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Manifestation du 9 janvier : "Le but était de terroriser"

Dans une autre vie, il était haut fonctionnaire, et a déjà dû gérer des manifestations. Depuis le mouvement des Gilets jaunes, il manifeste et filme les cortèges pour sa chaîne YouTube. Et ce jeudi 9 janvier, Laurent Bigot dit avoir assisté à un summum de violence policière lors de la manifestation contre la réforme des retraites à Paris. Il raconte à ASI.

Commentaires préférés des abonnés

On a même plus les mots pour s'indigner, on a déjà tout dit de notre dégoût.

Quelle trace ces gens vont laisser dans l'Histoire sérieux ?

Je trouvais abusé les GJ qui disaient vouloir prendre l'Elysée au début du mouvement, aujourd'hui je regrette qu'i(...)

C'est la chose la plus grave et la plus invisible qui se passe en France en ce moment. Le problème de la réaction aux manifestations est plus important que le motif même des manifestations. C'est une redéfinition du régime gouvernemental, aggravé par(...)

Ces témoignages font froid dans le dos. Je vis en campagne et je manifeste a Chalon-sur-Saône, rien a voir.... jusqu'à jeudi matin ou les forces de l'ordre ont fait leur premier blessé. Pour ceux qui refusent de le voir, nous avons changé de régime, (...)

Derniers commentaires

Et Luc ferry qui répète à l'envi que les Black Blocs devraient "être tué"...……...

Je pense que dans le Petit Larousse Illustré à Neo-fasciste il devrait y avoir sa photo.

État policier !

Encore et toujours ce triste spectacle de la Milice Nationale en marche...

Et Nantes ce samedi ? Ils nous ont laissé un peu de répit à Toulouse ce samedi après midi...c'en était presque étonnant !!! Leur violence est gratuite et c'est visible

Mais terroriser prend de moins en moins... et quand les gens n'ont plus peur ils combattent !

Il me vient un très vieux souvenir. Du temps des manifs étudiantes (années 70) je travaillais dans un labo de recherche à la faculté de Jussieu. Entendant du bruit plusieurs d'entre nous en blouse blanche de labo étions montés sur une des terrasses de tour vers la rue des Ecoles, pour voir ce qui se passait. A l'époque les smartphones n'existaient pas, on regardait simplement. Un cordon de CRS est arrivé et sans aucun avertissement, nous a balancé des grenades lacrymogènes à l'aide d'engins de tirs qui permettaient déjà de nous atteindre alors que nous étions loin. Pourquoi? on n'a jamais su. On a fui en courant vers les escaliers. Nous n'étions aucunement une menace. Méchanceté gratuite?

Je me retire provisoirement du projet d'écrire un commentaire sous cette rubrique 


 ( e)n attendant que la grève s'arrête )


Après, je reviendrai vous faire bénéficier de mes compétences " réformistes " 


( Vous avez le bonjour de Doudou ).

"Pour la deuxième fois en trois jours, les manifestants ont couvert d'autocollants la permanence du candidat aux municipales de Strasbourg, Alain Fontanel. "


Honteux, on bafoue la démocrassie !

Cette homme politique qui a eu le courage de quitter le PS à quelques jours de l'élection pour rejoindre notre grand timonier et s'est inscrit ensuite à LREM et se présente vaillamment aux élections municipales


et les manifestants viennent couvrir sa permanence d'autocollants !!! 


alors qu'on devrait le couvrir de plume


Manifestants applaudis par la population lors de leur intervention dans la galerie commerciale des halles

Une milice en roue libre, couverte par les politiciens, les médias des milliardaires, la justice (disons-le franchement la plupart des  procédures se soldent par des non-lieux), et un préfet de police qui porte bien son nom puisqu'il fait du vrai travail de boche. 

" Pour qui roule la police ? "                 

                                                                                                               

Les méthodes de la police sont fortement contestées après la mort de Cédric Chouviat suite à son interpellation violente... mais aussi après plus d'un an de manifestations des Gilets jaunes. La doctrine du maintien de l'ordre a-t-elle changé ? Quel est l'enjeu politique de cette problématique ?


C’est dans le contexte de violences policières et forte remise en cause des méthodes de maintien de l’ordre que le directeur général de la police nationale, Eric Morvan, a choisi de quitter ses fonctions prématurément, en faisant valoir ses droits à la retraite, à 62 ans plutôt qu'à 65.





Chers auteurs, l'encart final me pousse à réagir. Est-il plus grave de frapper un journaliste qu'un autre quidam? L'idéal serait tout de même de ne frapper personne...

Quoi qu'il arrive je ne voterai jamais pour Macron. Même si la Lepen arrive au 2ieme tour,face à lui, j'irais à la pêche. Ce que fait la police contre les manifestants, c'est digne d'une dictature fasciste. Alors l'un ou l'autre...

En décembre 2018,Emmanuel Todd affirmait ceci:

"Le risque majeur pour la France n’est pas la révolution mais le coup d’Etat"


Tout est dit.

Pour aller plus loin https://www.youtube.com/watch?v=RvQc0TJUVdE :

LA POLICE DÉTESTE TOUT LE MONDE.


Elle est payée pour ça.

Ces témoignages font froid dans le dos. Je vis en campagne et je manifeste a Chalon-sur-Saône, rien a voir.... jusqu'à jeudi matin ou les forces de l'ordre ont fait leur premier blessé. Pour ceux qui refusent de le voir, nous avons changé de régime, le comportement des flics ne peut-être que soutenu et validé par le gouvernement.

Ce qui m'apparait de moins en moins clair, c'est le taux de fréquentation de ces manifs. Avant, on ne savait même pourquoi un groupe manifestait qu'on avait deux nombres. Aujourd'hui, nous recevons le seul calcul de la préfecture ridiculement petit. Mais maintenant, je comprends, ils coupent les cortèges pour mieux les compter et s'ils n'ont pas le temps de tout compter, tant pis

"Et là, je me suis assis, et j'ai pleuré "











J'ai arrêté la lecture ici.

D'habitude le samedi, je ne commente rien, je lis et je digère ensuite ma lecture, ultime symbole culturel hérité par les âges.


Quand certains disaient Macron extrême droite, je pensais oui mais n’exagérons pas les mecs

et puis depuis quelques mois en voyant les tortues ninjas amassées le long des manifs de notre ville provinciale, en voyant leur armement de guerre et en face d'eux les têtes fragiles de tous ces gens aux cheveux blancs, aux tignasses blondes et noires et colorées et la mienne et celles des miens toute aussi fragiles

en entendant mes enfants me racontaient certains faits

je me suis dit qu'en effet Macron était au-dessus des partis de droite et de gauche

que c'était un facho à la mode Légo ou PlayMobile, un Ken de Barbie sans conviction humaine vendu aux riches et aux puissants, capable de mensonges, tromperies au-delà de ce qu'on attend traditionnellement d'un politique

que après la guerre économique voici arrivée la guerre sociale

celle menée par une clique de fortunés contre les autres, nous autres, avec l'aide d'armes sophistiquées comme les médias d'informations et ces "journautistes" qui se transforment sans la moindre honte en laquais bavant


Même le site de France Info n'arrive à dissimuler la réalité


Effondrement : "En 2035, il n'y aura plus de République française"


Sans attendre l'effondrement, la République a disparu

Trouvé dans l'agenda du ministre de l'intérieur Castaner :  Samedi 11 janvier 09h00 Ouverture de la conférence citoyenne dans le cadre du livre blanc de la sécurité intérieure - Hôtel de Beauvau


Idem pour le secrétaire d'Etat Nunez :  Samedi 11 janvier 09h00 Ouverture de la Conférence citoyenne dans le cadre du livre blanc de la sécurité intérieure, aux côtés de M. le ministre de l’Intérieur - Hôtel de Beauvau 


Sans plus d'explication.


