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Sondages : producteurs, consommateurs, et dealers

Vous savez quoi ? Fillon va arriver en tête au premier tour.

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Tiens, un contrepied intéressant !

"Sondages : « Le Parisien » va « faire une pause »"
http://www.lemonde.fr/actualite-medias/article/2017/01/03/sondages-le-parisien-va-faire-une-pause_5056977_3236.html
C'est à se poser des questions sur la probité intellectuelle des journalistes.
Encore un beau sondage, Odoxa France Info où la seule question sur les présidentielles est de savoir qui serait le mieux entre Fillon et Macron. Leur introduction/conclusion : "Désormais les Français pensent que Macron ferait un meilleur Président que Fillon".

Quelqu'un connaîtrait une enquête à peu près conséquente sur les soutiens à la candidature de Macron, à part Brigitte en coach théâtre ? Ses soutiens déclarés dans les cercles d'influence, qui le finance, a-t-il clairement des sondeurs, patrons de presse, éditocrates dans la poche, lesquels, etc. ?

Concernant Odoxa, d'après ce blog, on aurait à sa tête :
"Gaël Sliman, chroniqueur hebdomadaire sur BFMTV, Président d’Odoxa, 19 ans dans le métier dont 15 ans à BVA dont il était le Directeur Général Adjoint jusqu’en mai 2014. (...) Céline Bracq, directrice générale d’Odoxa, 5 ans d’expérience à BVA au département Opinion jusqu’en août 2014 (début d’activité d’Odoxa), Comme Gaël Sliman, elle est intervenante télé dans l’émission CQFD sur i>TELE, 12 ans d’expérience du journalisme, principalement à BFM et i>TELE ".
En voilà un assez magnifique sur l'Obs : BVA-Salesforce pour Orange et la presse régionale.

Je cite : "L'enquête d'opinion doit être lue avec précaution à cinq mois du scrutin, d'autant plus qu'un tiers des personnes interrogées n'ont pas exprimé d'intentions de vote. BVA-Salesforce prévient en outre que la marge d'erreur est comprise entre 1,4% et 3,1%."

Ils n'ont honte de rien... un tiers qui ne se prononce pas, jusqu'à 3% de marge d'erreur, mais c'est pas grave, ils racontent la même histoire du duel Fillon/Le Pen et puis derrière Macron/Valls/Mélenchon.
et un sondage de plus, La popularité de Jean-Luc Mélenchon le hisse sur la 1re marche du podium http://www.huffingtonpost.fr/2016/11/30/exclusif-la-popularite-de-jean-luc-melenchon-le-hisse-sur-la-1/?utm_hp_ref=fr-homepage
En acte, cette belle chronique pourrait devenir :
sur @si, on ne parle plus ni des sondages ni de leur traitement dans les autres médias.

Chiche ?
Je n'ai jamais été sondé (sauf en proctologie), je n'ai jamais compris leurs promesses, ils ont tous été élus.
Un plaisir de fin gourmet : relire cet entretien post-Trump et ante-Fillon sur la qualité des sondages en France :

http://www.francetvinfo.fr/monde/usa/presidentielle/donald-trump/contrairement-aux-etats-unis-les-sondages-fonctionnent-en-france_1912815.html

Petite mise en bouche : [quote=RFI]Selon lui, c’est la méthode de travail des instituts de sondage américains qui explique leur mauvais pronostic pour la présidentielle. Les instituts américains et britanniques [qui n'ont anticipé ni la victoire de David Cameron ni le Brexit] ne travaillent pas comme les Français. "En France, on croit aux classes sociales et à la méthode des quotas, alors qu'aux États-Unis on applique une méthode aléatoire, qui n'est même pas complètement appliquée dans les règles" explique Gaël Sliman.
On le sait, les sondages sont bidions et ne prennent en compte, au départ, qu'un nombre restreints de possibilités. Il est très facile de les orienter dans une direction choisies.

Et sinon, à quand une chronique sur le traitement médiatique des candidats "alternatifs" (ceux qu'on ne voit pas au 20h de TF1) ?

