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Barbier, un hyper-éditorialiste sur le gril

Il est partout. Christophe Barbier dirige L'Express, interviewe chaque matin un responsable sur LCI, il a son rond de serviette dans l'émission "C' dans l'air" sur France 5. Et comme si cette omniprésence dans les médias traditionnels ne lui suffisait pas, il enregistre chaque jour un édito vidéo, parfois provocateur, sur le Web.

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Un des intervenants caractérise Barbier comme étant un idéologue en constatant une ligne dans ses prises de position pour appliquer le "modèle" de l'entreprise aux services publics.

Un idéologue est fatalement quelqu'un qui a un avis, une vision tranchée de la société ou du moins de l'orientation que celle-ci devrait adopter. Quelle est donc la vision de Barbier ? Force est de constater que lorsqu'il s'agit de repérer des erreurs factuelles grossières dans les livres de BHL ou d'Allègre ou encore de donner son opinion sur un personnage interviewé, l'idéologue disparaît : aucun esprit critique vis-à-vis des bouquins de ces deux cuistres ou d'opinions affirmées concernant les propos de Carla B. Dans ces situations, l'idéologue disparaît pour laisser place au porte-voix, relayant sans critique des propos stupides, arrondissant les angles pour faire passer la vacuité du message, etc.

Que peut-on en déduire ? Que si Barbier est un idéologue, son idéologie est commune à celle de Carla, de BHL ou d'Allègre et que a contrario il s'oppose systématiquement aux autres.

S'il fallait caractériser une quelconque idéologie chez Barbier, il faudrait analyser un gloubi-boulga protéiforme fait de cynisme, d'opportunisme et de conformisme.

Guy Bedos avait dit de Mireille Mathieu qu'elle n'est ni à droite ni à gauche mais là où on la pose. Malgré ses écharpes à la con, la plume de Barbier n'est, elle non plus, jamais protégé du vent, virevoltant là où la brise l'entraîne. Comme Mireille.

http://www.youtube.com/watch?v=8LMJs4CZJFY
Il n'y a encore pas d'émission aujourd'hui?
Sur son forum,on a beaucoup moins de liberté de s'exprimer qu'ici!On est souvent plus effacé!
Le problème est de voir Barbier se faire passer pour un provocateur sans qu'on lui rappelle qu'aujourdh'ui dépasser la ligne jaune consiste à remettre en question la version bushiènne sur le 11/09 ou à critiquer la politique israelienne. Je relève que barbier, comme zemmour, ne s'y frotte pas, ils vont là ou on leur dit d'aller, ils ne sortent pas des sentiers battus. Ce type est un médiocre qui hurle avec les loups car s'en prendre aux musulmans est aujourd'hui conseillé pour faire carrière à la télé. Rappelez vous "l'agression" du rer D que ce monsieur a repris comme les autres sans vérifier, tellement il devait être content de taper sur les jeunes de banlieue, et au lieu de le voir licencier pour incompétence pour nous préserver de ce genre d'imposteur, il est invité sur toutes les chaines de télé et maintenant sur le net ! Ce type fait injure au métier de journaliste et porte une responsabilité non négligeable dans le déclin de la presse écrite et médiatique.

Sylvie
Vu l'émission avec beaucoup de retard, et pas eu le temps de lire tout le forum.

Cet opus de Ligne Jaune était très informatif. Parce qu'effectivement, Barbier, lorqu'on le voit dans les grands médias, est rarement remis en question.

Et là, c'était le cas. Et notre ludion s'en est à mon avis très bien tiré. Franchement, je m'interrogeais beaucoup sur lui : depuis qu'il disserte dans C dans l'air, j'ai arrêté de regarder cette émission. Pas par détestation particulière, mais parce qu'il y a détruit tout esprit d'analyse critique, et même s'il n'en est pas le responsable, sa prépondérance dans l'émission a sonné le glas de l'intérêt de l'émission.

Dans cet épisode de Ligne Jaune, en l'écoutant, j'ai percuté à quel point quelqu'un pouvait être porté par les vents dominants.
Brillant, limite hâbleur, en tout cas très content de lui, il a une grande maîtrise de la parole, une éloquence de bon aloi.
On croirait que chaque côté de sa célèbre écharpe est une des ailes prêtes à l'emporter dès que le vent soufflera dans une direction.

Il est à la fois une voix de l'opinion publique de Café du Commerce -on ne réfléchit pas, on catégorise pour ensuite pouvoir juger à l'emporte -pièce, ce qui permet d'avoir un discours avec une certaine cohérence- et la voix de son maître -le dominant. Et il se laisse porter. Il n'y a pas d'espace propre en lui à une véritable réflexion. Il se laisse emporter par les remous de l'air qu'il survole, comme un oiseau.

Et ce ne sont pas ses ailes de géant qui l'empêchent de marcher, lui. Il est bien à l'aise sur la terre ferme.

Et dans cette citation, que j'écris de mémoire, la dernière proposition s'applique exactement à lui :
"De tout temps, il y a eu des personnes qui ne pensaient pas comme les autres, c'est-à-dire qui ne pensaient pas comme ceux qui ne pensent pas."

Je ne sais plus si c'est d'Einstein ou de Yourcenar.

En tout cas, Barbier a trouvé son créneau, tant mieux pour lui.
Mais en tant qu'analyste, prendre au sérieux ce qu'il dit, ça n'a pas beaucoup d'intérêt, à part connaître immédiatement l'opinion de la droite qui ne pense pas.
Il est partout Guy Birenbaum : Il a son rond de serviette à Europe1, lorsqu'il quitte le post.fr, il met en scène son départ en vidéo sur dailymotion pour mieux préparer le lancement de nouveau blog. Et comme si cette omniprésence médiatique ne lui suffisait pas, on l'a aussi aperçu du côté de BFM TV et sur le site @rrêtsurimages.net...

Aujourd'hui, cher Guy, en trainassant sur le web, je suis tombé sur votre nouveau blog.

Je trouve regrettable que les émissions ligne j@une, au demeurant souvent intéressantes, soient accessibles directement et intégralement sur votre blog nouvellement créé. Je ne pensais pas non plus que Ligne J@une soit l'émission de Guy Birenbaum, mais l'une des émissions du site @rretsurimages.net présentée (et co-préparée) par Guy Birenbaum.

Cela traduit pour moi une pratique professionnelle symptomatique que l'on peut qualifier de "footballistico-morandinienne".

- Le côté footballeur s'illustre dans la difficulté de s'inscrire durablement dans un collectif par souci de privilégier son [s]capital[/s] pagerank personnel

- Le côté morandini peut être résumé de la façon suivante : Dans mes émissions radio, je fais la promo de mes émissions télé ou de la chaîne sur laquelle je travaille, et pour prolonger mes émissions, vous n'avez qu'à vous connecter à mon blog avec tout plein de contenu à base d'infos recyclées depuis d'autres sites ou au travers de mes autres activités.

Suis-je le seul à être choqué par cette diffusion en parallèle ?.
J'avoue que je ne connaissais pas Christophe Barbier, sans doute parce que je ne lis pas l'Express.
Il n'a guère de charisme, malgré son écharpe rouge.
Ses propos relèvent banalement de la vulgate sarkozyste...
Bref je ne comprends pas : après avoir vu ça, je me demande vraiment pourquoi
une émission entière lui a été consacrée.
Barbier est au journalisme ce que Zeymour est au journalisme.
Haaaa l'édito sur Strauss Kahn...! Quelle rigolade ! D'autant que, si Barbier est faux-cul en n'allant pas au bout son argumentaire, vous n'y allez pas non plus, cers amis net-reporters : ce que vous savez, c'est que les porte-flingues d'antant qui restaient en coulisse sont désormais en plein jour par la vertu de l'avênement sarkosyste d'une droite décomplexée... Qui avait entendu parler de Fredo Lefèbvre ou Xavier Bertrand avant 2006/2007...? Et justement, Fred Lefèbvre, non seulement il a des dossiers, mais il a d'ores et déjà déclaré sans ambage (et la net presse l'a rap`porté !) que si Strauss Kahn sort du bois et bouge une oreille, il n'hésitera pas à les sortir (rien de nouveau si ce n'est qu'avant, ca se disait en coulisse et non par voie de presse)... et là où vous êtes faux-cul, au moins autant que Barbier, c'est que vous les avez tous depuis des années dans les cartons, ces dossiers. Le monde journalistique est au courant depuis 25 ans que Dominique Strauss Kahn est un obsédé sexuel maladif, frisant le priapìsme... secrétaires, attachées parlementaires, j'en passe... le PS a souvent tout fait pour étouffer ses frasques et c'est au FMI que la porte s'est entr'ouverte puisqu'il y est moins protégé. Tout ca vous le savez Guy, et vos potes invités sur ce plateau de même... Mais lâchez-vous ! Et surtout, de grace, il y a suffisament d'angles pour acculer Barbier, n'utilisez pas celui-ci si vous n'est pas foutus de faire mieux que lui, parce que c'est tout de même incroyable de lui diore : "Vas-y, dis tout ou alors ne dis rien !" alors qu'au même moment vous faites rigoureusement la même chose.

Allez y ! Parlez-nous du vrai Strauss Kahn ! Je suis convaincu que, loin de représenter un repoussoir, ca ne détournerait pas une voix de l'électorat de gauche ! Depuis Mazarine Pingeot, on a tout de même constaté que les francais n'étaient pas effrayés par l'image d'un président ou présidentiable un peu gaillard et sexuellement super actif... je dirais même, au contraire. Je ne dirais pas la même chose de la frange un peu agée et bourgeoise et catho de l'électorat de droite, mais les quelques frileux que Strauss Kahn perdrait de ce fait dans son électorat potentiel, il les retrouverait grandement au fil du temps... une "bulle" comme celle-ci, il faut un jour la dégonfler avant qu'elle pète à un moment non choisi et salement subi. Dîtes-le tous amis journalistes ! L'abcès sera crevé et six mois plus tard, tout le monde avancera à visage découvert et ca lui aura été utile.

Ciao ciao... et Bon courage Anne...
pourquoi donner la parole à un type qui se croit persuadé de nous délivrer des analyses profondes alors qu'il ne fait que pérorer toujours les mêmes poncifs éculés ?
Il ne manquerait plus qu'une ligne jaune sur le foot tiens !
ASI devrait faire payer double tarif à tous les crétins qui friment avec une écharpe rouge.
L'émission est intéressante et je trouve que GuyB. trouve bien sa place en intervenant, en cadrant quand il faut, mais en laissant parler les gens...
Où est passé la SD ? J'aimerai bien participer moi, mais voir l'émission pour le moment c'est tintin. Bonjour la lenteur de téléchargement.
Avec mon 512K, si ça reste en l'état, les vidéos d'asi ça ne va plus être pour moi. C'est bien dommage. J'avais pris de bonnes résolutions cette année, je regardais régulièrement les émissions, et paf, on change la technique et j'ai à nouveau la sensation d'être une brave victime de la fracture numérique.
Signé : le Caliméro de l'Océan Indien
En fait, ce qu'il faut retenir de l'émission, c'est que
Christophe Barbier a raison et aura toujours raison.

Le nouveau Jésus-Christ du journalisme lol...
ce Barbier est consternant de mauvaise foi.
on lui explique que ce qu'il a dit ce sont des mensonges et il répond "je suis là pour appuyer où ça fait mal"...prend-il les gens pour des cons?
Mise en garde préalable : ce qui suit peut contenir de la publicité !

A la veille d'un second tour des élections régionales qui s'annonce sombre pour la majorité de Nicolas Sarkozy, c'est une décision de justice qui était très attendue: par une ordonnance rendue mercredi 17 mars – que révèle Mediapart –, le Conseil d'Etat a refusé d'annuler la délibération du conseil d'administration de France Télévisions qui avait décidé, le 3 février, d'engager des «négociations exclusives» avec Stéphane Courbit et Publicis pour leur céder 70% du capital de sa régie publicitaire, France Télévisions Publicité.

