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"Qui fait le journal ? La direction ou les élus ?"

Les soutiens aux salariés de Libé fusent de toutes parts : lecteurs, élus, syndicats de journalistes – SNJ ou CFDT Media – ou encore confrères dont Rue89, le JDD, Mediapart et même Acrimed qui, dans un communiqué, invite à Libérer Libération. Des soutiens mais aussi des critiques comme le billet de Sébastien Fontenelle publié sur le site de Bakchich ou, dès ce week-end, la fausse une du journaliste néerlandais Stefan de Vries. Une fausse et contre-une pour moquer celle parue samedi et qui entendait répliquer au projet des actionnaires de Libé. Mais comment est née cette fameuse Une, qui restera comme l'une des plus mémorables ? Récit.

Derniers commentaires

Le lien avec l'article d'Acrimed, qui en profite pour nous rappeler trois autres articles, deux sur Libé, un troisième plus général et beaucoup plus ancien (2006) sur une suggestion originale:
"Pour la constitution de sociétés de presse à but non lucratif"
[quote=felix d.]N'ont-ils plus rien à foutre de ce titre qui fut pour certains à l'origine de leur carrière, voire de leur gloire médiatique?

Qu'attendre ce ceux-là? RIEN. Libé fut certes à l'origine de leur carrière. Mais leur gloire médiatique doit beaucoup plus à leur(s) reniement(s). Par contre, il en est qui ne sont pas passés "au Rotary Club". Comme ceux là n'ont pas accédé à "la gloire médiatique", les faiseurs de formules choc ont oublié leur existence. Ils sont nombreux pourtant. Il faudra bien, un jour, leur rendre justice et cesser de baver sur TOUS les soixante-huitards. On ne voit que les arrivistes, parce que ceux-là sont ... arrivés.

Ce message a été supprimé suite à la suppression du compte de son auteur

Sur le blog "Pas la peine de crier" de Marie Richeux :

Libérationnez
http://paslapeinedecrier.hautetfort.com/archive/2014/02/10/liberationnez-5294959.html
Si le cœur vous en dit, et que vous vous sentez de (re)passer le périphérique, le personnel de France 3 Ile de France est en grève depuis un bon moment ;

Là par exemple

J'en profite pour recopier la déclaration lue au C.C.E de France Télévisions mardi dernier (le 4). C'est un texte collectif qui émane des salariés journalistes, techniciens syndiqués ou pas.

[quote=Déclaration d’un élu du pôle Nord-Ouest sur la situation à Vanves]

Depuis le 1er janvier, 2014 est devenu synonyme de régression sociale à Vanves. En effet, l’augmentation des amplitudes journalières de travail chez les PTA et les journalistes, la baisse de 12% de la rémunération des temps partiels, le refus systématique de toute heure supplémentaire, tout comme les promesses non tenues de développement de l’activité sont malheureusement devenus la norme. Les émissions désormais gérées par le privé se sont substituées progressivement à nos programmes régionaux, transformant les personnels techniques en prestataires de service. Sans oublier, la dégradation irréversible de nos moyens d’exploitation et notamment le démantèlement du CCR.

S’agissant des risques psychosociaux, des atteintes graves à la santé des salariés ont été constatées dans les derniers mois : 3 accidents cardiaques, un AVC, arrêts de travail répétés à la rédaction, arrêts de longue durée dans tous les services ; bref, un niveau de stress sans commune mesure avec les années précédentes.

D’autre part, notre direction de pôle impose des pressions inadmissibles aux salariés qui font valoir leur droit de grève. Une monteuse et un journaliste ont dû travailler avec dans leurs dos le DRA, le chef de centre et un huissier de justice. Il s’agit d’une atteinte grave à la déontologie professionnelle, ainsi que d’une intimidation intolérable à l’encontre de nos deux collègues. N’oublions pas, le petit coup de fil du directeur de pôle au journaliste évoquant : « une exécution déloyale du contrat de travail » pour « l’inciter » à finir son montage dans les temps.

De même, samedi 1er février le BPR, point de diffusion de la station, était transformé en un bunker claquemuré. Le technicien vidéo (CDD) à la diffusion était entouré du chef de centre, de son adjointe et du même huissier.

Le mouvement de contestation à la station de Paris Ile-de-France est né de l’application partielle et partiale des accords d’entreprise.
Le personnel de France3 Paris-Ile-de-France, exige que le même moratoire mis en place à la Rédaction Nationale s’applique également à Vanves et que toutes les pressions sur le personnel cessent instamment.

Ne voulant être victime ni d’un règlement de compte, ni d’une quelconque volonté de faire un exemple pour tout le groupe France Télévisions, les salariés de l’Antenne de Vanves demandent à la direction nationale de renvoyer le débat devant les instances représentatives du personnel afin de pouvoir retrouver les conditions de travail qui prévalaient avant le 1er janvier 2014.

Vanves, le 4 février 2014
"Schwartzbrod est la seule représentante de la direction..

..Bourmeau est aux abonnés absents..

..Quant à Decouty et Sergent, ils ont des obligations familiales, et ne peuvent rester à la rédaction...

.. Fabrice Rousselot, le directeur de la rédaction parti à New-York pour souci personnel..

..Depuis, aucune nouvelle. Lui aussi est aux abonnés absents."(Demorand)

quel tableau !


Merci Anne Sophie.Le récit vous savez.
Je suis bien de votre avis ^^
Pourquoi ne pas avoir demandé à google, google sait ce genre de choses, google à dit : Requiescat in pace
Perso j'utilise ecosia en fait, mais vous avez compris le principe non ?
Un journal pour bobo pro-europe (on n'aura bientôt plus d'industries dans ce pays), qui censure lourdement leurs forums, et dont je me suis désabonné de la version en ligne.
Requiest in pace.
(orthographe correcte j'espère, pas trop sûr).
Ouipi, les journalistes de Libé redécouvrent les joies du commun.

Je compatis pour eux.
Oui, vite, que je puisse continuer à ne pas le lire.

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