Sur http://candidat-2017.fr/candidats.php on peut retrouver une liste de 138 "candidats" et il est possible de "voter" virtuellement pour celui que l'on choisit. Et là, surprise, le résultat est bien différent de ce que nous servent les médias, alors' que l’échantillon est à mon avis assez important et représentatif des citoyens ayant accès à internet (je suis tombé sur le site en cherchant la liste des candidats --> pur hasard). Ici, la simplicité du "clic" empêche l'orientation du résultat. Par ailleurs, l'ordre d'apparence des candidats est aléatoire et change à chaque rafraîchissement de la page ce qui permet d'éviter un biais visuel.

--> Résultats : 1) 19.9 % Asselineau, 2) 10.5 % Lepen, 3) 8.22 % Mélanchon, 4) 5.22 % Adam, 5) 4.76 % Fillon, 6) 4.02 % Macron

Une petite chronique là dessus ? Pour expliquer que ce site est orienté ou que que les 58 000 votants de l’échantillon sont présélectionnés ou que ce site n'a aucune espèce intérêt ?

Bonne continuation !
Les choses ne sont plus ce qu'elles étaient.
Autrefois, dans ma jeunesse, un sondage, c'était du béton. Pas de surprise à l'arrivée, le dévoilement du visage corroborait à un ou deux points près le dernier sondage entendu. On s'amusait juste à croire le contraire avant le résultat pour corser le suspense qui n'en était pas un.

Mais voilà, aujourd'hui, comment sonder la gelée, la jelly, les jellyfish, ces électeurs qui ont la consistance mentale des méduses. Ces électeurs qui naviguent à l’irascibilité, qui se laissent façonner, malléabiliser mais qui a force ont perdu la mémoire de leur forme et retombent tout flasques sans qu'on puissent prédire de quelle manière.

Et ils ne sont pas les seuls : notre monde est devenu une matière molle, les politiques font semblant de ne pas l'être mais suffit qu'un lobby les chatouille pour qu'ils redeviennent mous, les commentateurs d'actualités de même, les experts financiers aussi sont devenus élastiques, eux qui encombrent les radio du matin comme si les mecs qui les écoutent à 6h10 du matin avaient de quoi investir dans du Bolloré et qui vous tiennent des discours adaptables à toutes les situations avec la même conviction.

Alors à la fin les statistiques s’amollissent aussi, elles ont des humeurs, sauf que ces humeurs sont toujours en retard de celles des électeurs
Ce qui est déroutant c'est que les sondeurs pourraient au moins se remettre en cause "sans risque".
Par exemple, en cherchant d'autres marqueurs que l'intention de vote, qui n'est peut-être pas le bon outil prédictif (je sais bien qu'un sondage n'est pas une prédiction mais soyons honnêtes, la photographie de l'opinion à un instant T n'aurait strictement aucun intérêt, en particulier commercial, si elle ne permettait pas même indirectement d'assoir des hypothèses prédictives, cf les lamentations des juppéistes qui chouinent désormais après avoir béni 2 ans de sondages prometteurs). Après tout, il existe bien des sondages de potentiel électoral, de popularité, qui ne sont pas des intentions de vote. Il existe des mesures de signaux faibles sur les réseaux sociaux. Peut-être qu'en les combinant de telle ou telle manière, on pourrait obtenir un outil fiable. Tout ceci serait dans les cordes des sondeurs, moyennant une remise en cause minimale, et leur permettrait de continuer à exister sans se ridiculiser en permanence. Ça demanderait juste de faire quelques effort de modélisation, bref, de bosser un peu la théorie et pas seulement de collecter des oui et des non.
Mais non, même pas ça. Toujours les mêmes sondages, les mêmes questions, toujours les mêmes explications bidons ("c'est pas not' fôt, c'est les électeurs qui on changé d'avis en 48h", ben voyons), etc. Business as usual.

