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Médias : quelques idées simples qui pourraient tout changer

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Prenez cette idée du député M'Jid El Guerrab (groupe Agir Ensemble, lié à la majorité LREM) : et si le juge avait la possibilité d'obliger les chaînes de télé à afficher les condamnations (par exemple pour incitation à la haine) des animateurs et hab(...)

"la démocratie pourrait se défendre. Elle en a les moyens ... Ces moyens s'appellent la loi". 


Une loi votée par des députés... qui doivent en grande partie leur élection... à un système médiatique... entre les mains de quelques oligarques.


Autant(...)

 taper Bolloré, Arnault, Niel et les autres au portefeuille, c'est toucher un nerf 


c'est surtout se voir menacer de licenciements massifs dans les médias que détiennent ces oligarques et ça, c'est un risque qu'aucun parti de droite ( modéré(...)

Derniers commentaires

Vous les avez déjà mes 10 € 😃

pourquoi se casser la tête, la radio de service public a la solution, 


Depuis hier matin, c'est grâce à la PUB pour le plombier qui répare vos chiottes, par exemple sur la page de l'émission "La critique", que nous sommes assurés de tous participer au financement de France Culture. Il n'y a pas plus démocratique, en effet,  que le financement via la pub pour les marques de PQ, puisque tout le monde en utilise, (et ça nous le savons (savon... ? ! sans pub de marque !) depuis la crise COVIDale qui a failli nous obliger à revenir au papier journal. Mais il n'y a plus de journaux !!! ah oui, c'est vrai.)))


Donc voici le lien pour acheter tout ces produits et services indispensables au fonctionnement démocratique:


https://www.franceculture.fr/emissions/la-critique/arts-plastiques-victor-hugo-dessinateur-et-matisse-comme-un-roman


Mais si vous n'avez pas de souci de chiottes bouchées, vous avez sûrement besoin d'un tapis ?


Votre tapis en ligne sur France Cul ! Et bien d'autres merveilles, allez vite voir, il y aura sans doute de belles affaires à faire.

Si je peux apporter une petite précision : la carte "médias français, qui possède quoi" est une co-roduction Acrimed et le Monde diplomatique.

Pour information, en ce qui concerne les propositions pour financer une autre presse, il existe celle de Pierre Rimbert, du Monde diplomatique :

Projet pour une presse libre.

Le match est truqué et l'arbitre a le maillot du système en place ... à quand la remontada par l'aile gauche ! 

 Je croirais vraiment à la liberté de la Presse U

"la liberté des journaux (...) doit s’exercer y compris à l’égard (...) de l’inclinaison majoritaire de sa rédaction".

 

Jules Ferry voulait aussi éduquer les enfants y compris à l’encontre de l’inclination de leurs parents. Mais c’était uniquement parce que les parents en question étaient d’affreux communards dont beaucoup furent massacrés justement pour leur inclination par trop républicaine égalitaire.


Quelques années plus tard, notre système éducatif est devenu le meilleur qui soit (ou le pire c’est selon) en matière de continuation des inclinations des parents. Mais il est vrai que ces derniers temps nous sommes plutôt obnubilés par les inclinations religieuses et les séparatismes d’inspiration théologique tout en continuant d’applaudir des deux mains l’entre soi bourgeois, aussi bien celui des écoles prestigieuses que l’autre plus commun, celui qui « nique » la carte scolaire en sourcillant à peine !


Courage, une loi va bientôt faire le tri entre le bon grain et l’ivraie en matière de sectarisme ! Après quoi, tout ira pour le mieux dans le meilleur des mondes…

Ces propositions me paraissent bien naïves, mais bon, elles ont le mérite d'exister.  Bon ok, je sors. 

si vous n'êtes pas encore au courant, sachez que vous pouvez participer à ça :


https://participez.lecese.fr/


Bonjour et merci pour la chronique,


Donc bientôt une émission à ce propos, pas tant avec Julia Cagé, l'intellectuelle organique d'@si ;), qu'avec des opposants à ses propositions, pour éprouver la solidité de leurs arguments, et par contrecoup celle des (excellentes) propositions de cette chronique ? Je ne dis pas d'inviter E. Gernelle, il y a quand même un passif et il me semble assez bourrin, mais il doit forcément y avoir un remplaçant de la même eau, capable de défendre ses positions au delà d'un simple tweet. Et si vous n'en trouvez pas, ça sera éclairant en tant que tel...


