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Un siècle de Tarzan

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NOIR BLANC NOIR BLANC NOIR BLANC

L'obsession raciste de cette chroniqueuse me gave. Franchement. La nuance, c'est pas ce qui t'étouffe. OMG. Arrête d'imposer au monde ta vision binaire.

Ben évidemment, mais là c'est à chaque fois depuis le début du programme, pour tous les films, dans tout contexte, et souvent d'une manière incongrue ou illogique. C'est une obsession racialiste. Or un film, même produit à une époque manifestement ra(...)

J'en profite, vu que l'émmission passe vite dessus (ce qui est logique vu le nombre d'adpatations à traiter), pour conseiller à tout le monde de voir le Tarzan de 1932 ("Tarzan The Ape Man", le premier de Weissmuller) si vous en avez l'occasion. C'es(...)

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Très bonne émission! Merci beaucoup pour le passage en revue des deux chroniqueurs. Je pense qu'on ne peut pas échapper à la vision parfois raciste - c'était l'époque mais le reconnaitre ne nous fait rien perdre au contraire. Et si on peut reconnaitre que les films étaient tournés, produits par et pour des blancs, Aujourd'hui, le public est beaucoup plus divers et avec des questions d'intégration et de représentations plus importantes dans les sociétés occidentales: Aujourd'hui, est ce qu'un film (donc 180mn)  qui se passe en Afrique peut se faire sans donner la parole à des locaux? 

Donner la parole s'est donnée une intelligence, une volonté aux personnages meme si elle est minime. 

Elle est sympa cette interview de Rafik par Daniel. Par contre, Delphine est penible a tout le temps leur couper la parole.

Elle était très bien cette émission, parlant d'un film à priori accessible pour élargir sur des sujets plus sérieux. Je vais la faire écouter aux gamins tiens !

Au sujet de l’émission, une plus juste répartition des temps de parole entre les deux chroniqueurs est indispensable, j'ai pas chronométré mais à la louche Delphine Chedaleux a eu 20% du temps de parole.


En tant que lecteur occasionnel de Pif Gadget dans les années 80, j'ai une grande préférence pour "Rahan" 

Tarzan, bof, j'ai jamais accroché le style des BD américaines


Ne serait-il pas temps pour votre chroniqueur de lire 2 ou 3 trucs pour éviter de dire :

- les USA ne sont pas colonialistes (et Haïti, et Cuba, et Puerto Rico ?)

- han non mais euh je vois pas pourquoi les noirs devraient parler regardez dans Indiana Jones, les Arabes ils parlent pas. (Mais elle est OÙ la preuve, là ?!)

- les scripts ils s'écrivent tous seuls, les auteurs sont de purs esprits, et pis d'abord les minorités n'existent pas. (Ce dernier point en poussant un peu, mais honnêtement je vous regarde de moins en moins à cause de votre ami l'humasculiniste.)

Quand la chroniqueuse essaie d'ancrer le film dans une période et une culture et donc un rapport à l'autre (l'autre étant bien souvent l'autre couleur de peau), pourquoi s'en insurger ? C'est si grave, de dire que Hollywood dans les années 1930 n'était pas une utopie pour les Noirs ?

Par ailleurs, s'il pouvait arrêter de reprendre ou d'interrompre la chroniqueuse (merci Daniel de couper parfois au manterrupting de monsieur), on pourrait avoir des avis complémentaires (un critique à l'ancienne qui ne supporte pas qu'on parle race ou virilité et une critique qui a lu des livres écrits après 2000 et même des livres écrits par des personnes qui n'étaient pas des mecs quadra blancs, dis donc).

Je me souviens de la déclinaison du mythe de Tarzan en film d'animation parodique dans 'Tarzoon, la honte de la jungle' de Picha et Boris Szulzinger .

NOIR BLANC NOIR BLANC NOIR BLANC

L'obsession raciste de cette chroniqueuse me gave. Franchement. La nuance, c'est pas ce qui t'étouffe. OMG. Arrête d'imposer au monde ta vision binaire.

Effectivement,  Delphine Chedaleux insiste lourdement, et de façon un peu décalée quelquefois. Mais on ne peut nier qu'entre les premiers films et celui de 2016, l'évolution par rapport au regard sur les Africains est évidente, et avec les noirs en général.

C'est patent, et un des ressorts qui rend la comparaison entre les films très intéressante.

Par ailleurs, si Rafik part du principe que les films sont le reflet du regard des concepteurs et des scénaristes du début du 20ème siècle, de ce dont ils ont envie de parler, il n'empêche que celui des premiers films était raciste dans un contexte raciste. On ne peut évacuer cette donnée essentielle.

On ne peut pas exclure les noirs de l'Afrique en tant que tels dans Tarzan, on ne peut en faire des Philippins. Donc les Tarzan parlent de notre regard sur l'Afrique, et donc sur les noirs.