Autrement dit, la plus haute juridiction administrative n'a pas suspendu le cours de cette privatisation très contestée. Mais les raisons du rejet du recours sont simples: la juridiction administrative fait valoir que la délibération attaquée n'a pas la caractéristique d'un «acte administratif » et qu'elle n'est donc pas compétente pour juger de sa légalité. Autrement dit, l'ordonnance ne ferme pas la voie à d'autres recours. Et les polémiques et les batailles autour de cette privatisation sont bien loin d'être closes.


Laurent Mauduit - Mediapart, 18 mars 2010 [www.mediapart.fr]

P.S. : je ne demanderais pas mieux que de pouvoir mettre un lien vers un site de presse "gratuit", mais je cherche... Au mot-clef "Christophe Girard", les moteurs de recherche renvoient :
- Lemonde.fr : rien sur l'affaire FTP
- Liberation.fr : rien sur l'affaire FTP
- LeFigaro.fr : ha si un Flash Actu reprenant la dépêche AFP ( qui ne sera vraisemblablement repris sur la version papier, mais ça reste à vérifier [www.lefigaro.fr] Au moins is pourront dire que mais si nous l'avions dit sur le site Internet !
- LePoint.fr : seulement la dépêche AFP du 16 mars, sous le volet "Bourse", comme si cela ne révélait que d'un problème boursier... [www.lepoint.fr]
- L'Express.fr : rien sur l'affaire FTP; et Christophe Barbier, il en pense quoi ( puisqu'il pense sur tout et son contraire ) ?
- @si : Gilles Klein en a parlé dans un "Vite dit" [www.arretsurimages.net]

Le sujet de la vente de France Télévisions Publicité, et plus généralement du traitement dans Lémédia des sujets économiques, financiers, et des scandales d'Etat, ne mériterait-il pas une analyse dans @si, avec Laurent Mauduit par exemple ?
Barbier n'est qu'un crétin sentencieux et raciste. Depuis quand si un de mes amis musulmans veut manger au Quick hallal cela m'interdirait de l'accompagner ? Un laïc peut bien manger hallal , kasher ou ce qu'il veut . Les cloisons , elles sont dans sa tête de bien-pensant réac et ambigü.
Je n'aime pas ce Barbier de L'Express, il me fait le même effet que le Zemmour. Mais sur les "Polémiques" qui agitent le verre d'eau médiatique, je trouve qu'il a raison. Souvent quand le sage montre la lune, les imbéciles regardent le doigt (et je ne pense pas à Barbier, ni à Zemmour quand je dis le sage...)
L'admiration béate de Barbier pour son amie Carla peut ne pas être partagée...Qu'en pensez-vous,Guy Birenbaum?
Moi, j'aime bien Barbier. Vous pouvez lui dire que ses écrits dans l'Express sont "méga chiants", que ses éditos sont "conservateurs", etc, etc, il ne se laisse pas démonter et semble n'en avoir rien à faire. ça le fait, au propre comme au figuré, doucement rigoler... Il sait qu'il est plus intelligent que ses contradicteurs réunis. Il n'y a qu'à écouter ses analyses politiques chez Calvi. Brillant. Evidemment, cette facilité en agace plus d'un.
Pour en revenir au sujet de départ, je pense qu'effectivement, Internet est le "off" des journalistes. Les journaux sont payants, donc il faut faire gaffe à ce qu'on met dedans. En plus, ce sont des vieux qui les lisent. Internet, c'est pas pareil, c'est gratuit, et le lectorat est plus jeune.
Voilà, pas le temps de développer, il est l'heure d'aller au taf, pas la chance d'être prof, moi
excellente émission, vivante, joyeuse, bonne ambiance quoi :)

qui pose la question de la catégorisation, de la classification dans l'information, vous savez bien, les degrés, tout ça !!

quand Bachelot impose quasiment à 60 millions de français d'aller se faire vacciner contre une grippe, on est dans l'information ou on est dans la farce ?? http://www.leplacide.com/document/10-01-06-sarkozy-bachelot.jpg

quand Canal Plus reçoit une plainte pour ce qui est clairement et a priori définit comme une farce, les gags du Groupe d'Action Discrète et en l'occurrence le gag sur Frèche : http://www.rue89.com/regionales-2010/2010/02/15/action-discrete-reagit-a-la-plainte-des-associations-gays-138585?page=4#comment-1315447, on est dans l'information ou on est dans la farce ??

il y a vraiment de quoi perdre ses repères, et bien difficile de se dire que le Barbier qui fait 4 Unes sur Carla-mon-amie [s]pour vendre[/s] soit le même qui tout à coup propose des Unes anti-Sarko [s]pour vendre[/s] ou encore celui qui vient faire sa [s]promo[/s] provoc' sur le net sans qu'on le soupçonne de le faire par pur opportunisme [s]pour vendre[/s] ou pire, pour être plus connu que ses sujets ?!....
bof, est-ce vraiment critiquable si on pose comme postulat de base que de ce genre de journalisme girouette ne sortira pas grand chose comme vérité ; et peut-être que les citoyens ont tiré depuis longtemps un trait sur la "vérité" qui devrait sortir des écrits de ces journalistes ci....

entre le net plus léger a priori, (mais je suis d'accord avec la journaliste de Médiapart : le net pourra sortir de cette réputation de légèreté grâce à quelques sites d'info qui accepteront le challenge de l'investigation), et les journalistes qui ont choisi le "moi-je" de leur métier en mettant plus en avant leur personne que l'info qu'ils donnent, va peut-être falloir remettre des sigles comme au bon vieux temps de l'ORTF : un petit carré = info au premier degré, un rectangle = second degré, un parallélépipède rectangle : du quinzième degré sarkozyste "mensonge-même pas drôle", exemple : Sarkozy à Gandrange en 2008
sinon le risque c'est de prendre des farces au premier degré et des vraies infos au quinzième..... à juste titre........et réciproquement.....grrrr pas fastoche l'info de nos jours !!
Beaucoup de critiques négatives sur cette émission et souvent ce même renvoi vers Acrimed.
Ces critiques sont récurrentes, quelque soit le sujet de la ligne jaune.

Au final, cela revient à reprocher à @si de ne pas être Acrimed. Mais puisque Acrimed existe, pourquoi demander à @si et à la ligne jaune en particulier de lui être équivalent ?
Je ne dis pas que dans l'ensemble, il n'y a pas eu quelques lignes jaunes contestables mais celle-ci je la trouve ovniesque !!!

Je ne crois pas avoir déjà vu une émission filmée où un roitelet des médias subit les tirs croisés et nourris de journalistes pendant une heure sur l'exercice de son métier, où un hyper-éditorialiste, comme le dit justement l'émission, est passé sur le grill !

Réveillez vous, pincez vous, dîtes merci, peine à jouir et saluez l'intelligence et le talent. La critique est facile mais l'art est difficile.

Je suis admiratif et je pense qu'il faut du talent pour l'amener ici, lui dire et lui faire dire ce qu'on a entendu et vu. Attitude Puérile, relai de l'extrême droite, conservateur, réac, idéologue, admirateur béat d'un philosophe fané, fossoyeur du service public et de sa recherche...

Le tout en toute cordialité et c'est peut-être ce que j'ai trouvé de plus admirable ou du moins de vraiment singulier. Voilà, ça n'a pas tourné au pugilat et je ne croyais pas cela possible.

En ne tournant qu'au Plan B, Acrimed, Mermet, Fontenelle, etc... le Barbier, tu le croises, tu lui sautes à la gorge et tu lui fais bouffer son écharpe.
Là, il y a un échange et ça donne à voir autre chose.

Encore une fois chapeau à l'équipe d'@si, aux invités et à MC Guy !
C. Barbier , tronche de premier de la classe , l'oracle préféré de Calvi .
Incroyable de voir Calvi (c'est dans l'air F5) systématiquement se tourner en premier vers
Barbier en début d'émission comme si il détenait la parole divine . Ca en
est indécent . Après le chaos de l'élection de Bling Bling en 2007 il
fanfaronnait en expliquant que Bling Bling c'était bien et blablabla et
blablabla et maintenat le vent tourne et là ca change des fois que l'on se
fasse jeter de l'express le journal de JJSS et Francoise Giroux (au départ
plutôt à droite) !!! En plus ami de la Bruni , l'Italienne vous savez comme on
disait l'Autrichienne en 1789 . Mais oui Barbier vous aussi vous serez tondu
à la libération car vous le méritez ne serais ce que pour ce qui est de vos propos sur les
obèses c'est vraiment scandaleux d'aligner une logique pareille . On sait
que votre disque dur est Sarkoïsé ne le cacher pas mais avec des logiques
comme sur les obèses par exemple c'est plutôt Lepenisé ou Hitlerisé (au choix) !! Quand au tutoiement
de G. Birenbaum moi ca me dérange car il n'y a pas de vrai neutralité dans le
débat même si j'admet sur cette émission qu'il laisse davantage parler ses invités .
A t-il retenu la leçon ?? Il me semble ....
Heureusement que Arrêt sur Images ne lui propose pas un édito en plus, sinon j'arrêterais mon abonnement illico.
Ce genre de cumuls est inacceptable : passe qu'il additionne l'Express et LCI, ce sont des médias-entreprises privées, mais qu'il soit en permanence invité dans "C dans l'air", sur une chaîne publique, ce n'est pas normal, mais comme personne ne demande des comptes à M. Calvi, alors qu'il a, sur les thèmes politiques et économiques, les mêmes invités...
On dirait un tribunal, et que c'est le procès de Barbier. Il a fait quoi de mal? ah oui des éditos où il donne son avis.
Il a du courage de ne pas s'énerver devant la mauvaise fois de certains (Le pire étant Jade Lindgaard, une apôtre du politiquement correct de gauche insupportable (pour moi)).
Moi qui n'est pas fan à la base de Barbier, ça donne envie de se mettre de son côté.
Jade Lingaard a raison de faire le parallèle entre le Quick halal et la "soupe au cochon", mais si elle avait été jusqu'au bout de l'information son raisonnement se serait retourné contre elle. En effet elle oublie de préciser que la distribution de "soupe au cochon" par des particuliers dans la rue a été condamnée pour discrimination.
Donc vous et moi ne pouvons pas distribuer gratuitement n'importe quel aliment dans la rue, en revanche un établissement de restauration peut vendre exclusivement des aliments destinés à une catégorie de la population.
j'ai laissé tomber, il raconte n'importe quoi ce type!
Psssst, Guy, je trouve super agaçant votre claquement de doigt pour lancer des images d'illustration, comme si vous ordonniez au loufiat de service de vous apporter un café en terrasse.

Je sais vous allez, au choix, ignorer ma remarque ou me rentrer dans la lard mais bon, je l'aurai dit.
De retour d'une longue journée. Je tenterai de répondre, aussi justement que possible, comme d'habitude ;-), à tous vos commentaires entre ce soir et demain. Merci de vos contributions.
En tout cas, ça donne drôlement envie de lire "Bakchich". Non, je déconne.
Bonjour,

"Il s'agit d'une forme d'émission de décryptage du système médiatique dominant en "direct" tout à fait utile" Guy Birenbaum.
Je suis tout à fait d'accord, c'est pourquoi je pense qu'il aurait été, à mon humble avis, plus pertinent d'inviter Eric Zemmour, (n'en déplaise à Desper) même si vous l'aviez fait dans "ZERO INFO" mais, dans un tout autre cadre...

Ainsi, je reprends les interrogations que j'ai publiées dans le forum de l'article "Darquier de Pellepoix, sors du corps de Longuet ! "
1-Quoi penser de l'omniprésence de Zemmour sur les plateaux télé?
2-N'y a t-il point de la propagande dans cette omniprésence, dans ce bourdonnement récurrent?
3-Ce journaliste n'est-il point le symbole du pouvoir d'indignation partagé dont parla si brillamment Peter Sloterdijk et Elisabeth Lévy (ancienne chroniqueuse d'@si)

Bien à vous.
Plusieurs fois dans l'émission Barbier s'est retrouvé à expliquer ses prises de positions au lieu de parler des différences entre ses editos papier, télé et internet, ce qui était pourtant le sujet de l'émission.

