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"Censure" ? Le fondateur Greenwald quitte The Intercept

Glenn Greenwald claque la porte de The Intercept, qu'il a co-fondé. Il accuse son propre journal de censurer un article, rédigé essentiellement sous forme interrogative, critiquant Joe Biden. The Intercept dénonce une "crise de colère".

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Le problème des médias français sur la politique américaine est que, la majeure partie du temps, le travail des correspondants consiste à réaliser un "digest" des positions du Washington Post et du New York Times. Et si ces journaux pensent qu'u(...)

Vous article penche clairement du coté de The Intercept contre Greenwald qui est l'honneur du journalisme. Ce n'est pas très glorieux de la part de l'auteur de l'article.

Glenn croit que tous ceux qui sont en désaccord avec lui sont corrompus 


Peut - être pas corrompus, mais adeptes de la politique de l'autruche ! 


la priorité selon eux étant de virer Trump; ils ne sont pas très regardant sur qui va lui succéd(...)

Derniers commentaires

Pas un mot sur le milliardaire qui finance The Intercept.

Pourtant ceci pourrait expliquer cela.

Ok ! Mais chez nous , nous avons mieux: "

Libertés académiques : des amendements à la loi sur la recherche rejetés par des sociétés savantes

  

Introduites au Sénat, ces mesures modifieraient les procédures de recrutement et porteraient atteinte à l’indépendance de la recherche vis-à-vis du politique, dénonce notamment un collectif de sociétés académiques.

Rien sur le fond de l'affaire Biden mais moult détails sur une sorte de dérive égotique de Gleenwald dans cet article. Article qui ne donne vraiment pas la possibilité au lecteur sceptique de se faire un avis.





Rien que le fait qu'il aille sur le plateau de Tucker Carlson, un des plus grand faux-jeton du journalisme américain, et à la défaveur de Greenwald. Le journalisme, comme d'autres domaines médiatiques, est bourré d'égos grand comme la Trump Tower ; on verra par la suite s'il y a fondement à cette affaire de corruption du fils Biden.

Une émission sur le sujet serait la bienvenue. Pas sûr qu'on puisse comprendre cette affaire comme beaucoup d'autres touchant à la liberté d'expression en faisant fi de la tendance à une forme de culture de la censure (en particulier aux Etas-Unis). Même les GAFAMs commencent maintenant à s'ouvrir de plus en plus à la censure. En France nous avons aussi nos suppliques cathodiques et quotidiennes pour une bonne censure des réseaux sociaux. Alors, à ASI, quand-est ce qu'on se positionne pour une défense totale de la liberté d'expression ? Plutôt que de discuter à comment stopper la viralité de contenus clivants (et souvent nocifs certes) ou à comment pacifier les espaces de discussion qui ne sont pour moi que des revers consubstantiels à la liberté d'expression, pourquoi ne pas donner plus d'attention à cette lame de fond qui, sous couvert de bonnes intentions, risque tout simplement de sonner l'hallali de notre frêle démocratie.

Le problème des médias français sur la politique américaine est que, la majeure partie du temps, le travail des correspondants consiste à réaliser un "digest" des positions du Washington Post et du New York Times. Et si ces journaux pensent qu'une histoire ne tient pas la route, la presse française dans son ensemble s'alignera sur leur position (y compris, au hasard, Le Figaro ou Le Point).Le problème est d'autant plus criant depuis que ces médias américains ne sont plus que l'ombre d'eux-mêmes.

Selon les critères appliqués par The Intercept à l'article de Greenwald concernant l'affaire du fils de Biden, l'affaire Cahuzac n'aurait jamais été publiée ou les médias auraient considéré – certains l'ont d'ailleurs fait – que Médiapart n'avait aucune preuve pour soutenir ses informations. À ce sujet, il est intéressant d'écouter le podcast de France Culture, "Mécaniques du journalisme : l'affaire Cahuzac".


L'affaire Hunter Biden est caractéristique de cet état d'esprit. L'article du New York Post sur la saisie par le FBI de l'ordinateur de Hunter Biden et les emails qu'il contenait a été discrédité par les "grands médias" américains pour la raison principale que le New York Post penche du côté des Conservateurs. 


Dans un attitude qui rappelle fortement la grande époque du stalinisme("ne pas donner d'arguments à nos ennemis") tous ceux qui souhaitent l'élection de Biden considèrent qu'il ne faut en aucune façon publier des informations qui pourraient déservir le camp démocrate. Ce sont de tels arguments qui ont, justement, abouti à l'élection de Trump en glissant sous le tapis tous les informations défavorables à Hillary Clinton. 