La presse, qui se fait abondamment matraquer (du moins celle qui va sur le terrain) a-t-elle été prévenue et invitée ?

Cela a été organisé comment, quand, par qui et avec qui ? 

Les "citoyens" ont été tirés au sort parmi le personnel de la préfecture de police sur la base du volontariat ?

A@I peut nous faire une enquête là-dessus ?

C'est quoi ce livre blanc de la sécurité, c'est comme le livre blanc des retraites ? 

Ca promet....

Il faut peut-être y aller casqué alors à cette conférence citoyenne, non ?

Un mini grand débat ? 

Une opération de com' pour étouffer les questions "légitimes" ?



Castaner, à coups de com' et de matraques | Mediapart


Castaner, premier pyromane de France | Mediapart



La vidéo de Laurent Bigot : https://www.youtube.com/watch?v=zlcErb8LCGc  Je ne comprends pas ce que fait la police au milieu des manifestants à leur cogner dessus ? Qui a ordonné cela ? On ne voit pas les grades ni les visages de ces flics violents. ils se cachent. Ils ont honte. S'ils avaient peur, ils ne provoqueraient pas la foule ni la martyriserait comme ils le font. Quelle bande de voyous ! Quelle racaille !

"Qui a ordonné cela ?"


Nous devons à tout prix cesser de nous indigner de ce que font les pions (leur sale petit boulot de pions zélés), et remonter à la main qui les manipule et au cerveau qui dirige cette main.

Si la foule ne se ruait pas sur les flics et ne passait pas son temps à les insulter je pense que les manifestations se dérouleraient différemment. Seulement il y a en France une défiance effroyable vis-à-vis du pouvoir et de la police, j'ai l'impression que le fantasme ultime de certains est de traîner des flics dans la boue... Je ne peux pas ne pas comprendre la violence de la police dans de telles situations où la foule déverse une telle haine sur eux.

Heureusement, on peut espérer que la police bénéficiera d'un peu plus de compréhension et de bienveillance après avoir tué quelques passants de plus.

Merci, votre réponse est parfaite.

Le problème c'est que vous vous fermez totalement à un autre point de vue. Là vous me répondez en utilisant de l'ironie pour invalider ma proposition.


Je ne pense pas que l'on puisse avancer sans que tout le monde se remette en question. En l'occurrence quand je vois cette vidéo je vois de la violence des côtés des deux camps. Vous, vous êtes acquis au camp des manifestants, moi je le suis plus à celui des policiers car je considère qu'ils représentent un ordre que tout le monde se doit de respecter pour qu'on puisse vivre en paix dans notre pays.


En l'occurrence, je pense que si les manifestants avaient été bienveillants et respectueux des policiers, ils auraient pu manifester tout pareil et la police n'aurait pas agi ainsi.


Exiger de pouvoir insulter et provoquer des policiers, et se plaindre ensuite de leur réponse disproportionnée, pour moi ce n'est pas cohérent. J'entends bien évidemment que la force employée par la police semble illégale (le droit n'est pas mon domaine), mais je pense aussi que vous avez tendance à toujours blâmer les autres pour vos malheurs, sans vous demander ce que vous auriez pu faire pour ne pas vous retrouver dans cette situation. Je dis "vous" en vous assimilant de manière exagérée aux manifestants, je vous prie de m'en excuser.


Vous comptez sur les institutions pour vous protéger au maximum, quelles que soient vos actions. Je pense qu'il faut renoncer à cela et accepter de mettre de l'eau dans votre vin, ici considérer que les manisfestants auraient dû être pacifiques avec les policiers et leur montrer du respect.


En mon for intérieur je suis choqué par cette défiance vis-à-vis de la police. Je suis très choqué. Je ne la comprends pas et elle m'effraie. Je suis moins choqué par la violence de celui qui se défend.

Qui se défend de quoi, telle est la question que vous pouvez vous poser. Les gilets jaunes ont débuté avec bienveillance envers les FDO. Puis ils ont commencé à se faire gazer, matraquer, contrôler, trop souvent sans raison.
La violence mère de toutes les autres est la violence institutionnelle. Je l'ai déjà mentionné ici, mais cette citation mérite votre réflexion:
« Il y a trois sortes de violence. La première, mère de toutes les autres, est la violence institutionnelle, celle qui légalise et perpétue les dominations, les oppressions et les exploitations, celle qui écrase et lamine des millions d’hommes dans ses rouages silencieux et bien huilés.
La seconde est la violence révolutionnaire, qui naît de la volonté d’abolir la première.
La troisième est la violence répressive, qui a pour objet d’étouffer la seconde en se faisant l’auxiliaire et la complice de la première violence, celle qui engendre toutes les autres.
Il n’y a pas de pire hypocrisie de n’appeler violence que la seconde, en feignant d’oublier la première, qui la fait naître, et la troisième qui la tue. » 
(Hélder Câmara )

Vous pensez que les cortèges qui se font nasser puis gazer par la police (institution); les manifestants qui se font condamner en justice (institution) en comparution immédiate sans preuve tangible; les manifestants qui voient les télés (institution) ne montrer que la casse et les perturbations... Vous croyez que ces gens là "comptent sur les institutions pour [les] protéger au maximum"?

Je pense que la plupart des gens ici comprennent combien le boulot des FDO est difficile, c'est pourquoi c'est à vers leur hierarchie qu'on se tourne.

Les gilets jaunes ont débuté avec bienveillance envers les FDO. Puis ils ont commencé à se faire gazer, matraquer, contrôler, trop souvent sans raison.


Une manifestation doit être soumise à une déclaration préalable auprès de la préfecture ou de la commune du lieu de l'événement, au minimum trois ou deux jours avant. Cette démarche doit être faite par trois personnes identifiées. L'objet de la manifestation doit être précisé.


Etait-ce le cas ? Si oui, je suis d'accord avec vous. Si non, il faut voir si l'usage du gaz et de la matraque était justifié dans les situations, mais en soit que les "FDO" cherchent à disperser les manifestants ce n'est que normal.

Ah parce que si on déclare pas une manif ça peut justifier de se prendre gaz, LBD et matraque?
Vous demanderez à la CGT s'ils ont bien fait tout comme il fallait (réponse: oui) avant de se faire gazer.

Vous semblez mettre au même niveau la violence d'un con avec sa cagoule et sa biere, et la violence d'un homme entraîné, en tenu de combat et avec des armes, le RIO caché, et représentant la nation.

"Ah parce que si on déclare pas une manif ça peut justifier de se prendre gaz, LBD et matraque? "


Justifier non, mais un début d' explication peut être.


