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Commentaires

Les rassuristes m'inquiètent

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Et si, plutôt que d'être "alarmiste" ou "rassuriste", on était tout simplement rationaliste ?


Car cette épidémie, ce n'est pas un débat d'opinion. Le virus n'en a rien à faire de notre opinion. En revanche, l'ignorance des connaissances scientifiques,(...)

Alarmiste ou rassuriste, l’essentiel est que vous restiez journaliste.

Moi, je me sens comme Martine, pleinlecultiste :

(...)

Les alarmistes m'inquiètent car ils ont totalement perdu de vue ce qui se passe en marge de l'épidémie de covid.


"Si le nombre de décès augmente globalement en France de 1 % sur la période du 1ᵉʳ mai au 21 septembre 2020 par rapport à la même période (...)

Derniers commentaires

Et c'est pas auprès de Sibeth qu'elle va apprendre à mettre le masque ...

Elle sort d'une grosse bringue et d'une nuit de cuite : " C'est mou, c'est mou, les gars de la narine ".

heureusement que les "alarmistes" du climat n'ont pas baissé les bras face aux moqueries des climatosceptiques.

Je veux bien que la Belgique soit le pays du surréalisme, mais là !


Et c'est moi qu'on traite de mythomane et de menteuse quand je dis que les mesures sont disproportionnées, voire insensées. 

(écoutez la vidéo vers la 20e minute, qui explique aux Belges comment recevoir des invités)




Montrer son nez et devenu vent de liberté.Pourvu que l on respire du vent frais 

Daniel, il faut vraiment que vous arrêtiez avec le Covid.

C'est devenu une obsession, et le traitement que vous en faites, en relais aveugle des marchands de peur, est complètement le contraire de ce qui m'a fait m'abonner à Arrêts sur Image, dès son retour sur Internet.

Vous nous aviez fait deux très bons papiers, très finement observés, sur Zemmour, mais là, visiblement, c'est la rechute.

Et moi qui espérais  un vrai débat sur ASI entre alarmistes et rassuristes, histoire d'y voir plus clair. Et pourquoi pas, allez soyons fous, élargir le discussion sur les conséquences sur la santé publique au-delà des morts du covid. J'ai encore du mal à digérer un article dans The Guardian rapportant qu'il y aurait eu 10 000 décès de plus chez les personnes âgées atteintes d'une forme de sénilité au Royaume-Uni, non pas du covid mais du changement de leurs habitudes pendant le confinement. La plupart de ces personnes seraient tombées dans un état depressif et auraient arrêté de s'alimenter. Dix mille! 

https://www.google.com/amp/s/amp.theguardian.com/world/2020/jun/05/covid-19-causing-10000-dementia-deaths-beyond-infections-research-says


Ben, pour le débat, c'est raté. Dommage... on ira écouter les Professeurs Toubiana et Toussaint ailleurs et tant pis s'ils n'ont pas de contradicteurs.


"les rassuristes m'inquiètent"

et si ça se trouve, y en a plein que les alarmistes rassurent...

Je suis davantage intéressé au mot "rassuriste" que par son usage. Parce qu'il est un élément d'une littérature médiatique qui infantilise le pays, quand elle ne l'hystérise pas.

Sur le Covid, la presse est obnubilée par son taux d'audience. Elle finit par perdre le sens commun et ose une mise en forme négative propre à provoquer leur lecteurs. Un exemple de cette empirisme, au sujet de la fermetures des brasseries. Le parisien.

Le contexte : "Alors que les nouvelles mesures sanitaires imposent la fermeture des bars, la situation des brasseries, qui font à la fois café et restaurant, reste floue… Les clients ne comprennent pas et pointent la contradiction avec les rames de métro bondées."

Le titre de l'article : Covid-19 : "A Paris, faut-il aussi fermer les brasseries?
Alors qu'il s'adresse aux Français.es, Le Parisien pose la question à Macron. Pourquoi ne seriez-vous pas plus ferme ? Négatif, alarmiste, anxiogène. 

Toubiana, Mucchielli, Toussaint... Enquête sur les marchands d'espoir du Covid

Qui sont ces "rassuristes", très présents dans les médias, qui nient la reprise de l'épidémie et assurent que les autorités nous font volontairement peur ?"

C'est un Une de l'Express en ligne  ce mardi 6.

On vient de prendre la dignité des ces-trois là, des médecins là tenus pour des opinions à écouter, au nom du clic. Même pas besoin d'un appel de Macron, hein. C'est juste qu'une andouille a sorti "rassuriste", et toute le monde a embrayé.

Oubliés, les nuances, les personnalités, les discours. L'intérêt de "rassuristes", c'est qu'il finit en 'istes", comme comme complotistes.

