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Le virus du déni

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Je ne crois pas que quiconque, à l'exeption de quelques illuminés ici ou là, ne soit pas sensibilisé au réchauffement climatique et ses conséquences.

Je ne pense pas qu'Estrosi soit une flèche mais il n'est pas complètement con : il sait.

MAIS, il y a (...)

Et l'inefficacité du port du masque, elle est scientifiquement prouvée ?



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Et sinon, plutôt que de s’énerver sur ce point de détail de l’histoire qu’est le masque, pourquoi ne pas se concentrer sur la cause de tout ce grand bazar, le capitalisme ?


...


Just as I thought.

Derniers commentaires

Monsieur Schneidermann,

Je craque !

Arrêtez d'en faire des caisses et essayez par pitié de trouver pour vos émissions une 

solution sans masque autrement dit supportable au regard ! (bonjour l'Image d'Arrêt)

Votre émission traite de l'image et celle qu'elle renvoie est désormais pitoyable !

Faîtes de la radio ! 

Je suis un très grand fidèle d'ASI, adepte depuis les années télé

mais là c'est trop !

Et le déni d'une manipulation par le pouvoir qui profite de la merveilleuse opportunité

de répression offerte par l'épidémie pour vendre la camelote de Big pharma et museler

le populo ?

Vous porterez le masque à vie ? 

Au nom du déni face aux mort.e.s de la grippe ?

Être vigilant ne veut pas forcément dire être dupe et servile,

je ne suis ni anti-masque ni anti-vaccin mais dans le contexte d'un pouvoir

mafieux les complotistes ne sont pas forcément celles et ceux qu'on croit !

Bref, je reprendrai le visionnage  d'ASI le jour où les masques tomberont !

J'en profite pour vous remercier pour tout le travail accompli malheureusement

gâché depuis les émissions masquées .

Bien cordialement


"Ce déni est un virus qui n'épargne aucune conscience humaine. Ni vous, ni moi qui vous écris ."


Cet aveu vous honore, cher Daniel. 

Mais, en tant que spécialiste du déni, vous devez montrer l'exemple et vous montrer particulièrement vigilant. 

Il me semble que vous pouvez encore progresser.

La tyrannie de la face humaine


Ce serait dommage qu'en cet instant de joie, Estrosi ne montre pas sa binette aux photographes.



Exemplaire du bon usage possible du plus mauvais usage que cette remarque du matinaute qui renvoie au plus matinal poème en prose, intitulé À une heure du matin, de Baudelaire. Elle illustre l'éclairante, pour ne pas dire prophétique, fonction de l'exercice poétique.  La binette stigmatisée ne renvoie-t-elle pas en effet à ce qui désormais doit nous apparaître, par "selfies" aujourd'hui relayée, comme l'actualisation de la figure totalitaire de "la tyrannie de la face humaine" évoquée par le poète - qui ainsi anticipait sur le fantasme de Big Brother?


"L'État c'est moi", selon le mot légendaire de "notre plus grand roi";"Big Brother c'est moi", plus justement révèle chacun qui (se) prend (à)un selfie...



François Bégaudeau voit dans le déni une des caractéristiques fondamentales de la pensée bourgeoise. Un des plus grand dénis auxquels nous ayons été confrontés dernièrement est celui de la violence policière. Il n'a été abandonné qu'après que le journal Le Monde, confronté à l'accumulation des(mé) faits, ait publié un article sur le sujet.

Pour avoir vécu là-bas (Carros), il y a 20 ans, je me souviens d'un précédent tout aussi "exceptionnel": je me rendais au boulot en voiture depuis Carros vers Nice quand le Pont de la Manda fut submergé par le Var qui, d'ordinaire ressemble plus à un ru qu'à un fleuve. 


L'eau à atteint le niveau des vitres de ma panda 4x4 et j'ai passé 5 heures dans ma caisse à attendre les secours, ainsi que des milliers de gens bloqués sur la N 2002.  A l'époque, Estrosi n'étais pas élu du cru et créchait plutôt dans les hauts de Seine. Aujourd'hui, il découvre ce qui, pourtant, se reproduit chaque année en automne et au printemps.  Il est vrai que là, l'ampleur du phénomène est plus étendue qu'à l'époque dont je parle, mais rien de bien surprenant au vu des préavis climatiques antérieurs. qu'Estrosi fait mine de méconnaître.  