Incroyable le nombre d'asinaute partageant la théorie de Manuel  "  Expliquer, c'est déjà vouloir un peu excuser " Valls

Vous n'avez pas honte de citer Helder Camara, dangereux gauchiste, à moins que ce soit : dangereux anarchiste?

Je ne suis pas du tout manifestant, donc m'y voir assimiler est injustement flatteur.


Ensuite deux points : 


1° "Se plaindre d'une réponse disproportionnée" est absolument légitime, la légitimité est même dans cette formulation. La violence légale a pour responsabilité et nécessité d'être proportionnée. Vous ne pouvez pas à la fois souligner sa disproportion et la légitimer, vous passez complètement à côté de ce que sont censées être les forces de l'ordre en démocratie. Et puis, on parle de morts. De morts vraies qui tuent après lesquelles on n'est plus vivant du tout jamais. On ne parle pas de disproportion dans des escalades verbales. Il y a un saut quantitatif. Quand on a tué, on ferme sa gueule, on s'assoit, et on réfléchit un peu à ce qu'on fait et pourquoi. Indépendamment des ahuris qui continuent à vitupérer "l'ont bien cherché, tapez plus fort, moi j'vous comprends, les gens sont tellement malpolis".


2° A ce stade ce n'est même plus de la défiance vis-à-vis de la police. Je ne vois plus de police, là-dedans. Je vois des petits cons, des petits salauds ordinaires, recouverts d'un uniforme qui leur donne le droit de cogner, canarder et tuer. Le genre de petits cons qu'on retrouve dans tous les camps, dans toutes les époques, et pour qui le plaisir de la violence est secondaire au motif prôné (métier, drapeau, religion, slogan). Ici, ces voyous sont instrumentalisés par le pouvoir, soutenu par les institutions mêmes qui devraient veiller à les éradiquer. Et c'est très très grave. La police sert à inhiber ce genre de personnes, ici elle les incorpore, les encourage et les valorise. D'autres régimes politiques ont fait ça, l'histoire ne les juge pas avec tendresse. Et comme toute institution (la monnaie, le gouvernement, la grammaire, la loi, tout), la police dépend de la légitimité que lui donne le public, cette reconnaissance d'une fonction qui la distingue d'un gang. La disproportion des violences policières détruit cette légitimité, ces attitudes transparentes de petits voyous ordinaires arrachent son vernis pour ne montrer que les individus qu'on a habillé de ces uniformes. Cette police n'est plus qu'un déguisement.


Maintenant nous avons tous accès au spectacle sous un angle différent. Et je cherche celui qui justifie ou explique ces exactions. Dans l'avalanches de vidéos de brutalités, de tirs directs, de sang, d'acharnements a dix contre un, dix contre une, harnachement et matraques contre têtes nues, je cherche la proportionnalité explicative hors champ, même sans tenir compte du contexte politique (la baisse de légitimité du gouvernement même, la validité d'une lutte publique dans laquelle les citoyens policiers devraient réfléchir à leur rôle - je passe outre). Je fais travailler mon imagination à ce qui, hors image, ferait mériter à la victime le tabassage en règle par une meute en armure. Je n'y arrive vraiment, vraiment pas. Manifestement, le seul moyen pour cela, c'est de "mériter la disproportion", ce qui est une contradiction dans les termes. Si on en arrive là, c'est qu'il n'y a rien à défendre.


Si le prix de l'irrespect est la mort ou l'hôpital, cet irrespect est plus que mérité.



1. Nous sommes d'accord. Évidemment il est légitime de se plaindre d'une réponse disproportionnée. Mais ma position c'est qu'il faut comprendre ce qui a motivé cette disproportion. BUNS demandait "qui se défend de quoi ?" J'ai envie de répondre, d'un type masqué qui te hurle "fils de pute" et qui te menace physiquement. Qui, humainement, pourrait rester de marbre face à un individu comme ça ? Personnellement j'aurais très peur et je penserais à attaquer le premier. Bien sûr, je n'ai pas la formation d'un policier, et un policier je suis d'accord qu'il doit être capable de garder son sang-froid et de s'en remettre à son entraînement pour se rassurer. Mais là... côté manifestant, il y a un immense problème de savoir-vivre ensemble. Quelqu'un qui agit comme ça face à un policier c'est quelqu'un qui n'a pas compris comment vivre en société, ni même comment survivre... A un point où c'en est grave. Je ne dis pas que cela mérite de se faire tuer ou d'être expédié à l'hôpital, mais humainement on ne doit pas considérer cela comme bénin ou normal. C'est un comportement qui devrait nous questionner et nous choquer autant que la violence employée par la police. Or, quand je lis les commentaires ici et sur internet en général, on ne parle que des flics diaboliques. Moi je pense qu'il faut un sacré entraînement pour rester zen face à un pareil énergumène.

2. Je n'ai pas d'informations suffisantes pour abonder ou vous contredire. Bien sûr on peut voir dans ces comportements de flics, des salauds qui s'éclatent à faire du mal ; on pourrait voir aussi des flics en panique devant une foule qu'ils ne savent pas contrôler, et dont certains individus les insultent et les menacent. Plutôt que de condamner les flics unilatéralement, on pourrait aussi se dire que les manifestants devraient être beaucoup plus courtois et respectueux. Après, ça me semble évident que les flics ne sont pas assez bons dans l'apaisement d'une foule, c'est clair et net.

Si le prix de l'irrespect est la mort ou l'hôpital, cet irrespect est plus que mérité.

Malheureusement avec ce genre de position l'affaire se terminera dans un bain de sang. A un moment si on veut vivre il faut mettre de l'eau dans son vent et ne pas attendre tout le changement de la l'autre... Il faut s'adapter aussi soit-même.

dans son vin*

de la part de l'autre*

heu... vous le voyez où cet énergumène dans cette vidéo ?

C'est déjà en route pour se terminer dans un bain de sang. Et ce n'est pas en dénonçant la police que l'on agrave la situation, c'est en la laissant faire. Comme je l'ai écris plus haut il y a déjà eu trop d'impunité. Si un coup d'arrêt rapide n'est pas mis aux agissements illégaux des forces de l'ordre elles ne feront que s'ensauvager et s'écarter de plus en plus du droit. Et qui les arrêtera ensuite ? 

Quis custodiet ipsos custodes ?

D'abord, non, le respect n'est pas une chose qui s'impose par la peur et la violence. Au mieux, il s'usurpe par la peur et la violence, mais déjà ce n'est plus le respect. Accepter cela, accepter de refuser des marques (d'impostures de) respect soutirés par la peur et la violence, c'est du courage dans n'importe quelle situation de domination. C'est du courage, de l'honnêteté, et du respect pour le respect même.


Le respect se mérite. Et même quand il est présumé mérité par défaut, son maintien se gagne ou se perd. Il ne se décrète pas, ni ne s'impose par les armes ou les menaces. La lâcheté qui consiste à laisser croire que le respect s'obtient de force est ce qui maintient les pires crapules au pouvoir - à différentes échelles.


