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Macron et Pétain : rien à voir, évidemment !

Commentaires préférés des abonnés

Le point Godwin n'interdit pas la comparaison avec les nazis. Le point Godwin, c'est quand vous finissez par parler des nazis sur un sujet qui n'a rien à voir. 


Si, lors d'une discussion sur une recette de cuisine, vous refusez d'ajouter du sucre(...)

Les comparaison font peur. Les comparaison nous mettent dans la position de ne pas vouloir voir ce que l'on a sous les yeux. « Commenst peut-on comparer Macron et Hitler, enfin ! » C'est toute la question bien sûr, car les choses ont changé. Récemmen(...)

Je reviens avec ce beau billet de Théophile Kouamouo (du le média) sur le dit Mamoudou Gassama.


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Derniers commentaires

Snif ! snif ! …ça sent quoi ? ça sent… le publi-reportage ! allez il faut mettre la mention ! :-)

Cher lider maximo, merci pour cette chronique qui nous rappelle opportunément que mal nommer les choses, c’est ...(voir Albert camus).


Dans la rubrique pinaillage, je relève ceci : « Je viens de passer un an et demie ».


Je connais votre engagement en faveur de l’écriture inclusive. Mais là, permettez moi de relever que UN an, c’est masculin. 

Une bonne écriture inclusive devrait orthographier un an et demi

Un demi, c’est moitié. 

Quand c’est la moitiée d’une c’est une demie, quand c’est le moitié d’un c’est un demi.


C’est pas compliquée (ou compliqué ?).


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La vérité Godwin



Cette terrible trouvaille du point Godwin (...)



Ce qu'il y a d'effectivement terrible est l'inversion-réduction au moyen de laquelle il est devenu de bon ton d'éviter l'évocation de ce qui produisit cette extermination qu'on appellera bien plus tard la Shoah. Alors que cela sévit en Occident dès avant Platon. Le judéo-génocide nazi ne fut en effet pas  un "événement" historique particulier n'intéressant réellement que Juifs et Allemands. Il fut le "point" d'accomplissement révélant à quelle logique d'autodestruction l'on obéit en nos européens pays depuis deux millénaires et demi. 


Ayant consacré à la question (sous ce titre même),  il y a vingt-cinq ans de cela, un texte dont je ne suis pas sûr d'être capable actuellement de réactualiser la tentative de pensée, qu'il me soit pardonné ici de simplement y renvoyer.  On le trouvera sur le site de Paroles des jours.   



La délation si longtemps calomniée est remise à l'honneur

Notre vénérable ministre de l'intérieur, n'a-t-il pas dit récemment que la droit de manifester allait de pair avec l'obligation de dénoncer ceux qui agissent contre l'ordre public. Il a lui-même dénoncé ces manifestants "complices par passivité".

Ceux qui ne dénoncent pas l'ennemi, le fauteur de trouble, pire ceux qui lui portent secours sont désormais passibles de condamnation.

Ceux qui jouent les indignés n'ont plus que les tribunes de quelques journaux pour véhémenter mais toute la Nation est derrière son jeune caudillo, celui qui a instauré cette soft dictature qui va relever la France, relever l'Europe, relever le monde...


Une pensée pour le journaliste russe Arkadi Babtchenko assassiné hier soir à Kiev

Décidément, la profession de journaliste en Russie est bien encadrée. 

Entre Poutine et Staline, rien à voir aussi, évidemment !

S'imaginer que personne, jamais, ne pourra être pire que Pétain est la pire des aveuglements.

