74
Commentaires

Un journaliste en gilet jaune

Commentaires préférés des abonnés

" La liberté de la Presse, c'est le droit de dire ce que ne pense pas  le propriétaire ( milliardaire )  du journal , à condition que ça ne gêne ni  les annonceurs, ni le Gouvernement. "

Le capitalisme ne veut surtout pas être évalué, c’est bien pour cela qu’il en parle à tout bout de champ, pour noyer le poisson.


Il n’y a aucune métrique dans laquelle le capitalisme apparaît sous un jour positif. Son seul argument depuis des décennie(...)

mais j'ai quand meme bien peur que l'on soit dirigé par un dingue ...

Derniers commentaires

Tout cela promet de belles controverses entre historiens, dans quelques décennies, pour préciser le moment où la France a cessé d'être une démocratie ; dans le sens classique, c'est à dire représentative avec des contre-pouvoirs efficaces : presse indépendante, syndicats combatifs, etc. 


En 1970 avec la première loi anticasseur ? 


En 1986 avec la première loi relative à la lutte contre le terrorisme, instaurant une procédure d'exception ? 


Avec la création du fichier des empreintes génétiques en 1998, initialement pour les délinquants sexuels... ? 


La loi du 15 novembre 2001 sur la sécurité quotidienne (délit d'occupation de cage d'escalier, free-partie, extension du délit d'outrage, etc.) ? 


Avec l'élection de Chirac avec moins de 20 % au premier tour (moins de 14 % des inscrits)  ? 


Avec le référendum de 2005, dont le résultat ne fut jamais pris en compte ? 


Etc.

Bien sûr certains verseront aussi au dossier, la forte croissance de la population carcérale ou l'explosion des gardes à vue et des victimes de violences policières.


P.S. Comme le faisait justement remarquer O. Berruyer sur son site, le contraire de la démocratie n'est pas forcément la dictature, mais la non-démocratie...

C''est bien connu, une information n'est pas neutre si elle n'est pas commandée par l'Etat. C'est une idée libératrice à transmettre à tous les états du monde. A moins que seul l'Etat français ait la grandeur, la sagesse, le discernement pour faire bénéficier son peuple béat de cette information pure et venant d'en haut. Bernard, Ô mon grand Bernard Tapie, tu fus un visionnaire incompris en ton temps, toi qui clamais déjà dans ta retraite ascétique : "Pourquoi acheter un journaliste, quand on peut acheter un journal ?" 

"La prose macronnienne" c'est une entreprise délibérée et systématique de faire perdre sens aux mots, un procédé terrifiant.

S'accrocher comme des naufragés dans la tempête au sens des mots c'est résister.


C'est incroyable, on y est l'autoritarisme ne se cache même plus.


Je sais pas si ils se rendent compte chez LREM que la France a de par son histoire et donc de sa sociologie les meilleurs anticorps a leur attaques oligarchiques.


A ce point de non compréhension du réel et de ses conséquences c'est de la folie.

Ils sont en train de rejouer la fin de l'aristocratie de l'Ancien régime aveugles qu'ils sont.

J'espère que vous dites vrai.

Eh Manu ! ça n'est plus la peine d'intimider la presse en perquisitionnant Médiapart, les fuites sur l'affreux Jojo sont partout !

En 1976 Pierre Accoce et le Dr Pierre Rentchnick avaient écrit "Ces Malades qui nous gouvernent"

En 1988 Pierre Accoce et le Dr Pierre Rentchnick avaient ajouté un deuxième volume: "Ces Nouveaux Malades qui nous gouvernent"


Alors tous ces malades, ils gouvernaient -dans le monde entier- avec plein de bobos dans le corps et dans leur tête à eux tout seul !!!


Je lance un Self-thon pour financer ma nouvelle revue mensuelle "Hello Doc, Je Gouverne Zinzin & Dérailleurs 12 V" 

Monsieur Gernelle a déjà accepter de s'occuper de la rubrique "Tourisme très lointain et Spores de champignon"

Le premier numéro sera consacré aux déclarations de Edouard Macron sous stupéfiant sans en avoir bu une goute.  