Après, ya plus qu'à

Trump, hier, en parlant du virus :


"Ne le laissez pas vous dominer, ne le laissez pas prendre le contrôle de vos vies"


Probablement la réflexion la plus sensée que j'ai entendue depuis le début de la crise sanitaire. Et dite par le plus affreux bouffon qui se puisse imaginer... Sacrée époque !

On peut supprimer  un champ de courses , mais on n'arrêtera pas les "parieurs"  !! Même la mort à ses amoureux. !!

Il me semblait que Didier R. était un rassuriste. Mais à la vue du titre de la dépêche de ce jour, il semblerait qu'il ait viré sa cuti:

https://www.ladepeche.fr/2020/10/06/coronavirus-pour-le-professeur-didier-raoult-le-virus-qui-circule-actuellement-est-plus-dangereux-que-cet-ete-9120991.php


Les cuistres sont parmi nous, pour toujours...

Et ceux qui pensent qu'on ne risque (presque) rien en prenant le métro bondé pour aller bosser ou en s'entassant dans des amphis à l'université, et qu'on risque la mort, et pire, la honte en allant boire un coup dans un bistro ou en invitant des potes chez soi, rassuristes ou alarmistes?

Une question de l'imbécile qui regarde le doigt : en même temps, me questionné-je un peu bêtement ... qu'en est il du statut de ces images ? S'agit il d'une interview TV ou d'une interview radio ? On peut tout de même remarquer qu'il y a quelques années à peine, cette chronique n'aurait pas existé : les radios ne diffusaient pas de vidéo sur youtube, elles se contentaient bêtement de faire de la radio.

Bien sûr il faut respecter les consignes sanitaires dans les studios radio aussi ok ok, mais n'empêche ...

Bonjour et merci pour la chronique. Il y a une histoire stratégique et idéologique du rassurisme. Le terme que vous proposez pose question car leur but n'est pas tant de rassurer de railler ce qui, non pas s'inquiètent, mais n'abdiquent pas de leur prudence. D. Raoult est un exemple type, dans son expression publique : il ne cesse d'utiliser la rhétorique de l'apaisement, et de dépeindre ses contradicteurs comme des agitateurs de peurs. AUx Etats-Unis, cette raillerie a un nom et donc, une histoire : on traite de "fearmongers" (alarmistes) les environnementalistes depuis 40 ans. Cela permet de les dépeindre en personnes privées de leur esprit critique, paniquées, irrationnelles. C'est dans le portefeuille des tactiques des marchands de doute. J'incite toute personne ressentant le besoin d'être rassurée en ce moment (sentiment fort compréhensible) à maintenir en éveil sa vigilance critique face au discours "rassuriste". On se rassure au final toujours plus par le progrès des connaissances que par le déni. Surtout quand il est instrumentalisé.  

Elle était venue faire quoi, Bruni, le jour de l'audition de son "amoureux" ? Il n'a pas déjà assez de tribunes et de moyens pour se défendre ? Pourquoi l'inviter elle ? J'avoue n'avoir pas écouté, j'évite de plus en plus France inter pour ma santé mentale.


Sinon on en parle, du sujet Sarkozy ? On en parle de la contribution des élites stato-financières au complotisme ambiant, si souvent montré du doigt pour lui-même si ce n'est pour la bêtise de certains contributeurs ? Je rappelle qu'on a de fortes raisons de penser que les élections sont manipulées voire truquées par la corruption (financière, judiciaire etc...), et qu'on ne sait pas quelle partie immergée cache l'iceberg. Sans compter la couche européenne qui s'emploie, camarade de lutte de la mondialisation, à "impuissanter" la politique nationale depuis bien longtemps...



Mr. Descartes, aurait-il ou non porté le masque?..., demande "ingénument" abracadabra.


Larvatus prodeo, plus encore que le cogito, étant son plus philosophique mot (équivalent au Caute de Spinoza), la question semble résolue avant d'être posée. Mais, en apparence: superficiellement seulement. Car, ainsi que Pascal le signifia, "faire comme tout le monde" ne va philosophiquement jamais sans quelque "idée de derrière la tête" gardée pour soi. "Descartes inutile et incertain" par conséquent, comme Pascal l'objecta. Mais n'est-ce pas là son plus profond enseignement: celui de la "morale par provision": de la décision.

Léa Salamé, on s'en fout, par contre vos émissions en cage, raz-le-bol !