Ensuite, on pourrait jouer longtemps à la poule et à l'oeuf, s'il n'y avait pas déjà un déséquilibre dans cette prémisse qui pose sur un plan d'égalité les injures et les mutilations, les écharpes et les armures, les désespoirs et les corps de police en fonction. On pourrait chercher qui a proféré quelle injure avant de se faire mutiler ou assassiner, mettant dos à dos les deux "langages" réactifs comme équivalents ("je lui ai dit un gros mot mais il m'a arraché la main d'abord" versus "je lui ai arraché la main mais il m'a dit un gros mot d'abord"). On peut parcourir les gueules cassées en cherchant de cas en cas s'il n'y a pas eu des marques d'irrespect préalables. Chercher les meilleurs circonstances atténuantes, entre une insulte, et, au choix, le plan retraite en fumée, l'ecosystème anéanti, ou le compagnon de route éborgné ou édenté dans la rue. Jouer à "C'est lui qui a commencé" sans se demander "à quoi" ? 


On pourrait aussi faire le tour des vidéos, où les matraques s'abattent sur des cheveux gris, des petites dames, sur "ceux qui courent moins vite, ou ceux qui tombent", et se demander à quel point la cible est celle qui était la plus menaçante, la plus insultante, parmi les cibles potentielles plus ou moins simples à attraper. Se demander comment le fait de filmer la rue constitue une provocation pour la police si elle est tellement plus noble que les bourreaux de Rodney King, et quelles violences cela explique.


On pourrait aussi se demander si, formation, équipement, salaire, organisation en bataillons, manoeuvres et relative invulnérabilité physique sont compatibles avec des réactions et vendettas d'ados excités, voire si ces réactions sont des petites transgressions excusables ou des politiques en soi.


Mais au final, la Grèce a connu des émeutes plus longues et plus graves quand le memorandum européen y a été imposé. Il y a eu mort d'homme aussi, un jeune type abattu d'un coup de pistolet par un policier (tir direct ou ricochet de coup de semonce selon les versions). Les semaines qui ont suivi ont été largement plus violentes que ce que vit la France. Molotovs, tirs sur la police, dans un pays où l'anarchisme ne rigole pas, où les vitrines volent régulièrement en éclat et les voitures brûlent facilement, où les antagonismes historiques autour de la dictature des Colonels restent très vivaces, où les attitudes et postionements sont autrement plus extrêmes et polarisés.      


Je n'ai aucune affection pour les gouvernements conservateurs grecs (de pire en pire) et pour leurs services d'ordre. Mais j'ai eu très peur de déchirantes escalades. Je m'attendais à ce que les affrontement dégénèrent en bain de sang. Je me suis senti ému par la relative réserve et passivité des cordons de police, leur prudence à ne pas faire exploser la situation avec un autre mort. La police grecque n'est pas sans voyous, les abus contre les migrants ne sont pas rares et les complicités policières avec les néonazis de l'Aube Dorée sont assez documentées. Mais la crise, dans la rue, a été gérée avec une dignité que je n'osais pas espérer. Et, une fois encore, c'était un contexte autrement plus difficile que celui que vous vivez en France, et où les policiers subissent un tout autre registre de violences, et ne sont pas eux-mêmes des enfants de choeur.


C'est à ça que je compare les exactions perpétrées en France, par votre soi-disant police, pendant ces manifestations. Cette police-là n'a absolument aucune excuse, et surtout pas celle de la victimisation et du "pétage de plomb" compréhensible (sur les provocateurs ou sur les si-ce-n'est-toi-c'est-donc-ton-frère). Toutes ces brutalités sont évitables, leur tolérance est délibérée. C'est un positionnement politique, celui d'encourager le pire comme moyen vers une fin d'intimidation. Que cela fonctionne en France ou non, l'avenir le dira (en Grèce, ça ne fonctionnerait pas du tout). Mais que "même" des grecs, biberonnés aux récits de Guerre Civile, de dictatures et de rancoeurs politiques depuis 60 ans, gèrent en 2008 de pires conflits sociaux avec infiniment plus de décence, cela en dit énormément sur les volontés politiques françaises. Et sur la validité des arguments victimaires sur les pauvres policiers acculés aux meurtres, mutilations et bastonnages groupés de journalistes, vieillards, ados et passants qui les oppressent.

 

L'argument est ridiculement asymétrique. Il avoisine le Desprogien. "N'empêche qu'on ne m'ôtera pas de l'idée que, pendant les manifestations, certains éclopés ont eu une attitude carrément hostile aux lanceurs de LBD"... 

Vous réalisez que la plupart des blessés ne sont ni violents ni insultants envers la police ?


Votre aveuglement me terrifie.

"Quelqu'un qui agit comme ça face à un policier c'est quelqu'un qui n'a pas compris comment vivre en société"


Ou quelqu'un (vous, moi, n'importe qui) qui s'est fait maltraité sans raison par un policier et qui n'aime plus la police telle qu'elle existe actuellement tout simplement. Vous êtes bien indulgent devant des gens "entrainés" et détenteurs d'une autorité qui perdent leurs nerfs, et bien durs avec des gens lambda qui n'ont pas de formation et aucun autre pouvoir que celui de s'énerver.

"BUNS demandait "qui se défend de quoi ?" J'ai envie de répondre, d'un type masqué qui te hurle "fils de pute" et qui te menace physiquement.  "

Puisque vous aimer trouver des raisons aux comportements, allons y: un mec qui hurle fils de pute et menace un policier peut avoir des raisons. Comme d'avoir pris un coup sur son téléphone qui filmait. Comme d'avoir pris une grenade dans l'oeil alors qu'il discute avec ses copains. Comme de s'être pris des gaz et vomir ses boyaux alors qu'il est au cœur d'une manif déclarée et pacifique.

Mais prétendons que, dans ceux qui restent proches des cordons des FDO, il n'y a que des cons qui veulent se sentir pousser des couilles (il y en a). Ils ont leurs terrifiantes injures, leurs menaces, et ramassent ce qu'ils trouvent pour les jeter vers les agents (surtout quand la préfecture laisse inopinément des pavés à disposition, mais je suis taquin): tout ça tombe sous le coup de la loi. Pas du coup de bâton.
Ces violents sont en jean et capuche et font face à des robocops, boucliers, armes, et entrainement. Je pense que les agents vont être capables de s'en sortir.
Et, oui, je suis conscient de leur état de fatigue, mais celle-ci, ils la doivent à leur hiérarchie et au gouvernement qui n’apaise rien, mais attise au contraire.

Message adressé à la bonne personne ?

mince, formidable, j'ai pas répondu où il fallait. J'éditerai ça au siècle prochain, quand on pourra modifier (je suis encore taquin làlà)

Et bien non.

Je pense que, si vous considérez que la puissance de l’État sous la forme d'un Terminator anonyme est légitime face à un citoyen sans arme, sans protection qui manifeste sa désapprobation de la Politique menée par son Gouvernement, vous êtes aurez bientôt ce que vous désirez.

Le Citoyen n'ont pas à être bon et compatissant face à la Force Publique dans cette forme d'expression du Pouvoir. 

C'est à la Force Publique d'être compatissant envers le Citoyen. 

La Raison d’être de la Force Publique est le Bien Être du Citoyen.

C'est ainsi qu'on les appelait les Gardien de la Paix.