Lindgaard lui dit qu'il est puéril et qu'il n' écrirait pas la même chose dans l'Express mais elle ne le démontre pas en citant des exemples précis qu'il aurait traité différemment dans les 2 médias.
Pareil le gars du courrier international dit qu'il voudrait que Barbier écrive ds son journal comme il parle dans ses vidéos internet, sans citer la différence de traitement, il me semble.
Du coup Barbier attaqué sur la seule "théâtralité" de ses vidéos se défend plutôt bien en précisant que la vidéo, orale, est un exercice différent de l'edito papier, ce qui justifie son comportement, sur la forme, différent.

Mais là bien trop souvent j'ai eu le sentiment d'assister à un tribunal "mais t'es nul pourquoi tu dis ça sur les obèses. t'es méchant avec les musulmans. Pourquoi tu dis du mal des enseignant", ce qui est sans intérêt je trouve.
futilité :

22'39'', la métaphore de guy, pour commenter l'edito sur strauss kahn, juste magique
l'idée d'un Barbier en plein coitus interruptus avec son public... merci pour cette bonne tranche de rire
Emission vraiment intéressante qui a l'exceptionnel mérite de nous faire comprendre pourquoi Barbier nous irrite tellement.A l'instar des vedettes de l'UMP,il va chercher ses "éléments de langage "chez Sarko..C'est vrai en ce qui concerne les fonctionnaires par exemple.Quant à Carla Bruni,peut-on lui rappeler que le statut de première dame n'existe pas en France,qu'elle est un ancien porte-manteau converti en chanteuse sans voix(et sans voie semble-t-il )et qu'elle n'est absolument pas une femme politique.Appelons un chat un chat!
On ne peut probablement pas aimer Barbier après ces 60 min. On a alors bien compris deux ou trois petites choses :

1 - Barbier est partout ? NON ! Il est ubiquitaire zélé et c'est bien pire.

2 - Barbier est égocentrique : "je ceci, je cela, je pense que..., je provoque..., je lance un débat, deux débats, trois débats... je, je, je, je... je suis copain avec Carla... je suis content de moi..., etc., etc." Quelle jouissance : oui, OUI, [large]oui ![/large] Je jouis de me voir partout, et de tout savoir sur tout, et d'imposer mon avis à tout le monde ! (voilà une bonne question : le journalisme impose-t-il ou propose-t-il ?)

2 (bis) - Barbier se met continuellement en scène ; le journalisme papier à ceci de navrant pour les égocentriques qu'on ne finit pas people à coup sûr. Solution ? La vidéo quotidienne sur le web et faire de la télé, voire des télés comme dans son cas.

3 - Barbier diffame et insulte : obèses et enseignants-chercheurs, fonctionnaires, etc., sont stigmatisés à coup de poncifs et de lieux communs : est-ce du bon journalisme ? Barbier appelle ça de la provocation (famili.fr situe le jeu de la provocation vers 4 ans et rappelle qu'il s'agit pour l'enfant de faire "(des) bêtises (qui) ne sont pas accidentelles mais intentionnelles. Elles fonctionnent comme des véritables messages adressés aux adultes, une sorte d'appel à l'aide. C'est une manière de vous faire réagir et de vous dire « occupe-toi de moi »." Vers 4 ans : le jeu de la provocation - famili.fr

4 - Barbier fait du management, comme il dit. Économisme et journalisme font-il bon ménage ?

Résumé du personnage.
Jade Lindgaard : on ne fait pas le même travail. "Vous êtes plus du côté de l'élite politique et économique, et moi moins".
Guy Birenbaum : "tu as un avis sur tout et surtout un avis. C'est la fin."

Pour le reste, cette émission spéciale Barbier qui cherchait à éclairer un peu plus le système médiatique aurait mérité une entame biographique : milieu d'origine, milieu actuel, réseau social, formation, revenus... Peut-on vraiment prétendre comprendre une personne en se limitant à son discours, c'est à dire sans le rapporter à ce qu'il est, fait et vit ?
Sympa le titre de l'émision mais mon appli iPhone n'en veut pas : message d'erreur "Impossible d'établir la connection - veuillez vous connecter à Internet", alors que tout le reste de l'appli, mon wifi et tout le reste marchent très bien.

Que pouvez-vous faire, svp pour me rectifier ça ? Ce serait sympa.
malin le Barbier, il change un "carla est celle qui corrige le plus les interviews" en un "je maintien que nous journalistes devions corriger,

condenser, mettre en forme les interviews pour les rendre plus digestes.
un"projet commercial et politique "derrière le Quick halal
Excellente émission Guy
60 minutes ! Long pour une émission très bien résumée par la dernière phrase de Guy.
J'entendais ce matin Christophe Nick développer chez Pascale Clark l'idée, bien connue, de l'obéissance aux autorités que l'on considère comme légitime. Cela recouvre ce qu'on accepte sans le remettre en question.

Chez Barbier, ça donne ça : "C'est violent, l'entreprise privée". Il ne lui viendrait jamais à l'idée d'en déduire qu'il y aurait, conséquemment, deux ou trois choses à changer dans l'entreprise privée pour mettre fin à cette violence. Pourtant, quand c'est l'extrémiste musulman qui est violent, il ne vient pas nous raconter que l'on doit simplement être "préparé" (c'est son mot) à cete violence, mais que l'on doit la combattre. Parce que ce cerveau (???) est bloqué par des a priori confondants de bêtise idéologique.

Preuve en est ce qui précède cette saillie. "La bonne gestion, c'est que l'Etat ne fasse plus des activités qu'il a gérées trop longtemps, et trop mal." La possibilité d'une démarche inverse n'existe pas dans son cerveau. "Qu'il rende à la sphère du privé des pans entiers de ces secteurs." On appréciera l'usage du verbe "rendre", supposant que ces secteurs appartiennent originellement au privé, et que la privatisation n'est qu'un retour à l'ordre naturel des choses.
Bon, je suis à 9 minutes d'émission. Et tout le monde de s'accorder sur le fait que ces éditos vidéo sont marrants, décalés, inéteressants. Personne pour, très simplement, penser qu'ils sont grotesques ? Et personne pour demander à Barbier d'où il s'autorise à parler ainsi de la même manière des sujets les plus divers, dans une stupéfiante mise à plat des différences et des hiérarchies, et au mépris de toutes les compétences, les spécialisations et les expertises ?
Il s'agit de Jade Lindgaard
Merci, bien bonne émission ou le père Barbier se révèle tout seul comme un grand. Du grand art.
A quand une émission avec Yves Calvi pour débattre de la composition de ses plateaux de "débats"? Ca serait intéressant je pense .
barbier de sévice
barbier de ces filles (du patron élyséen)
barbier de servile

barbier = zemmour light, la mauvaise foi en plus
Il devrait faire gaffe Barbier que Air France ne lui fasse pas payer deux places à cause de la taille de son melon ;-)

« Moi ce qui m’intéresse c’est les idées qu’il défend » qu’il dit Barbier en parlant de son idole BHL alors qu’il est capable de papier dans ce style http://www.lexpress.fr/culture/livre/quand-les-mains-de-bhl-se-mirent-a-saigner_847553.html,
il serait effectivement intéressant de savoir comment ce bonhomme peut être aussi omniprésent dans les médias, malheureusement l’émission ne nous aide pas tellement.
Sérieusement, il est censé ressortir quoi de cette émission?

Je comprends de moins en moins l'intérêt de la ligne jaune...
Il a fait comment, cet homme-là, obtenir sa notoriété ?
Je crois comprendre qu'il y a des gens qui lisent ou regardent ce qu'il fait, et sans doute de façon régulière.
Ça arrive comment, ce genre de choses ?
Il est le fils, le frère ou le pote de promo de quelqu'un en particulier ?

Sans rire, vous croisez son clone en promenant votre chien, il ne vous vient même pas à l'idée de lui confier la gazette de la copropriété ... et lui il éditorialise à tour de bras ???
Bah dis donc ...
Trop chiante l'émission, je me suis endormie, au sens propre. Z'en n'avez pas marre de l'écouter le diseur d'histoires sarkozyste (avec un y je vous prie ) aux cheveux gras? Moi si.
Alors !? Il est sympa Barbier dans la vraie vie ?
Il est venu avec sa femme ? Elle est comment ?
C'est vrai qu'il est venu en taxi ?
Jure !
Ouaouh !
A la semaine prochaine !
Petite info en passant ... BHL et Barbier ont tous les 2 fait l'ENS Ulm: dans ces milieux-là, on a tendance à se serrer les coudes, surtout lorsqu'il s'agit de défendre la pertinence intellectuelle (déjà un peu mise à mal) de "l'ancien". D'autre part, BHL, quelque part, c'est un peu le modèle de Christophe, en remplaçant les chemises blanches ouvertes par une écharpe rouge et la "rigueur intellectuelle" par le battage médiatique.

Maintenant, ce qui me sidère, c'est qu'un ulmard (comprendre un type qui est payé, nourri et logé par l'Etat pour étudier à partir de 20 ans à peine sa prépa terminée) qui est "fonctionnaire normalien" se permette d'etre autant pro-privé et anti-chercheurs! Cette position contradictoire me semble tellement abracadabrante à défendre sérieusement que je ne sais pas quoi en penser ...

Pour le reste, le contenu des discours de Barbier, c'est du 50/50 entre du feu Jacques Marseille et du Roland Cayrol, le tout enrobé dans une rhétorique digne du meilleur media-training en cours intensif ... J'ai bien aimé quand meme le message subliminal "espérons qu'il n'y ait pas de problème boursier en 2010": quoi, la bourse pourrait encore tanguer malgré la "reprise" ?
... et accessoirement, pas choisir ce titre d'émission.

Une Ligne Jaune sur les rôles respectifs des médias en ligne et des médias traditionnels, j'applaudis des deux mains.

Une Ligne Jaune taillée pour laisser libre cours à l'ego démesuré de Christophe Barbier et lui procurer la satisfaction de le faire enfler ad nauseam @sinautae, non !
toute la première moitié sur les vidéos patronage légèrement décoincé est d'une futilité navrante, et le petit sourire satisfait du bonhomme pitoyable
Merci pour cette émission très intéressante. Je la trouve instructive à bien des égards et assez divertissante.
Barbier est un bon client, il ne refuse pas le débat et assume assez bien ses positions et sa façon d'être, semble-t-il.
Il est de ces libéraux convaincus qui se croient révolutionnaires au prétexte qu'ils veulent renverser l'Etat, avec cette bonne conscience un peu niaise qui s'appuie sur l'idée que la mécanique de marché ne serait qu'une extension du libre arbitre individuel et que par la même elle serait émancipatrice.
Les problèmes que ce système engendre reviendraient, en dernière analyse, aux personnes qui n'ont, pas comme lui, su s'élever au niveau enviable de directeur de journal admirateur de BHL et amis de Carla Bruni.
Ajoutez à cela qu'il porte une écharpe rouge,prend le métro et webcast ses éditos et vous avez devant vous, droit dans ses bottes, l'humanoïde à capacité managériale moderne parfait.
Simple et funky comme le dit la chanson.
Le pire est que je ne le crois pas très cynique, il semble croire au rêve préfabriqué dans lequel il patauge gaiement et auquel il nous invite à longueur d'éditos.
Peut-être cette émission l'aura ramené brièvement à certaines réalités.

Bon 1er opus de cette série (?) sur les éditocrates, il en reste 9-1 !
taper sur "lémédias" sans oser mettre en cause qui que ce soit c'est populo' et démago'.

mais taper sur 1 journaliste (apathie, barbier, eskalbeche...), c'est un poil people, corporatiste et parisianiste.

j'espère me faire une opinion et trancher là-dessus avant d'avoir l'occasion de visionner cette émission.
Dans le rôle de la potiche, Xavier Monnier a fait ce qu'il a pu, mais il ne possède malheureusement pas le talent d'une Victoria Silvstedt.
Emission assez peu claire. J'ai pas bien compris je crois. Si il y a une différence entre les différents médias c'est pas ici que je vais la comprendre. Finalement le sujet c'était Barbier, apôtre de la connerie rampante. Ah non ça je crois que je peux pas le dire surtout quand je voudrais que des gens qui tiennent des discours si lamentables et peu informés aient un peu moins la parole.
Finalement ça aurait pu être bien une émission avec les éditorialistes de tout bord: Duhamel, Barbier, Plenel tiens pourquoi pas.
Ça aurait gagné en efficacité. Bon dites le moi si je manque de respect à Barbier, je crois que je perds la notion de limite...
Débat consternant... Si le journalisme papier est représenté par Barbier (conservateur, puéril qui n'a qu'un but: créer le buzz), la presse fait bien d'être en crise. La seule personne à relever le niveau et par extension la presse, c'est Mediapart qui réalise de vraies enquêtes, et on le voit directement à la qualité de ses propos à la différence des autres et hélas du silence du journaliste de Bakchich.
http://www.acturevue.com
En fait, Barbier c'est juste ce qu'on appelle communément un troll non ?
Je suis en train de visioner l'émission, je n'arrête pas de pouffer... il prend cher dans l'acte 3 le Barbier, je me régale... je poursuis !!!
Un brunosarkozyste en ligne. Youppie!!!!!!!
Il est partout, oui, même ici,

Super, trop trop bien, s'il vous plait faites nous une émission sur Zemmour la semaine prochaine.

