En Russie, le journalisme indépendant entre ébullition et répression
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En Russie, le journalisme indépendant entre ébullition et répression

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La jeunesse russe semble avoir débranché Kremlin TV et jeté son dévolu sur des médias d'investigation qui tirent profit d'un web pas complètement sous contrôle et d'une prodigieuse masse de données publiques liées à la surveillance de masse. A l'étranger, les prix pleuvent. Reste que le journalisme sous Poutine est une épreuve dont on ne sort pas toujours vivant. Tour d'horizon.

L'homme le plus surveillé de Russie a contre-attaqué. Le 14 décembre, le média russe The Insider, avec le média d'investigation britannique Bellingcat, CNN et Der Spiegel, ont publié une enquête retentissante sur la surveillance dont Alexey Navalny, le principal opposant politique de Vladimir Poutine, faisait l'objet depuis plusieurs années -  jusqu'à son empoisonnement au Novitchok- par huit agents des services secrets du Kremlin (FSB). Des révélations d'une précision folle, puisque l'équipe chargée d'empoisonner Navalny a été intégralement (et sans le moindre doute) identifiée par les journalistes du consortium à partir de leurs données téléphoniques et des traces laissées par leurs déplacements sur les caméras de vidéosurv...

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