(Et tout ceci sans parler évidemment des questions fondamentales en amont de tout ça, sur la fausse neutralité des questions, sur les sondages comme arme de manipulation ou de légitimation...)
Il est très à la mode de taper sur les sondages "bidon" depuis quelque temps, mais l'attaque se trompe grandement de cible: les sondages ne font que - très mal - mesurer le pseudo-résultat d'un simulacre d'élection où ce sont les sondeurs et les media eux-mêmes qui déterminent le contexte de cette pseudo-élection (quels candidats, dans quelles conditions etc..).
Les sondages sont de ce point de vue parfaitement adaptés à ce qu'ils singent: les élections représentatives où le tri préalable des candidats au "concours de beauté" est déjà établi. Or c'est exactement comme cela que procèdent les élections.

Par conséquent, ce "tri sélectif" imposé par le systême politico-médiatique, il l'est tout autant au moment des sondages qu'à celui de la vraie élection: c'est ce tri préalable qu'il faut dénoncer, pas les sondages.

En outre, ils ne font donc que mesurer le résultat fictif d'une interaction complexe entre medias, politiques, sondeurs, sondés et électeurs: personne n'est dupe de ce jeu et tout le monde en connaît les règles.

En tant que prophéties "auto-réalisatrices", les sondages sont potentiellement destructeurs de leur propres prophéties, du fait de cette interactions entre sondeurs et sondés qui peut produire des effets contraires, comme la montré la déconfiture de Juppé: ils sont donc autant "auto-réalisateurs" qu'"auto-destructeurs", et de ce fait ne sont ni un danger ni une bénédiction pour la "démocratie", puisque personne ne maîtrise le processus à l'oeuvre.

De fait, les élections représentatives condamnent une majorité d'électeurs à voter "contre" ou à "voter utile": dans ce contexte, les sondages apportent une information utile à ceux qui se trouvent dans ce cas de figure, sachant que de toutes façons cette information est extrêmement fragile et volatile.
Mais il se trouve que de nombreuses personnes ne peuvent ou ne veulent se permettre de voter "à l'aveugle", et ont besoin de savoir où elles vont et surtout à quoi servira leur vote (l'électeur marginal, celui qui fait basculer le résultat): pourquoi les en priver?

S'exciter contre les sondages revient à masquer le fait que ce qu'il faut changer, c'est l'élection elle-même dans son principe, en particulier l'absurde personnalisation du régime présidentiel.
Supprimez le régime d'élection représentative, et vous supprimerez les sondages.
Le Canard commence aujourd'hui un tour d'horizon des casseroles de Fillon. On nous aurait menti ? Le Premier de la classe des riches n'est pas si propre sur lui que ses fervents ne le laissaient accroire ?
Un petit sondage, messieurs, pour évaluer l'impact de cette nouvelle ô combien destabilisante ?
Je me répète, mais Lordon est indispensable en ce moment :

https://blog.mondediplo.net/2016-11-22-Politique-post-verite-ou-journalisme-post
En effet, c'est bien écrit, même s'il reprend à d'autres certaines analyses (les morts-vivants, etc.) et s'il finit par se mordre un peu la queue en accusant la presse de tous les maux et du néolibéralisme : le fait qu'il n'y ait pas eu de plan B de gauche après le non au TCE mais que le souverainisme l'emporte dans sa variante nationaliste est peut-être aussi lié à une certaine illusion-naïveté de sa "gauche" (je persiste à penser moi aussi qu'il peut y en avoir plusieurs, de gauches) quant aux capacités des peuples à balayer le capitalisme. Et à une sorte de pensée magique et simplificatrice qui s'obstine à croire qu'il n'y en a qu'un, de capitalisme, marqué par le néolibéralisme cet ennemi absolu. Sur ce point, Foucault avait une autre lecture, plus fine : on peut se servir du néolibéralisme pour empêcher le retour des totalitarismes aussi.
Bref je pense qu'il se trompe en espérant une révolution populaire démocratique à partir de cette posture anti-système qui produit les Trump et les Le Pen.