Vive @si et la ligne jaune.
Pardonnez moi, mais je pense vraiment que vous avez un problème qui mérite qu'on s'y arrête. Le travail de la Ligne Jaune c'est justement de questionner cette omniprésence qui est l'un des thèmes centraux de l'émission.
Vos "viva" moqueurs traduisent que vous ne comprenez pas du tout cette démarche.
Il faut arrêter de croire que c'est en restant à distance des phénomènes qui font l'ordinaire de notre société (médiatique) qu'on devient plus intelligent !
Tout que dit Barbier sur le plateau, sous la pression de ses contradicteurs, est là pour nous/vous permettre de comprendre les mécanismes de base de sélection et de fonctionnement de notre système médiatique.
Alors bien sûr, on peut aussi réunir quatre penseurs de la critique des médias et taper toutes les semaines sur des absents, en nous gargarisant de concepts.
Pour ma part, j'ai choisi depuis longtemps de "me frotter" aux acteurs de cet univers, en vrai.
La critique constructive des médias c'est aussi cela.

Par ailleurs et pour info, j'ai proposé à mon ami Sébastien Fontenelle, animateur du bouquin les Éditocrates de venir, il n'a pas eu envie. Je lui ai demandé des pistes. Et il m'a dit que Olivier Cyran, auteur du portrait de Barbier dans le livre, ne viendrait pas non plus.
De son côté DS a effectué la même démarche du côté d' Acrimed. Pas davantage de candidat à la discussion.

Voilà.
Précision importante : je n'ai pas encore visionné l'émission.

Merci Guy, cet éclairage est effectivement important ! Serait-il possible à l'avenir que les @sinautes soient informés, quand cela est possible et d'intérêt, des travaux préparatoires des émissions.

En l'occurence ici, quelles ont été les raisons invoquées par Sébastien Fontenelle, Olivier Cyran et Acrimed ? Personnellement j'aimerais savoir si cela relève de la volonté, légitime, de ne pas s'exposer médiatiquement, refuser une querelle directe avec leurs sujets, pour garder une certaine distance, etc. Il aurait été aussi intéressant de poser la question sur le plateau.
Complètement d'accord.
Sébastien refuse tout débat et ne s'expose pas médiatiquement. Je ne peux répondre que pour lui. Quant à poser une question, en plateau, à des absents, je ne connais pas la méthode.
Pardon je n'ai pas été assez clair : j'évoquais la possibilité de demander à un invité un commentaire sur le fait qu'un interlocuteur n'ait pas souhaité venir dialoguer avec lui sur le plateau. Par exemple demander à Christophe Barbier comment il interprète le fait qu'Olivier Cyran ne souhaite pas s'entretenir avec lui directement. Vous pouvez penser que cela n'apporterait rien de plus, que Christophe Barbier répondrait sans doute un truc du style "je ne sais pas moi, vous devriez plutôt lui poser la question", mais il sortirait aussi peut-être une expression, une remarque, une réflexion digne d'intérêt.
Je pense qu'il ne sortirait rien de là. Juste un "c'est dommage". Un de mes principes, assez fixes, c'est que je n'aime pas parler des absents.
Tout à fait légitime. Merci de votre réponse.

Par contre vous devez être souvent contrarié dans vos principes car faire une émission entière sans parler de Peillon, Domenech ou Frêche... ;-)
Vous avez compris que je parle là, des journalistes et autres "méditocrates", pas mal ça allez hop ©méditocrates.
J'avais compris ;-)
Pas mal ©méditocrates, et ©médiocrates ?
Il y a déjà médiacrates.
Jean Nouailhac ? Ha oui, en stéréo je suis rendu à la 55ème minute de l'émission pendant que j'écris et "médiacrate" est évoqué par Jacques Rosselin.

Jean Nouailhac donc évoque la création d'une "haute autorité", un ordre des journalistes.

On pourrait en discuter dans un prochain @si ?
Bon, on peut même plus rigoler, faites attention vous avez de plus en plus de mal à accepter la critique, pour vous, vos émissions sont parfaites, très bien.

Pour en revenir au sujet, quel était le but ?

- Nous montrer que Barbier est un dangereux idéologue d'extrême droite ? A priori on est assez grand pour s'en rendre compte tout seul. D'ailleurs la comparaison avec Zemmour est plus que pertinente, l'islamophobie nauséabonde étant leur fond de commerce.

- La seule question à laquelle j'aurai voulu que cette émission réponde était, pourquoi cette omniprésence ? et comment en est il arrivé la ? Je me demandai si Serge Dassault par exemple, qui partage me semble t-il la même idéologie n'y est pas pour quelque chose...

Voila à cela vous ne répondez pas et vous donnez une tribune de plus à Barbier. Ou alors faudra que vous expliquiez ce que vous entendez par decryptage des médias, parce que j'ai ainsi que d'autres sur ce forum du mal à comprendre.

PS: OK pour Fontenelle, Cyran et ACRIMED, on ne savait pas...Mais pourquoi ne pas organiser une émission avec les auteurs, tout seuls, autour de leur bouquin ?
Bah bien sûr. Vous êtes très crédible. J'ai du mal à accepter la critique !
C'est pour ça que je suis là après chaque émission et que je réponds toujours à toutes les remarques !
Le problème c'est que votre commentaire n'était pas une critique...
Vous voulez donc que l'émission réponde à VOTRE question ?
Eh bien, considérez qu'à @si nous puissions avoir envie de répondre à plusieurs questions et pas uniquement, ni forcément à la votre.
Vous parlez, totalement injustement, de "tribune" donnée à Barbier, alors vous me montrerez une émission, une pas deux, où il a été ainsi questionné sur ses pratiques, comparé - comme vous le relevez à Zemmour - bougé sur ses idées, ses a priori, etc.
Enfin, à la Ligne Jaune on débat, on discute, on s'oppose...
Des invités, tous d'accord en plateau, pour dézinguer un ou des absents, c'est une émission que je présenterai jamais.
je réponds toujours à toutes les remarques !
Oui c'est tout à votre honneur

Vous voulez donc que l'émission réponde à VOTRE question ?
Je ne suis pas certain que ce soit uniquement MA question. Il me semble assez légitime que, lorsqu'on prétend démonter les rouages du système médiatique, on s'interroge sur le pourquoi . C'est une critique qui revient souvent sur les forums, le fait qu'@si n'aille jamais jusque la. Les médias ont des propriétaires qui mettent en avant les éditorialistes qu'ils souhaitent, tout en faisant croire que ceux ci représentent l'opinion du plus grand nombre,et ce à des fins politiques et propagandistes.

Vous parlez, totalement injustement, de "tribune" donnée à Barbier, alors vous me montrerez une émission, une pas deux, où il a été ainsi questionné sur ses pratiques, comparé - comme vous le relevez à Zemmour - bougé sur ses idées, ses a priori, etc.
Donc faites nous Zemmour la semaine prochaine.

Des invités, tous d'accord en plateau, pour dézinguer un ou des absents, c'est une émission que je présenterai jamais.
Les musulmans obèses et fonctionnaires qui ne peuvent répondre aux interventions incessantes du triste sire que vous invitez partagent sans doute votre opinion.
La première de vos questions est partout sur @si !
Votre "Faites nous Zemmour" c'est un ordre, une provocation, une demande ?
Vous avez parfaitement compris que je parle des absents - journalistes ou méditocrates©, interpelés personnellement. Le dispositif victimes/vilains vous l'avez eu, par exemple dans l'émission sur Action Discrète !
La première de vos questions est partout sur @si !
bah, non, à moins que je ne sache ni lire ni écouter.

Votre "Faites nous Zemmour" c'est un ordre, une provocation, une demande ?
Un ordre, je ne me permettrai pas. Une provoc ? un peu mais après tout c'est aussi légitime qu'une émission avec Barbier non ? vous le mettez face à des contradicteurs (pas trop méchants quand même) et hop vous avez décrypté les médias. Inviter tous les éditocrates en suivant les mêmes préceptes pourrait être une source quasi intarissable pour la ligne jaune. (Duhamel, Aphatie, Gueta deja fait...).

Je vous prie de m'excuser pour la provoc mais c'est sans doute parce que j'attends beaucoup (trop) de cette émission.
Vous caricaturez très salement - oui, salement, le travail d'@si, de la Ligne Jaune et donc le mien. Je l'accepte mais je trouve ça tout à fait injuste. Je vous le dis franchement.
Ah non trop facile, évitez le coté victimaire svp.

Je paraphrasai juste avec certes, une pointe d'ironie (mais pas de "sale" caricature) ce que vous disiez plus haut: "Tout ce que dit Barbier sur le plateau, sous la pression de ses contradicteurs, est là pour nous/vous permettre de comprendre les mécanismes de base de sélection et de fonctionnement de notre système médiatique. "

Ce n'est pas parce que l'on critique que l'on dénigre le travail effectué.
Une émission avec Zemmour, pourquoi pas ,
Ses opinions sont totalement à l'inverse des miennes .
Mais il n'est pas con, et à une grande gueule,
Je mets au défi de trouver 3 contradicteurs qui ne soient pas "saignées à blanc"
au bout d'une 1/2H, les pauvres se feraient allumer bonbon, ( sur la forme)
car, comme il n'est pas con (bis), il ne s'abaisserait pas à parler du fond;
( de son idéologie d'extrême droite) entre autre !
Tu rêves Desper;-)
gamma
STOP, pas de Zemmour svp, c'était pour déconner. ;-)
Paul Moreira narre sur son blog - intéressant quoique peu alimenté - comment Frédéric Bonnaud a pu mettre en danger Zemmour, en le mettant face à l'épreuve de la vérification des faits qu'il avance dans son dernier bouquin
http://premiereslignes.blogs.nouvelobs.com/archive/2010/03/13/de-l-art-du-bidonnage-en-general-et-de-la-science-de-la-prop.html

Voila quelqu'un qu'il serait intéressant d'inviter un jour - pas Zemmour, mais Moreira (ou pourquoi pas Bonnaud, un jour)
Mais pourquoi faudrait-il dézinguer des absents ?
Est-il seulement question de ça ?
La seule alternative, c'est, soit on invite, soit on dézingue ?

Mais C.Barbier, en soi, on s'en fout, sa personne en particulier importe peu, c'est sûrement quelqu'un de très sympathique à la ville, le problème n'est ni de l'inviter ni de le dézinguer, mais de décortiquer le système qui permet que Barbier soit là où il est et ait le pouvoir qu'il ait. Finalement, entre inviter comme vous le faites, et dézinguer comme vous le supposez par réflexe, on reste dans une même logique, focalisé sur une personnalité plutôt que sur un système.
La prochaine fois, vous inviterez A.Duhamel pour lui demander "dites, mais on vous voit pas trop souvent" ? Et que croyez-vous qu'il répondra ? Que c'est très bien ainsi, qu'il fait son boulot très professionnellement, qu'il garde une ligne de conduite, etc., ce qu'il a déjà répondu cent fois dans d'autres émissions du genre J'ai mes sources (sur F.I.). Or ce qui pêche, c'est qu'il y ait un système qui fasse que Duhamel soit omniprésent, il pourra toujours justifier de sa bonne foi, le problème est ailleurs.