Maintenant ne vous trompez pas comme eux: ils croient lutter contre la chienlit quand ils frappent, en fait inconsciemment, ils se vengent de ceux qu'ils détestent, sur ceux qui expriment cette détestation.

Le Pouvoir fait tout pour les garder dans "son" camp et il réussit, pour l'instant.

Révolution ou Coup d’État fasciste?

Choisit ton camp Camarade.

Je pense que, si vous considérez que la puissance de l’État sous la forme d'un Terminator anonyme est légitime face à un citoyen sans arme, sans protection qui manifeste sa désapprobation de la Politique menée par son Gouvernement, vous êtes aurez bientôt ce que vous désirez.


Je n'ai jamais dit cela... Manifester sa désapprobation cela n'a rien à voir avec chercher à se taper avec les policiers... Et moi je vois cela dans ces vidéos, des types qui cherchent le bâton, qui se le prennent et qui sont ensuite victimisés.


Les gens pacifiques et respectueux qui manifestent leur désapprobation, évidemment qu'ils ne doivent pas être molestés ! Mais ce n'est pas des gens comme ça que je vois dans la vidéo de cet article... Je vois des gens au contact avec les policiers qui n'ont aucune raison apparente pour l'être.

Vous êtes le premier à dire qu'on ne sait pas ce qu'il s'est passé avant, sur ce genre de vidéo. Qu'en savez vous que ces gens n'ont pas de raison d'être au contact?

D'autre part, la très vaste majorité des discussions de ce site ne justifient jamais (ou je ne l'ai pas vu) l'agression des FDO par les manifestants. "On" s'insurge principalement des violences faites aux gens qui auraient du n'avoir aucune raison de s’inquiéter, et, en marge, on trouve régulièrement disproportionnée la réponse faite à ceux qui cherchent le contact.

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C'est drôlement fort ce que vous avez pris.

Il est clair que vous n'avez pas été en manif sinon vous n'écririez pas des choses aussi bêtes que "Si la foule ne se ruait pas sur les flics". Moi j'en ai fait des manifs depuis plus d'un an et jamais je n'ai vu une foule se jeter sur des rangés de CRS. Je m'étais même fait la remarque que les manifestants sont quand même super sympas dans leur majorité parce que j'ai assisté à des situations où si la foule avaient réellement été hostile des CRS en petit groupe qui balancent du gaz sans raison se seraient fait piétiner. Mais non. 


Et puis tout dépend de ce que vous attendez de nôtre police. Des personnes violentes qui jettent du pavé je n'attends rien. Elles sont violentes, elles se font arrêter (ou pas parce que soit il en existe une réserve inépuisable, soit elles reviennent à chaque fois). Par contre des policiers, j'attends autre chose que les combats de bandes rivales de Gang of New-York ou de The Warriors. Or c'est à cela que nous assistons en manifestation. Des lacrymos jetés sur des cortèges syndicaux immobiles (ça c'était avant d'arriver à place d'Italie car les syndicats c'était arrêté avant d'arriver sur la place à la demande de la police), la place Denfert-Rochereau inexplicablement fermées à l'arrivé du cortège d'une manifestation légale censée se disperser sur place. Des personnes bloquées dans des rues latérales alors que la manifestation est en train de passer à dix mètres derrière le cordon de CRS et que les arrivants veulent participer.


Il est là l'arbitraire. Il est évident pour qui s'y rend que les ordres sont donnés afin de mettre la plus sale ambiance possible, d'entraver la manifestation au maximum et de placer tout le monde dans un état d'insécurité générale. La police est à deux doigts, par son simple comportement, de glisser dans son ensemble de police à milice comme elle l'a déjà fait localement dans les banlieues. A force de s'imaginer des ennemis partout pour justifier l'inacceptable, comme vous le faites, elle s'en fait de vrais. Il est déjà trop tard à mon sens. Les policiers ont acceptés trop d'ordres infâmes, trop de non-dits dans les consignes qui ont engendrés trop de comportements illégaux, trop d'impunités. La police républicaine n'est plus. Cela ne peut plus basculer que vers une dictature effective dont les forces de l'ordre actuelles pourront s’accommoder d'après leurs actes ou vers une refonte totale de la doctrine et le renvoi des nombreux individus qui n'ont pas leur place dans les forces de police d'un état de droit. En tous cas, rien ne sera plus comme avant.

Pour dire des choses aussi bêtes que "Si la foule ne se ruait pas sur les flics" je n'ai pas participé à une manifestation effectivement, j'ai simplement regardé la vidéo en objet de l'article que nous sommes tous deux en train de commenter. Et ce que je vois dedans, c'est une fureur de la part des manifestants qui sont devant les policiers ; d'ailleurs le type à la casquette semble avoir le visage masqué, ce qui est illégal.

Ce que je constate c'est qu'à chaque fois qu'une vidéo sort, il y a des réactions immédiates de gens indignés qui crachent encore et toujours sur les policiers et le gouvernement, alors que pour ma part sur chacune de ces vidéos j'ai toujours vu un comportement violent des deux côtés...

Vous faites état de lacrymos jetées sur des cortèges syndicaux immobiles ; c'est grave. Je n'ai pas vu cela. Mais il faut se demander aussi : est-ce que le cortège syndical avait le droit d'être à cet endroit ?

C'est cette analyse qui fait défaut à mon sens à tous ces articles, posts Twitter, etc... qui m'aliènent profondément. On se concentre sur la condamnation brute d'un acte montré, toujours côté police, sans analyser ce que faisait chaque partie, le contexte. Et on oublie la responsabilité de chacun dans ce qui lui arrive. En France, on aimerait pouvoir sauter du haut d'un immeuble et que la sécurité sociale soit en bas avec un drap pour nous rattraper... C'est en tout cas l'effet que ça me fait.

J'hésite à insister parce que soit vous me prenez pour un imbécile soit pour un menteur. Si le cortège syndical ne devait pas être là, je l'aurais signalé. C'était le trajet officiel de la manifestation et j'étais dans le paquet SUD-Solidaire. Plus bas dans une réponse à POJ (ou plus haut, les voies du site sont impénétrables) j'explique ce que sont les faits qui vous conduisent à "voir une foule qui se rue sur la police". 


Alors oui j'ai vu des gars qui se couvrent le visage, d'ailleurs moi-même quand je suis gazé j'utilise mon écharpe pour me masquer les visage, à vous de voir si c'est pour éviter que l'on me reconnaisse. J'ai vu aussi des policiers masqués qui dissimulent leurs badges d'identification ou n'en ont pas. C'est illégal aussi. Il est vrai que je m'insurge plus des actes illégaux d'un policier que de ceux d'un délinquant même si j'attends que les deux soient condamnés, comment expliquez-vous cela vous qui semblez mettre les deux sur le même plan ?

La seule chose que je peux vous conseiller c'est d'y aller. Faites une manifestation au sein d'un cortège syndical (c'est moins dangereux qu'un cortège de gilets jaunes ou la police se lâche vraiment à coup de LBD, je ne voudrais pas vous perdre) et voyez ce qui se passe. A oui, surtout, manifestez normalement. Essayez de suivre le parcours officiel (le fait de chercher à vous rendre au point de départ risque déjà d'être une expérience intéressante) à coté d'un groupe de grand-mères à pancartes et observez en suivant le mouvement. Vous viendrez ensuite nous racontez à quelle échelle vous évaluez le droit de manifestation en ce moment. 


