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Le Mexique contre la Française, saison 2

Ces Mexicains ! Incorrigibles, avec leur Justice en carton pâte, leurs politiciens corrompus

Derniers commentaires

Le Mexique, c'est aussi ça.
Par la faute de leur abruti de père, les enfants de Maude Versini devront donc se fader les cucurucucu paloma des mariachis, sans jamais connaitre l'euphorie de l'écoute d'un Vincent Delerm ou d'un Benjamin Biolay.
Quelle misère...
En bonne logique, la conclusion de cette chronique ("Et l'on n'est peut-être pas au bout de nos surprises. Que nos medias enquêtent un peu, et si ça se trouve on apprendra demain que le président y a changé d'un claquement de doigt le chef du parti au pouvoir, qu'un repris de justice a été bombardé ministre par commodité, et que la radio d'Etat est aux ordres d'un tweet de l'ex-favorite.") devrait annoncer pour bientôt la reprise de l'excellente formule appliquée en son temps à Sarkozy, qu'il s'agira d'adapter un peu (ce sera facile) pour l'appliquer à Hollande et sa troupe.
Quo usque, Valeria, abuteres patientiam suam ?
Jusques à quand l'ex de François Hollande va-t-elle lui pourrir la vie ?
Je ne sais pas pourquoi je repense à ce film de Woody Allen, Crimes et délits, ou l'un des personnages, un chirurgien réputé (Martin Landau) cherche à se débarrasser d'une maitresse encombrante (Anjelica Huston), qui nuit à sa carrière. Il finit par engager un tueur professionnel qui exécute le contrat.
Mais ne rêvons pas ...
Je trouve cet article un peu précipité. Concernant le fait que l'on ferait mieux de parler des enjeux économiques de la visite d'Hollande, oui effectivement. En même temps ça fait longtemps que la presse parle de tout sauf d'une alternative à la politique néo-libérale et on a l'habitude que cette dernière ne serve à rien d'autre qu'à faire le spectacle.

Maintenant, concernant l'affaire de séparation et l'impossibilité de récupérer ses enfants, nul besoin d'aller jusqu'au Mexique pour voir des décisions abbérantes, hein, amusez-vous à lire les décisions des tribunal en cas de séparations ou de plaintes pour incestes et/ou violences conjugales et vous verrez qu'il y a un ENORME PROBLEME en France ! Donc il vaudrait mieux éviter de s'exprimer sur la légitimité de la décision mexicaine, ce n'est pas parce qu'un tribunal prend une décision qu'elle est bonne mon bon monsieur...

A ce propos, pour ceux que ça intéresse une super proposition de loi évoquée ICI
Etrange cette chronique quand tellement de sujets plus importants s'imposent ; les désignations de Désir, de Jouyet, les discours de Valls reprenant les propos de Sarkozy sur "la valeur travail", et aussi l'attentat en Grèce, bref l'histoire ce cette femme me semble tellement futile que je m'étonne que vous l'ayez choisie ? On n'est plus étonné par la nullité de Pujadas.
Sans vouloir doucher votre enthousiasme pour cette merveilleuse démocratie qu'est le Mexique, je vous recommande quand même de vous faire un petit cycle "cinéma mexicain" prochainement. Vous pourriez commencer par "Heli" d'Amat Escalante (qui vient de sortir en salle), puis enchaîner sur "Miss Bala" de Gerardo Naranjo, "Daniel y Ana" et "Despues de Lucia" de Michel Franco, "Amours Chiennes" de Alejandro Gonzalez Inarritu, et même peut-être "Post Tenebras Lux" de Carlos Reygadas. Certes, le pouvoir politique n'est presque jamais au coeur des débats dans ces différents films, mais la corruption (Qu'elle soit politique, policière, judiciaire ou simplement morale) pointe toujours le bout de son nez. Et tous ces cinéastes, bizarrement, ne semblent voir dans le Mexique qu'une vaste farce funèbre qui ferait passer "Game of Thrones" pour une aimable pochade à diffuser sur Gulli en prime time avec des rires enregistrés.