Vous me faites penser à quelqu'un qui voudrait faire apprendre la biologie, en pensant qu'il suffit de montrer que si on met une graine, qu'on arrose, hé bien ça pousse - sans jamais se coltiner l'analyse du rôle de la chlorophylle, des sels minéraux, le cycle de la sève, les échanges énergétiques, etc...
Montrer n'est pas décrypter, montrer n'est pas analyser. C'est à la limite une première étape, une étape d'illustration, mais dont on ne peut pas se contenter si on veut pas rester en surface.

Et ça n'a rien à voir avec les heures travaillées ou vos compétences propres (comme celles de DS), que j'estime parfaitement par ailleurs - là encore, ce n'est pas un problème de personne, mais de système.
Pour moi cette émission contribue à décortiquer le système qui le conduit là où il est, et elle est en ce sens parfaitement complémentaire avec dix pages d'un livre.
Vous oubliez que nous faisons une émission, avec des gens, et des images qui bougent.
Pas un article scientifique ou une enquête journalistique. Une émission.
En revanche, là où je vous rejoins, c'est que pour décortiquer complètement un système - pas dans un écrit, mais dans une émission sur la lucarne ou dans l'ordi - c'est un tout autre travail que celui que nous faisons.
Cela s'appelle un documentaire ou un reportage, et cela n'existe quasiment pas sur le net (la Télé libre essayait...)
Et c'est très dommage mais nous n'avons pas les moyens financiers, ni humains de le faire.
C'est ça qui manque sur internet et c'est un vrai sujet de réflexion et pourquoi pas d'émission...
Echange intéressant, et en effet récurrent; encore une fois, certains @sinautes ont le sentiment qu'il manque un "étage" au site.

Tel que je le vois, @SI possède trois modes d'étude des médias: la phénoménologie, l'analyse premier rideau, et les chroniques. La première partie correspond aux articles, avant tout factuels et qui s'attachent à éclairer les zones d'ombre. La seconde est prise en charge par les émissions, qui cherchent à dialoguer avec les principaux acteurs et questionnent leurs pratiques et leurs motivations. Les chroniques, elles, fournissent des billes pour approfondir les analyses; ce qui est appréciable, c'est notamment la complémentarité des cinq chroniqueurs, chacun apportant un angle de vue différent. Malheureusement, ces chroniques ne sont que des pistes qui, aussi pertinentes soient-elles, nous renvoient in fine à notre ignorance car se fait ressentir le besoin d'aller plus loin, de creuser, de comprendre réellement comment fonctionnent les médias non pas en tant qu'acteurs mais en tant que système.

En y réfléchissant, je ne suis pas d'accord pour pointer les émissions comme responsables de cette insuffisance. Cette Ligne J@une, par exemple, remplit son office en ce qui me concerne. C'est vrai, Christophe Barbier est omniprésent, mais @SI propose vraiment une vision spécifique. Je me rappelle notamment l'avoir entendu sur Canal, dans "+ Clair", et le portrait qui en était fait, et l'interview qui suivait, étaient des modèles d'absence critique. Alors qu'après avoir visionné cette Ligne J@une, j'ai le sentiment d'avoir un peu mieux compris comment fonctionne un hyper-éditorialiste; j'ai appris des choses, et pour moi l'émission remplit son objectif.

Le problème, c'est que le portrait des médias tel que peint par @SI s'apparente à du pointillisme: de contenu en contenu, se dégage progressivement une impression, mais pas de vision précise. Je comprends l'argument du manque de moyens. Mais d'une part ne serait-il pas possible de rerouter une partie de ces moyens à partir d'autres contenus (quitte à affaiblir temporairement, à titre d'essai, la production d'enquêtes)? Ensuite, sans aller jusqu'à parler de longs documentaires, pourquoi ne pas ouvrir des rubriques plus analytiques? En vrac:
-un chroniqueur qui serait un sociologue des médias,
-un organigramme des groupes de presse, permettant d'avoir une meilleure vue des intérêts privés,
-un dictionnaire du langage médiatique, afin de répertorier et définir les méthodes de communication récurrentes; Judith, avant de devenir plus polémique dans ses chroniques, avait par exemple décortiqué la rhétorique de certains articles de presse et émissions télé; or, les artifices de communication sont en nombre limité et pourraient être regroupés dans une encyclopédie ad hoc, construite au fur et à mesure de leur illustration dans les autres contenus,
-une bibliographie: à défaut de produire du contenu, aiguiller vers des livres/sites/émissions... susceptibles de répondre à l'attente des @sinautes.

A mon avis, se pose en fait la question d'un pan plus "durable" du site, qui se détacherait de la course médiatique pour dégager des constantes, voire des tentatives d'explication.
Oui pour :
- un chroniqueur qui serait un sociologue des médias.
- un organigramme des groupes de presse, permettant d'avoir une meilleure vue des intérêts privés.

Un début de critique sociale des médias, quoi.
Je ne contribue à @si que pour la présentation de la Ligne Jaune mais vous faites de bonnes propositions.
Non s'il vous plaît, pas de sociologue des médias. La presse meurt des avis de sociologues. C'est rapide à trouver, ça donne une caution mais c'est très souvent décevant.

Je trouve l'émission réussie, mais il manque encore un truc. Et ce truc, c'est Guy Birenbaum qui le détient. Ou Daniel Schneiderman dans les autres émissions. Ce truc, c'est reposer la question, encore, encore, encore. En l'occurrence, cela a été dit, pourquoi Barbier fait-il tout cela ? J'ai peut-être sauté la minute où la question était posée clairement, posément, mais je ne m'en souviens pas. Pourquoi est-il partout ? Je n'en sais toujours rien.

Une autre question intéressante (et c'est malheureusement la chute de l'émission !) : comment fait-il pour avoir un avis sur tout ??? Je trouve ça dingue d'être capable de commenter n'importe quoi, de passer de l'analyse d'un plan banlieue au devenir du PSG, de la dépréciation du dollar à la politique agricole commune. Est-ce vraiment sain ? Se sent-il légitime au point de parler de tout ? N'y a-t-il pas des fois le matin, avec de faire des innombrables interventions médiatiques, où Barbier se dit : "Tiens, je n'ai sais rien, je ne suis pas sûr, je n'ai peut-être pas la solution" ? Ce serait tellement humain.

Sinon, c'est vrai, Barbier a été questionné sur des cas précis, et ça c'était bien.
C'est mon premier commentaire sur un forum d'@si, alors pourquoi maintenant, sur cette émission ?

Tout d'abord pour vous dire merci, car je dois avouer que je ne connaissais pas Christophe Barbier. Tout comme je ne connaissais pas Botul avant le livre de BHL et la polémique, toujours via votre site.
Heureusement pour moi, je n'ai pas honte de ne pas l'avoir su :-)

Ensuite, j'ai l'impression en vous écoutant, Guy Birenbaum, que l'objectif de Christophe Barbier est de faire du buzz ("vendre sa tronche") et que tous les moyens sont bons (provoquer, choquer, aller au clash).

C'est peut-être mon côté naïf, mais alors, Internet n'a rien de différent des autres médias. Les journaux, les émissions télé, radio cherchent à être lus/vus/entendus eux aussi, non ?

Je trouve que c'est un peu rapide et facile comme raccourci sur les motivations des gens.
Même si ça permet de soulever des questions... Si le buzz (la notoriété) est la finalité, alors ça ne dure qu'un petit temps et puis on passe vite à autre chose... non ?

Comme vous l'aviez dit dans l'émission Ligne Jaune avec Daniel Schneidermann et des @sinautes invités, les enquêtes sur @si sont traitées de la manière la plus objective possible alors que les éditos sont purement et simplement des points de vue de journaliste, donc subjectifs.
Alors pourquoi ce "procès d'intentions" ?
C'est vraiment la première émission où je ne me sentais pas alignée avec vous... Alors avec un peu de recul, merci aussi pour ça ! ça m'aide à avoir un oeil plus critique sur ce que vous faites plutôt que de tout prendre pour argent comptant...


Sinon, globalement j'ai aimé les interventions de Christophe Barbier. Le fond et la forme avec lesquels il a répondu aux questions / sous-entendus / doutes à son sujet.

Jade Lindgaard m'a fatigué tout au long de l'émission, principalement sur la forme. Et je n'ai pas forcément non plus adhéré au fond.

J'ai apprécié les interventions de Jacques Rosselin, excepté pour son "culture d'entreprise voilà l'oxymore qui fait son retour".
Je regrette que ce genre de phrase puisse être lâché sans qu'il y ait une confrontation directe. Ou alors je n'ai pas bien compris le sens de cette phrase...

Pour finir, sur les lignes jaunes qui sont franchies, je me dis qu'on pourrait aussi parler de ceux qui n'en franchissent jamais : est-ce que le politiquement trop correct n'est pas également une ligne jaune ?
Peut-être quelque chose qui a déjà été fait et que je ne sais pas (encore) :-)

bon week-end !
Ali
Haaaa l'édito sur Strauss Kahn...! Quelle rigolade ! D'autant que, si Barbier est faux-cul en n'allant pas au bout son argumentaire, vous n'y allez pas non plus, cers amis net-reporters : ce que vous savez, c'est que les porte-flingues d'antant qui restaient en coulisse sont désormais en plein jour par la vertu de l'avênement sarkosyste d'une droite décomplexée... Qui avait entendu parler de Fredo Lefèbvre ou Xavier Bertrand avant 2006/2007...? Et justement, Fred Lefèbvre, non seulement il a des dossiers, mais il a d'ores et déjà déclaré sans ambage (et la net presse l'a rap`porté !) que si Strauss Kahn sort du bois et bouge une oreille, il n'hésitera pas à les sortir (rien de nouveau si ce n'est qu'avant, ca se disait en coulisse et non par voie de presse)... et là où vous êtes faux-cul, au moins autant que Barbier, c'est que vous les avez tous depuis des années dans les cartons, ces dossiers. Le monde journalistique est au courant depuis 25 ans que Dominique Strauss Kahn est un obsédé sexuel maladif, frisant le priapìsme... secrétaires, attachées parlementaires, j'en passe... le PS a souvent tout fait pour étouffer ses frasques et c'est au FMI que la porte s'est entr'ouverte puisqu'il y est moins protégé. Tout ca vous le savez Guy, et vos potes invités sur ce plateau de même... Mais lâchez-vous ! Et surtout, de grace, il y a suffisament d'angles pour acculer Barbier, n'utilisez pas celui-ci si vous n'est pas foutus de faire mieux que lui, parce que c'est tout de même incroyable de lui diore : "Vas-y, dis tout ou alors ne dis rien !" alors qu'au même moment vous faites rigoureusement la même chose.

Allez y ! Parlez-nous du vrai Strauss Kahn ! Je suis convaincu que, loin de représenter un repoussoir, ca ne détournerait pas une voix de l'électorat de gauche ! Depuis Mazarine Pingeot, on a tout de même constaté que les francais n'étaient pas effrayés par l'image d'un président ou présidentiable un peu gaillard et sexuellement super actif... je dirais même, au contraire. Je ne dirais pas la même chose de la frange un peu agée et bourgeoise et catho de l'électorat de droite, mais les quelques frileux que Strauss Kahn perdrait de ce fait dans son électorat potentiel, il les retrouverait grandement au fil du temps... une "bulle" comme celle-ci, il faut un jour la dégonfler avant qu'elle pète à un moment non choisi et salement subi. Dîtes-le tous amis journalistes ! L'abcès sera crevé et six mois plus tard, tout le monde avancera à visage découvert et ca lui aura été utile.

Ciao ciao... et Bon courage Anne...
Les moyens sont insuffisants ?

Une bonne émission n'est pas nécessairement le produit d'un important investissement financier.
C'est avant tout le fruit de compétences humaines (et vous, comme le reste de l'équipe, en disposez, à n'en point douter) et d'un temps suffisant pour démonter des mécanismes.