Parlant de virus. Vous devriez regarder ce qu'il s'est passe en Lituanie. La visite de Macron s'est terminee avec une tournee de contamination chez les officiels lituaniens. Aucune info en France sur le sujet?

oui c'est clair, le déni est généralisé !


déni qu'il faut absolument sortir du capitalisme, au plus vite. Déni que nous ne sommes pas en democratie (ceci expliquant cela). Déni qu'il faut tout arreter et tout changer.


Alors on continue à foncer dans le mur. Et les qjelques uns qui font ce qu'il faut faire sont pourchasses, persecutés. Par exemple sous pretexte de "separatisme". Non, pas des plus riches qui ruinent la nation, polluent la terre, et exploitent leurs congeneres; eux sont tranquilles). Mais des plus pauvres qui, rejettes par la societe decident de ne plus jouer à ce petit jeu morbide. Des plus libres qui decident d'instruire leurs enfants en liberté, echappant à la machine à conditionnement qu'est devenue l'ecole, par exemple...

Le grand spécialiste des Alpes-Maritimes qu'est Daniel Schneidermann devrait nous expliquer quelles sont les règles d'urbanisme à réviser dans les vallées de la Vésubie, de la Tinée et de la Roya.

Ah, et si possible sans juste pointer du doigt ce qui est mal fait. En prenant en considération les raison pour lesquelles ces vallées sont de plus en plus habitées. Du peu que j'en connais, je sais qu'on peut avoir des explications très intéressantes qui englobent beaucoup de domaines (économie, marché du travail, prix du logement, urbanisme, écologie, etc.) .

Sinon, sans être passif agressif, je peux le dire directement: les gens vivant dans ces vallées sont pour la plupart des gens qui n'ont plus les moyens de vivre à Nice, Menton, Cannes, etc. car les prix des logements y sont devenus trop chers, à cause d'une augmentation de la population, souvent avec des personnes venues d'endroits plus riches en France...comme Paris tiens ? Ces vallées sont la petite couronne de Nice. On y habite, mais le travail y est quasi inexistant.


Donc oui, on y a agrandi les routes et les accès pour permettre à des habitants d'aller au travail.


Ces villages existent pour la plupart depuis très longtemps.
Et je vous invite à construire facilement des accès dans les montagnes et vallées escarpées qui mènent à ces villages sans passer près d'un cours d'eau.
Grosse info: un village près d'un cours d'eau n'a rien d'original.


Les vacanciers qui ont "passé un été dans la région" et qui ont été "choqués par le tout béton sur la côte"  les écologistes niant les réalités d'une région envahie à cause de son climat auront sans doute beaucoup de choses à redire sur ce commentaire, mais très sérieusement, votre avis tombera dans l'oreille d'un sourd.

Pour être honnête, les seules explications légitimes seront celles d'urbanistes connaissant la région des Alpes Maritimes et ses montagnes. Et ce, même si elles descendent complètement mon argumentaire. J'aimerais justement bien les entendre pour savoir comment on pourra éviter à ma belle région de revivre ça dans le futur. Quelles routes auraient dû êtres construites autrement ? Est-ce qu'on aurait pu éviter ça tout en permettant à ces populations de pouvoir vivre décemment, sans être coupé des zones économiques des côtes ?

Pour le reste, repenser toute notre économie globalement, sortir du tout voiture, permettre aux gens de travailler hors des centre villes, baisser la dépendance de certaines régions au tourisme, j'en suis tout à fait conscient et j'essaie de jouer mon rôle là-dedans. Mais ce n'est pas la question que je pose ici. Je le répète: j'aimerais comprendre la petite remarque sur l'urbanisme de notre matinaute.

Ce fut ma première réaction en voyant les images de dévastation. Le fond de la vallée de ces ruisseaux/rivvieres est plutôt plat. On entendait un propriétaire récent de terrain de camping au bord de la riviere constater qu'il venait de tout perdre. Il avait, disait-il, acheté un champ plat.


Et pour cause, ce sont les crues exceptionnelles qui surviennent depuis des millénaires qui ont façonné ce fond plat en \__/ et non en \/. 