Malheureusement, le New York Post pose quelques bonnes questions. Il ne faut pas oublier que Joe Biden, alors vice-président, a fait pression sur le gouvernement ukrainien que soit limogé un juge enquêtant sur la société Burisma avec laquelle Hunter Biden était en affaires (le mot affaires étant dans ce cas-là un euphémisme pour des opérations de corruption).


Il est notable que ni Hunter Biden ni son père n'ont pris le risque d'affirmer que les emails retrouvés sur l'ordinateur saisi étaient des faux.



La presse américaine a fini de se déshonorer sous la présidence de Trump. Russiagate, Kavanaugh, impeachment, la presse mainstream américaine n'est plus qu'un ramassis infâme de bêtise et de corruption au service de l'argent et de l’Etat profond. La présidence Trump aura au moins eu le mérite de faire apparaître au grand jour ce Leviathan abjecte associant presse officielle (tout autant que l'agence TASS en URSS), services secrets, forces de l'ordre et leurs auxiliaires fétides de la silicon Valley.

Et nos médias, comme d'habitude lorsqu'il s'agit des Etats-Unis, n'ont rien vu, rien entendu, rien compris (et Arrêt sur Images pas plus que les autres). C'est pitoyable.

un bon rappel que Révolution peut être aussi conservatrice voir bien réac

Heureux les simples d'esprit.

Heureux les simples d'esprit.


Si ce dicton est vrai, vous devez nager dans le bonheur.



C'est toi qui l'as dit, c'est toi qui y es!

La présidence Trump a surtout ramené la parole présidentielle américaine au niveau de la discussion de comptoir et a crédibilisé toutes les thèses complotistes, ce qui a surtout fait perdre du temps à tous les journaux (et a fait perdre tout le restant de sa crédibilité à Fox News).

Bon faut quand même faire un petit rappel car visiblement personne n'a suivi: pendant trois ans, la presse US s'est déchaînée, alimentée par des sources spécieuses des services secrets et du FBI,sur l'idée que "les russes" avaient influencé massivement l'élection de 2016. C'était complètement faux! C'est le plus grand naufrage journalistique de ce siècle. Et c'est la presse anti-Trump, en gros toutes la presse mainstream, qui a mené cette charge idiote envers et contre tout. Evidemment, c'est pas en lisant la presse française ou Arrêt sur images qu'on peut prendre conscience de la magnitude de ce qu'il s'est passé. C'était inouï!

"Et nos médias, comme d'habitude lorsqu'il s'agit des Etats-Unis, n'ont rien vu, rien entendu, rien compris (et Arrêt sur Images pas plus que les autres). C'est pitoyable."


Comme vous, vous avez tout compris, nous sommes tous pendus à vos lèvres.

’ll be on Fox at the top of the 8pm ET hour to talk about the events of today, my departure from the Intercept, the article about the Bidens that was censored, and what it reflects about broader media culture and the election. 


son futur employeur peut être

Glenn croit que tous ceux qui sont en désaccord avec lui sont corrompus 


Peut - être pas corrompus, mais adeptes de la politique de l'autruche ! 


la priorité selon eux étant de virer Trump; ils ne sont pas très regardant sur qui va lui succéder et pour quoi faire ? !


Il n'est pas toujours bon d'avoir raison avant tout le monde M. Greenwald

In fine, les seules preuves sont celles qui conduisent à une condamnation devant un tribunal.


Est-ce à dire qu'avant que toute affaire soit définitivement tranchée par la justice, les journalistes ont interdiction totale de publier des articles sur le sujet ?


Parce qu'en fait c'est ce que vous demandez.

Pour pas trop me répéter je mettrai un lien vers mon commentaire d'un précédent sujet.


Vis à vis de cet article, je trouve qu'il élimine un peu trop la question de fond que pose Gleenwald, qui est la tendance à l'unanimisme de la presse pro-Démocrate, et aux omissions/déformations pour la cause, et celle du meilleur argument qui peut lui être opposé dans ce cas précis qui est tout simplement le temps pour vérifier des informations balancées dans la dernière ligne droite d'une campagne.


Vous article penche clairement du coté de The Intercept contre Greenwald qui est l'honneur du journalisme. Ce n'est pas très glorieux de la part de l'auteur de l'article.

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