Rivoire condamné face à Bolloré : depuis 2016, rien n'a changé
Abonnez-vous pour pouvoir commenter !
si vous êtes déjà abonné Connectez-vous Connectez-vous
Commentaires préférés des abonnés
Sur un sujet annexe de cet article, les clauses de confidentialité lors des plans de licenciement ne concerne pas que les journalistes (même si pour eux c'est plus voyant, leur silence après s'être fait virés sont plus "visibles") mais aussi les sala(...)
" qui sera à ce moment là à l'Elysèe " ?
Procédons par élimination. Qui a permis aux milliardaires de s'emparer de la presse.
La droite avec Sarkozy notamment
Les socialistes avec Hollande
Les macronistes.
L'extrême-droite grâce à Bollor(...)
Merci pour cet article et Force à Rivoire et Off Investigation pour la suite !
Derniers commentaires
Cette pente anglo-saxonne de la justice où le contrat (c'est à dire le rapport de force) est roi n'augure rien de bon pour la vraie justice. Ce type de clause devrait être interdite et considérée comme nulle de facto tout comme la cession de droits inaliénables tels que les organes du corps ou le statut d'auteur
C'est marrant, il me semble justement que Bolloré TV prétend défendre la "liberté d'expression", on m'aurait menti ? :D
La "liberté d'expression" selon l'ED, c'est surtout la liberté de sortir des dingueries racistes.
Souvenir fort clair de cette émission très marquante.
10 ans !
Où sont passés les reporters de terrains d' @SI présents à cette époque ?
https://www.youtube.com/watch?v=s66moPNsPe0&list=RDs66moPNsPe0&start_radio=1
Robin, j'ai énormément de respect pour Vous et pour l'intégralité de la rédaction.
Quand vous écrivez ceci "à quoi ressemblera la France le jour où la Cour de cassation se prononcera sur cette affaire, si le journaliste s'y pourvoit vraiment ? Qui sera à ce moment-là à l'Élysée ?", j'espère que vous ne faites pas un lien entre la Cour de cassation et le chef de l'État.
Nombreux sont les mainstreams à faire des comptes-rendus basiques des décisions de Justices. Pauline et Loris assistent avec de l'investissement aux audiences et en rendant compte des déclarations du Ministère Public. Néanmoins, les lectures décisions de justice sont basique. Il n'y a aucune explication des motivations ni de l'interprétation des textes.
J'ai beaucoup de littérature sur le sujet.
En un seul mot , la réponse: Volksgerichtshof
ASI n'aime pas les critiques
Lire l'intervention de M Midena qui prend la défense de N El Moaddem .
quand j'en entends déplorer les normes, je suppose qu'ils ne souhaitent pas l'abrogation de la clause de confidentialité! qui ne devrait concerner que les secrets de fabrication, et encore, vu les interactions de la finance occidentale avec l'industrie chinoise est-ce toujours pertinent?: Stellantis met à disposition une de ses usines à un constructeur chinois!
puisque le texte contre les procédures baillons est en vigueur dans notre droit Rivoire devrait avoir de bonnes chances de s'en sortir vainqueur
Merci pour cet article et Force à Rivoire et Off Investigation pour la suite !
Sur un sujet annexe de cet article, les clauses de confidentialité lors des plans de licenciement ne concerne pas que les journalistes (même si pour eux c'est plus voyant, leur silence après s'être fait virés sont plus "visibles") mais aussi les salariés lambda
un exemple qui est venu à mes oreilles : à la Roche sur Yon, un site industriel de Michelin a fermé il y a quelques années. Un journaliste indépendant que je connais de vue me disait qu'il avait voulu faire un article (ou un reportage radio, je ne sais plus) au sujet de ce que sont devenu les anciens ouvriers et anciennes ouvrières de Michelin. Il a été surpris du silence et de la difficulté d'en rencontrer et d'en rencontrer qui acceptent de parler, même anonymement.
En fait, leur indemnité de licenciement était liée à une clause de confidentialité manifestement sévère, leur interdisant de parler, leur interdisant même de dire que cette clause existait. ils et elles n'avaient pas le droit de parler, ni de dire qu'ils et elles n'avaient pas le droit de parler.
