuser ces fausses alternatives est sans doute l'une des responsabilités essentielles d'un média de critique des médias.
Je continuerai à lire ASI avec la même fidélité qu'auparavant. C'est précisément parce que ce média m'a appris à exercer une vigilance critique à l'égard des récits médiatiques que je crois nécessaire d'appliquer aujourd'hui cette même exigence à son propre travail.
Rien n’a changé , il y aura toujours des connards bourrés dans toutes les fêtes et parfois ça tournera mal . Mais c’est plus photogénique de parler des diaboliques LFI . Et vu qu’à crépol c’est devenu du racisme anti blanc , qu’est ce que ça va devenir ici ? Pa s de racisme anti blanc , peut être un dégout de l’occident , ça c’est très possible, très probable . Et ça , ça vient du fait qu’en occident les ploutocrates ne lisent que les journaux , et qu’ailleurs , ils lisent encore de la littérature .
Mille mercis, Elodie, pour cette enquête approfondie. Là, vous surclassez largement les articles de Mediapart sur le sujet, basés sur un rapport de police et les infos du Point, ou visant à côté en épluchant le pedigree d'Allan Brunon, comme s'il était le seul protagoniste de ce boycott.
Un grand merci Elodie Safaris pour cette série d'articles et votre enquête remarquable, cela conforte mon abonnement à ASI.
Je me suis toujours demandé si les Résistants français de la 2e Guerre Mondiale se battaient contre l'armée allemande par pure germanophobie ou bien parce que celle-ci occupait et tyrannisait le pays.
Merci pour cette série d'articles.
Elodie vous allez vraiment me manquer quand je vais arrêter mon abonnement ASI. J'espère vous lire et écouter ailleurs.
ON S'EN FOUT (arrêtez de faire de la pub gratos à cette personne)
Du journalisme authentique ! Merci Elodie Safaris et Merci ASI
Bref, une douce hostilité absolument pas haineuse.
Merci Elodie Safaris pour ce travail méthodique et intelligent. Je gage qu'il n'infléchira que peu les opinions qui ont en général tendance à s'affranchir aisément des faits, y compris dans nos grands médias.
Merci d'avoir montré que l'appel à manifestation était collégial, qu'il impliquait nombre d'associations non suspectes d'antisémitisme, de LGBTphobie ou de grossophobie, et qu'il s'agissait par conséquent d'une véritable initiative citoyenne non discriminatoire (les élans spontanés décrits par les différents témoins semblent le corroborer). Merci d'avoir mis en évidence l'interprétation abusive et véloce de l'évènement par l'ensemble des médias, sur la foi des "impressions de BB". Merci enfin d'avoir récolté autant de témoignages divers, issus de personnes différemment concernées par l'action militante, qui font apparaitre en zone de consensus, une manifestation ordinaire d'opposition politique sans violence.
Je considère pour ma part que l'action conjointe des organisations envers Barbara Butch était imprudente. Imprudente car BB est déjà harcelée de toutes part (ce qui favorise notre empathie à son encontre), car ce type d'évènements est inmaîtrisable, car le passé a montré qu'LFI sort toujours meurtri (par l'ensemble des médias) de ce type d'évènement, ce dont LFI n'a pas besoin en ce moment. De plus, le bénéfice attendu de ce type d'action est assez faible à mon avis.
Sur Twitter, l'avocat Rafik Chekkat se scandalise d'un portrait à charge de Allan Brunon fait par Médiapart, dans un article qui débute ainsi :
Le comportement de l’élu isérois, coorganisateur du boycott de la DJ Barbara Butch, fait l’objet de plusieurs signalements internes. En cause : une attitude jugée « autoritaire » et des propos « sexistes et homophobes ». Lui dénonce une « cabale » menée par des opposants de l’intérieur.
Les abonnés pourront lire la suite.
Et donc, tandis que Médiapart enquête sur ce douteux personnage, @si recueille et avalise son témoignage.
