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Nobel : vraies et fausses vidéos "gênantes"

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34'00" "Je suis très content qu'elle l'ait eu"

34'37" "Je suis content qu'ils lui aient donné le prix Nobel parce qu'elle le mérite"


Par ailleurs quand on écoute G. Mourou, il explique que l'académie Nobel est plus attentive ces dernières années à ne p(...)

Je n'ai peut-être pas tout compris. Mais ce que je retiens dans nos sociétés capitalo-libérales c'est qu'il faille se "vendre" en permanence pour avoir l'illusion d'exister.

C'est avec un grand plaisir que je dis merde à ce monde là.


" Dans l'air luisa(...)

On peut " être Prix Nobel " et " être " très con -- troversés " , de Carrel  à Kissinger , en passant  par Haber, Moniz ...

La liste est longue.

Jusqu'à aujourd'hui ...

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donc les bobo type Daniel decident de ce qui est  plus ou moins genant, ils font la hierarchie de la honte. Et pour lui ce qui est genant c'est les paroles de merde du macho en chef, pas de voir des jeunes etudiantes dansées, a moitiées denudée autours d'un vieux, non, ca, ca exite les mâles de voir ca , donc c'est moins gênant que la connerie qu'a prononcer le vioc.. On voie comment la hierarchie de la libido est présente, pas etonnant que DSK été choisi par les bobos pour remplacer Sarko, lui aussi agit, ca excite les zintellos donc. Et que les femmes chercheuses se soient tue , ben comme les bourgeoises elles sont macho, elles sont comme Deneuve, elles oublient de revendiquer l'egalité, de pourrir les salauds, elles n'auraient plus de boulot, elles sont aussi laches que les males, les zintellos blanche, mais Daniel y' a des feministes comme moi, qui ont reagit, c'est vrai que je ne suis pas De Haas ou une gentille blanche bien eduquée, et qui dira pas que les type après 40 ans se trippotent la nouille quoiqu'ils fassent comme métier et préfèrent s'agiter entouré de jeunes femmes... la voila la culture du viol, c'est plus honteux de dire que de faire... a vomir 

Qui a fait quoi?  Un historique non contraint par l'actualité.

[ 34'00" "Je suis très content qu'elle l'ait eu" ]


Faut écouter la citation complète à partir de 33'30:


"

Bon, ben moi j'étais le patron, j'étais le professeur...

Et Donna était mon élève

Donc euh bon c'est moi qui ai eu l'idée etc

Je sais donc et euh...

Je suis sûr que Donna ne s'attendait pas à avoir le prix Nobel hein

mais euh je suis très content qu'elle l'ait eu

Euh, bon, c'est moi qui ai donné l'impulsion

C'était moi le directeur du laboratoire

Etc, quoi... Donc...

elle était étudiante,...

et j'étais ravi..."


Et c'est encore mieux avec les intonations.

Vous noterez bien que je prends pas partie. Est-ce que c'est le villain mysogine qui veut tirer la couverture à lui ou est ce que c'est le chercheur dévoué qui doit partager l'œuvre de toute sa vie avec une thésarde de passage pour d'obscures raisons politiquement correctes... Je n'en sais rien, mais on sent la frustration.

Mr Schneiderman, pourriez-vous étayer... ?

Ce message a été supprimé suite à la suppression du compte de son auteur

34'00" "Je suis très content qu'elle l'ait eu"

34'37" "Je suis content qu'ils lui aient donné le prix Nobel parce qu'elle le mérite"


Par ailleurs quand on écoute G. Mourou, il explique que l'académie Nobel est plus attentive ces dernières années à ne pas laisser dans l'ombre les femmes qui méritent d'être primées. Préoccupation qui n'était pas valable avant.


Vous résumez cela par  : "Mourou suggère que si le prix a été co-attribué à celle qui était alors son étudiante, c'est uniquement par souci d'alibi égalitaire"


Or donc : G. Mourou ne pense pas cela, et il ne pense pas non plus que l'académie Nobel pense cela. 


Exemple chimiquement pur d'une chronique qui nous induit en erreur. C'est rare sous votre plume, et je le regrette amèrement.


PS : je ne dis pas que la phrase de G. Mourou est heureuse. Le choix des mots est regrettable. Mais cela n'a rien a voir l'interprétation manipulatrice que vous en faites

Je partage également votre analyse, c'était mon ressenti à l'écoute de la vidéo.


Je suis déçu.

Ce qu'il faut bien comprendre pour interpréter ce que dit Mourou, c'est que, dans le monde de la recherche, le crédit va toujours au scientifique qui dirige l'équipe. Les témoignages sont d'ailleurs nombreux de jeunes chercheurs racontant que leur chef leur a imposé de le laisser mettre sa signature en premier sur un article qu'il a à peine supervisé de loin. 

