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Après le Média, Denis Robert lance une webtélé rivale

Le journaliste d'investigation, évincé du "Média" en octobre 2020, lance à son tour une webtélé d'information. L'initiative a déjà récolté plus de 330 000 euros grâce à une opération de financement participatif. Pendant ce temps-là, le Média s'est transformé en coopérative... sur le même modèle que Blast, mécènes en moins. État des lieux.

Commentaires préférés des abonnés

"Ce n'est pas parce que quelqu’un va nous donner de l'argent qu’il va influencer notre travail ou notre ligne éditoriale. "

Entre un don de 5€ et un autre de 500 000€, je ne sais pas, j'ai comme un doute.

"la chaîne pro-russe RT" 

J'espérais un discours un peu moins simpliste dans "Arrêt sur image". Vous auriez pu dire tout simplement "RT France", c'est son nom, chaine financée par la Russie certes, pas totalement objective, certainement aussi, et(...)

Mais... la différence ce ne sont pas les 10% pour les mécènes ! Ce sont les 50% pour les fondateurs !


Je comprends que D. Robert veuille garder la maîtrise de son bébé, mais du point de vue coopératif, ça me paraît bien vérouillé et pour tout dire un (...)

Derniers commentaires

La démission de Maxime Renahy de Blast et la révélation de liens entre Blast, Anticor et le milliardaire Hervé Vinciguerra mériteraient un traitement par Arrêt sur images. Car ça pose de sacrées questions et ça corrobore ce que disait notamment Théophile Kouamouo sur l'origine du conflit entre Denis Robert et Le Média.
Par ailleurs, j'ai lu dans l'interview que Denis Robert a donné à France Culture qu'il évoquait un partenariat avec ASI. Est-ce vrai ?
https://kouamouo.medium.com/l%C3%A9quipe-du-m%C3%A9dia-tv-a-eu-raison-de-r%C3%A9sister-%C3%A0-denis-robert-la-preuve-par-les-r%C3%A9v%C3%A9lations-de-60d635568d5a

Voici mon commentaire. il en vaut bien d'autres. Notamment sur "la logique de camp": https://www.youtube.com/watch?v=RFpcTlOs0NA&feature=youtu.be

Je suis très déçu qu'il n'y ai pas de rectification sur le fait que c'est pas 5 jours avant que le média décide de passer en scic. Arrêt sur image ou est votre déontologie ?!

Désolé si je le répète mais vous ne corrigez pas,  plusieurs personnes l'avait pourtant signalé dès la sortie de l'article.
Je ne pensais pas qu'ASI pouvait s'adonner à ce genre journalistique, de diffuser de fausses informations sans les vérifier:

vous devez corriger cette information fausse :
Hasard du calendrier, le Média, ancienne écurie de Robert, avait décidé 5 jours plus tôt de passer à la SCIC.


J'ai des preuves que la SCIC au média est un projet qui date de fin 2018

vous devez corriger cette information fausse :
Hasard du calendrier, le Média, ancienne écurie de Robert, avait décidé 5 jours plus tôt de passer à la SCIC.


J'ai des preuves que la SCIC au média est un projet qui date de fin 2018

vous devez corriger cette information fausse :
Hasard du calendrier, le Média, ancienne écurie de Robert, avait décidé 5 jours plus tôt de passer à la SCIC.


J'ai des preuves que la SCIC au média est un projet qui date de fin 2018

Bon BLast est bien lancé et suscite beaucoup de commentaires. Tant mieux et merci à ASI (dont c'est le coeur de métier) de mettre l'accent sur ce média. Nouveau ? l'avenir le dira. 

il y a une erreur dans cet article
Le média a prévu de se mettre en SCIC depuis 2018, mais il a du affronter certains problèmes juridiques et aussi sans doute des désaccord internes pour la concrétiser
C'est peut-être est-ce indiqué dans la mise à jour de l'article ? mais on ne peut pas la voir

Et ASI? C'est pour quand la coopérativisation? Ou ça reste la boutique de DS? :)

La différence entre LeMédia et Blast ? L'un tente de faire de l'info autrement, jusque dans sa façon de fonctionner, l'autre voudra faire de l'audience avec de l'info.