Bref, encore une fois, tout mon soutien à nos maudites françaises qui ne font rien que d'embêter les gentils politiques mexicain.
Et on y aura droit chez Pujadas ce soir ! Ils se sont tous mis à faire du Closer. Ils sont convaincus que la majorité des gens de ce pays aiment ça, veulent ça. Le pire c'est qu'ils ont peut-être raison. Triste humanité.
Pourtant, lémédia pourraient se servir de l'exemple du Mexique, complètement appauvri depuis qu'un président pourri et inféodé aux USA a signé, en 1994, un accord commercial avec les mêmes, appelé l'ALENA...
Accord commercial que les USA proposent à l'U.E. et à la France, appelé TAFTA, mais aussi accord transatlantique, qui donnera des droits on ne peut plus iniques aux entreprises amerlocaines... qui fait que les campagnes mexicaines sont désertées par les "campesinos" qui partent travailler dans le Nord... qui fait que le maïs américain a envahi l'alimentation mexicaine, à base de maïs...
Ils pourraient profiter d'avoir des envoyés spéciaux au Mexique pour les envoyer du côté du Chiapas, où la rébellion zapatiste avait réussi à attirer l'attention démédia franchouilles pendant qqs mois. Ces journalistes pourraient aller enquêter sur la répression que les Zapatistes ont subie, sur les trahisons des "socialistes de là-bas" (PRD), dans les communautés qui résistent. Ils pourraient montrer ce qu'est la vraie résistance, comment les indigènes envisagent la démocratie, comment ils vivent avec leur "milpa", dans la décroissance.

Ca changerait un peu... Et c'est un si beau pays, avec tout plein de Mexicains pas pourris du tout...
Pas de bol que les mexicains n'aient pas eu d'élections depuis 1994 et qu'aucun nouvel élu n'aie pu simplement abrogé le traité et refermer ses petites frontières.
En fait Freudqo, la discussion avec vous est impossible à partir du fait que nous sommes en désaccord (je me permet d'associer Clomani -et beaucoup d'autres ici- à ce que je dis) sur l'hypothèse de départ. A savoir que vous considérez que par le biais de l'élection, le peuple élit les dirigeants qui reflètent ses aspirations. Une sorte de libéralisme électif ou l'électeur-consommateur est censé avoir une connaissance parfaite de l'offre-politique et choisi librement et en toute connaissance l'offre la plus adapté à ses besoins.
Tant que ce désaccord fondamental persistera, toute discussion sur ce qui en découle (c'est à dire beaucoup de choses) est vain.

Une sorte de libéralisme électif.
Ca me rappelle ça, chez Judith :

"Parce que le suffrage universel, qui se donne des airs de vérité collective et de raison majoritaire, c'est juste la loi du plus grand nombre, du plus gros marché en somme.
Tout le monde le sait, c'est une évidence et c'est pourquoi on ne prend jamais la peine de le redire : ce n'est jamais que la loi du marché appliquée à la politique.
Comme si on avait raison d'être simplement plus nombreux, comme si on était dans le juste simplement parce qu'on fait foule.
Mais comment peut-on aimer si fort une bête loi mathématique, sans raison ni contenu?"
Merci, Roger...
D'ailleurs nos dirigeants commencent à ressembler, niveau corruption aux élus mexicains... Sauf que le Mexique est plus grand, le pouvoir moins centralisé, et que le problème du Mexique, c'est ça "tan lejos de Dios, tan cerca de los EEUU" . Problème commun à une grande partie de pays latino-américains.
Les campagnes électorales là-bas sont beaucoup plus "claires" qu'ici : on tue ceux qui dérangent ! En 94, c'était ce qu'il s'est passé... un candidat un peu trop "démocratique" dérangeait le PRI au pouvoir depuis de longues années. Pan ! Muerto el hombre !
Et les gouverneurs envoient leurs hommes de main (milices privées ou policiers) distribuer de l'engrais aux paysans dans les arrière-campagnes (et il y en a)... juste avant les élections... ou de la monnaie sonnante et trébuchante... "votez pour moi"... les gens ne savent souvent pas lire... mais vont voter pour ceux qui a les moyens d'envoyer des subsides dans les coins reculés...
Bon, et puis les bourrages d'urnes, ça existe partout... par exemple en Algérie, bientôt... ça va recommencer pour Boutef'...
En tant que néophyte absolue de la politique méxicaine, je suis troublée par votre remarque.
La première partie est à l'évidence ironique puisqu'il y a eu plusieurs élections depuis 1994. Votre tournure laisse à penser que la seconde partie l'est également, et donc que l'ALENA a été abrogée et les "petites" frontières mexicaines fermées ; or il semblerait que cet accord soit toujours en vigueur (rapide recherche google, je confesse).
Qu'en est-il donc ? Et si cet accord tient toujours, que voulez-vous dire ?
Pardon alors si ma tournure n'était pas clair. l'ALENA est toujours en vigueur aujourd'hui. Mais du coup, ça me permet de répondre à Roger du même coup.