En tout cas c'est intéressant de constater, quand la machine à démocratisation se met en route, comment les tactiques les plus grossières se déploient pour jeter le discrédit dessus. Dingue, cette propension à convoquer "la Pravda" pour maintenir ses privilèges, dingue de ne pas voir qu'on se couvre de ridicule soi-même avec ces arguments éculés, qui ne trompent personne. Panique à bord du paquebot des marquis rentiers des médias, c'est bon signe ! 


Je comprends que ce bricolage séduise le patron d’un média comme ASI. Cela serait de son intérêt. Par contre, moi, en tant que citoyenne, je ne vois pas très bien ce que je peux y gagner. A part qu’idéologiquement cela conforte l’idée prégnante de notre époque qu’il n’y a pas d’intérêt général garanti par l’Etat mais une somme d’intérêts particuliers.  La Démocratie ce n’est pas seulement la liberté d’opinion c’est aussi la garantie de sa pluralité.  Donner à chacun la liberté d’attribuer 10 euros de nos impôts au journal conforme à ses idées renforce évidemment l’idéologie dominante du moment. Et je crains que celle-ci ne soit pas celle d’ASI.

On ne peut nier que les subventions soient données en dépit du bon sens. Que le service public qui normalement est le garant de cette pluralité ne joue pas son rôle. Mais cette fausse bonne idée d’hélicoptère ne changera rien. J’ignore la part des subventions dans le budget des milliardaires mais je subodore que les supprimer ne leur fera pas plus de mal qu’une piqûre d’épingle sur le dos d’un éléphant.


La proposition "qui pourrait tout changer" serait donc de créer une nouvelle usine à gaz chargée de savoir, pour chaque français, à quel titre de presse il va donner ses 10 euros/an. Ladite usine à gaz risquant de coûter sans doute la moitié, voire plus (entre l'envoie des bons et leurs réception, le contrôle des tentatives de fraudes etc).


Sinon, y a aussi un truc qui s'appelle "budget de la république française" et qui est censé servir à ça. Les français décidant (certes indirectement) où va l'argent public. Plutôt que d'inventer de nouvelles usines à gaz, pourquoi ne pas faire en sorte de réparer celle qui existe déjà ? Genre se mettre d'accord sur un programme capable de faire l'union de la gauche, gagner dessus et ensuite tenir les promesses ?




Vote de la loi sur le séparatisme :

PS    27 abstentions 1 contre

PC 8 abstentions 8 contre

LFI 17 contre

L'union de la gauche en marche. 

Depuis 2017, la gauche est en miette. Malheureusement, personne ne cherche à la reconstruire. A croire qu'ils préfèrent que Macron reste au pouvoir.



Et vous-même, que préférez-vous ?

Je préfère que la gauche se reconstruise sur de bonnes bases.

On est un an avant l'election, durant la même période, à la dernière élection, la moitiée des candidats putatifs s'étaient retiré. On a eu pleins de listes d'union selons les endroits pour les dernières municipales, y compris allant du PS à la FI. Actuellement presque aucune formation n'a de programme à confronter aux autres, ni n'a désigné personne, que se soit pour les présidencielles ou les législatives.

Je ne dit pas que tous va bien se passer,  il y a pas mal de désacords politiques de fond, mais la vision de l'acceptation de l'orthodoxie monétaire a bougé au centre gauche, et beaucoups de candidats PS aux législatives de 2017 sont partie avec Macron, et c'était les deux points de divisions qui ont empêché le retrait de Hamon en 2017.
C'est vrais qu'il y a eu des mauvais signals, comme les appels de centre gauche de l'été dernier excluant la FI, les préparations de candidatures ou candidatures effectives de Mélenchon, du PC, du PS, des verts, mais on ne peu pas dire que la partie soit joué.

On verra.


Mais globalement, la gauche est mal barrée au niveau idéologique depuis au moins 2005, voir même 1990. A part l'écologie, rien ne fait vraiment consensus.