En effet, dans les cimetières, il importera peu de savoir si le "ci-git" aura été alarmiste ou rassuriste


Reste reste qu'à la Poste ce matin une vieille dame pestait contre ceux qui passaient devant elle et ne se gélifiaient pas les mains. "Pas envie qu'on passe au rouge" ajoutait-elle dans un ton qui ne laissait pas place à un petit trait d'ironie pour détendre la situation

Heureusement, elle était devant moi car je n'aurais pas vu le conteneur de gel planqué hors du chemin


Rares à Strasbourg sont ceux qui ne portent pas de masque dans les rues : c'est vrai qu'en matière de santé les Strasbourgeois sont plutôt à faire confiance à leurs médecins et aux experts de santé


à propos d'alarmiste/rassuriste, petite histoire sur l'obcession médicale des Juifs ashkénazes :

Un Français, un Allemand et un Juif (je raconte l'histoire tel quel même si c'est idiot car le Juif en question peut être par ex. franco-allemand), donc ces trois là sont en plein désert en plein soleil et désespèrent

Le Français dit "J'ai soif je suis crevé je boirais bien un litre de vin"

L'Allemand dit "J'ai soif je suis crevé je boirais bien un bock de bière"

Le Juif  dit "J'ai soif je suis crevé je dois avoir le diabète"

Les alarmistes m'inquiètent car ils ont totalement perdu de vue ce qui se passe en marge de l'épidémie de covid.


"Si le nombre de décès augmente globalement en France de 1 % sur la période du 1ᵉʳ mai au 21 septembre 2020 par rapport à la même période de l’an passé, la hausse ne concerne en fait que les personnes âgées de 65 à 74 ans (+ 4 %). Le nombre de décès est globalement stable pour les 75 ans et plus (+ 0,5 %). Il diminue chez les moins de 65 ans, en particulier chez les plus jeunes. L’évolution est de - 8 % chez les jeunes de moins de 25 ans et de - 4 % pour les personnes âgées de 25 à 49 ans. Une baisse est également constatée chez les 50-64 ans (- 1,5 %)." 

(ce n'est pas moi qui ait mis en gras ce passage du rapport de l'INSEE)


D'où vient cette surmortalité en plein période estivale, dans cette tranche d'âge dont l'espérance de vie est encore de plus de vingt ans et qui ne doit certainement pas déjà vivre en EHPAD ?


Tant d'énergie, d'argent et de ressources, humaines et matérielles, sont gaspillées aujourd'hui pour traquer des porteurs d'une maladie au taux de létalité en chute libre alors que les dégâts - réels - sur la santé publique de toutes ces mesures sanitaires disproportionnées sont balayés d'un revers de main.


Au-delà d'être insensé, cet aveuglement est mortifère.

c'est courageux ( ou inconscient ) de poster ce genre de message sur ce site ...


;-)

Pourquoi ? il y aura toujours des petits malins comme vous pour approuver ce genre de messages mensongers.


Et ce n'est pas le premier message du genre qu'écrit eponine...

Avant de traiter les gens de menteur avez vous lu le rapport de l'INSEE?

Oui pourquoi ?


L'insee ne dit pas que l'augmentation du nombre de morts de mai à septembre est significatif (i e pas simplement du au hasard), encore moins que les mesures sanitaires en sont la cause. Ca, ce sont les mensonges d'eponine.


Vous, vous n'êtes pas alarmiste, vous êtes mythomane. Vous adorez dire des trucs faux ou non prouvés


une maladie au taux de létalité en chute libre

C'est faux. Le taux de létalité du covid-19 (estimé généralement entre 0,5 et 1%) n'a pas changé de manière significative depuis que l'on a eu les premières estimations coréennes (en février-mars).


les dégâts - réels - sur la santé publique de toutes ces mesures sanitaires disproportionnées

C'est non prouvé. Déjà, vous devez prouver que la fluctuation de 1% du nombre de décès est significative, et non simplement due au hasard. Ensuite, vous devez établir qu'il n'y a pas simplement une corrélation entre les mesures sanitaires et cette augmentation de la mortalité, mais bien une causalité.


ces mesures sanitaires disproportionnées


Je vous rappelle que si on ne prenait aucune mesure sanitaire pour contenir l'épidémie, celle-ci ferrait au minimum 150 000 morts en France (et encore, c'est juste l'estimation la plus optimiste, la fourchette pouvant aller jusqu'à 600 000 morts). C'est en fonction de ce risque-là qu'il faut juger si les mesures sanitaires sont, ou non, disproportionnées.


Pour le moment, les mesures sanitaires prises sont insuffisantes puisque l'épidémie continue sa progression.


Pardonnez-moi, Tristan Le Gall, mais je ne veux pas discuter avec vous de vos obsessions.

Vous regardez la courbe rouge, moi la noire.


(flûte, je sais pas insérer une image )

https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2020/05/05/coronavirus-age-mortalite-departements-pays-suivez-l-evolution-de-l-epidemie-en-cartes-et-graphiques_6038751_4355770.html)

(graphique : L'évolution de la pandémie en France)

Merci @eponine ! espérons que cela fasse réfléchir les "sachants rationnels" de ce fil de commentaire. Aucun n'a répondu sur "l'expertise affichée et le consensus fabriqué" du conseil scientifique mis en place par Macron (à croire que les institutions en place étaient trop mal fréquentées pour évaluer la situation !)