« Dans les jours suivant le concert, Mediapart et Le Parisien ont fait état, sur la base d’un rapport policier et d’une vidéo fournie par les équipes de l’artiste, de plusieurs projectiles (bouteilles d’eau et bouteilles en verre) lancés sur la scène pendant le set de Barbara Butch et l’intervention d’Alexis Monge » (je souligne). Ne parlons pas du Parisien, propriété du milliardaire Bernard Arnault, un tel récit tronqué est dans l’ordre des choses — le mot « ordre » lui convenant très bien, à tous égards. Mais Mediapart ? Sur « la base d’un récit policier » et d’une « vidéo fournie par les équipes de l’artiste » ? Dans cette affaire, le récit policier devient crédible curieusement, alors qu’on le dénonce à longueur de colonnes habituellement ? Que sont devenus, ici, les mantras de Mediapart : les faits, rien que les faits ? le contradictoire ? On est, donc, en droit de se demander quel est l’agenda caché qu’ont ce journal et, particulièrement, E. Plenel, (re)devenu le chantre du « ressenti », primant sur les faits ? Vos trois articles, au-delà de la qualité de l’enquête qui y est menée, sont une véritable leçon de journalisme qui va à rebours d’un journalisme embarqué, qui n’est pas sans rappeler « une grande catapulte mise en mouvement par de petites haines » (Balzac). Merci à vous de vous en démarquer avec une telle exigence, au bénéfice de vos lectrices et lecteurs.
Merci pour ce travail de VRAI JOURNALISME, Élodie Safaris. Si tous les éditocrates, commentateurs, présentateurs de plateaux et journaux pouvaient vous arriver seulement à la cheville, avant de blablater ici et là…!
Très bonne enquête d’Élodie Safaris, qu'aucun média mainstream ne fera et surtout pas celui d'Edwy Plenel. À partager partout car il ne faut pas compter sur lesdits médias pour la reprendre..
Merci pour ce travail salutaire !
Intéressant, merci pour le (gros) boulot abattu pour ces trois articles.... (vraiment, c'est pas une pirouette).
Ceci étant, en réalité, ça apporte pas tant d'infos que ça sur cette action. Quoiqu'en fait, si, bien sur, pour tous.es celles et ceux qui n'ont jamais vécu ou organisé une action de bordélisation de ce genre.
Il y a pas mal de contraintes, l'air de rien, et, là, avec toutes les limites et contraintes liées au réel, sur un "cible" touchy. Notamment: combien de gens.es au so pour cadrer les personnes alcoolisées.es ? Comment se gère la com' post-action ? -et, là, faut avouer que l'ampleur de la shitstorm était difficilement prévisible, même avec le creux informationnel de juillet qui facilite les choses. Dans le groupe organisateur, qui a organisé les prises de vues et la com' externe?
N'empêche, malgré tout, à la fin, politiquement, c'est raté, leur action. C'est une victoire tactique, et une défaite stratégique. Ca arrive, faut la faire oublier avec, par exemple, des choses carréessur les autres rdv public des soutiens de poids de la loi Yadan/aux extremistes de droite au pouvoir en Israel/Palestine. (Blanquer organise un truc, fin aout, par exemple, Cazeneuve, potentiellement aussi). Ca va causer, aux Amfis, clairement...
Excellent triptyque. Il faut le rendre gratuit et le partager au maximum.
Les médias mentent, ça on le savait déjà, mais nous avons maintenant la preuve que les médias mainstream qui se disent de gauche sont donc contre la gauche.
C'est le cas du Monde, de Libé évidemment, mais aussi de Médiapart et particulièrement d'Edwy Plenel.
Nous avons la preuve qu'ils sont capables de mentir sciemment pour satisfaire leur agenda politique anti-LFI, la seule force politique aujourd'hui qui veut nous faire sortir de cette 5e République non-démocratique, la seule force politique capable de faire élire des maires comme Bally Bagayoko, la seule force politique qui tient tête aux médias, qui ne se fait pas imposer son vocabulaire, et qui fait entendre la voix de la France contre le génocide des Palestiniens.
Maintenant, il faut en tirer les conséquences : s'engager pour 2027, s'engager pour que LFI (car c'est la seule force de gauche en capacité de le faire) soit en mesure de gagner contre le RN au 2nd tour, et s'engager pour que LFI nous corresponde au maximum, à toutes et à tous.
Le combat va être long.
Merci beaucoup Élodie pour cette série qui remet les pendules à l'heure (pour ceux qui la liront).
Le mal est malheureusement déjà fait et la visibilité de ces articles restera minime.