Jetez un coup d'oeil au lit du Var à son embouchure. 200 mètres de largeur pour un filet d'eau en été. Ces 200m reflètent l'histoire météorologique de la région.


Par ailleurs, je n'ai noté aucune maison "médiévale" emportée par les flots boueux (je n'ai pas passé mon temps à regarder la télévision non plus.) Donc si je ne pense pas que l'urbanisme soit la première cause, je pense que les maires qui attribuent des permis de construire dans des zones à risques ont une part de responsabilité (ou alors ce sont les cabinets conseil qui ont délimité les zones à risques qui la portent.). 


Et oui, le second responsable est le déni en matière de sécurité en France (citoyens ET gouvernants): Xynthia, AZF, Lubrizol, Notre Dame de Paris (et peut-être le sous-marin Perle) pour ne citer que des cas emblématiques (pour AZF, les photos de 1929 de l'usine montrent un site en rase campagne... car les responsables de l'époque avait anticipé un risque industriel.) D'une autre manière, l'absence de masque de C Estrosi est aussi un déni en matière de sécurité (exemplarité:  "le poisson pourrit par la tête")

Les crues du Var et de la Roya, et les crues de ses affluents ne sont pas exactement la même chose. Je n'ai pas vu le propriétaire de camping dont vous parlez, mais au niveau du Var et de la Roya (dont l'embouchure à Vintimille est exactement la même que celle du Var), les crues, on les connaît depuis longtemps. Et elles sont souvent une conséquence de pluie continues, dans toutes les vallées des affluents. Des pluies antédiluviennes, sur un espace aussi concentré, entraînant des coulées de boue aussi immenses en amont, par contre, c'est beaucoup beaucoup plus rares. 


Les permis de construire, sûrement. La région est pleine d'une formation rocheuse appelées "poudingue", un mélange de boue et de galets, très friables. Construire les routes et autres bâtiments sur cette matière sans prendre les précautions nécessaires est sans doute un élément à prendre en compte. Et là, je ne doute absolument pas de malfaçons ! Sans doute connues des industriels en charge de ces chantiers !

Par contre, concernant les attributions des permis de construire, on en revient à ce que je dis au début...pourquoi ses villes ont-elles besoin d'accueillir de nouveaux habitants ?

Car la côte est devenu extrêmement chère, pour une population qui, n'en déplaise à ceux qui ne veulent pas l'entendre, n'est pas particulièrement bourgeoise....les "riches" niçois, mentonnais, cannois, ne représentent qu'une infime portion de la population, comme dans le reste du monde en fait. Et cette population se retrouve à devoir partir en périphérie. A savoir, ces villages.

je ne blâme pas les citoyens des villes qui cherchent à se loger décemment (même s‘ils paient leur choix par des litres d’essence; il faut toujours considérer le couple logement/déplacement pour faire des analyses plus fines sur ce sujet) mais ceux qui rendent constructibles des zones à risques. [Au passage, je milite pour que, à l’instar de certains pays, les étrangers ne puissent acquérir de biens immobiliers dans certains cas (pression immobiliere trop forte.)]


Cela dit, dans le cas présent, vous êtes un peu loin de Nice (80 km ou 2h de route) ou Menton (2h30) aussi je doute que ces villages soient des villages "dortoirs". 


Puisque la geologie ne vous est pas étrangère ("du flysch ou du poudingue?" ai-je entendu dans mes années d’étude en crapahutant dans les alpes -sisteron, ...-), vous serez d’accord pour dire que les événements géologiques marquants sont toujours liés à des catastrophes. 


C’est pareil en météo. Des pluies très très fortes, il y en a dans le sud-est tous les ans (Hérault, Argens récemment, Ouveze, etc...). Des pluies torrentielles , tous les 20 ans, des pluies torrentielles exceptionnelles tous les 50 ans, des pluies encore plus massives tous les 200 ans, etc... ( j invente les fréquences pour faire passer mon idée : ne pas s’arrêter à la mémoire des hommes et femmes pour déterminer les zones à risques.


Enfin, je me souviens de météorologues qui avaient modélisés les cyclones pour dire qu’avec le changement climatique, ils seraient plus puissants mais pas plus fréquents. 


