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Ouest-France fonce tête baissée dans un canular

L'édition d'Angers de Ouest-France a publié un article sur un projet de mine de terres rares "bio-sourcées". Problème : tout était bidon. Ce que Ouest-France a relayé avec enthousiasme était un canular destiné à piéger les élus locaux adeptes de la "start-up nation"... Récit.

Commentaires préférés des abonnés

"la "patouille minière", invitant des écoliers à "partager les conditions de travail des ouvriers de leur âge dans les mines congolaises ou chinoises afin de renforcer l’awareness"


Rien que ça, ça va me faire la journée ! Merci John Young, merci @si!&(...)

Un exemple parfait de la fabrique de l'information. Comme précisé dans l'article, pas besoin de complot : juste de gens qui laissent la priorité à leurs croyances.


Imaginons ce que ça peut donner sur l'immigration, le Covid ou le réchauffement climati(...)

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L'espoir... la croyance... ce sont sans doute des adjuvants nécessaires. La composante principale c'est évidemment l'absence de travail journalistique sérieux.  Et même l'absence de tout esprit journalistique. 


On peut espérer... (mais peut-(...)

Derniers commentaires

genial, plus c'est gros plus ca passe ! il serait intéressant de voir si VA et OF se font bidonner de nouveau , peut être vont ils être particulièrement précautionneux a l'avenir. Enfin dans le cas de VA j'en doute,  un article meme bidonne contente surement la fachosphere.

chapeau à l'artiste.

L'émission de radio me fait penser à une emission de megacombi où l'indépendance de la drome était déclarée; avec des vrais micros-trottoir à propos de la Catalogne insérés dans la fiction.

(voir aussi la mort de Gerard Collomb)


hahahahahaha j'adore, c'est savoureux !!!


et au passage, je peux témoigner que la "démocratie participative" est LA tendance du moment dans le monde des élus, mais soit ça patauge, soit ça fait pschittt, soit c'est de la pure com'... C'est pas faute de formations, il y en a plein qui ont été conçues (et qui sont prises d'assaut), avec des séminaires, webinaires, ateliers, etc. pour accompagner des élus qui ont parfois du mal à changer de posture et qui se réfugient derrière des arguments comme "on ne sait pas comment motiver les habitants, ils ne viennent jamais aux réunions publiques" (LOL) ou d'autres excuses encore plus fallacieuses ! 


En tout cas, celui qui est montré en exemple, le "gourou" de la démocratie participative, c'est Jo Spiegel, et il avait 30 ans d'avance...


Excellent article, en tout cas, a voté ;-)

Le discours start-up nation est franchement hilarant, mais pour moi on en reste au niveau de la blague pour initiés. Le lampiste Jean-François pourra chercher un nouveau boulot et la politique en marche continuera de pipoter dans son jargon sur ceux qui ne sont rien, ceux qui réussissent...

Si seulement cela aidait certains à prendre conscience de l'exploitation des enfants congolais ou autres


Décadence de la PQR épisode 450 211... Quand va-t-on arrêter de subventionner cette presse qui n'est plus lue et qui n'a pas les moyens de travailler correctement ? En fait c'est une sorte de presse zombie, morte mais ressuscitée sous la forme d'une simili-presse, par l'entremise des aides à la presse. Ce qui donne des journaux incapables de recouper leurs informations, par manque de moyen (pas de relecture); et totalement dépendant de la pub (car pas assez de vente), donc prompt à se vautrer dans la complaisance pour tout ce qui pourrait s'apparenter de prés ou de loin à une entreprise à même de leur acheter un encart publicitaire. Ce n'est pas nouveau ça fait 15 ans que ça dure, 15 ans que l'État s'acharne à faire survivre des journaux qui par ailleurs ont tous plus ou moins étaient rachetés par de grands groupes (notamment des banques) et qui sont donc tout sauf indépendants. Pour moi un journal qui ne recoupe pas ses informations, qui ne dispose plus de correcteurs et de relecteurs en nombre suffisant n'est plus un vrai journal point. Dans le cas d'espèce ça touche une des institutions les plus solide de la PQR (Ouest France), preuve que la décadence atteint sa phase finale et touche désormais même les titres les mieux implantés. Va-t-on attendre la mort du dernier retraité abonné pour se rendre compte que ces journaux ne savent plus travailler correctement ?