Plutôt depuis 1983, 2005 n'est qu'un révélateur, au mieux.

Pas d'accord. Si 1983 marque la rupture avec l'accord PS/PC des années 1970 (et le tournant social-démocrate du PS) cela n'a pas empêché la gauche de gagner en 1988 et 1998 (la première fois avec le PS seul, la seconde fois en alliance avec la gauche). 


On pourrait argumenter qu'il y a eu une victoire en 2012 aussi, mais les années Hollande ont été un tel désastre pour la gauche qu'on peut difficilement parler de victoire.



Tout dépend si on parle d'une "politique de gauche" ou "d'un parti classé à gauche". 1983 c'est la dérégulation financière et la liberté des mouvement de capitaux, cadre légal qui rend naturel pour les acteurs les délocalisations, et autre dumping fiscal et social, autant dire une limitation colossale de la marge de manoeuvre de toute politique se voulant de gauche, et ce ne sera que renforcé par l'acte unique de 1986 et son entérinement du principe du franc fort.

2005 c'est simplement le révélateur que 20 ans plus tôt il y a eu rupture entre les aspirations d'une part de l'electorat et le parti politique sensé le représenter, rupture qui avait été anticipé dès les années 80s par ce partie qui proposait, sous la plume de François Hollande, de changer de coalition électorale et de ne plus compter sur les ouvriers.

En 1998 il y avait les 35 heures et les emplois jeunes, mais il y avait aussi le plus gros train de privatisation de la décénie, et les 35 heurs intégraient pas mal de conscétions au management moderne. Tout ceci me faisant placer ce gouvernement au centre, un centre plus sympatique que tout ce qui circule aujourd'hui, mais un centre. La position actuelle du PS après le départ de son aile gauche et de son aile droite.

Ce qui rend tous ça difficiele à lire c'est que les lois les plus structurelles (dérégulation financière, maitrise de la dépense publique face aux besoins des hopitaux, etc...) voient leurs effets visibles uniquement en décalé. Je n'ai réellement compris l'importance de ce qui a été fait par Fabius en 1983 ou par Strauss Khan et Fabius sous Jospin qu'en 2007, bon c'est aussi l'année de mon premier vote.

Il  fallut 20 ans pour détruire le rapport entre des électeurs et leur coalition politique, les masses sont lente, il arrive qu'il y ait des accélérations, et c'est ce qu'on peu espérer pour les deux prochaines années dans l'autre sens, parce que les dégâts à réparer sont concidérables.

La position actuelle du PS après le départ de son aile gauche et de son aile droite.


C'est très bien résumé ! Et une fois ses deux ailes coupées, le PS s'est écrasé au sol comme une merde...  ^^

Non. 1983 a été le révélateur d'une évolution du PS qui était bien antérieure. Le PS était déjà, à cette époque, un parti majoritairement social-démocrate dans les faits sinon dans le discours (discours qui restait encore révolutionnaire et marxiste). 1983 a juste été le moment où le PS a dû faire un choix, et il a choisi une politique sociale démocrate, pro-européenne. 


Et contrairement à ce que vous dites, ça ne veut pas dire que le PS a abandonné les ouvriers ou quoi que ce soit. C'est une vision/réécriture de l'histoire très courante à l'extrême gauche, qui crache sur la sociale-démocratie, mais on peut argumenter que la sociale démocratie est plus favorable que le modèle proposé par l'extrême gauche. Vous êtes bien entendu libre d'avoir une opinion contraire, mais cela reste votre opinion, pas un fait.


Mais quelle que soit votre opinion sur la question, le problème que j'ai soulevé demeure. 1990 a été l'effondrement du rêve communiste. 2005 a été, en France, le rejet de la sociale-démocratie pro-européenne. Du coup, que reste-il comme idéologie à gauche ? A part l'écologie, pas grand chose. En tout cas la gauche ne semble toujours pas savoir quel modèle de société à proposer aux Français. Ni quelle vision géopolitique. Bref la gauche est en miette, et personne ne semble pressé de la reconstruire.




Vous êtes bien entendu libre d'avoir une opinion contraire, mais cela reste votre opinion, pas un fait.