Il y a les causes classiques, perte des zones inondables qui faisaient tampon, imperméabilisation des sols depuis les plus petits (une allée "propre") jusqu'aux plus grands (zones commerciales) construire partout parce que terrain constructible veut dire jackpot (on vend des terrains où on n'aurait pas eu l'idée saugrenue de construire sa propre maison) et autres nuisances. 


Mais il y a aussi qu'il est tombé en moins d'une nuit ce qui tombe d'habitude en plusieurs mois. Et ça... 


Pour ce qui est du déni: une étude avait été faite pour savoir si les habitants en aval d'un barrage craignaient ou pas sa rupture: ceux qui étaient juste dessous, les plus menacés, étaient aussi ceux qui avaient le moins peur. À méditer.

d’accord avec votre premier point. 


pour le second, je vous renvoie à ma réponse à Vinchan juste au dessus 


J enfoncerai le clou en disant que je suis choqué par les explications censées être rassurantes à propos des tremblements de terre qui affectent les centrales nucléaires . 


Leur construction a pris en compte la nécessité de résister au tremblement de terre centenaire. Mais quid du tremblement de terre millénaire ? Ou décamillenaire ?  


Ce n’est pas parce qu’il n’y a pas de trace écrite ou que la tradition orale ne l‘a pas transmise jusqu’à nous qu‘il n’y en a pas eu. (voir nov 2019: arret de la centrale de Cruas).
Cdlt.

L'urbanisme dans les vallées, c'est aussi ses consécances, comme une politique de logement social à Nice. Je pense que ça doit être la réponse à la question que vous vous posez, DS a tendance à voir les choses de manière un peu englobante.

A lire tout ce que je peux sur le sujet, c'est moins la topographie de la région, son urbanisme, que la violence de la tempête et les pluies longues qui sont responsables de ces destructions.

On commet peut-être l'erreur de comparer ce drame avec ceux survenus dans le Vaucluse ou le Gard, où les zones inondables pourtant habitées et la disparition des retenues naturelles des cours d'eau avaient été montrés du doigt.

Une politique de logement social ou de plafonnement des loyers relèvent bien de la politique d'urbanisme.

Il n'y a donc aucune fatalité à devoir s'établir dans des zones devenues aujourd'hui à risque...

Ces villages existent pour la plupart depuis très longtemps.
Et je vous invite à construire facilement des accès dans les montagnes et vallées escarpées qui mènent à ces villages sans passer près d'un cours d'eau.
Grosse info: un village près d'un cours d'eau n'a rien d'original.


Oui, mais près d'un cours d'eau ne veut pas dire dans le lit du cours d'eau. Lors de la dernière cata de ce genre la Brague a débordé à Biot et certaines des maisons touchées étaient construites trop bas dans le lit, à des endroits où les anciens faisaient leurs potagers mais sûrement pas leurs maisons. Je ne sais pas s'il en va de même avec les maisons emportées cette fois-ci mais je n'en serais pas particulièrement étonné. Quand on se balade au bord de la Brague, du Loup ou de la Siagne on comprend vite au relief que le petit cours d'eau inoffensif doit s'énerver de temps en temps.

J'ai lu un tweet intéressant à propos d'une maison qui a été emportée par les flots. 

Si sur les anciennes cartes il y a un bras de la rivière c'est bien que la rivière est déja passée par la. Et malheureusement elle est repassée un nouvelle fois...

La SNCF, qui a rétabli l'ensemble de ses lignes dans le secteur samedi, à l'exception de la ligne Nice-Breil-Tende, a annoncé avoir acheminé par train 3.000 bouteilles d'eau à Breil-sur-Roya, d'où elle a ramené des sinistrés vers Nice.

Heureusement; il reste le train ....  qui etait menacé, maintenant,  aura t il un sursis ?

Bonjour Daniel. 

Pouvez-vous citer votre source à propos du GIEC sur l'accentuation des phénomènes extrêmes ?

Parce que pour moi, les tempêtes et les ouragans en étaient exclus.

J'ai remarqué que sur " ASI ", on peut  " masquer " les réponses  aux  commentaires...