A lire vos articles qui démontent totalement le narratif repris jusqu'à médiapart sur cette pitoyable affaire, j'ai vraiment de la HAINE - cépabien je sais - pour de nombreux journalistes et médias - pas médiapart qui fait globalement le taff - sans compter les "camarades" de gauche toujours prompts à hurler avec la meute - une mention pour Piolle qui remet une pièce dans la machine mais "c'est parce qu'il aime bien Jean-Luc" (et qu'il avait perdu son 06, sûrement... )
Et pendant ce temps, les horreurs du RN et du pouvoir passent inaperçues... Ne parlons évidemment pas du géno... pardon, de la "trêve" à Gaza.
Merci ASI.
"pas médiapart qui fait globalement le taff - sans compter les "camarades" de gauche toujours prompts à hurler avec la meute"
Je vois une contradiction dans les deux propositions mises en gras. Mais ce n'est que mon avis.
Relisez "camarades " est entré guillemets !
Merci !
Si j'ai été déçu par Sandrine Rousseau, dont je peux comprendre certains arguments mais qui a été beaucoup trop prompte à réagir, je n'attendais RIEN des autres.
Bon, la relance pitoyable de Piolle, alors que le récit médiatique avait déjà du plomb dans l'aile, ça je ne m'y attendais pas.
Sandrine rousseau devrai tourner sept fois ses doigts dans sa bouche avant de Twitter , blueskyer et mastodonner. Je l'aime vraiment bien toutefois sa recherche de pureté immédiate lui fais parfois écrire des conneries.
Je ne suis pas journaliste, et je fonctionne beaucoup à l’émotion, un trait que je partage peut-être avec Sandrine Rousseau, ce qui explique mes colères soudaines.
Sur Bluesky, elle a réagi très vite contre LFI sur cette affaire. J’ai eu envie de lui dire : « attendez un instant, ne nourrissez pas ceux qui n’attendent que ça, regardons d’abord ce qui se joue ».
Je n’ai pas d’exemple précis, tout s’efface vite là-bas, mais oui : elle réagit parfois trop vite. Comme beaucoup. Comme moi.
Et je le redis : j’ai une vraie affection pour cette femme politique.
Toujours autant de plaisir à vous suivre et à vous lire.
Merci :)
Vous parlez de ce post ?
https://www.instagram.com/p/DbA-HQ2jNVU/?img_index=1
Dans ce post, elle mélange tout. C'est vrai que Barbara Butch n'est pas la meilleure cible, mais mettre en avant le fait qu'elle soit victime de discriminations est une injure à ceux qui, justement, ont mené une action en considèrant Barbara Butch comme une égale mise en cause pour ses positions et non comme "une grosse lesbienne".
Oui, c'est ce post, et d'autres fois par le passé. Mais vous avez raison, il me faut faire attention à mes propres émotions sur l'actualité. La situation de la Palestine et de Gaza me rend malade.
Bon je me suis réabonné pour un an.
Je viens d'avoir votre réponse.
Les guillemets ne changent rien au fait que Médiapart semble exonéré de ce qu'on reproche aux "camarades".
J'ai trouvé ridicule, con et contreproductif de venir interrompre ce concert.
De toutes les façons, cela ne faisait en rien avancer la cause palestinienne si chère à certains, bien au contraire.
La réaction des média officiels et leurs échos (désinformation sur les réseaux) me donnent raison.
Et l'avis du plus grand nombre compte, celui qui ne lit pas @SI et ne va pas sur le net consulter les médias alternatifs !
Boycott OK, pourquoi pas mais faut arrêter de jouer avec des symboles "pschitt".
Symboles qui, au final, ne se révèlent être que des prouts de mammouth lamentables.
De toutes les façons, cela ne faisait en rien avancer la cause palestinienne si chère à certains, bien au contraire.
Je veux bien que vous soyez très sure de ça, mais qu'est-ce qui la fait avancer?
Par exemple intervenir au niveau du parlement européen pour faire établir un Boycott renforcé des produits, techniques, armes fabriqués en Israël et évidement rejeter tout ce qui provient des territoires occupés.
Et des sanctions économiques à la clef !!!
Un "Occupy Bruxelles / Strasbourg" de masse par les nombreux militants européens.
Plus efficace que la flottille pour Gaza arraisonnée à chaque fois. Un show que je considère nullissime.
Au niveau français, réclamer le même Boycott qu'au niveau européen.
Manifester régulièrement avec toutes "les forces de progrès" sans discrimination.
