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Un journaliste en gilet jaune

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" La liberté de la Presse, c'est le droit de dire ce que ne pense pas  le propriétaire ( milliardaire )  du journal , à condition que ça ne gêne ni  les annonceurs, ni le Gouvernement. "

Le capitalisme ne veut surtout pas être évalué, c’est bien pour cela qu’il en parle à tout bout de champ, pour noyer le poisson.


Il n’y a aucune métrique dans laquelle le capitalisme apparaît sous un jour positif. Son seul argument depuis des décennie(...)

mais j'ai quand meme bien peur que l'on soit dirigé par un dingue ...

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Tout cela promet de belles controverses entre historiens, dans quelques décennies, pour préciser le moment où la France a cessé d'être une démocratie ; dans le sens classique, c'est à dire représentative avec des contre-pouvoirs efficaces : presse indépendante, syndicats combatifs, etc. 


En 1970 avec la première loi anticasseur ? 


En 1986 avec la première loi relative à la lutte contre le terrorisme, instaurant une procédure d'exception ? 


Avec la création du fichier des empreintes génétiques en 1998, initialement pour les délinquants sexuels... ? 


La loi du 15 novembre 2001 sur la sécurité quotidienne (délit d'occupation de cage d'escalier, free-partie, extension du délit d'outrage, etc.) ? 


Avec l'élection de Chirac avec moins de 20 % au premier tour (moins de 14 % des inscrits)  ? 


Avec le référendum de 2005, dont le résultat ne fut jamais pris en compte ? 


Etc.

Bien sûr certains verseront aussi au dossier, la forte croissance de la population carcérale ou l'explosion des gardes à vue et des victimes de violences policières.


P.S. Comme le faisait justement remarquer O. Berruyer sur son site, le contraire de la démocratie n'est pas forcément la dictature, mais la non-démocratie...

C''est bien connu, une information n'est pas neutre si elle n'est pas commandée par l'Etat. C'est une idée libératrice à transmettre à tous les états du monde. A moins que seul l'Etat français ait la grandeur, la sagesse, le discernement pour faire bénéficier son peuple béat de cette information pure et venant d'en haut. Bernard, Ô mon grand Bernard Tapie, tu fus un visionnaire incompris en ton temps, toi qui clamais déjà dans ta retraite ascétique : "Pourquoi acheter un journaliste, quand on peut acheter un journal ?" 

"La prose macronnienne" c'est une entreprise délibérée et systématique de faire perdre sens aux mots, un procédé terrifiant.

S'accrocher comme des naufragés dans la tempête au sens des mots c'est résister.


En 1976 Pierre Accoce et le Dr Pierre Rentchnick avaient écrit "Ces Malades qui nous gouvernent"

En 1988 Pierre Accoce et le Dr Pierre Rentchnick avaient ajouté un deuxième volume: "Ces Nouveaux Malades qui nous gouvernent"


Alors tous ces malades, ils gouvernaient -dans le monde entier- avec plein de bobos dans le corps et dans leur tête à eux tout seul !!!


Je lance un Self-thon pour financer ma nouvelle revue mensuelle "Hello Doc, Je Gouverne Zinzin & Dérailleurs 12 V" 

Monsieur Gernelle a déjà accepter de s'occuper de la rubrique "Tourisme très lointain et Spores de champignon"

Le premier numéro sera consacré aux déclarations de Edouard Macron sous stupéfiant sans en avoir bu une goute.  


Une fistule, deux fistules, trois fistules...

Comment veux-tu...


Ah, oui!!


Un pansement, deux pansements, trois pansements

Pour tous ces hommes

De ma poche, vite, un référendum

Croix de bois, croix de fer, en enfer si je mens. 


A table, c'est cuit!


Nous vivons une époque formidable.

Moi il me fait peur ce Gernelle ! Si vous pouviez éviter de mettre sa photo...

En grande forme, aujourd'hui! Belle chronique avec quelques phrases que je ne manquerai pas de re-citer.