La seconde partie est ironique dans le sens où, malgré des conséquences de l'ALENA quasi-apocalyptique, à en lire clomani, jamais il ne s'est trouvé plus de 50% de mexicains pour la rejeter, ce qui peut paraître un tout petit peu absurde s'il y a eu des élections. Donc l'ironie vise ici la disproportion entre les défauts bien réel de l'ALENA et sa description comme une sorte de jugement dernier qui après avoir frappé le Mexique s'apprête à fondre sur l'Europe.

Dans un pays où le PIB/habitant a plus que doublé en 20 ans, dont l'IDH est en constante augmentation, j'ai un tout petit peu du mal à voir comment l'ALENA pourrait être un tel drame. Bon, après, je fais parti des gens qui se confrontent au réel et regarde des tableaux statistiques de temps en temps : http://data.lesechos.fr/pays/mexique.html . Et je sais bien que c'est mal, parce que de toutes façons ces tableaux ne prennent jamais en compte toutes les inégalités et les cas particuliers, les anecdotes de voyage, que pourront mettre en avant ceux qui voudront les nier en totalité (surtout qu'en plus, là c'est le site des échos, un journal de droite).

Après, quelqu'un de plus retors pourrait aussi revenir sur le contexte historique de la signature de l'ALENA, qui finalement ne faisait que traduire un processus d'interdépendance et de mondialisation entre ses trois signataires de plus en plus important, et donc le caractère peut au final sembler un peu inévitable. Mais ce serait nié la possibilité que le Mexique se soit soudain tourné vers le marxisme authentique et aie donc connu un bonheur similaire à celui du Venezuela ou de Cuba, et donc être un monstre libéraliste sans nom.
Ces fameuses inégalités sont justement bel et bien liées à ce traité. Vous faites une erreur classique: relier le PIB a une bonne situation pour le peuple. Ce n'est pas forcément le cas. C'est d'ailleurs pour cela que l'on remet de plus en plus en question l'indicateur du PIB: créer plus de richesse n'est ni gage de bonheur, ni de santé et encore moins d'environnement sain pour la nature et l'humain en particulier. Bien au contraire.
Impossible que quelqu'un d'aussi avisé que Freudqo n'ait pas encore compris la différence entre l'augmentation du PIB et le bonheur des peuples. S'il persiste, c'est I-DÉ-O-LO-GI-QUE, donc carrément hors d'atteinte du raisonnement.
Et oui. Tout va de plus en plus mal et c'est de pire en pire. Dommage que je n'ai pas cité que le PIB et que le lien ajouté pointe vers de nombreuses autres statistiques.
En effet, j'avais pas eu la patience d'aller jusqu'à la rubrique "Population et société", rejetée en queue de peloton comme une parente pauvre. Je trouve en effet là quelques chiffres (alphabétisation, mortalité infantile) qui signifient quelque chose pour les gens ordinaires. L'alphabétisation, c'est plutôt pas mal. La mortalité chez les moins de un an, 14 pour mille, ça me semble pas glorieux, mais il est vrai que ça pourrait être pire.

Exemple type d'indice qui ne veut rien dire: les dépenses de santé en % du PIB. On peut dépenser beaucoup si les laboratoires se gavent, et une moyenne, ça permet d'amalgamer les greffés du coeur avec les gosses qui ne coûtent rien parce que pas soignés d'une diarrhée dont ils meurent.
Non mais ce qui est intéressant, c'est l'évolution du truc en fait :
L'alphabétisation est en constante augmentation : http://data.lesechos.fr/pays-indicateur/mexique/taux-dalphabetisation.html
La mortalité infantile en constante baisse : http://data.lesechos.fr/pays-indicateur/mexique/taux-de-mortalite-infantile-de-moins-dun-an.html
L'espérance de vie en constante augmentation : http://data.lesechos.fr/pays-indicateur/mexique/esperance-de-vie-a-la-naissance.html