"Hasard du calendrier, le Média, ancienne écurie de Robert, avait décidé 5 jours plus tôt de passer à la SCIC."

très étrange façon de présenter le passage en scic du média TV 

cela fait 3 ans que le passage en scic est attendu et a chaque fois freiner par des égaux. Le dernier en date étant Denis Robert... Ce n'est pas 5 jours avant que le passage en scic a été décidé puisque ça fait des mois que des socios et des membres du média y travaillent , ont voté des points spécifiques des statuts. Notamment ils ont décidés eux même des pourcentages pour les collèges.

Je fais partie des petits contributeurs et suite à votre article je m’interroge : que pèseront réellement les 10% des voix du collège des mécènes et/ou des partenaires sur les autres s’ils représentent 90% du budget ? Ce que je veux dire par là c’est qu’il n’y a pas que les voix qui comptent.

Y a t’il un pourcentage maximal du budget de BLAST qui peut être amené par les mécènes et/ou partenaires ?

La réponse de Dénis Robert (« je suis le garant de notre indépendance ») ne me satisfait pas. J’ai toute confiance en lui mais les hommes partent ou finissent par mourir. Je pense qu’il faut que l’indépendance budgétaire soit inscrite dans le fonctionnement pour garantir l’indépendance de la ligne éditoriale.


Longue vie à Blast !

"Hasard du calendrier, le Média, ancienne écurie de Robert, avait décidé 5 jours plus tôt de passer à la SCIC. "

Présentation un peu fallacieuse. Aucun hasard là-dedans : la SCIC est un projet du Média depuis 3 ans. Le passage en SCIC aurait dû se faire le 15 décembre, mais il a été retardé par la crise avec Denis Robert, qui a soudain décidé de copier la forme du Média pour son nouveau projet.

Au fait, Denis Robert parle sur France Culture d'un partenariat avec ASI ? C'est vrai ? Ce petit conflit d'intérêt ne serait-il pas la cause de cette présentation biaisée ?

Voir Yvan Le Bolloc'h et Bruno Gaccio, ça fait pas très envie. Pendant le premier confinement, ils animaient avec Robert au Média une sorte de café virtuel. Eh bien, cela ressemblait effectivement à des discussions de café du commerce entre beaufs. Des vannes vaseuses, des insultes et des propos ineptes. 

En quoi ces amuseurs publics ont-ils une légitimité ?

Le Média c'est un incubateur d'entreprises de presse en ligne en ligne. Tous les 6 mois, un drama, un nouveau média :)

Ce message a été supprimé suite à la suppression du compte de son auteur

Vivement la fusion de Blast, de QG et du Media dans quelques années.

Purée, mais ils ne sont pas capables de se réunir dans une plateforme commune, sans dec. Là-bas, QG, Blast, le média, Arrêt, le vent se lève,... Ils vont tous crever à force de se diviser.


Perso, je vais pas encore payer un truc différent même si y'a des trucs interessants. Qu'ils fassent une coop qui les regroupe, je suis prêt à payer un 9 à 10 € par mois (prix netflix ou autre vod) mais pas 5 à 10€ par mois pour chaque !!!



...et il vaut mieux 100 000 abonnements à 5€ que 1000 abonnements à 8€ !!

Quand on quitte fâché la direction du Média, on fonde une webtélé rivale ! 


ou bien quand on est foutu dehors, on se donne les moyens de continuer à travailler en faisant appel à ceux qui sont sur la même longueur d'ondes. ( tous ces certainement abrutis qui ne voient pas les pièges de cinq collèges par exemple )


Je trouve que l'article butte dès son titre par une approche réductrice et un tantinet racoleuse contenue dans l'adjectif "rivale"

Malgré toute la sympathie et le respect que j'ai pour Denis Robert, dont j'ai lu les enquêtes et livres depuis des années, je crois malheureusement que l'adage "C'est celui qui paie l'orchestre qui dicte la musique" reste la norme et non pas l'exception.