Ma seule obsession, c'est de donner des informations correctes.


On vous a expliqué 15 fois vos erreurs, vous persistez toujours sans vous remettre en question.

Pourquoi se remettre-t-il en question? L'omniscience est morte avec Dieu...

Précisément: évitez les obsessions et soyez rationnel.

1% ? Donc avec 16000 cas par jour ça fait 160 morts/jour... IOù sont-ils ? De plus, 1% de quoi? D'où sortent ces 1%? L'institut Pasteur dit que c'est autour de 0,5% (globalement). Oui la mortalité est en chute libre : nous en sommes à 50/60 décès journaliers après avoir connu des pics à 2000 en avril et une periode de 2 mois à plus de 500 morts par jour. De 2000 à 50, j'appelle ça une chute libre.

Les dégâts des mesures sanitaires sont "plus ou moins prouvés" (voir pour l'instant les violences conjugales et les consultations en psychiatrie). Mais les conséquences sont à venir: chômage pauvreté et tout ce qui va avec: malnutrition, manque de soins, sdf en hiver, etc..

150 000 morts sans mesures sanitaires? Vous avez une boule de cristal ou simplement une bonne louche bien à vous pour nous sortir ces chiffres? Comment expliquez vous le cas de la Suède où les mesures sanitaires ont été quasi inexistantes et où on a surtout fait appel aux tests et au sens de la responsabilité? Et ce n'est pas le seul pays à n'avoir pas confiné qui se retrouve en situation favorable aujourd'hui. Pourquoi ne pas dire plutôt que les mesures sanitaires incohérentes et absurdes ont tenté de compenser les résultats de la destruction de notre système de santé par les gouvernements de ces 30 dernières années? Où est-il montré que le masque en extérieur a une quelconque efficacité? Ou est-il montré que la contamination est plus forte dans les restos, les bars et les salles de sports que dans les transports et les supermarchés ? 

Vous me paraissez être un alarmiste apeuré à la réflexion tronquée, doué de mémoire courte, ayant recours au mensonge et à l'affabulation.

1% ? Donc avec 16000 cas par jour ça fait 160 morts/jour... IOù sont-ils ? 


Les gens ne meurent pas immédiatement, vous savez. Il y a un décalage de 3-4 semaines entre la détection de la maladie et la mort. Donc regardez les chiffres de contamination d'il y a un mois (environ) où on était plutôt autour de 8000 cas par jours. 0,5 à 1% de 8000, ca fait entre 40 et 80 morts/jours, ce qui corresponds aux chiffres des décès en ce moment.


Donc oui, il faut s'attendre, dans 1 mois, à avoir entre 80 et 160 morts/jours (peut-être plus si tous les cas ne sont pas détectés).


De plus, 1% de quoi? D'où sortent ces 1%? L'institut Pasteur dit que c'est autour de 0,5% 


Entre 0,5 et 1% de tous les cas. C'est l'estimation de l'institut Pasteur comme celle de l'OMS. La plupart des études scientifiques trouvent un taux de létalité dans cette fourchette.


Oui la mortalité est en chute libre : nous en sommes à 50/60 décès journaliers après avoir connu des pics à 2000 


Déjà, la mortalité (définie comme le nombre de morts/population totale) ne peut qu'augmenter puisque le nombre des habitants est constant et le nombre de morts ne fait qu'augmenter.


Ensuite, on parle du taux de létalité (nombre de morts/nombres de cas) qui lui n'est pas en chute libre. Il était de 0,5 à 1% en mars-avril, et c'est toujours la même chose aujourd'hui. Il y avait juste beaucoup plus de cas en mars/avril que maintenant.


150 000 morts sans mesures sanitaires? Vous avez une boule de cristal ou simplement une bonne louche bien à vous pour nous sortir ces chiffres? 


Si rien n'est fait pour stopper l'épidémie, celle ci ne cessera que quand on aura atteint la fameuse "immunité de groupe" (estimée atteinte quand 50 -70% de la population a été infectée). Donc, même dans le meilleur cas (immunité atteinte à 50%, taux létalité 0,5%) cela fait 67 millions x 50% x 0,5% = 150 000 (un peu plus en fait). 



Comment expliquez vous le cas de la Suède où les mesures sanitaires ont été quasi inexistantes 


Les mesures sanitaires n'ont pas été inexistantes. Ils ont pris de nombreuses mesures pour isoler les cas et ont eu des difficultés à contenir puis faire diminuer l'épidémie. Au final le bilan suédois est loin d'être bon comparé à ses voisins. 