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Un autre élément à verser à la comparaison : les collabos

Ceux qui renient tout

Ceux qui trahissent leur camp

sous prétexte de réalisme, de pépètes, de dettes à léguer, de pureté, de civilisation, de le "XXIe siècle sera ... , ou ne sera pas"

les Valls, les Collomb,...

les ceusses d'En Marche à Reculons, le parti par essence des collabos, qui signaient une colonne pour hâter la fin du glyphosate hier, et votent pour remettre la fin aux calendes grecques


Les collabos ou quand l'éthique on s’assoit dessus, et qu'on a même plus honte

L'acte de notre président envers ce jeune sans-papier malien me rappelle autre chose, quelque chose de bien plus modéré qu'une comparaison avec les nazis, et bien plus contemporain : la loi d'immigration au mérite du président américain Donald Trump. Cette loi prévoit notamment des bonus pour les prix Nobel et les médaillés olympiques.

Je vous laisse un lien vers un article du TIme qui prévoit un test pour savoir si oui ou non vous pourriez immigrer. aux États-Unis.

http://time.com/4887574/trump-raise-act-immigration/?xid=newsletter-brief

Nan la France des années 30 et celle d'aujourd'hui c'est pas pareil (ni sur le fond, ni sur la forme), mais il n'empêche que c'est quand même dégueulasse. Et on a le droit de s'en indigner.

Pour un autre point ... de vue : "L’Eléphant et le problème juif: journaux 1961-87" de Hugh Nissenson (de préférence couplé à "L'Arbre de vie" du même auteur)

Concernant le fameux "Point Godwin", la première question que je me pose est la suivante : à qui profite l'opération ? La réponse est claire : aux nazis.


Point Godwin. CQFD.


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J'oubliais dans le "arrête ça n'a rien à voir", c'est ce que je me disais encore ce matin en entendant cette nouvelle de l'évacuation du campement de migrants


et Gérard Collomb de dire que l’évacuation « conduira à l’hébergement temporaire des personnes concernées dans une vingtaine de sites de Paris et de la région parisienne, puis à l’examen de la situation administrative de ces personnes »."

J’aime cette expression « lise fait assassiner sur les réseaux sociaux » , ou d’autres, les impliquant, les réseaux sociaux. Je l’aime, je les aimes car je tombe toujours des nues, je ne sais pas de quoi cela parle, et pourtant, je suis sur les réseaux sociaux au quotidien. J’ai un compte Facebook, un autre Tweeter et rien, aucun assassinat à lire, pas plus de propos, racistes ou salasses. Il est vrai que je ne les explore pas non plus, me contentant du cercle d’amis ou de quelques abonnements à telle ou telle personnalité. Parce que je l’ai lu l’article de Claude Askolovitch, comme tous ses autres ; il m’est un des journalistes phares desquels je ne rate aucune ou presque production, tant j’apprécie leurs analyses. Et ce dernier article, à sa lecture, m’a semblé juste dans son rapprochement. Il ne raisonne pas, pour moi, en termes de Macron, c’est Pétain, mais bien en reflet d’un geste politique, comme pour une grâce, on donne à voir une part d’humanité dans la geste d’un pouvoir qui, à côté de cela, est dur avec les semblables de l’honoré. Et oui, Macron, son expression le dit exactement, la fameuse « premier de cordée », en pince pour ceux qu’il qualifie de « meilleurs », les autres n’étant, nouvelle expression de sa part, « rien ». Oui, pour lui, vivre, c’est être quelque chose aux yeux des autres ou de tous, il faut donc sortir du lot...J’avais, jeune, ce type de lubie, vouloir être connu, et aujourd’hui je m’accommode très bien de l’anonymat, après tout, qu’est-ce que la renommée du point de vue des étoiles et des astres ? Rien, tout compte fait...

ha oui, Daniel tu étais pris dans les années 30, et ta seule réaction , soutenir Macron et descendre JLM, être jaloux de LE Media ... ça ne t'a rien appris ? ou tu fais comme les journalistes des années 30, tu choisies le fascisme a la gauche ? 

Peut-être votre meilleure chronique depuis bien longtemps.


Respect.