Il me semble que vous mélangez plusieurs choses, ce qui obscurcit votre propos.

Ouest-France est aux mains d'une association dont les parts appartiennent aux héritiers des familles qui ont relancé ce titre après-guerre. D'une manière générale, la presse n'appartient pas à des banques en France, mis à part le groupe Ebra, détenu par le Crédit Mutuel Alliance.

Si la presse régionale est capable d'avaler un tel canular, c'est parce que, comme la plupart des médias, elle est dans la course permanente au "buzz", au "scoop". Et aussi parce que beaucoup de gens ne voient pas l'intérêt de payer pour avoir de l'information, ce qui se traduit par des rédactions de plus en plus rachitiques, où les journalistes travaillent sous pression. Cela n'excuse rien, mais cela explique beaucoup.


"Mis à part le groupe Ebra",  LOL, c'est juste la moitié de la PQR, tout l'Est de la France. En l’occurrence mon propos est très clair je dis "notamment des banques". Ce n'est pas que les gens "ne voient pas l'intérêt de payer pour avoir de l'information", c'est le genre de trucs qu'on disait dans la PQR il y a 20 ans quand les sites d'infos étaient gratuits. Les rédactions sont rachitiques parce que les ventes sont mauvaises et non l'inverse, même si comme je l'explique dans mon message cela entraîne un travail baclé qui à son tour diminue l'intérêt d'acheter ces journaux. En fait vous jugez mon propos obscure pour répéter ce que je viens de dire : les journalistes de PQR n'ont pas les moyens de travailler correctement et oui cela explique beaucoup. Simplement vous refuser de voir les raisons de cette déchéance : absence d'indépendance et chute des ventes. Les sujets traités et la façon dont ils le sont n'intéressent plus les lecteurs, d'où la fameuse "course au buzz" qui est une lubbie d'actionnaires (qui arrive après bien d'autres). Normalement ces journaux auraient dû faire faillite depuis longtemps et laisser la place à d'autres médias locaux indépendants où les journalistes pourraient travailler correctement, mais ils sont maintenus en vie artificiellement par l'État.

Croire ou ne pas croire? C'est aujourd'hui la principale question. A entendre Guillaume Erner, ce matin, sur France-Culture, brandir le mot "complotist.m.e (l'ai-je bien inclus?) pour évoquer tous ceux qui doutent (de pas la même chose que lui, sinon c'est de l'esprit critique!) on comprends qu'on n'est pas sorti de l'auberge... des croyances.

Un exemple parfait de la fabrique de l'information. Comme précisé dans l'article, pas besoin de complot : juste de gens qui laissent la priorité à leurs croyances.


Imaginons ce que ça peut donner sur l'immigration, le Covid ou le réchauffement climatique.

"la "patouille minière", invitant des écoliers à "partager les conditions de travail des ouvriers de leur âge dans les mines congolaises ou chinoises afin de renforcer l’awareness"


Rien que ça, ça va me faire la journée ! Merci John Young, merci @si! 

(Et avec un peu de chance, le pompeux R. Enthoven va retweeter en décidant que les canulars, c'est trètrèmal, pire que les situations qu'on dénonce, ainsi qu'il l'a fait dans le cas du faux enseignant interviewé par Valeurs Actuelles)

Surement d'anciens journalistes de Valeurs Actuelles.

Les gens sont si déséspérés que ça ? Près a croire n'importe quoi , n'importe qui ? Ouais , c'est vrai y'en a qui croient en Marine d'autres qui ont cru en Manu 1er .La suite au prochain épisode ...

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