Pourquoi ne pas dire plutôt que les mesures sanitaires incohérentes et absurdes ont tenté de compenser les résultats de la destruction de notre système de santé par les gouvernements de ces 30 dernières années 


Si vous aviez un peu suivi les débats sur ce forum, vous sauriez que je critique la politique sanitaire du gouvernement depuis février.


Et vous sauriez aussi que je suis un rationaliste, défendant une approche scientifique du problème. Je ne suis absolument pas alarmiste, et tout ce que je dis est aisément vérifiable (et correspond au consensus scientifique sur la question).





Vous êtes un rationaliste? Et vous aimez jouer sur les mots (mortalité vs. létalité, ok, c'est petit, puéril mais c'est de bonne guerre - au fait: apparent ou réel, le taux de létalité ? Ah ah, c'est puéril je vous dit !). 

Soyons précis: l'Institut Pasteur ne dit pas entre 0.5% et 1%: il dit 0,5% et récemment il a réévalué le taux réel à 0.7%.

Donc le décalage entre la maladie et la mort est de 3 à 4 semaines? Pour toutes les catégories de population? Vous êtes sûr? D'où tenez-vous ça?

Que savez-vous du virus? Puisque vous comparez, aurait-on affaire au même virus aujourd'hui qu'en Mars ?  (vous connaissez la phrase: "toutes choses égales par ailleurs" ? No comment) ?


Au final le bilan suédois est loin d'être bon comparé à ses voisins. 


C'est un argument d'autorité? Où en est la Suède actuellement, comparée à la France? En dessous des 500 cas/jour depuis 3 mois - contre 15000 en France (ramené aux populations respectives, l'équivalent serait 3500 cas/jours en France, mais nous en sommes à 15000/jour, excusez du peu...).


Enfin, permettez-moi : justifier son rationalisme en parlant de consensus scientifique, c'est à se tordre de rire (jaune): Sur quel site d'info trouve-t-on le "consencus scientifique" ? A quelle fréquence: journalière, hebdomadaire ? Encore une fois, est-ce le conseil scientifique de l'Élysée qui le publie régulièrement? Que savez-vous vraiment? De quoi pouvez-vous être sûr? Je parle, comme vous, mais qui me dit que les chiffres sont exacts? Savez vous qu'il n'y a eu que 91.000 cas en Chine et 4600 morts ? Comment être rationnel quand affluent des infos de ce genre ?  Et ça:


https://www.marianne.net/societe/sciences-et-bioethique/covid-19-cinq-mois-apres-le-confinement-la-grande-inconnue-du-nombre-de-morts-en-ehpad


Soyez vraiment rationel et admettez que vous ne savez rien de plus que les autres et que vous n'avez qu'une opinion, non objective par définition, et une grille de lecture bien à vous des évènements. Seuls les faits sont objectifs: et la démobilisation du virus passé 22h (parmi des dizaines d'autre exemples possibles) n'est pas un fait (avéré) - comment comprendre une telle mesure?


Je ne suis ni rationaliste, ni alarmiste ni rassuriste: je suis profondément ulcéré de l'absurdité de la plupart des mesures, de la manière dont se déroulent les évènements en général et de celle avec laquelle ils ont été traités par la presse. Même les médecins y ont perdu leur crédibilité: comment alors prétendre à la moindre rationalité dans une telle situation? 

Pour ces raisons là, on ne peut guère s'attendre à grand chose de bon, d'intelligent ou d'apaisé dans les mois qui viennent. 

mortalité vs. létalité, ok, c'est petit, puéril mais c'est de bonne guerre - au fait: apparent ou réel, le taux de létalité ? 


Ce n'est pas pueril, c'est deux notions différentes. On parle du taux réel de létalité, estimé en moyenne entre 0,5 et 1%. Ce taux est très important car il permet de comprendre la dangerosité réelle de la maladie. Si des millions de personnes sont infectées, cela signifie que des dizaines de milliers de personnes mourront. D'où la nécessité de contrôler la propagation du virus.


Donc le décalage entre la maladie et la mort est de 3 à 4 semaines? Pour toutes les catégories de population? Vous êtes sûr? D'où tenez-vous ça? 


C'est un ordre de grandeur. Ce qui est important, c'est surtout de bien comprendre que pour avoir une idée de la létalité de la maladie, il ne faut pas comparer le nombre de mort au jour x avec le nombre d'infections le même jour, mais plutôt avec le nombre d'infection le jour où les personnes mortes ont été contaminées.


Que savez-vous du virus? Puisque vous comparez, aurait-on affaire au même virus aujourd'hui qu'en Mars ? 


