Correspondants muselés en Russie : silence sur le silence
article

Correspondants muselés en Russie : silence sur le silence

Réservé à nos abonné.e.s
Que faire pour éviter la prison à ses correspondants suite à la diffusion de "fausses nouvelles"... telle que la simple mention d'une guerre menée par la Russie en Ukraine ? Les médias français et internationaux, pris de court par la nouvelle loi russe, hésitent. Et beaucoup ne disent rien de leurs choix à leurs lecteurs.

Ils savaient que tout allait changer pour leurs journalistes en Russie à la minute où la présidente de la Commission européenne avait annoncé la censure de Russia Today et de Sputnik… mais cela s'est produit avant même que des mesures de rétorsion ne soient annoncées. Annoncée le 3 mars, une nouvelle loi a en effet été adoptée le 4 mars par le parlement russe : de lourdes peines de prison pourront sanctionner les "informations mensongères sur l'armée". En quelques jours, le couvercle s'est refermé sur le journalisme en Russie, à commencer par les médias russes indépendants qui étaient encore en place dans le pays : le collectif de journalistes d'investigation l'Agence a recensé le départ d'au moins 150 journalistes russes de ...

Il vous reste 94% de cet article à lire

Cet article est réservé aux abonné.e.s
Rejoignez-les pour une information sur
les médias indépendante et sans pub.

Déjà abonné.e ?

Partager cet article Commenter

Lire aussi

Voir aussi

Ne pas manquer

Abonnez-vous

En vous abonnant, vous contribuez à une information sur les médias indépendante et sans pub.