Macron parle en rond sans pleins et déliés

et ça fait du bien à entendre aux oreilles appareillées


il dresse un tapis ouaté rempli de lois liberticides

qui n'attendent plus que les prochains fachos pour prendre leur envol

il brandit l'arme complotiste comme un écho des constats de plus en plus partagés sur son accession éclair à peine sorti des langes et porté par ses amis Bolloré et compagnie, et sur son incompétence


car il n'a de plus vaillante défense que de dénoncer les autres en les affublant des maux dont on le critique

comme Trump qui fait visiter la Maison Blanche en disant l'avoir trouvée infestée de mouches et en accusant Obama d'avoir passé son temps à regarder les matchs de basket à la télé


Le constat est là :

Macron est déglingué et pas de service après-vente

Il me fait de la peine ce GERNEL. Depuis toujours. Ses éditos sont abscons quand ils ne sont pas incompréhensibles.


Un autre imbécile.



Puisque l'on parle des relations entre la presse et l'Etat, il serait bon de rappeler que le Ministère de la Culture, tous les ans, verse aux quotidiens français de coquettes subventions.


C'est drôle de constater qu'un canard comme l'Opinion, qui prône pourtant un néo-libéralisme débridé, a accepté de percevoir quelque chose comme 2 millions 300 euros, en 2018.


Je n'ai pas non entendu, par ailleurs, son directeur éructer contre les niches fiscales au bénéfice de la presse.





mais j'ai quand meme bien peur que l'on soit dirigé par un dingue ...

ou bien il continu a faire son numero et il prend meme ces journalistes pour des planches , soit il est... ailleurs...tout comme la vérité ... 

Au passage, quand Le Point fait passer sa ligne éditoriale par La Fontaine : "L'âne et ses maîtres" comme fable devant traduire notre époque, avec l'âne ce maudit râleur jamais content de son boulot, de ses maîtres.

Morale de l'histoire :

"Notre condition jamais ne nous contente :

La pire est toujours la présente.

Nous fatiguons le Ciel à force de placets.

Qu'à chacun Jupiter accorde sa requête,

Nous lui romprons encor la tête."

" La liberté de la Presse, c'est le droit de dire ce que ne pense pas  le propriétaire ( milliardaire )  du journal , à condition que ça ne gêne ni  les annonceurs, ni le Gouvernement. "

Tant qu'on est dans les évaluations, le rapport institutionnel d'évaluation de la loi sur la pénalisation des clients de prostitué-e-s, prévu dans le cadre de cette même loi, ne sort toujours pas. Le rapport des associations de terrain (AIDES, planning familial, etc.), lui, est bien sorti et est sans appel quant à la nocivité de cette loi pour les travailleurs du sexe.

Mais  le recours en inconstitutionnalité de ces associations a été rejeté, à la grande joie des partisans de de cette loi.

La restitution par le point des « off » d'Emmanuel MACRON a inspiré également un bel article de Frédéric LORDON dans le blog du Monde Diplomatique

Le capitalisme ne veut surtout pas être évalué, c’est bien pour cela qu’il en parle à tout bout de champ, pour noyer le poisson.


Il n’y a aucune métrique dans laquelle le capitalisme apparaît sous un jour positif. Son seul argument depuis des décennies est de se comparer à encore plus naze pour imposer un faux choix entre le pire et le moins pire.

c'est beau , c'est du begaudeau ? 

puisque vous repreniez l'argumentaire de begaudeau dans sa tournée médiatique, un point intéressant de sa conclusion qui a mon sens pourrait conclure la discussion ici.


https://youtu.be/UVW8oaMzl3o?t=1050


pas sur qu'il y ait une alternative mais si il y en a une elle viendra des penseurs de gauche. Why not mais qu'ils se dépêchent !

Et donc c'est quoi qui est mieux que "le capitalisme" ? Qu'est-ce qui est moins naze que le système économique actuel ?

Le paléolithique !

Mais c'est trop tard :

1 - à plus de 7 milliards d'êtres humains, c'est impossible.

2 - tout a été privatisé.

donc il faut l'accepter puisqu'indépassable ?

Tout finit un jour par être dépassé...

Et pour avoir une réponse sérieuse, il faut appeler quel numéro ?

sa réponse est on ne peut plus sérieusement mais pour l'apprécier comme tel, il faut avoir un tout petit peu de culture de l'histoire de la pensée communiste.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Communisme_primitif


Il faut comprendre ce qu'engendre l'étape du néolithique: la marchandise, la valeur d'échange etc...