Blast crée une scic sur le modèle du Média Tv et non l'inverse.

Le Média n'a pas décidé le 14 janvier de passer en scic. Le projet existe depuis sa création il y a 3 ans et a fait l'objet de discussions et de votes avec les socios (abonné.e.s du Média) depuis au moins un an. (l'annonce le 14 janvier n'était évidemment pas un "hasard du calendrier" selon votre ironie).

On comprend clairement avec la répartition des pouvoirs de Blast pourquoi Le Média Tv ne pouvait être en accord avec le projet de Denis Robert, en plus du sujet des mécènes (entre autres).

Ces deux médias seront désormais complémentaires et tant mieux.

Denis Robert a quitté Le Média ?! Ça aurait dû s'appeler dès le départ La Novela...

Pour ce qui est de la structure de la boite ils semblent qu'ils aient juste remplace "actionnaire" par un autre mot mais on comprend bien qui détient le pouvoir chez Blast, pas que cela me choque outre mesure,

si au final ça permet de faire émerger un autre mediapart on ne pourra que s'en féliciter. 



Le modèle Blast me pose question. 

Autant les 50% "en interne" je trouve ça intéressant, ça permet de cadrer les choses et d'éviter les manipulations extérieures. Autant je trouve étrange que les fondateurs aient 50% pendant que les salariés n'ont que 15%.

Fondateurs qui ne sont pas comparables à des entrepreneurs si l'investissement a été fait en crowdfunding. Donc comment justifier cet accaparement de pouvoir ?


Ensuite les mécènes : pourquoi ont-ils besoin de 10% ? le principe du mécénat, c'est donner sans attendre quelque chose en retour. Donc pourquoi ces 10% ? 

De plus, même sans 10%, si vous avez au bout du fil quelqu'un qui finance votre projet à hauteur de 20, 30% et plus, il dispose de facto d'un pouvoir d'influence sur vous.

Robert me semble à la fois dans le déni sur le sujet et il ne prépare pas sa sortie (quid de son successeur ? sera-t-il tout aussi incorruptible ?) Et quel pouvoir a-t-il actuellement de donner cette garantie ? en tant que fondateur, ne dispose-t-il pas juste de 4% ?



A l'inverse, le modèle Le Média me parait beaucoup plus audacieux mais aussi plus vulnérable (en tant que riche, je pourrais multiplier les achats de part pour avoir du pouvoir si le nombre de socios normaux est insuffisant). Il est aussi plus vulnérable à l'influence de son public, ce qui n'est pas spécialement mieux que d'être sous influence de ses investisseurs. J'ai dans l'idée qu'un journal ne doit pas être influencé du tout. A long terme il ne serait pas étonnant que des groupes d'influences se forment parmi les socios (ça s'est déjà produit d'ailleurs). Des partis pourraient même influencer le média en incitant ses adhérents à prendre une part pour pouvoir peser sur les décisions.

Super, un nouveau média de gauche, qui va vivoter pendant des années.


Entre mediapart, Reporterre, Le Media et maintenant Blast, on aura l'embaras du choix, à proprement parler.

"Vous dites que Blast n'est un média ni de droite ni de gauche "


Et donc voila pourquoi  

Alexis Poulin, éditorialiste notamment pour la chaîne pro-russe RT , chroniqueur chez Boulevard Voltaire et grand défenseur de Assad

 Bruno Gaccio    quand il ne défend pas Dieudonné retweet Rachline. Silvano Trotta ou Polémia 



Perso je le sens mal...


Du coup je crois que je vais lancer mon propre média, Brenda Relax Alternative Solitaire, avec un seul collège composé d'une seule personne.