La conclusion, que vous croirez ou pas, c'est que les violences policières sont d'un niveau hallucinant. À tel point que c'est pour cela que je vous réponds encore, je conçois parfaitement que quelqu'un qui n'y était pas ne puisse pas l'imaginer. Aucune vidéo partielle des évènements ne peut rendre justice à l'ambiance d'agressivité policière qui pèse en permanence sur les civils présents. La violence de certaines personnes (très peu nombreuses, vous le constaterez aussi si vous y allez) envers la police est réelle aussi. Par contre elle est habituelle. Depuis Devaquet j'ai toujours vu des groupes d'excités balancer des bouteilles de bière et des pavés. À l'époque ça ne servait pas d'excuse pour tabasser et mutiler les manifestants du cortège. Combien de borgnes accusés de violence ont-ils été condamnés ? Combien de sois-disant porteurs ou lanceurs d'acide condamnés ? Par contre j'ai croisé des gars avec des petites bouteilles de vinaigre et des mouchoirs qui viennent aider les gazés, ce ne serait quand même pas de cet acide ascétique dont parle Castagnère ? Si ?

Je ne sais pas si vous êtes un imbécile ou un menteur mais je ne suis pas sûr que vous soyez très à l'aise avec les notions d'amont et d'aval. L'aval d'une rivière c'est l'avant, c'est vers là où la rivière s'écoule. J'ai beaucoup de mal à comprendre votre description car vous dites :


puis bloquent les manifestants en amont et force l'aval à avancer à leur rythme qui est plus rapide que celui de la manifestation initiale. Comme les manifestants à une trentaine de mètres devant n'ont pas conscience de ce qui se passe derrière eux


Si l'aval, donc le devant de la manif, avance à un certain rythme rapide imposé, je ne vois pas comment des manifestants peuvent être à une trentaine de mètres devant.


C'est bien beau d'avancer que je dis des choses bêtes, que je vous prends pour un menteur ou un imbécile, mais ce serait bien peut-être de faire un peu plus attention à votre expression vous ne pensez pas ?


Essayez de suivre le parcours officiel à coté d'un groupe de grand-mères à pancartes


c'est moins dangereux qu'un cortège de gilets jaunes ou la police se lâche vraiment à coup de LBD, je ne voudrais pas vous perdre


Bizzarement ces phrases ne me donnent pas spécialement envie de prolonger l'échange avec vous.


Plus ça va et plus vous ressemblez à un troll.
J'ai "bizzarrement" trouvé la réponse @ assez claire.
Ne pas prolonger  l'échange parce qu'il vous enjoint à aller en manif, mais pas aux endroits les plus chauds pour qu'il ne vous arrive rien, là, c'est vous qui devenez incompréhensible. Si vous trouvez que ça, c'est suffisement désagréable pour stopper un échange, effectivement, vous risquez d'être drôlement choqué dans un cortège.

Soit vous faites exprès, soit vous ne savez vraiment pas lire les effets de style dans un texte.


C'est vrai que c'est très flatteur de se voir dire de rejoindre un groupe de mamies à pancartes. Quant au "je ne voudrais pas vous perdre" oui c'est très touchant...

ou alors vous vous sentez agressé là où il n'y a pas agression.

Ben c'était le cas en fait. Je ne vois pas ce qu'il y a de vexant à conseiller le voisinage de mamies à pancartes. C'est toujours le conseil que je donne à mes collègues qui veulent aller en manif les premières fois. Comme pour vous le but était en plus d'observer l'agressivité des forces de l'ordre sur les innocents c'est ce que j'ai trouvé de plus inoffensif dans un cortège de manif. Mais si vous voyez des couples avec des poussettes n'hésitez pas à faire faux-bond aux grand-mères, l'esprit est le même.

Pourquoi ça vous vexe ce que j'écris ? C'est sincère. Si vous n'êtes pas habitué aux manifestations je vous déconseille sincèrement celles des gilets jaunes pour observer parce que les policiers y sont plus violent qu'avec les syndicats qui ont des services d'ordre. L'avertissement est réel, le clin d'oeil me paraissait bon enfant. Quant au mamies je vous conseillais d'être près d'elles parce que si jamais vous allez à côté des blacks-block vous aller subir des charges justifiées, ce qui nuirait à la démonstration. Alors que si vous vous retrouvez gazé alors que vous êtes à coté de manifestants inoffensifs vous pourrez ressentir toute l'injustice de l'intervention. Rien de plus. D'ailleurs je fais toutes mes manifs à cotés de grand-mères à pancarte parce que cela permet de discuter de pleins de luttes passés tout en maintenant un rythme de balade qui me convient parfaitement.


Sinon, j'ai relu parce que l'erreur est humaine et que j'aurais pu m’emmêler les pinceaux.  "les manifestants à une trentaine de mètres devant" est en effet ambigüe car je n'ai pas précisé qu'alors il s'agissait de ceux devant les policiers qui avancent et qui faisaient l'action de la phrase précédente. Mais rien à voir avec une confusion d'amont ou d'aval.


En dessin ça donne, avec une manifestation vers la droite :


xxxxxxxxxxxxx| |-->oooooo->OOOOOOOOOOO


Nous avons "x" pour les manifestants bloqués initialement, "o" pour ceux qui sont poussés et "O" pour ceux qui continuent à avancer de leur train de sénateur sans savoir ce qui se passe derrière eux. Les barres verticales représentent les CRS et les flèches le déplacement avec le nombre de signes moins qui représentent les vitesses relatives. La distance entre les flèches est en gros de 30 mètres.


Me trouvez-vous réellement si peu bienveillant ? Je nous trouve tous au contraire d'une grande patience avec vous et plutôt respectueux puisque nous fournissons des arguments en partant du principe que vous pourrez les entendre.

Je comprends mieux avec votre dessin, je vous en remercie, cependant je ne vois pas en quoi cette situation peut donner l'impression que des manifestants se ruent vers des policiers (c'est ce que vous souhaitiez illustrer en premier lieu). Car le sens de la marche sur votre dessin est toujours vers la droite, il n'y a personne qui est censé aller vers la gauche et "rentrer" dans les policiers.


Me trouvez-vous réellement si peu bienveillant ?


Certaines de vos phrases me donnent franchement l'impression que vous me prenez pour un imbécile... Voir ma réponse à buns plus haut. Je peux bien sûr me tromper.


Je nous trouve tous au contraire d'une grande patience avec vous et plutôt respectueux puisque nous fournissons des arguments en partant du principe que vous pourrez les entendre. 


C'est trop aimable... Non pour moi c'est juste la base d'une discussion en fait, tout comme la courtoisie. Vous savez je pourrais vous écrire exactement la même chose, sauf que je ne le fais pas car c'est juste normal.