C'est toujours le même virus. Bien entendu, il a muté, mais il n'y a pas de différences significatives sur la létalité du virus (c'est toujours dans la fourchette indiquée précédemment).



C'est un argument d'autorité? Où en est la Suède actuellement, comparée à la France? 


Non, ce n'est pas un argument d'autorité (savez-vous au moins ce que signifie ce terme ?). Je vous fais juste remarquer que, comparé à des pays similaires (en terme de population et système de soins) la Suède n'a pas été particulièrement bonne.


Il est absurde de comparer la France à la Suède, leurs situation et leurs démographies étant assez différentes. Et surtout, vous comparez la situation actuelle de la France (en pleine seconde vague) à celle de la Suède (qui a fini par maitriser la première vague. C'est censer montrer quoi ? De plus, la France a vraiment très mal géré la crise (et continue de le faire aujourd'hui) donc...  ?




Sur quel site d'info trouve-t-on le "consencus scientifique" ? 


Il n'y a pas de site d'info officiel. Il faut lire les publications scientifiques, garder un esprit critique, etc. Vous pouvez (si vous n'êtes pas scientifique) aller voir par exemple les chaines de vulgarisation scientifique sur youtube. Vous pouvez consulter le site de l'institut Pasteur et autres sites d'institutions scientifiques et d'agences sanitaires.  



Soyez vraiment rationel et admettez que vous ne savez rien de plus que les autres et que vous n'avez qu'une opinion


Je ne revendique aucune expertise. En revanche, je rapporte des faits, relaie des connaissances scientifiques et invite les gens à garder un esprit critique. 


Je ne suis ni rationaliste, ni alarmiste ni rassuriste: je suis profondément ulcéré de l'absurdité de la plupart des mesures 


En effet,  vous n'êtes pas rationaliste. Pourtant, ce n'est qu'en étant rationaliste que l'on peut vraiment critiquer les mesures prises, savoir si elles sont ou non absurdes.


Je comprends votre colère (et la partage en partie) mais c'est justement en se tenant aux faits et à des analyses rationnelles que l'on peut y voir plus clair dans cette histoire.

Tant que vous parlerez de "consencus scientifique" vous serez pour moi le plus irrationnel des contradicteurs. Vous serez un croyant, une sorte de "religieux" de la communication de la crise.

Les chiffres ne sont pas des faits et on les utilise pour leur faire dire ce que l'on veut. Le choix des indicateurs (chiffrés) de la réalité n'est pas anodin non plus: le plus effrayant est toujours le mieux.

Concernant l'argument d'autorité, je persiste et je l'étends à tout ce que vous dites : je vous fais remarquer à titre d'exemple que votre point de vue sur la Suède n'est étayé par rien d'autre qu'une source d'information ou d'analyse "faisant autorité" ou par vous-même, puisque vous êtes gavé de ces mêmes sources, tout en vous posant comme étant un puits de science, une autorité, le rationalisme incarné, le détenteur des vérités qui décridibilisent toute autre opinion. Vous êtes dans le "moi je sais", "moi, j'ai toujours raison". Bref, vous faites du Macron ! Laissez un peu tomber les chiffres et intéressez-vous aux humains. Réfléchissez à ce que vous voyez. Parlez aux gens de toutes sortes: il vous faudra mettre en veilleuse votre rationalisme bidon, vos certitudes et votre égo pour vraiment communiquer, mais vous serez plus dans le vrai. Bien plus qu'avec vos chiffres et vos déductions. Comparez la réalité avec les chiffres: réfléchissez pour de bon. 

La science et la raison permettent de comprendre le monde mieux que votre démarche brouillonne et au final très personnelle. Vous rejettez les chiffres et les faits lorsque ceux-ci vous donne tort: ce genre de comportement est hélas très banal et très humain.


Pour ma part, je le redis ici, je ne revendique aucune expertise, aucun savoir inné. Ce n'est pas moi qui sais. Ce sont les scientifique qui ont travaillé avec méthode et rigueur pour arriver à des résultats fiables. C'est là dessus que je m'appuie pour comprendre le monde. Je reste humble et ouvert d'esprit, j'utilise la logique et la raison à bon escient et c'est ce qui est la meilleure méthode pour s'approcher de la vérité. Si ce que je vous dis ne vous plaît pas, plutôt que de vous énerver et m'insulter, donnez des arguments rationnels. Je les écouterai.


Vous au contraire, vous êtes dans une posture où vous avez une opinion et rien, ni les faits, ni la raison, ne peuvent vous faire changer d'avis. C'est vous le "monsieur je sais tout", c'est vous qui croyez être plus savant au point d'ignorer le consensus scientifique, c'est vous êtes dogmatique et votre appel à "l'humain" n'est au final qu'un appel à l'ignorance.