Je crois que la question de la temporalité est essentielle. Je sais bien que Ligne jaune a une vocation à analyser ce qui est brûlant dans l'actualité mais il me semble que sans recul et sans approfondissement intellectuel sérieux en amont il n'y a point d'analyse pointue. L'émission sur Barbier a eu je crois comme intérêt majeur de montrer qu'il est un idéologue, pour ceux qui ne l'avaient pas déjà compris. Mais elle n'a pas dit grand chose de la presse pour laquelle travaille Barbier. Si ce n'est pour en dire quelque chose de déjà abordé, sous le même angle : amitiés problématiques entre journalistes et politiques (phénomène de cour), support internet des éditos vidéo qui autorise Barbier à se faire le grand commentateur du monde dans lequel nous vivons, encourageant les analyses rapides à l'emporte-pièce, etc.

Sur l'idéologie, celle-ci pousse à pondre des éditos qui fustigent tous les corporatismes (les chercheurs par exemple - même lorsque ces corporatismes sont le fruit de règles de métier indispensables à l'accomplissement du travail / cf. les vidéos de Dejours sur la question dispo sur Dailymotion) ou le porte à avancer des responsabilités individuelles là où il ne devrait y avoir que mutualisation des risques et questionnement sur ce qu'est la normalité (la question des obèses dans les avions).

[A sa place je militerais pour couper les remboursements de frais médicaux à ceux qui fument, mais aussi à ceux qui ne mangent pas bio (hein ces cons qui achètent industriel), à ceux qui ont des cancers parce qu'ils ont eu la stupide idée d'emménager dans une ville et donc respirent un air pollué (c'est bien connu que les campagnes offrent des conditions de vie admirables de pureté, et qu'on y croule sous les activités lucratives, sans parler des bureaux de postes, des écoles publiques, des transports, etc. ]

Cela étant dit je saisis mal la portée analytique de l'émission telle qu'elle s'est déroulée. Peut-on interroger une amie tout en restant objectif ? Si oui à quelles conditions ? Ont-elles été respectées ? Quelle est la tendance lourde de l'Expresse et est-ce que cela dit quelque chose de la presse d'aujourd'hui ? Si c'est significatif de quoi cette tendance est-elle le fruit ? Comment influence-t-elle les journalistes dans leur travail ? Une réflexion sur la signification idéologique du contenu des éditos de Barbier aurait aussi pu être utile. Cette pensée est-elle dominante dans les grands médias ? Est-elle le fruit d'une convergence d'intérêts entre différents secteurs du monde d'aujourd'hui (bourse, industrie, politique etc).

Ces questions agitent beaucoup d'@sinautes parce que ce sont des questions cardinales, qui révèlent l'état de la presse et permettent d'en prédire le devenir, pour peut-être, s'armer afin de mieux le combattre.

Quant on pense aux compétences de l'équipe, il me semble comme Benoît Lécailler l'a rappelé ci-dessous quil fut un temps où Judoth, avant se devenir polémiste (exercice auquel elle s'essaye depuis maintenant plus de six mois) analysait des discours pour en extirper la moelle. Pourquoi ne pas refaire cet exercice ? Il ne coûte pas plus d'argent que les chroniques qu'elle délivre déjà. Je ne sais pas quelle pourrait en être la forme, si cela est intégrable dans Ligne jaune, dont je nie pas la pertinence, mais qui me laisse un peu sur ma faim. Peut-être parce que son rythme n'autorise pas de travail approfondi, il est vrai qu'une thématique par semaine c'est beaucoup.

Et si @si se lançait dans le "moins de contenus" et dans le "contenus plus dense" ? N'est-ce pas la voie de la sagesse ?

Merci Guy en tous cas de garder patience et de continuer à lire des critiques bien peu agréables.
Chaque contenu d'@si vient en complément des autres. Je pense qu'une émission n'a pas pour vocation d'être plus dense que ce que nous proposons.Uniquement plus danse ;-) (blague)

En tout cas pour ma part, je ne peux pas faire davantage en termes de préparation et d'investissement.
Danette dit quelque chose de très important :

"Ces questions agitent beaucoup d'@sinautes parce que ce sont des questions cardinales, qui révèlent l'état de la presse et permettent d'en prédire le devenir, pour peut-être, s'armer afin de mieux le combattre. "

C'est-à-dire qu'on ne vient pas (enfin, pour ma part, les autres c'est leur problème) vous accabler (enfin, "vous" : @si en général, en fait) de critiques juste pour le plaisir de vous accabler, mais bien parce que la critique de médias est un enjeu primordial à l'heure actuelle : en ces temps de marketing politique, relayé et fabriqué par, donc, les médias, c'est le débat démocratique qui est complètement étouffé et nié - c'est donc central. Il n'est donc pas question de faire plaisir à tel ou tel @sinaute pour affiner l'audimat ou le cœur de cible au mieux, mais de se centrer sur une question cardinale (comme dit Danette) pour la seule raison suffisante qu'elle l'est, cardinale.

Pour moi, c'est par conséquent une critique vitale qui devrait donc aller plus loin que le simple constat sur telle ou telle personnalité, tel ou tel événement médiatique ponctuel relevé comme autant de brèves ou d'anecdotes quotidiennes - au risque de voir consommer de la "critique" de médias comme n'importe quel autre journal ou site, englué dans le même mouvement global, et par là-même, complètement désamorcée.

Vous parlez de moyens financiers, mais, comme Danette, je ne vois vraiment pas quel est le problème. En quoi ça coûterait plus cher de faire venir d'autres types d'invités, par exemple ?
Je ne vois pas le problème non plus dans ce que vous me dites quand vous parlez d'image qui bougent pour faire une émission. So what ? Encore une fois, avec d'autres types d'invités, ce serait toujours un plateau, avec des gens qui parlent, même type d'émission. et vous êtes suffisamment bon interviewer (DS aussi) pour réussir à rendre compréhensible un discours "complexe" (vous jouez le naïf à la perfection- et pédagogiquement, c'est très bon).

Ou alors, c'est que vous induisez qu'il faut que ce soit suffisamment "simple" et qu'il faut que ça "bouge" suffisamment, par rapport à ce que vous pensez devoir rendre captif le public - mais alors ce serait typiquement penser en termes télévisuels d'audimat, en préjugeant à l'avance, par exemple, de ce qui est compliqué et de ce qui ne l'est pas pour le public, et ce serait drôlement problématique, puisque on sait bien avec Bourdieu (entre autres) que ce genre de dispositif ne peut aller à terme que contre, précisément, une parole qui dépasse l'anecdote, et saper toute possibilité d'un discours plus construit. Pourquoi diable les @sinautes ne seraient pas en mesure de recevoir un discours construit, et d'en prendre plaisir ?

L'émission de cette été avec Lordon était centré sur une personne, savante en son domaine, et qui produit une discours construit. Or, ça a parfaitement marché, il me semble que les avis recueillis sont très favorables. Et encore, l'émission était-elle mal conduite et un peu foutraque - imaginez la même chose bien dirigé, pourquoi diable ça ne marcherait pas parfaitement ?
Pourquoi pas une ligne jaune sur deux centré sur un discours plus approfondi ? Ou alors la ligne jaune telle que vous la faites, mais @si proprement dit qui se concentre sur une analyse plus globale ? Ou alors une ligne jaune tous les quinze jours, pour plus de temps de préparation (quel besoin de faire du flux à tout prix, tient, encore une question de type audimat qui tend à réduire le contenu) ? Les propositions de Benoît sont aussi bonnes dans ce sens-là.

Mais en tout cas, manque de moyen ou émission qui doit "bouger" me semblent être des raisons défensives derrière lesquelles vous vous retranchez par réflexe, mais pas de réelles entraves à tenter d'aller plus loin.

Pour l'instant, le résultat est que je vois globalement sur @si exactement ce que j'entends sur France Inter (Mermet excepté) ou ce que je lis sur le site Télérama, par exemple. Je n'aurais pas @si, je serais informé des mêmes choses, avec la même possibilité d'y déceler ce que j'y décèle sur @si. Ce que vous donnez en exemple sur ce qu'on aurait appris en "analyse" de Barbier reste dans le constat d'évidence - que je peux faire largement ailleurs.

Par contre, voir que l'Express a une tendance à personnifier le débat politique et voir à quoi ça mène, ou que l'Express s'est réjoui comme la presque totalité de la presse que Royale soit nommée candidate, ça il n'y a bien que sur Acrimed que je l'ai lu. Ils ont raison ou tort, on peut contester ce qu'ils disent si on veut, mais il n'empêche que voilà un "décryptage" qui va déjà plus loin, qui va éclairer des choses plus enfouies et qui ne sont pas dites ailleurs. C'est ce que j'attendrais d'@si - pas de dire la même chose qu'Acrimed, mais de faire le même genre d'approche méthodique.

Du reste on finit par voir sur @si à peu près les mêmes qu'on voit partout ailleurs - comment on y entendrait quoi que ce soit de réellement différent ? On parle sur @si de ce qu'on doit parler parce qu'on en parle...

C'est vraiment problématique, et si je râle ici, c'est pas par plaisir, mais parce que vraiment je suis désespéré de voir un horizon médiatique si morne, si uniforme, si borné par les mêmes ornières - et j'espererais (j'espérais ?) qu'@si sorte véritablement de ce moule. Avec la meilleure volonté du monde et toute la sympathie pour ses participants, je suis malgré tout obligé de constater qu'@si reste globalement coincé dans ces mêmes ornières.
Merci de cette longue contribution. Là où je suis en désaccord avec vous c'est que contrairement à vous, je n'ai jamais vu d'émission, ni entendu d'émission, sur inter ou ailleurs, qui place ainsi un "éditocrate" face à ses responsabilités et face à des critiques.
Lisez le comm. de jack94, bien plus bas.
Ce n'est pas parce qu'il est élogieux qu'il m'intéresse, c'est parce qu'il me montre que quelqu'un, que je ne connais pas, a exactement compris, ici;, la méthode et la manière que je veux privilégier dans ces Ligne Jaune.
jack94 écrit : "Je ne crois pas avoir déjà vu une émission filmée où un roitelet des médias subit les tirs croisés et nourris de journalistes pendant une heure sur l'exercice de son métier, où un hyper-éditorialiste, comme le dit justement l'émission, est passé sur le grill !".
Que vous jugiez cela insuffisant, c'est votre droit, mais j'estime que vous devriez commencer par ce constat.
Ce que vous dites - "Ce que vous donnez en exemple sur ce qu'on aurait appris en "analyse" de Barbier reste dans le constat d'évidence - que je peux faire largement ailleurs" - est faux.
Ok, vous pouvez faire ce constat mais où l'avez vous "vu" s'incarner avec "l'acteur principal" ?

Deuxième chose, je présente une émission, je n'écris pas de contenus (dieu m'en garde ;-)).
Vous avez largement tendance (les quelques-uns avec qui je débats, agréablement, ici) à imputer à l'émission que je présente les critiques que vous voulez faire au site dans son entier.
Je comprends que vous profitiez de ma présence, de ma disponibilité, de ma courtoisie ;-) et de mon accès au chef, mais, là où vous vous plantez, c'est que sur le fond, je ne suis pas le bon interlocuteur.
Si vous avez des récriminations sur la ligne générale et sur les contenus rédactionnels d'@si, les forums de la ligne jaune ne sont pas le bon endroit. Surtout, ils ne peuvent pas devenir toutes les semaines, les exutoires des plus radicaux du site (prenez le comme un compliment), car je ne suis pas du tout la bonne personne...
J'ai eu un flash en vous lisant. Un roitelet des médias qui subit les tirs croisés de journalistes pendant une heure dans une émission filmée...
Naulleau et Zemour dans l'émission de Ruquier.
Version longue.
En moins haïssable et plus honnête, je vous l'accorde volontiers.
Mais tout ça manque un peu d'originalité et d'ambition à mon goût.
Vous voulez passer de l'absence d'émission à une émission parfaite d'un claquement de
doigts.
Il faut laisser le temps au temps comme disait l'autre.
Ce n'est pas moi que vous lisez... C'est jack94... Et je ne vois pas le moindre rapport entre mon travail et ce que vous décrivez. C'est tout le contraire.
"Je comprends que vous profitiez de ma présence, de ma disponibilité, de ma courtoisie ;-) et de mon accès au chef, mais, là où vous vous plantez, c'est que sur le fond, je ne suis pas le bon interlocuteur. "

Là, vous avez raison, bien sûr.
Si ça peut vous rassurer, on râle aussi sous les billets de Daniel ou les émissions @si. Et si ça peut aussi vous rassurer, je sais très bien, en plus, que je râle en pure perte... disons, par acquis de conscience.