Dites donc @si, vous nous feriez une petite cachotterie ? Vous feriez partie du "collège partenaires" comme l'annonce Denis Robert sur France-Culture ?


"Quelle est la différence entre partenaires et mécène ?

Les partenaires, ce sont des gens comme des éditeurs, des producteurs. Nous voulons devenir le média des médias. Par exemple, pour tout ce qui est enquête, nous allons travailler avec Basta Mag. Nous allons développer des partenariats avec des médias indépendants (Reporterre, Arrêt sur images). Le mécène, je crois que c’est à partir de 30 000 euros : ce sont vraiment les gens qui font des dons importants. Par exemple, je veux beaucoup faire d'émissions culturelles, donc il y a une personne qui va nous donner sans doute plus de 100 000 euros pour qu'il y ait des émissions sur des livres dans Blast. Elle fera donc partie du collège des mécènes. Elle n'attend rien d'autre en retour qu'on fasse la promotion des livres et qu'on fasse une émission littéraire hebdomadaire sur Blast."

annoncé hier, Gael Giraud fera partie de l'équipe de Blast aussi... on verra ce que ça donne ! 


Le Média, j'ai arrêté de regarder quelque temps avant le départ de D. Robert, ça m'a lassée sur la forme, on aurait dit un magazine à scandales mais en vidéo... je sais pas quand ça a dérapé... peut-être que c'est redevenu plus sobre ?

Mais... la différence ce ne sont pas les 10% pour les mécènes ! Ce sont les 50% pour les fondateurs !


Je comprends que D. Robert veuille garder la maîtrise de son bébé, mais du point de vue coopératif, ça me paraît bien vérouillé et pour tout dire un peu en trompe-l'oeil.

"la chaîne pro-russe RT" 

J'espérais un discours un peu moins simpliste dans "Arrêt sur image". Vous auriez pu dire tout simplement "RT France", c'est son nom, chaine financée par la Russie certes, pas totalement objective, certainement aussi, et alors ! N'est-ce pas à peut près le cas pour tout média ?... Ce qui est certain par contre c'est que c'est sur cette chaîne et pas ailleurs que l'on peut voir les émissions toujours inégalées de F. Taddei... pour le reste je ne leur fais pas plus confiance, ni moins, qu'à Tf1, BFM ou autres chaînes "pro-france"...

"Ce n'est pas parce que quelqu’un va nous donner de l'argent qu’il va influencer notre travail ou notre ligne éditoriale. "

Entre un don de 5€ et un autre de 500 000€, je ne sais pas, j'ai comme un doute.

Un journal de plus, à priori, c'est plutôt une bonne nouvelle.

J'en pense tout le contraire, à vrai dire. 


Voyez-vous, mon compte en banque ne se multiplie pas aussi vite que les médias de gauche indépendants sur le web, je ne peux pas m'abonner/soutenir tous les journaux qui me plaisent. Le temps personnel que je consacre à la lecture d'articles de presse n'a pas cette propriété multiplicative non plus. 

Comme j'imagine qu'il en va de même pour tout le monde, je ne peux qu'imaginer un étiolement des lectorats de tous ces journaux, menaçant leur équilibre économique. Puis la loi du marché reconnaitra les siens... 

Sauf que s'il y avait un peu moins de journaux mais un peu plus gros, c'est-à-dire si les journalistes en question savaient mieux gérer leurs dissensions en interne, on aurait des journaux plus solides et il y aurait moins de casse au final. 