Bien sûr que si qu'il y a des faits : la sociale-démocratie n'a empêché nulle part la vague néolibérale qui a détruit tous les acquis communistes (socialisation des risques, nationalisations des monopoles naturels, régulations des marchés, etc.), voire en a carrément fait son lit !


1990 a été l'effondrement du rêve communiste.


Non, juste l'effondrement de l'aveuglement et de l'impasse soviétique...


Du coup, que reste-il comme idéologie à gauche ?


Bah peut-être la seule qui puisse être et qui a toujours été : le communisme pardi ! Il est peut-être temps d’écouter sérieusement Friot à ce sujet !  ;-)

Quel dommage que votre communisme ne fasse rêver que vous... 


NB: les "acquis communistes" que vous listez sont en fait des acquis de la social démocratie, les communistes n'ayant jamais été au pouvoir en France (à part dans des alliances avec les socio-démocrates). Mais bon, ne laissons pas les faits ébranler vos certitudes idéologiques.



Les acquis sont ceux du CNR et de la perriode 1945-1947, présidé par des ministres communistes et un président du conseil socialiste, soutenus par des députées socialistes et communistes et mis en place par une CGT largement communiste-libertaire (anarchiste), d'où la séparation initiale entre la sécu et l'Etat.

Idéologiquement, il n'y a pas de doute que la sécu est communiste libertaire à  la base, la position de Friot, et les français l'aime bien leur sécu, donc techniquement Prométhée n'est pas seul.

Le PCF, à l'époque, était encore révolutionnaire. Amender le système capitaliste, c'est par définition social-démocrate. Je ne nie pas que les communistes n'y ont pas contribué, bien au contraire, mais dire que c'est un "acquis du communisme" alors que c'est en fait un acquis de la sociale-démocratie (comme tous les autres acquis sociaux), c'est faire preuve de peu de sens politique.


donc techniquement Prométhée n'est pas seul. 

Parfois, il faut aller au delà du texte pour comprendre un argument. Le problème du communisme aujourd'hui, c'est qu'il ne fait plus rêvé les masses et que cela fait des décénies que l'extrême gauche stagne à 5-10% des voix. Et pourtant l'extrême gauche est a bien édulcoré son discours comparé aux années 1970-1980.


Bref, il y a un gros problème qu'il faut que l'extrême gauche adresse (ou alors elle campe sur ses positions et se contente d'influencer un parti de centre-gauche, sauf que le parti qui tenait ce rôle est actuellement moribond).


On en revient toujours à la question qui est posée: maintenant, que peut proposer la gauche comme idéologie ?




C'est beau, l'anticommunisme porté à ce degré d'aveuglement.

C'est moche, de ne pas comprendre que si vous n'êtes pas pour X, ça veut dire que vous êtes anti-X. On croirait entendre du Georges W. Bush "if you are not with us, you are against us".


Pour ma part, je ne suis ni communiste, ni anticommuniste. C'est assez simple à comprendre vu mes prises de position.



Je reste satifait qu'on ait pas aboutie au paysage politique italiens, parce qu'on en prennait le chemin, et là je n'aurais peu être même pas su pour qui voter.

On en est pas si loin en ce moment avec l'émancipation et l'isolement du PC d'un côté et d'EELV de l'autre, ce qui donne 5 petits groupes (NPA/LO, LFI, PC, EELV et PS/PRG) et une myriade de groupuscules (GRS, GDS, Générations·s, MRC, ND, etc.)...

D'ailleurs pour info, en Occitanie, Génération·s (centre-gauche) fait déjà alliance avec LFI pour les prochaines régionales.

Mais les accords locaux sont autrement plus simples à obtenir que les accords nationaux, a fortiori pour une présidentielles si cruciale dans notre triste Vème République...

Petite rectification : c'est la GDS de Filoche qui est déjà alliée à LFI en Occitanie, pas Génération·s...

toujours bon à rappeler

Un systhème d'attribution des fonds à échelle nationale de ce genre on en a déjà un, la sécu, et il se trouve que ce n'est que moins de 5 pourcent de frais de gestion.
Toutes ces structures sont déjà identifié par l'Etat, pour les aides déjà existantes et pour les déclarations légales, et l'argent passe actuellement par une usine à gaz d'empillement de multiples aides. Le systhème ne serait donc pas spécialement couteux et simplifierait pas mal les choses, au contraire.