150 000 morts sans mesures sanitaires


c'est pourtant pas difficile de faire une multiplication à trois terme; population; taux de létalité; pourcentage de la population à infecter avant d'atteindre l'immunité. Le premier terme est connu; c'est environ 67 000 000.

la fourchette du 2e terme est 0,3 - 1,3;  

le troisième est estimé à 66% en fonction d'un R0 naturel à 2,5;  

je vous laisse faire la multiplication.

Multipliez, multipliez ! Il en restera toujours quelque chose ! Donc vous, vous aussi, vous savez! Vous savez que si on ouvre les resto et les bars et tombe le masque dans la rue, alors paf: 150000 morts !

Au fait, en combien de temps? En 3 jours, un mois, deux mois ? Vous vous rappellez des 300 000 à 500 000 morts prévus par les multiplications réalisées par les experts - fabriquants- du "consensus rationel", si cher à certains ?


https://www.lemonde.fr/planete/article/2020/03/15/coronavirus-les-simulations-alarmantes-des-epidemiologistes-pour-la-france_6033149_3244.html


Ah ! Me direz-vous, mais ça n'a pas eu lieu grâce aux mesures sanitaires ! On ne le saura jamais Monsieur. Depuis le 21 juillet, nous portons des masques en extérieur et pourtant le nombre de "tests positifs" n'a pas cessé d'être en hausse. Ah ! Me direz-vous, mais sans les masques ce serait pire ! On ne le saura jamais Monsieur. C'est pourquoi le gouvernement joue sur du velours en prenant des mesures débiles et absurdes (je n'en ferai pas la liste): on ne peut pas prouver qu'elles sont inefficaces mais on peut toujours dire que "sans elles, c'eût été pire" ! Foutaise.


Ce dont on est certain au sujet des mesures sanitaires, c'est qu'elles ont laissé au bas mot 1,5 million de personnes sur le carreau et qu'on se dirige vers 2 à 3 millions de pauvres supplémentaires dans les mois qui viennent. Ça, c'est certain, ce n'est pas de la science fiction basée sur des multiplications. Ce qui est certain aussi, c'est que des anciens sont morts seuls, isolés, loin des leurs, dans des souffrances morales intolérables. 


Multipliez, multipliez, il en restera toujours quelque chose !

non mais calmez vous; l'hypothèse de mortalité si on fait rien n'est pas une prédiction; c'est une hypothèse basée sur ce qu'on connait de ce virus.


Ah ! Me direz-vous, mais ça n'a pas eu lieu grâce aux mesures sanitaires ! On ne le saura jamais Monsieur. 


le covid se propage sur la planète entière; on commence à avoir une petite idée de ce qui marche et de ce qui marche pas. le relativisme absolu "on ne sait pas on ne sait rien" ça ne nous mènera pas très loin. après si vous estimez qu'il ne vaut mieux rien faire parce que "on est pas sur" je vous repondrais que c'est idiot et dangereux. Qu'il y ai des mesures inutiles et absurdes; c'est une évidence; mais pas toutes.

Quoi qu'il en soit la situation est ce qu'elle est; les hopitaux sont déja saturés; des gens vont mourir non seulement du covid mais d'autres maladies qui n'auront pas pu être traité à temps; les soignants sont traumatisés par ce qu'ils ont vécu en mars et jettent l'éponge pour certains; et ça il faut peut être l'entendre.

sinon moi je me prends de plein fouet les consequences économiques de cette épidémie; donc merci je suis au courant; c'est pour ça d'ailleurs que j'aimerais bien que ça finisse au plus vite; et c'est pas en étant dans le déni que ça va finir.


Ben si, l'hypothèse est une hypothèse... une prédiction à mettre à l'épreuve des faits. Quel déni? Le déni de votre hypothèse, non, le refus de la valider (seul les faits le pourront). Pour le reste, aucun déni, juste le constat du grand bourrage de mou, puisque rien n'a été fait depuis Mars, rien de ce qu'il fallait faire, bien entendu, car les conneries, elles, ils n'en ont pas raté beaucoup ! C'est ça qui est vraiment désespérant.

La dernière fois on m'a dit de freiner car j'allais dans un mur et que je mourrais si je ne freinais pas. Du coup j'ai freiné. Mais je suis vivant et qu'est-ce qui prouve que je serais mort si je n'avais pas freiné ? On ne le saura jamais !


:)

C'est précisément ce que je dis: le gouvernement vous dit de freiner et quoi qu'il arrive il vous dira que si vous n'aviez pas freiné, ça aurait été pire, ce qu'on ne pourra jamais prouver. Il a donc toujours raison (si on peut appeler ça de la raison). 


Sauf qu'il n'y a pas de mur, le mur est dans les têtes désorientées par les médias et le gouvernement qui le construisent depuis des mois, tous les jours. Et vous freinez, freinez... Eh bien freinez ! 