Et en Vendée... les salariés sont dociles, oui not' bon maitre ou not' monsieur... (bon, j'exagère là, ce n'est plus tout à fait d'actualité)
" qui sera à ce moment là à l'Elysèe " ?
Procédons par élimination. Qui a permis aux milliardaires de s'emparer de la presse.
La droite avec Sarkozy notamment
Les socialistes avec Hollande
Les macronistes.
L'extrême-droite grâce à Bolloré.
Qui reste t-il ?
Qui promet de démanteler les groupes privés après son élection ?
C'est un enjeu vital pour la démocratie.
il y a déjà 10 ans des journalistes avaient fait des propositions. Mais ce n'était pas ici.
"Il faut revoir cette séquence pour mesurer le chemin parcouru, et se désespérer rétrospectivement du peu de résistance qu'aura finalement rencontré l'industriel pour bâtir un empire médiatique hors-norme, qui souffle aujourd'hui quotidiennement dans le dos de l'extrême droite, au détriment le plus souvent des règles les plus élémentaires du journalisme, et du pluralisme".
Franchement, vous ne manquez pas d'air ! Qui a participé (et n'a pas participé) au combat commun ?
Franchement, vous ne manquez pas d'air ! Qui a participé (et n'a pas participé) au combat commun ?
que voulez-vous dire ?
Ça me semble assez clair.
Ben pas vraiment en fait
Regardez mes autres commentaires et celui de Pekebou, qui dit la même chose que moi.
@Davesnes Hé bien allez faire ce que vous prônez, "participer au combat commun" c'est à dire celui contre les vrais ennemis, au lieu de traîner ici à chercher des poux dans la tête d'un des médias du pays qui a le plus parlé et continue de parler du problème Bolloré en profondeur...
"Tu causes, tu causes, c'est tout ce que tu sais faire".
Raymond Queneau (Zazie dans le métro).
Je vais mettre les points sur les "i". Bolloré n'en a rien à cirer des critiques. Ça ne l'ébranle pas une seconde et surtout, ça ne remet pas en cause son existence et son emprise sur les médias qu'il met au pas pour servir son idéologie. Donc, se contenter de le critiquer, ce n'est pas le combattre ni œuvrer pour un autre ordre médiatique.
J'ai réagi au fait que Robin Andraca se désespère du peu de résistance qu'a rencontré l'industriel alors que dans tous les exemples d'actions que j'ai citées au travers de liens, qui ont mobilisé des tas d'acteurs (associations, syndicats, journaux, etc) on ne voit nulle part apparaître ASI. C'est cette contradiction que j'ai soulevé.
Et je n'accepte pas vos leçons parce que le combat commun dont je parle, je n'ai cessé d'y participer.
Un média indépendant avec toute une petite poignée de journalistes à temps plein comme ASI reste... un média indépendant. Dont les membres participent déjà à pas mal de manifestations publiques (fête de l'Huma, etc.) et font un boulot énorme.
Cela fait plus de trente ans que ce média existe et vous n'avez toujours pas compris que ce n'était pas, et ne sera jamais, un organe de presse au service exclusif d'une lutte. Il serait temps de vous en rendre compte et de passer à autre chose.
Sur ce, je vous laisse retourner à vos fracassantes actions directes contre les intérêts de Bolloré (le tout depuis votre fauteuil je présume :D)
Pauvre type. Qu'est-ce que vous en savez de ce que j'ai fait ou je n'ai pas fait ? En plus, vous ne savez même pas lire. L'objet de ma critique ne portait pas en premier lieu sur l'absence de militantisme d'ASI mais sur le fait que l'auteur de l'article était mal placé pour déplorer que les autres ne fasse pas ce qu'il ne fait pas lui même. Je suis sûr que vous n'avez même pas eu la curiosité de vérifier, avec les liens que j'ai donnés, ce qui a été fait sur le sujet. Vous auriez vu qu'au milieu de toutes les associations, les syndicats, les journalistes, les journaux plus pu moins alternatifs, ASI est aux abonnés absents. On ne donne pas des leçons quand on se place en surplomb.