Un systhème d'attribution des fonds à échelle nationale de ce genre on en a déjà un, la sécu, et il se trouve que ce n'est que moins de 5 pourcent de frais de gestion.


La sécu ne gère des sommes plus importantes que 10 euros/an/personne, et les frais ne sont pas infiniment compressibles. Ne serait-ce qu'envoyer deux enveloppes (plus les relances) et valider les choix ca doit coûter 4-5 euros/personnes.


Et puis, soit c'est l'état qui fixe la liste des média auxquels ont peut donner (ce qui lui donne une forme de contrôle) soit on laisse le choix totalement libre mais ça augmente le risque de fraudes et complique la gestion.


Que le système actuel mérite d'être réformé, oui, mais l'idée de Cagé (comme son idée semblable pour les partis politiques) n'est pas super. Il existe déjà un système qui permet d'exprimer des choix politiques, utilisons-le (et maléiorons-le) plutôt que de mettre en place des systèmes parallèles inefficaces.

Il n’est nécessaire de créer aucune usine à gaz. Chaque contribuable doit déjà obligatoirement cocher une case sur sa déclaration de revenus pour indiquer s’il possède un poste de télé ou non. C’est l’endroit où il est possible de lister les organisations qui devront recevoir la somme.


Et l’usine déjà existante des impôts saura traiter 3 lignes supplémentaires sur la déclaration de revenus !

Pourquoi pas, mays traiter 3 lignes (qui seraient des champs libres) + rediriger les flux financiers, ça a un coup non négligeable comparé aux 10 euros proposés.

 Ca ne change rien au coté "usine à gaz".

re Veni, re vidi et reparti

La liberté de la presse !!! Allez demandé aux citrons pressés ce qu'ils en pensent

J'aime beaucoup écouter Julia Cagé. Mais cela donne l'impression que les solutions qu'elle avance passe toujours par des bons : bon démocratique, bon média... 

On peut proposer des bons bec, bons thé, bons bendidon, bons fokjiaï


Aujourd'hui chacun aura 10 euros pour financer le journal de son choix et demain lorsque l'école et les hôpitaux seront privatisés chacun aura un chèque pour aller dans l'école et l'hôpital de son choix

 Une "créativité "  qui ouvre une voie extrêmement dangereuse que Macron ne desavouerait pas.

Voir l'excellent interview de l'économiste Gael Giraud dans Blast. Tiens au fait ASI ne nous donne plus de nouvelles de "le media.fr" pourtant à une période il y avait une journaliste dont j'ai oubli le nom qui était passionnée par le sujet. On avait presque un article tous les jours. Et puis plus rien. Pourtant il s'est passé des choses passionnante comme l'eviction de Denis Robert. Elle a l'intérêt sélective cette journaliste. 

"la démocratie pourrait se défendre. Elle en a les moyens ... Ces moyens s'appellent la loi". 


Une loi votée par des députés... qui doivent en grande partie leur élection... à un système médiatique... entre les mains de quelques oligarques.


Autant demander à un poisson pourri qu'il engendre de frétillants alevins.

Il y a 10 mois, Daniel, s'appuyant sur de merveilleuses images de micro-trottoir, nous disait à propos de la « monnaie hélicoptère » : « On voit bien que ce ne serait pas forcément une solution géniale, un certain nombre de gens les épargnerait et ne les réinjecterait pas dans l'économie ».

https://www.arretsurimages.net/emissions/arret-sur-images/sauver-leconomie-largent-de-la-bce-va-dans-les-mains-de-la-finance

Cette fois, avec la proposition de Julia Cagé, la rhétorique est bien différente, il conclut même « Vive la démocratie ».

Je vais donc croire qu'il y a une évolution... Il irait peut-être même jusqu'à soutenir l'ICE en cours pour un revenu de base.


J’avais lu le bouquin de Jean Stern duquel je comprenais que l’achat de journaux par les milliardaires était surtout un placement permettant des économies fiscales de la boîte dans sa globalité dont ils sont par ailleurs propriétaires.