 ASI à la pointe de la santé publique (' et intellectuelle )

C'est peut vous ASI qui avez un petit problème avec le masque. Il vient de se passer une catastrophe, des gens ont tout perdu, on retrouve un gendarme disparu et tout ce que vous voyez c'est le masque d'Estrosi !


je ne comprends pas bien ce qu'on reproche a son tweet honnêtement .... dire qu'on a jamais vu des dégâts pareil dans sa région n'est pas incompatible avec le fait qu'il y ait eu plus de dégâts ailleurs ? ca ressemble a de la guéguerre twitter a la con honnêtement avec reprise de propos sans contexte.

 surtout que quand on cherche sur google on tombe sur des propos pour le moins contradictoires. 


http://www.presseagence.fr/lettre-economique-politique-paca/2017/11/17/nice-plan-climat-christian-estrosi-viser-a-contenir-le-rechauffement-climatique-sous-la-barre-des-2c/


https://twitter.com/cestrosi/status/1060543205685501954


tout a fait d'accord sur le masque en revanche, le minimum pour un politique c'est de montrer l'exemple, au moins en public. mepris de classe sauce trump.

Je n'ai pas lu cet article sur le déni... :)

Je crois que le moment est compliqué pour les politiciens qui ont l'habitude de montrer leur empathie, comme si un outil s'était échappé de leur boîte. Par exemple, Mélenchon a fait un VLOG sur le Doubs, dans lequel il se fait offrir un verre d'absinthe dans un restaurant du coin. Il enlève son masque, un peu tôt, pour exprimer pleinement sa joie et sa reconnaissance à la restauratrice. Pourtant, la FI est plutôt rigoureuse dans l'application des règles barrières, et le VLOG a justement pour but de montrer les effets des activités humaines sur notre environnement.. Alors est-ce que ça marque un déni, ou juste le fait qu'on a affaire à des êtres humains, et même pire, des zoon politikon ?

Montrez-nous les études scientifiques incontestables qui montrent l'efficacité du port du masque par le grand public dans les conditions réelles pour lutter contre une épidémie.


Parce que sinon, parler de "déni", c'est se fiche de la poire de vos lecteurs. On se demande qui est dans le "déni" des preuves scientifiques et qui est dans la croyance (bon, on sait jamais, ça ne peut pas faire de mal : ça, c'est de la croyance, pas de la science).


Allez regarder par exemple le taux de grippe saisonnière des pays asiatiques comme la Corée du Sud ou le Japon qui portent le masque beaucoup plus facilement que nous (contre la pollution et quand ils sont malades). Vous verrez qu'ils attrapent quand même la grippe - et semble-t-il plus que les Européens.

Cette façon qu'à Estrosi de toucher le gendarme montre à quel point pandores et flics sont devenus des créatures façonnables à l'envie par le pouvoir.

Demain, Estrosi mettra un casque et une matraque à son Playmobil et l'enverra traquer les fermetures de 22h01. C'est ce que m'évoque cette photo. Je n'y vois aucune chaleur, juste un tragique Toy Story.

Je ne crois pas que quiconque, à l'exeption de quelques illuminés ici ou là, ne soit pas sensibilisé au réchauffement climatique et ses conséquences.

Je ne pense pas qu'Estrosi soit une flèche mais il n'est pas complètement con : il sait.

MAIS, il y a deux constantes des élites, qui abordent tout : l'égoïsme et la cupidité.

Pour ces gens, la devise est "Après moi le déluge". Ils savent mais s'en foutent en ce qu'ils ne pensent pas être concernés et s'ils ont des craintes pour leur descendance, ils se disent qu'ils arriveront à s'en sortir à grands coups de chalets dans les fjords norvégiens ou de climatiseurs surpuissants.

Pour ces raisons, ils assument de n'être pas alarmistes. 

Et celui du bon docteur de Marseille, il n’est pas triste non plus, non ?

Le motodidacte n'est plus dans la course ; il est dépassé ...


Il lui faut  un masque et un casque !

Petit point de détail, qu'Estrosi soit potentiellement immunisé ne change rien à son port du masque problématique. Au contraire, il a toute les chances d'être un porteur asymptomatique. 

On porte un masque pour protéger les autres, et donc en l'occurrence, ce capitaine de gendarmerie dont Estrosi se félicite qu'il soit encore en vie. 

Curieuse façon de s'en réjouir…

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