DSK, l'hyper-sidérant
Les mots d'Anne-So
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chronique

DSK, l'hyper-sidérant

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Il y a des mots qui constellent l'univers médiatique de façon sidérante. Quand dimanche matin nous apprenions l’arrestation de Dominique Strauss-Kahn pour l’agression sexuelle d’une femme de chambre dans un hôtel new-yorkais et quand lundi nous le vîmes menotté à la sortie du commissariat, un seul mot nous venait à la bouche : sidération. Lequel a été conjugué à la perfection : la France entière était sidérée, de Daniel Schneidermann à Elise Lucet.

 

Pour ma part, c'est la pluie de mots tombée de la voûte politico-médiatique qui, depuis le début de l’affaire, me sidère. Pas un registre lexical n’a été oublié :

L'allusion fracassante au sport :

Unes chipées sur le site de l'Express

Le très classique registre religieux :

Ib.

Le non moins classique registre de la mythologie :


L'inévitable enfer du jeu :


version Poker...

 

ou bien Monopoly

 

 

Mais aussi l’attentat avec un grand A, notamment sous la plume de la journaliste du Monde Raphaëlle Bacqué en empathie avec Anne Sinclair qui fait face à « une explosion » suivie d’un...

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