Faire des opérations de signalements des produits israéliens boycottés. (ex. actions dans les grandes surfaces)
La marque Sodastream, basée à Kfar Saba Israël, est à Boycotter 1 million de fois plus qu'une DJ !
PS Interrompre le concert d'un ou d'une baltringue, c'est direct voué à l'échec face au grand public. Mais le grand public connait la marque Sodastream grâce à la pub.
A réfléchir ...
Par exemple intervenir au niveau du parlement européen pour faire établir un Boycott renforcé des produits, techniques, armes fabriqués en Israël et évidement rejeter tout ce qui provient des territoires occupés.
Et des sanctions économiques à la clef !!!
Tout cela est déjà fait au maximum mais bloqué, ça n'a aucune efficacité.
Un "Occupy Bruxelles / Strasbourg" de masse par les nombreux militants européens.
Sachant que Berlin met son véto je ne voit pas à quoi peu servir ça, à par à fatiguer et désespérer les militants.
Plus efficace que la flottille pour Gaza arraisonnée à chaque fois. Un show que je considère nullissime.
Sauf si le but est d'organiser le basculement des opinions publiques européennes, si ça ne marche pas pour vous ça marche peu-être sur d'autres.
Au niveau français, réclamer le même Boycott qu'au niveau européen.
C'est déjà le cas, la majorité des parlementaires (du PS au RN) bloquent.
Manifester régulièrement avec toutes "les forces de progrès" sans discrimination.
C'est à dire? Les manifestations ont déjà lieu, de moins en moins souvent avec de moins en moins de monde vu que ça fatigue les militant. Vous voulez qu'on accepte qui qui n'est pas accepté dans les manifestation, les Soraliens?
La marque Sodastream, basée à Kfar Saba Israël, est à Boycotter 1 million de fois plus qu'une DJ !
Oui, elle est dans le programme BDS depuis un bail.
PS Interrompre le concert d'un ou d'une baltringue, c'est direct voué à l'échec face au grand public. Mais le grand public connait la marque Sodastream grâce à la pub.
La cible ce n'est pas le grand public, c'est la mairie de Grenoble et tous ceux qui participent au pinkwashing israëlien, et une action n'invalide pas de faire les autres.
Va falloir definir en quoi Barbara Butch represente une tentative de pinkwashing du gouvernement Israelien.
"pinkwasching israélien" n'est pas synonyme de "pinkwashing du gouvernement israélien". Sinon vous avez due louper plusieurs échange, par exemple les commentaires des deux précédentes partie de l'enquête, pour venir avec ça maintenant. Je ne vais pas répéter pour la troisième fois les mêmes choses, je vous y renvoie.
Difficile pour vous d'imaginer que « la » gaypride (GP) attend le retour de Butch pour le pinkwashing de l'État génocidaire? Voyez ce sioniste imbécile (Brice Couturier) qui fait dans l'abjection : « La GP n'est autorisée dans aucun pays musulman. La seule GP ayant lieu chaque année au Moyen-Orient est celle de Tel-Aviv. Et elle est vibrante. Ça devrait faire réfléchir. »
La GP serait donc l’alpha et l’oméga de la civilisation respectable, celle de l’Occident sionisé. Du pinkwashing évidemment. Car l’autre face de cette GP, c’est le génocide du peuple palestinien. Dont le premier responsable est Israël, soutenu par l’Occident.
Explicitons la hasbara : Apartheid et massacre en Cisjordanie ? Pas grave, il y a une GP à Tel-Aviv. Destruction de Gaza de fond en comble ? Pas grave il y a une GP à Tel-Aviv. Massacre de près de 30 000 enfants à Gaza ? Pas grave il y a une GP à Tel-Aviv. Destruction méthodique du Sud Liban ? Pas grave il y a une GP à Tel-Aviv. Massacre de 140 fillettes à Téhéran ? Pas grave il y a une GP à Tel-Aviv. Discours racistes et violents de ministres israéliens avec rétablissement de la peine de mort pour les seuls palestiniens ? Pas grave il y a une GP à Tel-Aviv. Ad libitum… C’est vrai, il n’y a pas de GP dans les pays musulmans au Moyen-Orient – mais il n’y a pas de génocide non plus.
Pas plus qu'il n'y a de génocide à Gaza pour la sioniste BB.