Mais je souscris à sa critique du fact-checking et de l'impossibilité du journalisme contemporain à penser la complexité de ce qu'est un fait et de ce qu'on peut en déduire. Même si je pense que Décodeurs et Désintox ont quand même leur utilité.
Le problème, que souligne bien Lordon ailleurs (si je suis moins d'accord avec d'autres aspects de son discours), c'est que ces autres gauches ne peuvent que se heurter au mur de la réalité européenne.
Il ne s'agit pas de capitalisme ou pas capitalisme, ou néolibéralisme ou pas, mais que toute politique économique différente (fut ce simplement Keynésienne ou régulatrice de la finance) est incompatible avec la BCE, entité indépendante aux orientations écrites dans les traités, et de la nécessité d'une unanimité de pays, dont l'Allemagne, en accord en même temps pour les changer (disons qu'un pays européen a 20% de chance de voir une gauche voulant vraiment changer les choses arriver au pouvoir, ça fait quelle probabilité que toute l'Europe la voie triompher en même temps ; sans même parler du fait que ses chances de rester au pouvoir sans un pays doivent être plutôt de l'ordre de 5% si elle décide d'obéir aux impératifs européens en attendant les autres pays pour changer l'Europe).
Je ne sais pas s'il n'y a "pas de plan B", mais je ne vois pas d'option qui permette de mener des politiques différentes tout en refusant de céder aux "sirènes du souverainisme". Le seul débat est entre ignorer l'Europe (mener sa politique et dire fuck quand elle s'y oppose, ce qu'un pays du poids de la France ou de l'Italie devrait pouvoir faire) ou la quitter directement (ce qui était la seule option pour un pays comme la Grèce, à quoi Syriza a préféré la reddition).
Enfin quand même, dire que Lordon pense qu'il n'y a qu'un capitalisme (je renvoie aux nombreux passage de ces livres sur les différents régimes d'accumulation du capital) et deux lignes plus bas utiliser le concept politique le plus foireux des trente dernières années (totalitarisme), c'est un peu fort.
De même, annoncer mine de ne pas en avoir l'air, que le néolibéralisme serait un rempart contre une poussée fascisante, c'est à se tordre... quand on constate les forces politique que les réformes néolibérales font monter un peu partout.
On peut trouver que la réflexion de Lordon n'est pas originale dans le sens où il ne ferait que reprendre les bon vieil argument gauchiste : le capital préfère le fascisme à la révolution lorsque le petit peuple menace.... etc.. etc...
(Je force un peu le trait, mais sinon le forum ronronne).
" le néolibéralisme serait un rempart contre une poussée fascisante"

Où ça ? Vous êtes sûr que c'est Lordon que vous lisiez ? Merci de me donner le lien.

"le capital préfère le fascisme à la révolution lorsque le petit peuple menace"