En fait, le gros problème, me semble-t-il, est l’orientation idéologique de Bolloré lui-même qu’il impose par ses choix d’encadrement des chaînes qu’il possède. Mais d’un autre côté, à une époque, il y avait la presse Hersant, pas des plus reluisantes non plus...

"chaque Français adulte se voit attribuer un bon de dix euros, qu'il attribue au média de son choix"


Le palmarès en exclu :


1. Montcuq Hebdo

2. France Soir

3. Fortnite maga 

3. (égalité)  L'équipe

En clair, la grande majorité s'en tape d'Europe 1, le Point ou ASI.



On peut faire ça pour les théâtres ou les musées, mais ça va piquer aussi.

L'idée des 10€ par français permettrait surtout à l'état de faire de substantielles économies! En effet, quel pourcentage de la population exercerait ces 10€? Je table pour moins d'1%...

Moi je suis contre que mon argent paie Zemour !Ou Malherbe , pour Prau j'ai pas encore compris si c'était une émission humoristique là je suis un peu embêté... 

Vous mettez sur le même plan la proposition opportuniste d'un politicien et le travail de fond d'une universitaire. Exactement ce qu'Arrêt sur Images nous apprenait à éviter 😉

Toutes ces mesures seraient bienvenues. Elles se heurteraient à une forte résistance des puissants, mais seraient une avancée vers un peu plus de diversité dans nos médias .Restent le problème de l’origine sociale de la grande majorité des journalistes, surtout les plus visibles. Bégaudeau pointe le biais bourgeois. Ruffin et Bouhafs sont quelques exceptions, mais ils ne sont pas passés par les écoles de journalistes je crois( privées pour la plupart et hors de prix).

Quand je vois ce qu’est devenu le canard enchainé (dont j’étais un fidèle lecteur) au fil des années, c’est un bon exemple qui prouve que l’indépendance financière ne suffira pas.

Sinon la proposition de Cotentin dans le dernier OLG elle est pas mal aussi.


Taper aux portefeuille ils s'en battent les couilles. Les mecs sont turbo-multi-milliardaires. Si taper au portefeuille ça ne les dépouille pas complètement, ça ne changera strictement rien.


Piquez 50 milliards à Bernard, et il lui en restera 106. Piquez lui 100 milliards, et il lui en restera encore 56 ! Largement assez pour financer l'élection d'un président d'extrême-droite (là, s'il y en a encore pour dire que Micron et sa clique ne sont pas d'extrême-droite, on ne peut plus rien pour eux ...)


Bref, à un moment va falloir être un peu réaliste aussi !

Prenez cette idée du député M'Jid El Guerrab (groupe Agir Ensemble, lié à la majorité LREM) : et si le juge avait la possibilité d'obliger les chaînes de télé à afficher les condamnations (par exemple pour incitation à la haine) des animateurs et habitués des plateaux télé ?  


Le 30 août 2017, rue Boca à Paris, M'Jid El Guerrab assène deux coups de casque sur le crâne du socialiste Boris Faure, qui est hospitalisé en soins intensifs... 

Le , M'Jid El Guerrab se rend dans un commissariat, où il est placé en garde à vue, assisté par les avocats Yassine Yakouti et Eric Dupont-Moretti. Il est mis en examen le lendemain pour « violences volontaires avec arme par destination ». En , le parquet de Paris réclame un procès pour « violences avec arme par destination ayant entraîné une incapacité totale de travail de plus de huit jours », un délit pour lequel il encourt jusqu'à trois ans d'emprisonnement et 45 000 euros d'amende. 


Visiblement, il n'a toujours pas été condamné. Si son amendement avait été adopté, il aurait pu squatter les plateaux télé sans risque "d'affichage".

 taper Bolloré, Arnault, Niel et les autres au portefeuille, c'est toucher un nerf 


c'est surtout se voir menacer de licenciements massifs dans les médias que détiennent ces oligarques et ça, c'est un risque qu'aucun parti de droite ( modérée ou pas ) ne prendra.


La menace du licenciement c'est l'arme absolu, et pas seulement dans le domaine des médias, on nous la sort à chaque fois pour subventionner des entreprises, en sachant que ces subventions ne profitent pas à l'emploi, mais à l'actionnariat en fin de compte.

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