Et donc, quel que soit le travail réel effectué par "Donna", normalement la question ne se posait pas, il était dans l'ordre des choses que Mourou soit le seul récompensé. Du coup lui reconnaît que ça aurait été injuste, et qu'elle le mérite, mais il ne se fait pas d'ilusions : un homme à la même place ne l'aurait pas obtenu 

Ce message a été supprimé suite à la suppression du compte de son auteur

Entièrement d'accord avec vous, Thomas.  Ce n'est pas Mourou qui pense que Donna a eu le Nobel parce qu'elle est une femme. Il dit que le comité Nobel s'est assuré qu'elle le "méritait", parce qu'elle est une femme, et qu'une telle démarche n'aurait pas eu lieu pour un homme. Le machisme est chez les membres du comité Nobel, pas du côté de Mourou, qui dit plusieurs fois qu'il est content pour elle, qu'elle le mérite, etc.. Mauvaise "lecture" de Daniel Schneidermann, qui nous a habitué plutôt à la dénonciation de telles pratiques.

Coucou,


Je ne lis pas le Matinaute comme une énonciation morale mais comme un billet qui a vocation à susciter l'esprit critique.


La vidéo est de son temps : elle souligne la toute puissance du professeur sur ses étudiants jusqu'à mettre en scène l'érotisation de cette puissance non pas seulement par le déshabillage, mais aussi par le quasi léchement préalable, puis la blouse qui recouvre la caméra post labiale. Au final, elle vient nous dire que le scientifique n'est pas un puceau coincé dans son laboratoire, mais un petit garçon éveillé qui irradie jusqu'au bout de la queue.


Alors, c'est une façon très patriarcale de dire aux filles et aux garçons que faire de la science n'empêche pas de baiser son monde. Les filles ont toute latitude pour trémousser du cul, les professeurs de science les baisent, les garçons n'ont pas à s'inquiéter de leur libido, les infirmières de la science sucent. Je le dis crûment, mais la vidéo se paye même le luxe de la décapotable ;-).


Cette vidéo est mise en perspective avec le fait qu'a priori une étudiante est associée à un professeur pour l'octroi d'un prix trente ans plus tard (c'est le principal message de la seconde vidéo, le statut étudiant, par ailleurs non contesté).


Doit-on comprendre que si les laborantines sexuellement complaisantes reçoivent le prix Nobel concomitamment aux queues qu'elles sucent, alors il n'y aura plus abus sexuel par position d'autorité ?


Autrement formulé, le viol en position d'autorité n'est-il constitué qu'à la condition que le profit escompté ne soit pas attribué ?


Attention, je ne dis pas que c'est l'histoire entre Mourou et son élève, je dis que c'est une des questions que peut poser le Matinaute (le billet, pas l'homme).


Et si vraiment les hommes du Nobel sont machistes, dans un contexte hyper censuré de la parole, c'est un message subliminal entre mâles très assurés des motivations des femelles qui leur tournent autour.


Autrement formulé, il se peut que cette attribution du Nobel de physique soit un sarcasme. Une façon très masculine de balancer les truies.

Je trouve ce texte audacieux, drôle et contemporain ; je ne m'explique pas qu'il laisse indifférent :-)). J'ai envie de le signer. La mâtine hôte.

Comment ça, les milieux universitaires et scientifiques seraient d'horribles temples du patriarcat? Les comités (masculins) Nobel qui donneraient au compte-goutte les nobels féminins? Le dernier nobel de physique féminin aurait été attribué en 1963?


Mais je croyais que le problème c'était Wikipédia?

En disant que Donna Strickland ne s'attendait pas à recevoir le prix Nobel, son ancien patron ne fait qu'énoncer une banalité: La notoriété scientifique de Donna Strickland était médiocre dans le milieu scientifique. Ce sont des choses qui se mesurent par des indices de publication. En ne prenant que l'indice h, Celui de Strickland est à 20, celui de Mourou à 92. Les femmes peuvent faire aussi bien que les hommes, par exemple, la physicienne franco-iranienne Manijeh Razeghi est à 88. Elle aura peut-être le Nobel lorsque les lasers très basse puissance seront mis à l'honneur.



j'ai absolument pas compris le rapport avec la vidéo, il doit manquer une info dans l'article.

Je n'ai peut-être pas tout compris. Mais ce que je retiens dans nos sociétés capitalo-libérales c'est qu'il faille se "vendre" en permanence pour avoir l'illusion d'exister.

C'est avec un grand plaisir que je dis merde à ce monde là.


" Dans l'air luisant, l'heure ne sonne que pour l'homme. L'animal méfiant n'écoute pas passer les boules rondes qui dispersent le temps." (Pierre Reverdy - Flaques de verre)

Chercher dans les poubelles du web ... un nouveau métier qui semble plein d'avenir.

On peut " être Prix Nobel " et " être " très con -- troversés " , de Carrel  à Kissinger , en passant  par Haber, Moniz ...

La liste est longue.

Jusqu'à aujourd'hui ...

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