Je re-répète, ce n'est pas le pinkwashing du gouvernement israelien que je conteste. Il n'y a aucun doute qu'il met en avant les causes LGBT+ pour créer une opposition entre eux "le monde civilisé" et ces voisins "les barbares" que l'on peut par conséquent éliminer. Et donc même si cet aspect pro-LGBT n'est pas simulé il sert comme arme de communication contre les palestiniens.
Par contre la ou les performances de BB en france ainsi que le choix de la mairie de Grenoble de la maintenir n'ont rien à voir avec du pinkwashing israelien. BB est uniquement francaise et il s'avere qu'elle est aussi juive et queer c'est comme ca. Sa scene c'est principalement la France et Israel n'a rien à voir la dedant. Qu'elle est soutenu puis contestée la loi Yadan ou qu'elle soit aller faire une apparition artistique en Israel ne fait pas d'elle quelqu'un qui fait du pinkwashing lorsqu'elle se produit en France.
Sa venue programmée à la pride de Tel Aviv annulée puis reprogrammée à l'ambassade francaise était du pinkwashing mais l'étiquette n'est pas à vie et lorsqu'elle se produit en France ou en europe c'est à dire là où (je radote) elle a/avait l'immense partie de son activité bien avant la polémique sur la loi Yadan ou son miniconcert à l'ambassade Israelien, elle est dans sa position classique qui n'est absolument pas du pinkwashing.
Est ce que Arthur ou Darmon, qui pour le coup ont signé la loi Yadan font partie du chooseyoucolorWashing ?
Olivier Sitruk comedien qui se produit actuellement au theatre aussi ?
Steve Suissa pareil ?
Disons que j'ai voulu donner un peu de sens pratique à votre question « en quoi Barbara Butch représente une tentative de pinkwashing du gouvernement Israélien? » par cette déclinaison : « imaginer que la gaypride de Tel-Aviv attend le retour de BB pour le pinkwashing de l'État génocidaire? »
Vous conviendrez que BB eût été bien en peine de performer "là-bas", pour juin 2026, en raison d'un agenda très chargé à Paris : directrice artistique de la Nuit Blanche sur un thème impolitique et désarmant: l'Amour. https://www.paris.fr/pages/3-details-que-vous-n-aviez-pas-reperes-sur-l-affiche-nuit-blanche-avec-barbara-butch-signee-pierre-et-gilles-34071. Alors, peut-être une virée à Tel-Aviv en juin 2027 ? Mais là, nul besoin d'imagination : "on" l'attend sereinement car elle y est chez elle, cette brave sioniste contrariée. Voyez sa profession de foi yadanesque, cette tribune mondaine en binôme avec Maître Msellati, écrite comme il se doit à la 3ème personne et en toute objectivité surplombante : https://www.lemonde.fr/idees/article/2026/07/20/barbara-butch-et-son-avocate-l-antisionisme-invoque-n-a-ete-a-grenoble-que-le-vetement-de-l-antisemitisme_6727479_3232.html?search-type=classic&ise_click_rank=1. Manifestement, elle l'a signée au su de son plein gré pour lancer la charge "merdiatique" contre LFI.
Pour autant, dire que « BB représente une tentative de pinkwashing du gouvernement Israélien » est bien trop abstrait pour devenir un jour concret, du moins quand on se règle sur https://www.problematik-media.com/articles/pinkwashing-lgbtqia-telaviv-israel-queer-palestine. Certes, « la ou les performances de BB en France ainsi que le choix de la mairie de Grenoble de la maintenir n'ont rien à voir avec du pinkwashing israélien », mais il se trouve que ses performances ont tout à voir avec du pinkwashing "socialisse". Voyez cette impeccable synthèse : https://www.problematik-media.com/articles/barbara-butch-grenoble-palestine-ps. Pour le coup, le pinkwashing lave bien rose ! Quand on n'a plus que du sociétal à vendre...
Comme par hasard, ce lavage rose a eu une retombée grenobloise. L'instrumentalisation du DJ-set de BB par la maire Ruffin et ses suppôts socialisses ne devrait étonner personne. Depuis 1948, le PS ex-SFIO est le parti le plus "engagé" du monde politique français : cette mouvance PS & Co. n'aura eu de cesse de rosir voire blanchir la Sionie, le pays le moins juif du monde, selon Feher. Aussi, créer au nom de la création artistique (!) une victime empathique – non pas pour l'éternité mais avec une soirée chaude de 20 mn – fait partie de ses moyens politiciens, petits et pervers.