Ma position vous semble peut-être "hénaurme" et demandant de la patience pour être discutée, mais vous savez tout un chacun est "l'alien" d'un autre. Votre position à vous et à d'autres sur ce forum susciterait parmi des gens que je connais des levées de sourcils et des regards consternés. Et pourtant je suis là à m'exprimer et vous répondre calmement sans vous prendre pour un extraterrestre, et sans vous dire combien vous devriez vous estimez chanceux que je le fasse.


Donc relativisez :-)

Quand des policiers avancent plus vite qu'une foule qui se tasse sous l'effet, croyez-vous vraiment que les manifestants vont continuer à lui tourner le dos ? 


Sur la vidéo, si vous regardez bien, plutôt qu'une "foule qui se rue sur la police" on vois dès le début une main gantée blanche levée en signe d'apaisement devant un policier qui frappe quelqu’un à terre, à 0:10 un gars en écharpe bleue qui avance ses deux mains ouverte (un signe d'apaisement aussi) alors qu'il vient de se faire matraquer au petit bonheur par le petit CRS excité qui ne semble pas viser un fauteur de trouble en particulier, à 0:13 un gars qui s’énerve et frappe du poing un bouclier puis disparait, au même moment une fille habillé normalement (c'est à dire sans foulard, ni casque, pas une black-bloc quoi) qui tente de se relever au dessus de deux personnes au sol, puis à gauche un vieux avec un sac à dos tenu par un CRS qui matraque quelqu'un que nous ne voyons pas au sol, des gens au sol derrière les policiers qui sont des manifestants et ne bougent pas, aucun CRS ne semble s'occuper d'eux. Il est à noter qu'il y a avant la séquence ces trois personnes déjà au sol derrière les premiers policiers (ce qui accrédite l'existence d'une charge juste avant la vidéo avec l'absence de rang déjà formé des policiers), dont une fille qui se relève plus tard. Les manifestant ont l'air de s’intéresser à ces personnes en les désignant. Il nous manque donc la charge initiale qui a fait chuter ces gens et a probablement provoqué le mouvement de foule.


Je ne sais pas ce que vous interprétez mais à la lumière de mon expérience, car j'ai déjà vu la même chose, ce que je vois ce sont des policiers qui viennent de charger une foule pour la faire reculer. Donc l'inverse de votre foule se ruant. Certaines personnes chutent, d'autres veulent les secourir en revenant en arrière mais la police tabasse et continue d'avancer. Au final j'ai vu un seul geste agressif de la part d'un manifestant sur un bouclier. Comme le gars qui l'a fait était nu tête et habillé normalement ça sent le type énervé par la charge mais qui n'est pas venu pour se battre. Il n'y a pas de pression sur les forces de l'ordre puisque dès que les gens peuvent s'écarter ils le font. Tous les manifestants visibles sont des manifestants classiques et qui ne paraissent pas bien dangereux. 


Essayez de regarder la vidéo mais sans imaginer que ces gens sont par nature agressifs. Demandez-vous si, alors que vous êtes en manifestation dans la rue à coté de vos potes, et après une charge qui a laissé trois personnes au sol alors que vous ne pouvez pas reculer à cause de la foule derrière vous et que les policiers continuent à s'avancer à coup de matraque les images montrerait autre chose que ça. 

Profitez-en pour vous interroger sérieusement sur ce que vous voyez et dites-moi sincèrement quelles sont les personnes qui paraissent être le plus en danger sur cette vidéo ?

Je ne l'ai pas précisé parce que je pensais que tout le monde l'avait vu mais l'objet de cette vidéo c'est surtout le tir de LBD à 2 mètres d'un policier sur les gars qui se trouvait à l'avant plan à gauche et qui ensuite tombent à terre. C'est sur eux que le CRS qui tient une personne par son sac à dos est en train de taper.

C'est à 00:13.

"Votre position à vous et à d'autres sur ce forum susciterait parmi des gens que je connais des levées de sourcils et des regards consternés. "


Alors c'est que vous n'avez pas bien compris notre position, j'en ai peur. Moi aussi je peux comprendre pourquoi un CRS pourrait déraper. Par contre je ne veux plus qu'il puisse continuer à être CRS après cela. Il va classer des papiers. Un policier qui commet un acte illégale contre les personnes au cours d'une de ses missions devrait être sanctionnée, quelles que soient ses raisons et dans les cas les plus graves ne devrait plus avoir accès à la fonction. C'est aussi simple que ça.

Avec cette précision, avez-vous encore, vous et votre entourage, un sourcil dressé sur un œil consterné ?

Voyez comme ils sont gentils quand on ne les agresse pas :



avant de traiter quelqu'un d'imbécile, prenez le temps de réfléchir un peu... 


mettons que la manif fasse 500m de long. les policiers la coupent à 100 m des premiers rangs, bloquant 400 m de manifestants en amont, et poussent l'aval à accélérer. Cet "aval" comprend donc une arrière poussée par la police, et une tête (entre 0 et 70 m) qui ignore ce qui se passe derrière elle. 


c'est pourtant clair.

Là, j'approuve buns. :-)

Si tu n'es pas un Troll, réfléchit bien, mon gars. Sans offense, rien qu'un peu de suffisance sénile dans mon propos. :-)

Je te dis ça gentiment, parce que j'ai un peu pitié de tous ces gens qui ne comprennent rien à ce qui se passe et qui ne sont pas loin de paniquer.

Danger, la Panique, Danger..!

Ce message a été supprimé suite à la suppression du compte de son auteur

"En France, on aimerait pouvoir sauter du haut d'un immeuble et que la sécurité sociale soit en bas avec un drap pour nous rattraper... C'est en tout cas l'effet que ça me fait."
Le mec qui s'est fait pété le larynx devait sans doute penser à la sécu et au remboursement de la pilule qui ressuscite. 

Vous devriez visionner les fils en continus des manifs.

Au début de Gilet Jaune je me suis payé par morceau, mais en totalité plusieurs, oui plusieurs fils en continu des manifs. Pour voir et pour comprendre. (je n'habite pas l'Hexagone)

Il ne se passe pas grand chose 90% du temps mais les 10% restant montre clairement que quelque chose a changé radicalement. Si l'exaspération a monté au point ou nous sommes c'est bien pour une raison.

Si un Peuple a le Gouvernement qu'il mérite, Le Gouvernement est le seul responsable quand il n'a pas le Peuple qu'il souhaite.

Quand un Peuple n'est pas content de son Gouvernement, celui ci saute. D'une manière ou d'une autre.

Les seuls cas où il se maintient, c'est quand ce Gouvernement reçoit de l'aide de l'étranger pour se maintenir. Jamais par la coercition interne.

Le temps social n'est pas le temps humain individuel. Si comme je le soupçonne vous êtes encore jeune (par rapport à moi le vieux schnock :-) ) vous aurez le temps de le voir... :-)

Bon courage, parce qu'il vous en faudra.

Dites monsieur Pedrof, dans quel état d'Europe tire-t-on sur la foule avec des armes prohibées dans les autres pays européens ?

Dans quel état d'Europe abat-on une vieille dame sur son balcon aalors qu'elle ferme ses volets ?

Ils étaient insultés par une vieille dame ces policiers armés jusqu'aux dents ?


sans parler des mains arrachées, des yeux éborgnés

Lors d’une manif autorisée ( loi travail), j’etais avec des collègues , on avait toutes entre 40 et 50 ans, profs. Il n’y avait aucune violence, aucune insulte. 