Je partage entièrement votre point de vue. Cette nouvelle naissance met l'accent une fois de plus sur l'émiettement de la gauche, toujours à la pointe lorsqu'il s'agit d'étaler ses dissensions. Les commentaires prémonitoires de Neity et d'Ouldyamin plus haut tendent à montrer qu'avec "5 collèges", ce nouveau média ne devrait pas tarder à révéler quelques fissures, à l'image de celui que son fondateur Denis Robert vient de quitter. Comme dit Brenda Relax avec humour, à gauche, on pourait aisément envisager un journal par personne, histoire d'éviter les conflits mortifères. Parce qu'à gauche, quand on n'est pas d'accord, on divorce aussi sec, ça ne traine pas. On est pur, on ne transige pas avec ses valeurs, encore moins avec la place des virgules dans les manifestes. Pendant ce temps, la droite, et de plus en plus souvent l'extrême-droite, monopolise le paysage médiatique, accapare l'opinion, et gouverne.

la droite, et de plus en plus souvent l'extrême-droite, monopolise le paysage médiatique, accapare l'opinion, et gouverne. 


ils savent où est leur interêt alors que comme vous le dites bien, la gauche chipote sans arrêt sur le moindre détail ou la moindre virgule 


ça ne promet pas des lendemains qui chante

"Cette nouvelle naissance met l'accent une fois de plus sur l'émiettement de la gauche, toujours à la pointe lorsqu'il s'agit d'étaler ses dissensions."


Il faut bien reconnaître que cet émiettement correspond à une réalité de terrain. C'est là qu'il faut agir pour reconstruire non pas une unité factice, mais une convergence sur l'essentiel. 


Ce qu'il faut travailler, c'est notre capacité à tous à éclairer nos désaccords et à les travailler sans nous jeter des anathèmes définitifs à la gueule. 


À recoller artificiellement des miettes, le résultat peut être piteux. Je sais bien, ya l'exemple du pudding... mais justement, un pudding, ça se travaille. Sinon c'est dégueu.

Bonsoir Cultive,

Merci à vous, ainsi qu'à Permanent waves, de répondre à mon commentaire. "Nos désaccords".. Eh oui, ce qui me chagrine, et qui semble chagriner P.W. tout autant, c'est qu'à gauche, "nos désaccords" internes sont plus importants que "nos désaccords" avec le "camp d'en face" (expression un poil guerrière pas très bien choisie). Pour reprendre la métaphore pâtissière, pendant que l'équipe du magasin de droite fabrique ses gâteaux dégueus en toute harmonie, et en fait une pub monstre qui lui vaut des queues de clients, l'équipe du magasin de gauche s'étripe sur la marque de la crème fraiche, le nombre de fraises et la bonne façon de les couper, et finit par se jeter les produits pas encore cuits à la figure. Et n'a plus rien à vendre.

Pendant ce temps à côté, c'est immangeable, mais bien emballé, ça finit toujours par partir...

"c'est immangeable, mais bien emballé, ça finit toujours par partir.."


Dans ma campagne, les gens vont de plus en plus vers les producteurs locaux et/ou bio, qui sont de plus en plus nombreux et variés. Alors, le pain de mie industriel, s'il est encore largement majoritaire, a peut être "mangé son pain blanc".

Pendant qu'au chaud, tranquillement, vous préparez une "convergence sur l'essentiel" pensant avoir le temps, des gens meurent littéralement dans la rue (allez faire les rondes du soir dans les villes et à la campagne avec le secours populaires ou d'autres assos!), une génération de jeunes sombrent du côté obscur (la nationalisme) faute que le camp de la lumière et de l'humanisme ne leur apporte l'espoir, trop occupé à "débattre" sur ses dissensions de détails qui plaisent aux égos de leurs cheffaillons ....


L’hôpital, l'enseignement, la recherche, les parcs nationaux, l'aide à l'enfance, etc. sont en train de mourir faute de moyens... Des enfants extraits de leurs paretns maltraitants (eux même souvent dans la misère) sont renvoyés dans leurs foyers faute de moyens ....

Et vous venez nous parler de prendre le temps de "se mettre d'accord" ? 


Purrée, heureusement que vos parents ont réussi à s’organiser et s'accorder plus rapidement en 39-45 malgré un spectre politique bien plus large !!



Mettons nous d'accord sur un commun (simple à dégager, on y arrive tous même lorsque toutes la gauches et les syndicats sont réunis ensemble sur un large spectre de gauche!