Et surtout un surplus dans des proportions telles qu'il engendre l'esclavage, la prédation, la guerre... 


Et l'un des principaux problèmes des sociétés humaines depuis, c'est comment contenir le niveau de violence et d'injustice dans des limites acceptables (au sens économique, politique, éthique...). 


Plusieurs se sont essayé à offrir des solutions : Hobbes, Smith, Rousseau, Fourier, Proudhon, Marx, Bakounine... sans compter les libertariens qui ont hélas aujourd'hui le vent en poupe.

Et La baisse du taux de profit .

Enfin M.Le Gall. Si vous cherchiez réellement une réponse à cette question vous auriez déjà trouvé moult documentations, livres et études qui vous auraient fait voir les alternatives envisageables, que vous y adhériez ou pas. Compter sur Tony A pour ça c'est un peu fainéant (feignant même car je ne sens pas la sincérité du curieux avide de réponses et prêt à tout envisager).

 

Il existe des alternatives, j'en suis sûr. Avec leurs propres axiomes de départ qui ne sont pas forcément les vôtres. La vrai question pour commencer votre cheminement n'est pas quelle organisation économique serait-préférable ? Mais ce que vous attendez d'une organisation économique sans présumer de sa nature. Il faut partir de tout en bas.

Bonne route !

Francis, si je puis me permettre, je renverserai votre proposition et je dirai: Quelle société voulons-nous? 

Quelle organisation mettons-nous en place pour la voir fleurir (ceci est un vouloir de naissance après sa germination collective) 

Quelle organisation économique mettons-nous en place (NOUS) pour la voir s'épanouir (ceci est un vouloir d'embellissement sans glyphosate mais aussi dans un objectif de Vivre Bien et non de Mieux Vivre)

Il existe des alternatives, j'en suis sûr. 


Super. Donnez-les, dites moi dans quel pays elles marchent/ont marché. C'est une vraie question. Qu'est-ce qui vous parait viable/envisageable ?



Comment pourrais-je vous le dire, je ne sais pas ce que vous souhaitez pour l'humanité dans son ensemble ni pour chaque individu en particulier. Comme le précise GPMarcel, il faut partir d'une vision pour concevoir quelque chose. 


Par contre, si vous vous limitez d'emblée à ce qui a été essayé j'ai bien peur que le voyage tourne court.  


“Tout le monde savait que c'était impossible. Il est venu un imbécile qui ne le savait pas et qui l'a fait.”

Marcel Pagnol


Cherchez l'imbécile ou mieux, devenez en un.

Comment pourrais-je vous le dire, je ne sais pas ce que vous souhaitez pour l'humanité dans son ensemble ni pour chaque individu en particulier. Comme le précise GPMarcel, il faut partir d'une vision pour concevoir quelque chose. 


Ce que je souhaite ? Une humanité unie, vivant en démocratie et travaillant ensemble aux défis écologiques et technologiques auxquels elle doit faire face.


Mais ce qui m'intéresse, ce sont vos propositions, et ce que ces propositions dévoilent sur vos conceptions. NB: Ce "vous" s'adresse à tous ceux qui nous disent qu'il existe des voies de sorties du capitalisme, à commencer par HBK.



Par contre, si vous vous limitez d'emblée à ce qui a été essayé j'ai bien peur que le voyage tourne court.  


Il ne s'agit pas de se limiter à ce qui a déjà été essayer, mais plutôt de voir si les diverses propositions sont viables et peuvent être appliquées. Et si une proposition n'a jamais été testée, je pense qu'il faut qu'elle offre au moins des garanties théoriques de bon fonctionnement.


C'est une limitation assez forte du discours de gauche; il ne suffit pas de dire "le système actuel est mauvais", il faut "prouver", d'une manière ou d'une autre, que le système que l'on propose est meilleur, sans quoi les gens se diront "à quoi bon".



et les gens disent à quoi bon?


Les gilets jaune, vous en avez entendu parler?

un système économique viable est un système basé sur la coopération et de mutualisation des moyens de production., non pas dans le but de gagner plus de brouzouf, mais dans le but de répondre aux BESOINS de la collectivité et de désamorcer les vélléitées d'exploitation des uns sur les autres.


