Les locales du Parisien, fécondes mais menacées
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Les locales du Parisien, fécondes mais menacées

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L'affaire Théo ou la pétition de Priscillia Ludosky, ce sont les localiers du Parisien qui les ont révélées. Pourtant la direction, affolée par l'état des finances, semble vouloir pérenniser la disparition des "cahiers départementaux" amorcée pendant le confinement.

C'était pour certains la première fois qu'ils se rencontraient. Cette matinée du jeudi 4 juin, les journalistes des agences départementales du Parisien (dont les éditions couvrent toute l'Île-de-France et l'Oise) ont convergé vers le siège du groupe, à Paris, pour manifester leur colère contre la suspension des cahiers départementaux de leur journal. Pancarte à la main et masque à l'effigie du quotidien, les journalistes ont chanté, sur l'air du chant des partisans, leur amour de "la locale", soit le travail journalistique d'hyper-proximité pratiqué par la PQR. 

La question de la survie ...

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