Ensuite, apprenons, comme vous le dites, à débattre sur les autres points (trèèèès souvent minoritaire si la gauche venait à gouverner) et tranchons par le vote (n'est ce pas la base de la démocratie?), mais apprenons sur le tas, ne pas attendre encore 50 ans que les trotskistes parlent aux maoïstes et aux mélanchonistes, que les NPA parlent aux FOs, que les Mélanchonistes arrivent à parler aux gilets jaunes, etc.




"Pendant qu'au chaud, tranquillement, vous préparez une "convergence sur l'essentiel" pensant avoir le temps, des gens meurent littéralement dans la rue"


Pfff... Vous tentez de me culpabiliser en me décrivant un contexte social dramatique que je connais, hélas, très bien. Procédé déloyal. 


Est-ce que cela change quoi que ce soit au fait que ce qu'on appelait la gauche est actuellement en miettes, que reconstruire quelque chose prendra du temps, beaucoup, et qu'il vaut mieux reconstruire sur des bases solides que de crier "unité, unité" hypocritement, car ceux qui crient unité la voient seulement derrière leur champion, inacceptable par les autres. 


On peut le déplorer, mais aucune chance d'accélérer le processus en criant "unité, unité". Un des étonnements de ma jeunesse "apolitique", ce fut l'étiquette" Parti Socialiste Unifié"... Unifié... pfff...

Je vous cite:

"C'est là qu'il faut agir pour reconstruire non pas une unité factice, mais une convergence sur l'essentiel.  (....)

Ce qu'il faut travailler, c'est notre capacité à tous à éclairer nos désaccords et à les travailler sans nous jeter des anathèmes définitifs à la gueule. "

et j'

hum... je reprends...


Je vous cite et j'approuve, tout en applaudissant des deux mains.

Comment comptez vous vous y prendre pour que votre analyse (très juste ) prenne corps ?

"Comment comptez vous vous y prendre"


Bah.... vous avez complètement raison, c'est là que ça devient coton....


Ma participation, personnelle et très modeste, consiste à "prêcher", partout où j'en ai l'occasion, la bio-diversité et le refus des anathèmes. Et surtout les discussions sur le fond. Le principal étant bien exprimé par l'expression "Fin du monde, fin du mois, même combat".


Reste l'épineuse question électorale, surtout la présidentielle. Je pourrais suggérer une présidence à trois ou cinq têtes, mais la loi ne prévoit pas ça. Faudrait juste que nous soyons nombreux à mettre, à ce moment précis, nos divergences dans la poche pour, tout simplement, voter en masse pour celui/celle qui a le plus de chance d'arriver en premier ou second. Et transformer ainsi la chance en réalité. 


Depuis 55 ans que je vote, j'ai toujours voté pour me débarrasser des précédents, alors, pourquoi faire la fine bouche?



Je crie unite tous les jours et je voterai sans regret au premier tour en direction du candidat de gauche qui a le plus de chance de l'emporter.


Ca ete le cas de beaucoup de monde en 2017 et la principale raison pour laquelle Melenchon a pu monter a 19% ou les ecolos a 13% en 2019. Le probleme est que les leaders de ces partis politiques pensent betement que ce sont leurs idées qui sont plebiscites.


Je me dis des  fois que les grandes primaires americaines sont temporairement la seule solution a gauche pour esperer l'emporter.


La raison principale pour laquelle je voterai surement LFI, est la possibilite d'une victoire de la gauche. Et pourtant Meluche commence sacrement a me taper sur le systeme.


Ce ne sont pas aux gens de discuter, ce sont aux leaders politiques de voir s'ils veulent se battre entre eux et laisser la droite gagner encore une fois les élections ou alors faire des concessions sur leurs programmes. Je suis vraiment amer envers eux et également envers leurs militants.

La gauche et le systhème présidenciel vont très mal enssemble, il faut s'en débarasser au plus vite, entre autre pour cette raison.

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