Une fistule, deux fistules, trois fistules...

Comment veux-tu...


Ah, oui!!


Un pansement, deux pansements, trois pansements

Pour tous ces hommes

De ma poche, vite, un référendum

Croix de bois, croix de fer, en enfer si je mens. 


A table, c'est cuit!


Nous vivons une époque formidable.

Moi il me fait peur ce Gernelle ! Si vous pouviez éviter de mettre sa photo...

En grande forme, aujourd'hui! Belle chronique avec quelques phrases que je ne manquerai pas de re-citer.

Macron parle en rond sans pleins et déliés

et ça fait du bien à entendre aux oreilles appareillées


il dresse un tapis ouaté rempli de lois liberticides

qui n'attendent plus que les prochains fachos pour prendre leur envol

il brandit l'arme complotiste comme un écho des constats de plus en plus partagés sur son accession éclair à peine sorti des langes et porté par ses amis Bolloré et compagnie, et sur son incompétence


car il n'a de plus vaillante défense que de dénoncer les autres en les affublant des maux dont on le critique

comme Trump qui fait visiter la Maison Blanche en disant l'avoir trouvée infestée de mouches et en accusant Obama d'avoir passé son temps à regarder les matchs de basket à la télé


Le constat est là :

Macron est déglingué et pas de service après-vente

Il me fait de la peine ce GERNEL. Depuis toujours. Ses éditos sont abscons quand ils ne sont pas incompréhensibles.


Un autre imbécile.



Puisque l'on parle des relations entre la presse et l'Etat, il serait bon de rappeler que le Ministère de la Culture, tous les ans, verse aux quotidiens français de coquettes subventions.


C'est drôle de constater qu'un canard comme l'Opinion, qui prône pourtant un néo-libéralisme débridé, a accepté de percevoir quelque chose comme 2 millions 300 euros, en 2018.


Je n'ai pas non entendu, par ailleurs, son directeur éructer contre les niches fiscales au bénéfice de la presse.





mais j'ai quand meme bien peur que l'on soit dirigé par un dingue ...

ou bien il continu a faire son numero et il prend meme ces journalistes pour des planches , soit il est... ailleurs...tout comme la vérité ... 

Au passage, quand Le Point fait passer sa ligne éditoriale par La Fontaine : "L'âne et ses maîtres" comme fable devant traduire notre époque, avec l'âne ce maudit râleur jamais content de son boulot, de ses maîtres.

Morale de l'histoire :

"Notre condition jamais ne nous contente :

La pire est toujours la présente.

Nous fatiguons le Ciel à force de placets.

Qu'à chacun Jupiter accorde sa requête,

Nous lui romprons encor la tête."

" La liberté de la Presse, c'est le droit de dire ce que ne pense pas  le propriétaire ( milliardaire )  du journal , à condition que ça ne gêne ni  les annonceurs, ni le Gouvernement. "

Tant qu'on est dans les évaluations, le rapport institutionnel d'évaluation de la loi sur la pénalisation des clients de prostitué-e-s, prévu dans le cadre de cette même loi, ne sort toujours pas. Le rapport des associations de terrain (AIDES, planning familial, etc.), lui, est bien sorti et est sans appel quant à la nocivité de cette loi pour les travailleurs du sexe.

Mais  le recours en inconstitutionnalité de ces associations a été rejeté, à la grande joie des partisans de de cette loi.

La restitution par le point des « off » d'Emmanuel MACRON a inspiré également un bel article de Frédéric LORDON dans le blog du Monde Diplomatique

Le capitalisme ne veut surtout pas être évalué, c’est bien pour cela qu’il en parle à tout bout de champ, pour noyer le poisson.


Il n’y a aucune métrique dans laquelle le capitalisme apparaît sous un jour positif. Son seul argument depuis des décennies est de se comparer à encore plus naze pour imposer un faux choix entre le pire et le moins pire.

Abonnez-vous

En vous abonnant, vous contribuez à une information sur les médias indépendante et sans pub.