Ce genre de système à déjà exister avant d'être réprimer par les forces d'opposition qui voulaient préserver le système capitaliste plus avantageux quand on recherche a rester ou a accéder au classes favorisées sur le plan de la richesse.

mais les expérience révolutionnaires qui ont aboutaient à ce genre de systèmes sont faciles à trouver dans l'histoire.

la guerre d'Espagne a vu apparaître une organisation de ce genre, la commune, la révolutions russe avant qu'elles ne sombre dans le capitalisme d'état et la bureaucratie.

on trouve aussi cette idées de mettre en commun sans tirer des profits personnels dans les bien communaux, idée mise à mal par des lois successive tout au long de l'histoire.(les enclosures entre autre). 

pour comprendre ce qui se passe en terme de changement et amélioration des rapports sociaux et du sentiment "d'épanouissement" social, il faut lire "souvenir de la catalogne" de George Orwell. 



"Sur le moment, nous pûmes bien jurer et sacrer violemment, mais nous nous rendîmes compte après coup que nous avions pris contact avec quelque chose de singulier et de précieux. Nous avions fait partie d’une communauté où l’espoir était plus normal que l’indifférence et le scepticisme, où le mot « camarade » signifiait camaraderie et non, comme dans la plupart des pays, connivence pour faire des blagues. Nous avions respiré l’air de l’égalité."


"L’habituelle division de la société en classes avait disparu dans une mesure telle que c’était chose presque impossible à concevoir dans l’atmosphère corrompue par l’argent de l’Angleterre ; il n’y avait là que les paysans et nous, et nul ne reconnaissait personne pour son maître."

"Ce qui avait eu lieu en Espagne, en réalité, ce n'était pas simplement une guerre civile, mais le commencement d'une révolution. C'est ce fait-là que la presse antifasciste à l'étranger avait pris tout spécialement à tâche de camoufler. Elle avait rétréci l'événement aux limites d'une lutte "fascisme contre démocratie" et en avait dissimulé, autant que possible, l'aspect révolutionnaire."



Merci de citer Orwell autrement que les habituels "anti-communistes" qui ont limité à ça son apport. Toute sa trajectoire est intéressante à reconstituer, ce que ces gens-là se gardent bien de faire.  


c'est une des rare description de ce qui se passe en chacun lors d'un changement fondamentale du système de production.


https://www.lexpress.fr/culture/livre/hommage-a-la-catalogne_805564.html


 les habituels "anti-communistes" qui ont limité à ça son apport.


je n'ai pas compris cette phrase.

on reproche à Orwell d'etre communiste?


il est un fervent critique et dénonciateur( Russell en était aussi) du détournement de l'idée communiste par le stalinisme, léninisme, trotskisme et tout autre appareil d'état etc.. n'est ce pas?




"on reproche à Orwell d'etre communiste?"


Au contraire Orwell a beaucoup été popularisé par les "anti-communistes", qui ont passé sous silence que sa critique du communisme n'était pas du tout du même genre que la leur. Du coup, chez ceux qui ne vont pas plus loin que les médias qu'on leur met sous le nez, il passe pour "simplement" hostile au communisme, alors que, comme vous le dites, 


"il est un fervent critique et dénonciateur( Russell en était aussi) du détournement de l'idée communiste par le stalinisme, léninisme, trotskisme et tout autre appareil d'état etc.. "

Dac, merci pour l’expliquation .


Toujours se rappeler d’une des dernières paroles de Karl Marx : 

Ce que je sais, c’est que je ne suis pas Marxiste »

Tu oublies l'exploitation des enfants dans la taille des pierres sans polissage au fond des cavernes enfumées. Ils n'étaient même pas vaccinés contre le cancer du poumon. Le capitalisme triomphant naissait.

N'étant pas spécialiste des bactéries je ne peux remonter plus avant.

voila...voila


y'a rien de mieux que le capitalisme...



L'évaluation du capitalisme est simple à mettre en œuvre : tout ce qui est bien, l'espérance de vie, l'élévation du niveau de vie, la paix... c'est grâce à lui. Tout le passif, la malbouffe, la pollution, l'extinction du vivant, les guerres... c'est la faute aux autres !

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