Ce n'est pas ce que vous dites alors : certes on ne peut pas "prouver" quelque chose qu'on a empêché par anticipation. Mais ça n'invalide pas pour autant la validité des données qui ont donné lieu à la décision d''anticipation.


Ce que vous dites vous c'est que les données sont invalides. Reste à voir si cette thèse a été développée scientifiquement quelque part (je n'ai pas la réponse).

Vous parlez de ce genre de rapport d'expert - de données valides et de leur interprétation - (paru dans Le Monde) ?


https://www.lemonde.fr/planete/article/2020/03/15/coronavirus-les-simulations-alarmantes-des-epidemiologistes-pour-la-france_6033149_3244.html


ou peut-être de ça :


https://www.marianne.net/societe/sciences-et-bioethique/covid-19-cinq-mois-apres-le-confinement-la-grande-inconnue-du-nombre-de-morts-en-ehpad


Il faut un peu se débrancher et laisser les têtes refroidir: tout ce tapage et toutes ces annonces/mesures, ce n'est pas sérieux. Le problème est sérieux, mais de là à mettre le pays et ses habitants en déroute (matérielle et psychique) il y a un pas qui n'aurait jamais du être franchi.

Il y a eu une relativement faible mortalité du covid entre Mai et septembre; oui; c'est pas spécialement un scoop; ce qui engendre une faible surmotalité; comme il y a eu une très forte surmortalité entre mars et avril (30-40%). 

Je vois bien que vous essayez de nous dire quelque chose; mais je sais pas quoi.

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Dans la guerre des petit-boutistes et gros-boutistes qui aura le dernier mot? Dans quel empire médiatique faudra-t-il que les petits boutistes se refugient ? J´ai l´impression d´avoir déjà lu ce livre.

Alarmiste ou rassuriste, l’essentiel est que vous restiez journaliste.

Moi, je me sens comme Martine, pleinlecultiste :

"les rassuristes m'inquiètent". 

voilà pourquoi il est vain de tenter de rassurer ceux qui s'alarment. Je n'essaie plus.

"Rassurisme"..."Alarmisme"...

On quitte le champ du rationnel, là...

Et nous voici dans les eaux troubles.

Descartes, au secours!


Il y a aussi les échellistes. Ce n'est pas très nouveau : trafiquer les échelles pour faire dire ce qu'on veut

La preuve en image : https://www.casimages.com/i/201006104128910915.jpg.html


Et si, plutôt que d'être "alarmiste" ou "rassuriste", on était tout simplement rationaliste ?


Car cette épidémie, ce n'est pas un débat d'opinion. Le virus n'en a rien à faire de notre opinion. En revanche, l'ignorance des connaissances scientifiques, les croyances infondées et le manque de méthode conduisent à un manque d'anticipation et à des décisions politiques mauvaises qui font que l'épidémie se propage et tue beaucoup de monde.







L'autre soucis, c'est de donner un nom à tout. Adieu la nuance des points de vue. Bonjour la désignation d'un ennemi clairement identifié.

"Rassuriste", non mais quelle connerie. 

De par la dernière phrase de cette chronique, j'en déduis surtout que Daniel est plutôt alarmiste que rassuriste. ;P 


Le rassuriste se sentant imprimé quand il est entouré de tous ces gens masqués qui lui rappellent l'ambiance pandémique généralisée, là où l'alarmiste va se sentir rassuré de voir des gens appliquer des mesures a la hauteur du moment.


Rien de contradictoire du coup au final. C'est tout simple ! 🙄

Cette chronique m'inquiète. Ou me rassure, je ne sais pas. Je vais mettre un masque pour écouter Léa Salamé, c'est plus prudent.

Daniel, tu chipotes un peu sur Dame Léa, son masque était bien mis, puis il a glissé (j'ai vu ce matin). Bon, elle l'a pas remonté, sans doute fascinée par son invitée... Cela dit, sur le fond j'approuve. D'ailleurs, je dois aller la semaine prochaine aller chercher à la gare une copine qui vient de Paris... Ben, c'est pas glorieux, mais prudent (elle s'est balladé partout en métro-bus-RER) : je vais lui dire de prendre un taxi, quitte à le lui payer. On a elle et moi le même âge - début de zone critique - et effectivement elle est plutôt "je continue à vivre, je me ballade". OK, eh bien tu attendras une semaine avant qu'on se voie...

Le 9e tweet de France inter.

Carla Bruni sur un pied d'estale. 

C'est joli : on dirait un mot d'enfant.

Ce qui me rassurerait ( un peu ), c'est le masque mortuaire de certains politiciens ...

Ne sont-ce pas les nouveaux convertis qui deviennent les plus rigoristes ?

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