Par contre, je ne suis pas d'accord avec jack94 non plus : vous pourriez faire deux heures, ou dix heures d'émissions, avec dix intervenants contre Barbier, qu'on ne ferait que changer la forme (forme pas vue ailleurs, certes), mais pas le fond. Sur j'ai mes sources sur F.I, par exemple, j'ai déjà entendu Duhamel and co interrogé maintes fois ; ça dure moins longtemps que chez vous, c'est (infiniment) moins pugnace, mais au fond on a exactement les mêmes genres de réponses - et je ne vois pas comment il pourrait en être autrement. C'est comme pour les politiques, vous pouvez toujours leur poser directement cent fois la même question, même si leur bilan est objectivement catastrophique, il vous feront tourner en rond en vous affirmant mordicus que ce qu'ils ont fait était très bien - et, sauf extraordinaire, ça n'ira pas plus loin.

Par conséquent, l'acteur principal, c'est bien joli, mais ça ne peut pas donner autre chose que... pas grand'chose. D'autant que se focaliser sur les personnes, encore une fois, c'est louper le système. Les personnes, prises une à une, sont de parfaites bonne fois, très sympathiques, très motivées, etc..., et puis, paf, globalement, ça donne un truc qui sont les médias et qui dépassent les individualités prises une à une. C'est pour cela que, voir l'acteur principal, ben ça suffit largement pas.

Bon, ceci dit, je vais nuancer : je dis pas que c'est tout à fait inutile, que c'est nul, sans aucun intérêt, etc... Comme je le dis plus haut, c'est sûrement un premier pas nécessaire - mais comme le dit aussi Benoit, ce qui manque, ce qui frustre, ce qui me désespère, c'est que ça ne va pas plus loin après. Ça pourrait être une ligne jaune sur deux, par exemple.

Et... je sais, je sais, vous n'êtes pas Daniel, vous êtes pas le boss, tout ça tout ça... Donc... Ben, écoutez, la bise, alors, ou la tape sur l'épaule si vous préférez la version virile, et bonne continuation ! ;o)

mais allez, remuez-le un peu, là, votre patron, quoi
Oui mais le problème c'est qu'à force de revendiquer à propos de tout le site dans les forums de la Ligne Jaune vous en déplacez en permanence l'objet. Et ça pour la simple raison que je réponds longuement et que vous me prêtez des capacités que je n'ai pas et que je ne vise pas.
Je ne peux pas accepter la comparaison entre la Ligne Jaune et une émission comme "J'ai mes sources". Je suis désolé mais franchement c'est super vexant. Nous faisons un boulot qui n'a rien à voir avec ce qu'était cette émission chamallow !
Et je ne suis pas d'accord sur le fait que ça ne donne rien ou pas grand chose de questionner les acteurs du système.
Donc nous ne sommes d'accord que sur nos désaccords complets ;-)
"Oui mais le problème c'est qu'à force de revendiquer à propos de tout le site dans les forums de la Ligne Jaune vous en déplacez en permanence l'objet."

Et donc quoi ?
On dit rien ?

Après, désolé de vous vexer, mais si la forme est bien meilleure sur @si, et que c'est le boulot qui donne très certainement ça en effet, malgré tout si je prends du recul, en toute sincérité je ne vois pas ce que j'apprends de particulier, sur le fond, par rapport à j'ai mes sources.
Je ne vous crois pas ;-)
Vous vous mettez à être dans le secret de mon âme, maintenant ?
J'ai écouté une ou deux fois, par acquis de conscience, l'émission "J'ai mes sources" et ça m'a largement suffit pour comprendre que cette émission était une sorte de vent sonore qui ne donnait à entendre que son propre désoeuvrement. On ne pouvait d'ailleurs pas attendre beaucoup de son animatrice.
Laisser entendre que vous l'avez écouté régulièrement, décrédibilise quelque peu vos critiques.

Avancer que l'animateur n'a d'impact que sur la forme, dans l'absolu on peut le penser biensûr, mais dans le cas présent, s'agissant de cette ligne jaune et de la différence qu'il y a entre GB et CS, je trouve le commentaire au mieux de mauvaise foi au pire à côté de la plaque.

En suivant ce raisonnement, cela reviendrait à dire par exemple que l'émission de Paul Amar "Revu et corrigé" ne serait finalement qu'une forme différente de l'émission "Arrêt sur images" de DS.

L'animateur d'une émission a incontestablement une influence sur le fond de ce qu'elle traite (même si ce n'est pas automatique) et c'est vrai pour l'animateur d'une émission, le patron d'une entreprise, le ministre d'un ministère, etc...
La question est de savoir si l'on met quelqu'un de compétent sur ce poste et si on lui donne les moyens de donner le meilleur.

Ce que j'ai bien aimé dans cette ligne jaune, c'est que j'ai l'impression que certaines certitudes de Barbier ont un peu vacillé, qu'il s'est rendu compte du décalage entre l'image qu'il souhaite donner de lui-même et celle que lui ont renvoyée des confrères qu'il n'a apparemment pas tout à fait (pas encore?) disqualifiés pour débattre.
Il est sorti pendant une heure de sa bulle en participant à cette émission et cela aura probablement eu un peu plus de conséquences pour lui que de prendre le métro.

C'est peut-être naïf mais rien n'interdit de penser que dans cette émission, si le spectateur à la pointe de la critique des médias n'aura peut-être pas appris grand chose (encore que...), son invité principal pourrait, lui, avoir appris ou pris conscience de certaines choses (peut-être lira-t-il les "éditocrates" ou s'interrogera-t-il sur les raisons qui ont amenées certains de ses confrères à connaître Botul alors qu'il en ignorait tout, lui qui se croit omniscient).
Si ce qu'il dit est vrai, j'ai été assez surpris qu'il ne connaisse pas le livre "les éditocrates". Il n'était donc manifestement même pas informé des critiques qui courent sur lui !

Quelque soit le résultat (qu'il ait ou pas pris conscience de certaines choses), l'observateur des médias aura récupéré une information supplémentaire sur l'individu (à rapporter à son rôle social) et par là aura une vision plus fine du milieu médiatique à un instant donné.
Cette information est un élément constitutif du système médiatique et de sa compréhension.
C'est peut-être naïf mais rien n'interdit de penser que dans cette émission, si le spectateur à la pointe de la critique des médias n'aura peut-être pas appris grand chose (encore que...), son invité principal pourrait, lui, avoir appris ou pris conscience de certaines choses (peut-être lira-t-il les "éditocrates" ou s'interrogera-t-il sur les raisons qui ont amenées certains de ses confrères à connaître Botul alors qu'il en ignorait tout, lui qui se croit omniscient).

Je confirme, c'est naïf.

"l'observateur des médias aura récupéré une information supplémentaire sur l'individu (à rapporter à son rôle social) et par là aura une vision plus fine du milieu médiatique à un instant donné. "

?
Citation:"l'observateur des médias aura récupéré une information supplémentaire sur l'individu (à rapporter à son rôle social) et par là aura une vision plus fine du milieu médiatique à un instant donné. "


?


Ce que je voulais dire de manière assez peu claire il est vrai, c'est qu'il est difficile de théoriser abstraitement le système médiatique.
Il s'inscrit nécessairement dans un contexte. Les principaux acteurs de ce système font parti de ce contexte.
Les connaître plus finement contribue à mieux définir ce système et ce tel qu'il est à un moment donné.

Sur le naïf, à priori c'est ce que je pense aussi mais à la réflexion je me dis que ce n'est pas si évident. Maintenant si vous connaissez Barbier au point d'être certain de ce que vous avancez, je m'incline.
Comme je l'ai écrit dans un autre commentaire, je ne crois pas Barbier très cynique, il a juste le melon, semble être assez mondain en donnant l'air de ne pas y toucher et en bon libéral prétend tout comprendre sauf ceux qui ne le comprennent pas.

Sauf que le modèle libéral dans lequel il puise tant de certitudes connaît une crise d'une ampleur propre à le faire potentiellement douter (et profondément).
Et la critique faite de vive voix et de face, venant d'autres journalistes peut produire des effets malgré tout qui ne seront peut-être pas spectaculaires mais c'est mieux que rien.

Bien qu'il soit confortable d'avoir une théorie globale comme clé d'analyse d'un système et par voie de conséquence d'avoir une théorie globale sur les moyens de le soumettre, je pense qu'il est possible de trouver des espaces où les individualités qui composent ce système peuvent être influencés par ce qu'ils entendent ou lisent dans certaines situations.
Le dispositif de l'émission sur fond de crise du libéralisme peut avoir créé cet espace. De plus, si ça se trouve Barbier a une admiration secrète pour GB parce qu'il est un professionnel respecté et qu'il a du charisme, qui sait ?
Les Barbiers ne sont pas infaillibles intellectuellement (on le savait), il se pourrait même qu'ils ne le soient pas humainement non plus.
Les connaître plus finement contribue à mieux définir ce système et ce tel qu'il est à un moment donné.

Sauf que ça nécessite un peu plus que simplement les voir papoter devant la caméra.
Parce qu'il faudrait distinguer, par exemple, ce qui est particulier à tel individu en particulier, et ce qui effectivement, chez cet individu, participe du fonctionnement des médias en général, et ça nécessite forcément un travail et une analyse a posteriori.
Ça nécessite aussi de savoir ce que c'est que "connaître" - il ne montre que ce qu'il veut bien montrer ici, est-ce que cela suffit à décrypter comment fonctionne la fonction d'éditorialiste en général, est-ce qu'on voit ici tout ce qu'il y a à voir et tout ce qu'on verrait si quelqu'un faisait un travail de recherche ?

Et puis, si vous relisez ce que je dis à Guy, je ne dis pas que c'est totalement sans intérêt que d'inviter Barbier à la Ligne Jaune, je dis qu'il manque une autre forme de travail en complément. Et pas pour avoir La Théorie du Grand Tout, mais avoir de réelles analyses et décyptages, qui pourraient fort bien, pourquoi pas, être aussi contradictoires sur certains point - toute recherche n'est jamais univoque.
Comme l'écrit GB dans un commentaire, ce qu'il fait est un complément à d'autres sources d'informations sur la critique des médias, il faut le prendre comme tel.
Je suis d'accord sur le fait qu'une émission qui parlerait du bouquin "les éditocrates" avec ces auteurs aurait du sens et à moi en tout cas en tant que spectateur ça me plairait.
Force est de constater que ça l'emmerde de faire des émissions du genre "autour du Diplo" chez Mermet. Je le déplore aussi au fond.

Aussi, s'agissant de cette dernière LJ, je trouve qu'il y a une singularité et cette singularité apporte à sa manière sa pierre à l'édifice avec une dimension en plus qui n'est pas tout à fait négligeable à mon sens, c'est que l'accusé est présent.

J'ai écouté une ou deux fois, par acquis de conscience, l'émission "J'ai mes sources" et ça m'a largement suffit pour comprendre que cette émission était une sorte de vent sonore qui ne donnait à entendre que son propre désoeuvrement. On ne pouvait d'ailleurs pas attendre beaucoup de son animatrice.


Attention, vous parlez d'une animatrice formée à l'école d'Arrêt sur images.
Je l'ignorais. Il me semble que j'ai du la connaître (télévisuellement) à l'époque où elle travaillait sur i-télé et où je regardais cette maudite chaîne.
C'est marrant, je pensais à Pascale Clarke quand j'écrivais ce commentaire. Je n'écoute pas son émission mais j'avais pu l'entendre (grâce au site d'@si) alors que l'invité était Peillon après que celui-ci ait posé un lapin à France 2.
Elle avait été insupportable (c'est aussi son style) et fait entendre une voix pour le moins conforme aux discours des chefs.
@si n'a pas produit que du bon et c'est dans ce qu'il y a de moins bon que France Inter va puiser vous remarquerez.
Ayant lu plusieurs de vos commentaires, je ne pense pas que cela vous ait échappé.
Vos arguments sont de mauvaise foi.
à qui s'adresse cette saillie amicale ?
A vous, bien sûr.
C'est décevant.
Cette phrase péremptoire ("Vos arguments sont de mauvaise foi") je la tiens de vous, si je ne m'abuse. Prenez-la comme un hommage.