Ben évidemment, mais là c'est à chaque fois depuis le début du programme, pour tous les films, dans tout contexte, et souvent d'une manière incongrue ou illogique. C'est une obsession racialiste. Or un film, même produit à une époque manifestement raciste comme les premiers Tarzans, a toujours plusieurs niveaux de lecture et n'est jamais aussi univoque. C'est la différence entre faire une analyse pertinente du contexte raciste du film et imposer sa grille de lecture binaire à chaque film.

Tout à fait d'accord. je préfèrerais un échange entre Rafik Djoumi  et son clone, on aurait au moins une approche pédagogique et contextualisé du sujet, plutôt qu'un débat sur "faut-il faire parler les pygmés", qui ne sont rien d'autre qu'une péripétie pour permettre la mise en place des éléments de l'histoire: celle de Tarzan et Jane, comme c'est indiqué sur l'affiche, et pas de celle des Pygmés qui luttent pour défendre leur territoire et leur mode de vie contre l'oppression coloniale.
Ce point dans le débat où Rafik a eu le courage de maintenir son opinion face à la mitraille idéologique de Delphine Chedaleux est pour moi symptomatique de TOUTES les émissions où elle intervient : une analyse objective et une contextualisation minimale, et une interprétation idéologique maximale. Du coup, ça tourne en boucle, et on se retrouve écœuré par si peu d'à propos.

ça équilibre avec Rafik qui ne voit dans aucun film ni racisme, ni sexisme (il a excusé les agissements de la ligue du Lol dans une émission ASI il n'y a pas si longtemps, sur le mode, c'était pour déconner, il ne faut pas leur en vouloir.) Le racisme de ces films, même inconscient, n'est pas à nier, avec le regard d’aujourd’hui.

Ça me surprend toujours un peu quand j'entends que les USA ne sont pas colonialistes, ou n'ont pas la fibre colonialiste. Ce qu'ils ont fait à Hawaii, ce n'était pas du colonialisme ? Et la guerre hispano-américaine, déclenchée sur un prétexte bidon, pour des motifs prétendument humanitaires (aider les indépendantistes cubains en butte aux cruelles exactions espagnoles), et qui a eu pour résultat "l'indépendance" de Cuba, mise en coupe réglée par les Américains, et la prise de possession "accidentelle" de Porto Rico, Guam, des Philippines ?

Un truc  que j'ai apprécié en lisant l'ensemble du cycle "John Carter" ainsi que "Pellucidar" de E.R.Burroughs, c'est son athéisme militant et son mépris des religions :)

Ounegawa !


J'ai apprécié l'émission. Avec le complément de la chronique d'Alain Korkos, c'est instructif.

Plus généralement, j'espère qu'un jour un des deux chroniqueurs rira aux vannes de DS. Cela fait plusieurs fois qu'il se tape un bide. (Bon, moi, je rigole, rassurez vous, DS)

Tout petit déjà, je me foutais de Tarzan. Sans doute parce que personne ne m'avait jamais laissé m'occuper de Tarzan.


Et je vivais bien. 


Tout vieux hélas, je me fous encore de Tarzan.


Maintenant, si vous avez besoin de retour aux sources roots and the like, regardez Dersou Ouzala.

Et merci à Akira Kurosawa.

J'en profite, vu que l'émmission passe vite dessus (ce qui est logique vu le nombre d'adpatations à traiter), pour conseiller à tout le monde de voir le Tarzan de 1932 ("Tarzan The Ape Man", le premier de Weissmuller) si vous en avez l'occasion. C'est imparfait, parfois cliché, un peu cheap voire même ridicule à certains moments, c'est indéniablement colonial... Mais c'est l'un des films les plus beaux et libres des années 30 : on passe sans prévenir de moments angoissés (la scène de quasi-viol) à des moments enfantins (les jeux, l'histoire d'amour toute naïve), puis à des moments hédoniques et érotiques, puis explorateurs et aventureux, puis familiaux... Le rythme est totalement libre lui aussi, ça décide parfois d'aller complètement en vacances (je pense à la scène de cris au matin au bords de l'eau, qui se transforme soudain en une longue glissade tranquille sur le fleuve, sans avancée du récit, comme si on avait tout l'après-midi pour ça...). Bref, c'est vraiment un joyau du précode..

Je me tâte ; je ne suis pas sûr de vouloir voir Tarzan  "pris en enfilade "....


Jane ?

Vous reprendrez bien un peu de korkos ?

"Il était bien temps,[...], de prendre Tarzan en enfilade " et pour illustrer cette enfilade cette grosse zéderie de "Tarzan l'homme singe"   avec  Miles O'Keeffe et Bo Derek ( elle illuminée mon adolescence )

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