Le Point Godwin régie par la Loi du même nom est devenu celui où votre interlocuteur sort le Point Godwin pour éviter toute comparaison


Je dois dire personnellement que je n'avais jamais vu le visage de cet avocat


"arrête, ça n'a rien à voir" depuis plusieurs temps voilà aussi ce que je me dis. D'abord, "

Le Point Godwin est devenu le moment où votre interlocuteur sort le Point Godwin pour éviter toute comparaison "ça n'a rien à voir" car il s'agit bien souvent d'autres personnes, enfin d'autres origines, mais pas toujours


Mais la manière dont les choses se passent, tout l'environnement conduisent aux mêmes constats


Non pas que je me réjouisse pas pour notre nouveau concitoyen Mamoudou Gassama, non pas que je suis assez fou pour verser dans une théorie de complot, mais entendre Collomb ajouter sa fébrile et vétuste voix aux Ciotti et autres fachos en tenue de dimanche à la messe qui sitôt le dernier "Ite la messe est dite" s'en vont ériger des barrières dans les Alpes, ou s'en réjouir, mon ""arrête, ça n'a rien à voir"" se transforme aussi en "et pourtant oui, et de plus en plus".

Je reviens avec ce beau billet de Théophile Kouamouo (du le média) sur le dit Mamoudou Gassama.


"Je comprends Askolovitch. Je comprends ceux que révolte sa comparaison. "

Et en même temps....

Les comparaison font peur. Les comparaison nous mettent dans la position de ne pas vouloir voir ce que l'on a sous les yeux. « Commenst peut-on comparer Macron et Hitler, enfin ! » C'est toute la question bien sûr, car les choses ont changé. Récemment, dans « le déchainement du monde », François Cusset nous parlait de cette nouvelle forme de violence, invisible, insidieuse qui licencie, qui burn out, qui met à terre sans avoir besoin de porter la main. Avec un costume Armani et un tableau Excel. Pas de responsabilité puisqu'il n'y a pas de violence physique.

Tout est rendu invisible et c'est bien le problème actuel, un problème de visibilité « On y voit rien », tout est filtré, transformé, scénarisé… On retire de la vue tout ce qui gêne, tout ce qui dérange, les SDF, les migrants… et même les vieux qui ne font pas start-up nation.

En 1929, au moment de la crise, s'était déjà un problème de visibilité. Personne ne voyait dans quel état était le monde. 

Roosevelt avait envoyé des photographe, des journalistes pour dire le monde, l'avoir sous les yeux. Et pas simplement le commenter tel qu'il devrait être.

Pareil aujourd'hui. On croule sous les commentaires des experts en tous genre. Au point que ce qui compte n'est plus le fait, vérifier, décrypté, recontextualisé… mais l'avis, le commentaire. Plus de différence entre le journaliste qui fait son boulot et le commentateur qui déverse un torrent d'indignation.

En revenir au fait, presque au pédagogique. Apporter des éléments pour comprendre, mesurer, analyser.

Donc c'est intéressant de comparer Macron et Pétain, cela ne veut pas dire que c'est pareil. Comparer permet de mesurer les distances, les choix. Juger l'époque.

Alors bien sûr que l'on a peur de comparer et de découvrir ce que l'on ne veut pas voir. Ce que l'on a sous les yeux.


    Dans la réflexion qui est engagée ici sur les comparaisons historiques :

    

   Un journaliste fait un reportage sur des migrants franchissant la frontière dans les Alpes .


    Ce passage est porté à la connaissance de tous . 


    Comment qualifier cette démarche ?



   




Un an et demie (demi)

Le point Godwin n'interdit pas la comparaison avec les nazis. Le point Godwin, c'est quand vous finissez par parler des nazis sur un sujet qui n'a rien à voir. 


Si, lors d'une discussion sur une recette de cuisine, vous refusez d'ajouter du sucre sous prétexte que Hitler aimait le sucre, c'est un point Godwin.

Si vous comparez la xénophobie et le racisme actuel à ceux qui existaient dans les années 30, ce n'est pas un point Godwin.

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