"En revanche, là où je vous rejoins, c'est que pour décortiquer complètement un système - pas dans un écrit, mais dans une émission sur la lucarne ou dans l'ordi - c'est un tout autre travail que celui que nous faisons.
Cela s'appelle un documentaire ou un reportage, et cela n'existe quasiment pas sur le net (la Télé libre essayait...)
Et c'est très dommage mais nous n'avons pas les moyens financiers, ni humains de le faire.
C'est ça qui manque sur internet et c'est un vrai sujet de réflexion et pourquoi pas d'émission..."


Ça aussi c'est péremptoire. Acrimed décortique le système médiatique quasiment à chaque article, les raisons que vous avancez sont très alambiqués.
Désolé d'en revenir à chaque fois à Acrimed mais on n'a malheureusement pas beaucoup d'exemples sur la toile.
Mais nous parlons d'une émission ! Pas d'articles. Reprochez aux articles d'@si ce que vous voulez. Ce qui est péremptoire et de mauvaise foi, c'est de reprocher à une émission de ne pas remplir le cahier des charges de contenus rédactionnels.
Non mais... Lordon et Mélenchon, ils arrivent à décortiquer le système médiatique à l'oral, non ?!
Je suis désolé, je vais vous paraître très lourd, mais votre argument ne tient pas une seconde.
Ou alors on ne parle vraiment pas de la même chose.
Donc nous allons inviter toutes les semaines Lordon et Mélenchon ? Ça rime remarquez...
Ah !
Vous voyez qu'on peut décortiquer le système médiatique dans un format démission de type Ligne Jaune !
Bon sang, j'espère que mes collègues radicaux qui sévissent sur le forum vont vous lire.
Tss tss. Des Lordon et des Mélenchon, c'est à dire des gens capables d'apporter ce regard-là sur l'actualité médiatique, il y en a plein.
Guy, faites-le au moins une fois, en l'honneur de toutes les posts argumentés que l'on vous a écrits.
Il y en a plein. Allons-y... Liste ... Par ailleurs, je ne "fais" rien. Je propose. La Ligne Jaune a un producteur.
Guy, vous savez que si vous me lancez vous allez l'avoir la liste.
Vous avancez des arguments qui ne tiennent pas la route, et quand vous êtes au pied du mur vous nous sortez le coup du Capitaine.
Comment voulez-vous convaincre ?
Au pied du mur ? Arrêtez vous allez me faire mal ;-) Vous êtes vraiment marrant vous ! Libre pour les vacances ?
Deauville ? Jamais de la vie.


Par ailleurs et pour info, j'ai proposé à mon ami Sébastien Fontenelle, animateur du bouquin les Éditocrates de venir, il n'a pas eu envie. Je lui ai demandé des pistes. Et il m'a dit que Olivier Cyran, auteur du portrait de Barbier dans le livre, ne viendrait pas non plus.

De son côté DS a effectué la même démarche du côté d' Acrimed. Pas davantage de candidat à la discussion.

Voilà.

Je ne voudrais pas parler à leur place, mais il me semble que les animateurs d'Acrimed ne refusent pas le débat par principe, mais refusent de débattre dans n'importe quelles conditions, ce qui me semble très raisonnable. Ils ont d'ailleurs publié un texte expliquant leur position. Bien entendu, ASI ne fait pas partie des médias dominants, mais les règles qu'Acrimed s'est fixées doivent valoir également dès lors qu'il s'agit de donner une fois de plus la parole à qui la monopolise par ailleurs.

Je pense que c'est aussi à la puissance invitante de faire des efforts, comme ASI a su le faire en invitant Lordon (qui aurait refusé de la même manière de débattre avec un de ces économistes mainstream que l'on voit partout).

En ce qui me concerne, je ne vois pas l'intérêt de débattre avec Barbier, il n'y a rien à apprendre de lui, il est partout, sur tous les supports. L'inviter, c'est lui donner une tribune supplémentaire, comme s'il n'en avait pas déjà assez.


PS : preuve qu'Acrimed ne refuse pas le débat, l'asociation organise régulièrement des débats publics. Le prochain aura lieu, quelle bonne blague, le 1er avril. Le sujet, « Télévision et politique : la télé-politique de Nicolas Sarkozy », devrait intéresser les "asinautes".
Oui bien sûr, ils débattent... Entre eux.
Par "entre eux" vous voulez dire "sans vous" ?
Non, je veux dire entre amis qui voient les choses de la même manière.
Comme dans vos émissions, oui.
Mais avec des intervenants véritablement critiques.
Oui, tous critiques dans la même direction. C'est exactement ce que je dis.
Tandis que chez vous ça part dans tous les sens pour aller nulle part.
Pour une fois, on est d'accord.
C'est votre avis.
Haaa... Il me semble qu'on affleure là avec le nœud du problème.

Quelle direction ?

Est-il souhaitable de ne pas avoir de direction ?
Allez dans un peu toutes les directions, n'est-pas finalement aller dans aucune direction ?
Peut-on avancer sans avoir de direction ?
Je sais très bien où je vais et je pense vous le montrer dans ma réponse plus haut.
Mais alors, si vous avez une "direction", vous allez vous aussi toujours dans la même, non ?
Dans ce cas, pourquoi reprocher à Acrimed d'aller toujours dans la même direction ?
Je n'ai jamais reproché à Acrimed ce que vous dites ! Où ? Quand ? Je regrette qu'ils restent trop entre eux. Cela n'a rien à voir !
"Oui, tous critiques dans la même direction."

Bah j'ai pas rêvé quand même.
Vous avez raison. Vous n'avez pas rêvé. J'explique. Ce que je veux dire c'est que la critique des médias telle qu'elle est conçue chez acrimed est la plupart du temps orientée par des hypothèses que nous connaissons bien les uns et les autres. Surtout, qu'elle se refuse, souvent, pour de bonnes raisons, à se confronter aux objets/sujets qu'elle observe. Je plaide pour une conception différente, dans laquelle, il est envisageable de dialoguer pour comprendre. J'ai toujours agi ainsi. Influencé par les travaux de Bourdieu dans ma thèse (mes profs s'appelaient Lacroix, Champagne, Gaxie, Offerlé, Lagroye, à Paris I, cela ne m'a pas empêché de privilégier l'observation participante dans le cadre de ma longue enquête sur le FN. Suis-je plus clair ?

Vous avez raison. Vous n'avez pas rêvé. J'explique. Ce que je veux dire c'est que la critique des médias telle qu'elle est conçue chez acrimed est la plupart du temps orientée par des hypothèses que nous connaissons bien les uns et les autres. Surtout, qu'elle se refuse, souvent, pour de bonnes raisons, à se confronter aux objets/sujets qu'elle observe. Je plaide pour une conception différente, dans laquelle, il est envisageable de dialoguer pour comprendre. J'ai toujours agi ainsi. Influencé par les travaux de Bourdieu dans ma thèse (mes profs s'appelaient Lacroix, Champagne, Gaxie, Offerlé, Lagroye, à Paris I, cela ne m'a pas empêché de privilégier l'observation participante dans le cadre de ma longue enquête sur le FN. Suis-je plus clair ?


Oui, vous êtes clair, mais vous n'avez pas forcément raison pour autant et vos arguments pour critiquer Acrimed sont biaisés. Vous partez d'un postulat faux, en disant qu'Acrimed refuse le débat contradictoire. Par exemple, le prochain Jeudi d'Acrimed (le 1er avril à la Bourse du travail) aura pour invité Pierre Musso avec qui Acrimed est en désaccord à propos de la suppression de la publicité sur les chaines publiques. Il va donc y avoir du débat.
Ce que vous n'avez pas compris malgré vos brillantes études chez des profs bourdieusiens, c'est qu'il y a une différence entre se confronter dans des conditions de débat honnêtes et aller se faire empapaouter dans un dispositif impossible à maîtriser pour les participants (comme on le voit tous les jours).

Je m'éloigne un peu, mais au passage, André Gunther, dans son excellent blog, explique que ce n'est pas la télévision en tant que telle qu'il faut mettre en cause à propos de l'expérience du genre Milgram, dont il est beaucoup débattu ces temps-ci, mais "le dispositif", tellement contraignant qu'on perd tout libre arbitre et qu'on ne s'appartient plus.
Même si on ne peut pas comparer la téléréalité et les "débats" (les guillemets s'imposent) à la télé, la question du dispositif, c'est aussi la raison pour laquelle, des personnes comme Lordon ou Fontenelle, ceux que j'ai cités et beaucoup d'autres ne s'expriment pas n'importe où et à n'importe quelles conditions.
Je suis persuadé qu'ils sont conscients des frustrations que ça engendre (sur ce forum, d'aucuns ne voulaient pas en démordre et traitaient même Lordon de lâche parce qu'il ne voulait pas aller se faire laminer à la "vraie" télé) du fait d'une audience moindre, mais c'est le prix à payer pour ne pas devenir le "bon client de service" allant faire son numéro de plateau en plateau comme le regretté Jacques Marseille.
Ils débattent chez eux, et à leurs conditions.
C'est très respectable. Mais ça n'a rien à voir avec la Ligne Jaune qui n'avait pas du tout l'intention de les empapaouter. Pas davantage mon ami Fontenelle.

Ils débattent chez eux, et à leurs conditions.

C'est très respectable. Mais ça n'a rien à voir avec la Ligne Jaune qui n'avait pas du tout l'intention de les empapaouter. Pas davantage mon ami Fontenelle.


Je ne prêtais pas cette intention à la Ligne Jaune. Et puis, c'est pas une question d'intention. Loin de moi l'idée de vous comparer à elle (ce serait vraiment désobligeant, limite une insulte), mais Arlette Chabot, j'en suis sûr, n'est pas animée par de mauvaises intentions... du moins de son point de vue.
En tous cas, ne faites pas une généralité à partir d'un cas de figure. Je crois savoir qu'Acrimed a répondu à l'invitation de DS pour dire qu'ils ont été pris de court (ben oui, inviter un Montpelliérain deux jours avant l'émission, ça laisse pas beaucoup de temps pour se retourner) et que rien n'était exclu à l'avenir.

Tout vient à point à qui sait attendre.
Bah, faut pas confondre débat d'idées - ce qui est le plus important et peut n'avoir qu'une forme écrite avec débat télevisuel dirigé.

Oui bien sûr, ils débattent... Entre eux.


Ben non, ce sont des débats publics, dans une salle ouverte à tous. Et c'est gratuit.
Que je sache, quand Acrimed invite le directeur de la rédaction de l'Expansion, ce n'est pas vraiment un proche idéologiquement.
C'est plutôt vous qui débattez entre vous, vous reconnaissez même être à tu et à toi avec vos invités.
Ben oui mais aussi grande et ouverte que puisse être une salle, elle n'arrivera jamais à rassembler tous les éventuels intervenants d'un forum internet... inexistant sur le site d'Acrimed.

Et faire un site d'information sur ce média en se passant d'un forum, et donc des commentaires des internautes, c'est cracher sur sa fonction essentielle et primordiale : la participation.

Ben oui mais aussi grande et ouverte que puisse être une salle, elle n'arrivera jamais à rassembler tous les éventuels intervenants d'un forum internet... inexistant sur le site d'Acrimed.



Et faire un site d'information sur ce média en se passant d'un forum, et donc des commentaires des internautes, c'est cracher sur sa fonction essentielle et primordiale : la participation.


Je ne sais pas si vous voyez la différence entre un site de presse comme ASI, réservé à ses clients et qui tourne avec des professionnels rémunérés (pléonasme) et une petite association gérée par des bénévoles, qui a un site gratuit ouvert à tous. Gérer un forum, ça demande énormément de temps, être toujours à l'affut pour réagir au cas où. Ça suppose donc un ou des modérateurs. J'ai posé la question à un membre d'Acrimed. La réponse, c'est : ou le forum ou les articles, on peut pas faire les deux.

Je ne doute pas, si vous êtes d'accord pour payer une personne pour s'en occuper, qu'Acrimed ouvrira un forum dès demain.