Les flics ont fait une nasse, on n’a pas pu sortir et on s’en est pris plein la tête. 

Jusqu’à ce jour je n’avais jamais pensé de mal des forces de l’ordre, je me disais qu’il devait y avoir quelques brebis galeuses tout au plus. 

Mais celui qui m’a aspergée de gaz lacrymogène alors que depuis plus de 30 minutes je demandais à quitter les lieux , l’unique raison pour laquelle je ne l’ai pas tapé c’est que je ne sais pas le faire. 

On m’a appris à parler, à argumenter, à justifier. Et en face de moi j’avais des gens en uniforme sans identification, qui m’empêchaient d’abord de manifester puis de quitter la manif puis qui ont foncé sur nous. On leur a parlé, très poliment : ça n’a servi à rien. 

Il n’y avait aucune haine, aucune violence dans la manif ... ils ont mis un peu plus d’une heure à nous tasser, nous pousser à bout, nous faire peur.

Vous  avez déjà vu des enseignants en manif insulter et provoquer les flics vous ? Moi jamais. 

Alors, la violence de ceux-là, vous l’expliquez comment ? 

Celui qui m’a aspergée de lacrymogène vous le comprenez aussi ? 

Expliquez-moi alors. Je suis toute ouïe. 


C’etait à Paris. J’ai une cousine puéricultrice  ( c’est très très violent comme profil ça) qui vous racontera la même chose à Toulouse. 

Pourquoi refusez-vous de croire ce que tant de gens racontent, ce que tant de vidéos montrent ? 


merci pour ce moment de rigolade ! détendre l'atmosphère ça fait du bien !

J'y ai assisté lors de mes trois dernières manifestations. Des groupes d'une cinquantaine de CRS de part et d'autre de la rue suivent le cortège sur les trottoirs puis d'un coup décident de couper le cortège en deux parties. Ils chargent alors latéralement en formant un cordon à travers la rue puis bloquent les manifestants en amont et force l'aval à avancer à leur rythme qui est plus rapide que celui de la manifestation initiale. Comme les manifestants à une trentaine de mètres devant n'ont pas conscience de ce qui se passe derrière eux ils n'accélèrent pas et cela provoque une bousculade générale et une forte concentration de manifestants au niveau du point de contact.


Je ne m'avancerais pas à déduire l'intérêt de ce comportement en terme de doctrine de maintient de l'ordre mais le résultat que j'ai constaté sur place et de créer une situation de confrontation physique artificielle d'autant plus tendue qu'elle sépare souvent des couples, des groupes d'amis ou des parents de leurs enfants qui ignorent à la fois les raisons de cette agression et ce qui se passe de l'autre côté pour leurs proches. Quant en plus le tout se produit sous les gaz, ce qui était le cas la première fois, le chaos est total.

J'imagine bien :-/ ce doit être très flippant.


Merci pour votre témoignage qui paraît venir conforter mon impression d'ineptie sociopathe quand je considère la répression policière et la brutalité des comportements et des propos du ministre de l'intérieur et de son préfet de police. 


Un objet d'étude intéressant sur la psychologie du management à laquelle Johann Chapoutot (Libres d’obéir. Le management, du nazisme à aujourd'hui -), Olivier Jouanjan (la mystification du droit permettant la criminalité de bureau) comme Laurent Joly (L'Etat contre les juifs) et Virginie Sansico (La justice déshonorée) ont apporté des contributions à la grille d'analyse de l'actualité.


Rien que sa photo est glaçante :


Résultat de recherche d'images pour "didier lallement"


Que cela donnerait-il en noir et blanc ? N'y aurait-il pas un risque de confusion ?


Où a-t-il à marcher ainsi au pas ?


Résultat de recherche d'images pour "didier lallement"



Cette appétence d'un agent public civil - à rappeler (c'est peut-être utile) -pour l'ordre et l'uniforme - expression d'une psychorigidité (individuelle ou systémique ? Voir le fanatisme néolibéral de Macron) - me semble à la fois suspecte et très inquiétante quant à ce qu'il reste comme esprit critique, intelligence et raison au sommet des institutions.


Quant à la communication d'un exécutif méprisant la population, qu'il est censé servir, voir l'analyse très pertinente qu'a fait Viktor Klemperer du discours fascistoïde à laquelle paraît vouloir nous renvoyer l'actualité :




Je suis impatient d'être en 2022, juste pour voir comment ils vont nous vendre le "barrage à l'extrême droite". Et pour voir qui va encore oser nous demander de voter Macron.

La vidéo de la conductrice de la RATP qui se fait matraquer violemment et inutilement par un policier : https://www.youtube.com/watch?v=kCDpBZGSM6g

Honte à ce flic !

J'ai l'impression que la police a essayé de nasser la tête de cortège sur la place St Augustin à la fin de la manif.


J'ai rejoint la place St Augustin peu avant l'arrivée de la manif (17h35 selon mon tel), au moment des heurts avec la tête de cortège devant St Lazare.


Selon Laurent Bigot, la police essayait d'isoler la tête de cortège et de la pousser vers la place St Augustin mais la place était encore vide. 


La police laissait les gens accéder à la place St Augustin mais bloquait pratiquement toute sortie (à part les femmes enceintes et autres exceptions, ...). Ce n'est que parce qu'une cinquantaine de personnes qui en avait marre de se faire balader par les policiers depuis 15 min a haussé le ton qu'une sortie a été ouverte sur le bd Malherbes, à côté de l'église (1èh45). Nous sortions un par un.


Je ne comprenais pas pourquoi ils ne laissaient pas sortir de la place, et comment ils pouvaient possiblement ne pas avoir prévu de sortie ! J'ai immédiatement pensé à une nasse. J'ai vu ensuite sur BFM qu'avant 18h15, ils semblaient avoir levé une partie du dispositif.


Laurent Bigot a donc eu l'impression que les policiers essayaient selon lui d'isoler la tête de cortège et de la pousser vers la place St Augustin. Moi, j'ai eu le sentiment que les policiers avaient préparé une nasse.


Les policiers avaient-ils pour ordre d'essayer de piéger la tête de cortège en la nassant sur la place ? Ont-ils finalement échoué, ce qui les a conduit à lever le dispositif ?


C'est très troublant...

C'est la chose la plus grave et la plus invisible qui se passe en France en ce moment. Le problème de la réaction aux manifestations est plus important que le motif même des manifestations. C'est une redéfinition du régime gouvernemental, aggravé par la discrétion médiatique dans laquelle cela se passe. Les débats publics sur le rôle et la fonction actuelle de la police devraient être encore plus bruyants que ceux sur la retraite. Dans un sens, la confiscation des forces de l'ordre contre la population est plus spectaculaire et plus directement anti-républicaine que la confiscation de l'économie.

On a même plus les mots pour s'indigner, on a déjà tout dit de notre dégoût.

Quelle trace ces gens vont laisser dans l'Histoire sérieux ?

Je trouvais abusé les GJ qui disaient vouloir prendre l'Elysée au début du mouvement, aujourd'hui je regrette qu'ils ne l'aient fait.

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