Quand on dit et redit la vérité, on risque d'être assez peu original, effectivement.
Il ne parle pas de Lordon mais de kawouede pour la 1ère phrase.
Et pan ! ;-)
'm'apprendra, tiens !
@ Lyonnais qui se répète et autres admirateurs de cet éminent penseur, je lis dans le "Diplo" des choses comme "Le Parti socialiste n’est plus qu’un bulbe à l’état de béchamelle"... Cette seule citation suffit (oui, oui) à expliquer la fascination qu'un esprit d'une telle envergure exerce sur beaucoup d'asinautes , et au-delà ; et aussi les ravages qu'elle y produit.
C'est vrai que la formule est vite devenue culte.
C'est bizarre, cette histoire de bulbe et de béchamel[s]le[/s].
Une sauce béchamel, c'est du beurre, de la farine, et du lait. Aucun "bulbe" dans cette histoire.
Décryptage: "bulbe", c'est le son qui se produit quand quelqu’un a marché dans une béchamel (la plupart du temps de manière involontaire) et s'y est enfoncé jusqu'au cou.
Les célèbres sables mouvants du Mont St Michel produisent à peu près le même son quand s'y engloutissent un imprudent cheval au galop avec son cavalier tout aussi imprudent.
Les sondages c'est payant et de plus en plus barbant, le téléchargement de films gratuit c'est nécessaire mais ça devient difficile. Exemple : la fermeture avant-hier par les services ad hoc de la gendarmerie nationale du site "Zone Téléchargement". Rien à dire là-dessus ?
Vitalité de l’art divinatoire
Après l’échec cinglant que l’art divinatoire a essuyé au premier tour de la « primaire de la droite et du centre », la vitalité des vaticinateurs n’a pas été altérée. Sans doute, cela s’explique-t-il par leur capacité infinie, comme le Phénix, à renaître de leurs cendres. Ils nous désignent aujourd’hui Monsieur Fillon comme le pourfendeur de l’extrême droite et du coup, comme le futur Président de la République. Or, s’il est possible que le positionnement politique de type « droite dure » du vainqueur de « la primaire » réduise l’espace électoral du F.N., il est tout aussi possible que la désignation de Monsieur Fillon constitue une aubaine pour Madame Le Pen. En effet, sur les questions sociales et sociétales, le F.N.développe des propositions plus à gauche que celles de Monsieur Fillon. La candidature de ce dernier ouvre donc une opportunité pour réussir l’opération de recentrage espérée par Madame Le Pen. On attend impatiemment les prochains oracles.
Les sondages ont deux fonctions principales : faire parler les couillons, et (tenter de) créer une dynamique favorable pour les pitres qu'on veut mettre en avant. Pour l'instant, Fillon et Macron tiennent donc la corde. A nous, électeurs et citoyens, de la couper.
... : Nous ( qui consommons l'actualité politique comme une spectacle de télé réalité, piège tragique )
Surprise : Alain Duhamel ne s'est pas soudain remis en question. Les systèmes durent plus qu'on ne le pensent, mais tombent plus vite qu'on ne l'imaginait : on en est encore à la première phase.
Les promesses n'engagent que ceux qui y croient" disait le grand "démocrate" Pasqua... Mais qui les résultats de leurs sondages intéressent-ils à part les propagateurs de "nouvelles fraîches" en tous genres ? Ils démentiront eux-mêmes leurs chiffres deux ou trois jours après.
Ce qui est sûr c'est que nous assistons au triomphe de la connerie avec tous ces trucs jetables.
Bonjour Daniel
Les jours se suivent et vous maintenez la forme. Rien à redire.

Une anecdote : hier ACRIMED était invité au grain à moudre de FCult. Le présentateur en introduction relatait que depuis 3 ans je crois, Mahler n'avait été invité à débattre que 1 ou 2 fois et il se félicitait que ce soit lui qui brisait cette mise à l'index.
Quelle honte de se glorifier de cette situation !!! Je ne vous parle pas du premier tour de table qui vit Mahler parler le dernier après que les 3 autres intervenants aient développé leurs arguments.
Cet argument du genre "vous voyez, nous ne sommes pas sectaires puisque nous vous invitons…" comme l'auto défense de la caste journalistique m'exaspère au plus haut point et le point de non retour d'être indulgent est dépassé depuis longtemps.
Tous les sondages récents convergent tout de même sur un point: entre le candidat PS et Mélenchon, l'arme du vote utile a changé de main...
Belle chronique, Daniel !

Il faudrait songer à interdire les sondages (ne serait-ce que pendant quelques mois pré-campagne). Mais le candidat qui proposerait ça serait immédiatement taxé de castrisme ou je ne sais autre infamie ("et la liberté de la presse ?" "c'est le goulag, que vous préparez ?" "dans six mois c'est la Corée du Nord" - ne vous battez pas, il y aura assez de répliques pour chaque éditorialiste, chaque bernardhenrilévy et chaque jacquesattali de plateau).
Les " grands " journalistes : des çons d'âge ( mûr )
Il faudrait tous les pendre avec des cordes tressées avec tableaux et journaux ! Je blague, quoique !!!
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