Et maintenant, tout se passe en silence, comme si "l'antisémitisme d'atmosphère" censé étouffer LFI avait fait pschitt !
Vous me posez une question sur quel serait la meilleur action à mener pour la Palestine.
Je vous réponds avec des arguments que vous me renvoyez à la face en me parlant du cas de Grenoble.
Grenoble n'étant qu'un épiphénomène.
Faute de mieux, Alexis Robert, vous répondez avec du vide, avec rien.
En recopiant consciencieusement mon commentaire pour vous donnez du volume, votre réponse n'en est pas pas moins creuse.
Dommage.
Je vous ai répondu point par point sur de multiples actions que vous avez cité, parce qu'à chaque fois que je vous ai cité j'ai répondu juste derrière, pas que sur le cas de Grenoble. Et non, ne pas être convaincu par vos approche ou vous faire remarquer que les groupes dont vous contestez l'approche militante le font déjà et que c'est déjà en place, ce n'est pas du vide, ne vous en déplaise.
Posez-vous calmement pour relire mon commentaire, vous me donnez l'impression de ne pas l'avoir compris.
Ah bon ...
>> Au niveau français, réclamer le même Boycott qu'au niveau européen.
>> C'est déjà le cas, la majorité des parlementaires (du PS au RN) bloquent.
Juste pour donner des précisions aux personnes qui ne suivent pas particulièrement l'activité parlementaire, voici les deux actuellement "en cours" (elles ne portent que sur l'interdiction des produits issus des colonies) :
- Celle d'Aymeric Caron en octobre 2025 (tout le groupe LFI + 4 groupe écolo + 1 apparenté PS)
- Celle d'Olivier Faure le mois dernier (44 groupe socialiste + 31 groupe écolo + 5 groupe communistes + 6 groupe Modem + 2 LIOT + 1 apparenté macroniste + 1 LR)
La probabilité qu'elles passent devant l'hémicycle avant la présidentielle me paraît faible.
Côté Sénat :
On avait aussi une proposition de résolution (donc pas une loi, rien de contraignant) déposée par environ une dizaine de membres du groupe écolo + un centriste, mais c'était en septembre 2023, donc autant dire que c'est au point mort total.
Voir aussi la position gouvernementale avec la réponse du ministère de Barrot à une question à ce sujet, du pur en même temps hypocrite ; je résume caricaturalement : on n'interdit pas car l'U.E. ne nous autorise pas à le faire, mais en fait non elle peut nous laisser le faire, c'est parce que la France se cale sur ses voisins européens, mais rassurez-vous, on n'applique pas de préférence douanière dessus (parce que l'U.E., là, nous l'interdit véritablement) et on incite à ce que l'étiquetage de provenance soit respecté, donc lâchez-nous la grappe pendant qu'on récite notre mantra de la solution des deux États™ - même si on a bien conscience que l'extension continue des colonies conduit vers la mort probable de cette solution.
Je m'inquiète énormément pour l' infernal traumatisme moral subi par Barbara.
Et, j'ai noté, par ailleurs que 152 Palestiniens avaient été tués en Juillet 2026 selon le Ministère de la Santé de Gaza, dont 21 enfants.
Merci pour cette série d'articles qui rappelle la difficulté de faire l'histoire et la facilité à manipuler dans l'immédiat .
Merci Élodie pour ce trio d'articles très complets.
Grand merci pour ces témoignages qui remettent les choses à l'endroit . Une tempête dans un verre d'eau.
Tous les mainstream à l'unisson pour taper sur LFI sur la base de gros mensonges. Le pire , mediapart et plenel qui en ont profité pour assouvir leur haine de Melenchon . Sans oublier la famille Ruffin, Autain et la limace Hollande.
Le travail que vous avez du effectuer, l'energie depensée simplement pour rétablir la vérité.
A voir l'écho résiduel que cette affaire laissera Ça rappelle beaucoup les mensonges après la mort de Q Deranque, qui a eu même droit à une minute de silence à l'assemblée nationale.
Puisse cet article avoir le même retentissement que la cabale organisée par les droitards
Merci d'avoir fait le travail.
"Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose"
Si j'ai bien compris, les médias mentent. Ce n'est pas bien . Que faut-il faire pour que les journalistes arrêtent de mentir ?