Je vous laisse cliquer sur les autres catégories dans le menu déroulant en haut. Je ne prétends pas que ces statistiques puissent rendre compte intégralement de l'évolution d'un pays, notez bien. Je m'interroge juste sur le fait qu'on aie bien du mal à y retrouver la catastrophe de 1994 évoquée par clomani. Si on suit votre raisonnement, aucune statistique ne veut rien dire. Mais c'est aussi un peu ça la définition d'un indice hein, c'est juste une indication, et il peut y avoir des artefacts. N'empêche que ça ne justifie pas forcément de les rejeter en bloc sans réfléchir.
Incroyable, on dirait le Venezuela depuis Chàvez ! en y ajoutant la baisse de la pauvreté.
Je le savais bien, que vous étiez un rouge.
La vieille soupe libérale est certes rance, mais la rancitude a son charme.
Et puis, c'est où qu'on fait les meilleures soupes, d'abord ?
Parce que ça n'est pas arrivé sous vos yeux et à vos oreilles, vous croyez qu'ils ne se sont pas révoltés ? Mais vous rigolez...
Jamais vu une population aussi "traditionnellement et politiquement organisée pour la résistance" que les Mexicains, tout comme pour la solidarité... vous savez, deux mots qu'on a oubliés dans notre vocabulaire de Franchouilles... Freudgo...
Sauf que lémédia de là-bas sont à la botte du pouvoir. Les deux télés : Televisa (d'état) et TV Azteca (aux mains d'une riche élite) ont tout fait pour faire passer les Zapatistes pour des milices armées, pour les faire taire...
Et nos media à nous, super libres (hinhin)... à part l'affaire Cassez et le caprice de Sarko qui a fait capoter l'année de la culture mexicaine, ils ne parlent du Mexique qu'avec des termes de violence et de "sécurité" : cartels, drogue etc... ou enlèvements.
Je sais que vous ne le ferez pas mais je vous invite à vous documenter un peu mieux sur le Mexique que ce que vous avez eu l'occasion de lire dans nos colonnes ou sur nos antennes... C'est un pays passionnant qui ne mérite pas qu'on le résume à des faits divers.
Tu sais bien que freudqo connait ça sur le bout des ongles, relit sa phrase:
"Mais ce serait nié la possibilité que le Mexique se soit soudain tourné vers le marxisme authentique et aie donc connu un bonheur similaire à celui du Venezuela ou de Cuba "
Tu vois bien la puissance du truc, Venezuela, Cuba, c'est pareil tout ça. Il doit faire des piges au Monde ou sur BFM; je vois que ça.
Un pays passionnant que vous résumez pourtant à son accord commercial avec les États-Unis, apparemment cause de tous ses malheurs. Si vous vouliez apparaître comme capable de nuance, c'est un peu raté.
Vous le résumez à l'aide de chiffres pris sur wiki...
Et je maintiens que l'ALENA est en partie, cause de tous ses malheurs, oui. Je persiste et signe.
Surtout des malheurs des populations les plus pauvres : indigènes, paysans, femmes.
Vous verrez lorsque l'UE (dont la France) aura signé l'accord du Marché Transatlantique (dont les USA ne souhaitent pas qu'il soit exposé ni expliqué aux peuples ni aux media)...
Troublée par l'implicite de l'ironie ... mais moins que par le raisonnement explicite, dont la naïveté serait rafraîchissante si elle ne révélait une intériorisation considérable de la pensée dominante (entendre : celle que les dominants veulent imposer).

Que je résume (vous me direz où je me trompe) : l'ALENA ne peut pas être si mauvais (sous entendu : pour le plus grand nombre - on se doute bien qu'il est forcément bénéfique au moins pour quelques uns), la preuve : aucune des personnes portées à la tête du pays par le suffrage universel ne l'a jamais remis en cause.

Il y a au moins deux problèmes là-dedans :
1) sait-on les conséquences (ie les mesures de rétorsion venant des USA) qu'engendrerait une telle remise en cause ?
2) et surtout (en tant qu'@sinautes of course), un mouvement politique préconisant de revenir sur l'ALENA a-t-il déjà eu l'opportunité d'exister publiquement dans une course électorale, c'est-à-dire médiatiquement, de faire entendre sa voix et ses arguments ? Je veux dire par là que le principe marche à tous les coups : les traités européens constituant une Europe néolibérale ne peuvent pas être si délétères, puisque tous les gouvernements élus depuis 25 ans les ont signés les uns après les autres, de la main droite comme de la gauche ; la liberté de posséder des armes à feu aux Etats-Unis, armes de guerre comprises, ne peut pas poser de problème sérieux, puisque aucun gouvernant démocratiquement élu ne l'a jamais vraiment remise en question ; la troïka ne veut que le bien de la population grecque, puisque les urnes hellènes n'ont pas (encore ?) porté au pouvoir un dirigeant qui lui dirait : "Nein" ; etc.

Si l'ALENA ressemble un tant soit peu au traité transatlantique qu'on nous promet, nul doute qu'il ne promeut aucun des progrès que vos indicateurs relatent : de la même façon que des suffrages successifs peuvent ne pas aboutir à l’élection de gouvernants prônant l'abrogation de mesures défavorables au plus grand nombre, ces mesures peuvent ne pas suffire à contrebalancer d'autres dynamiques (diffusion de l'éducation, y compris par des mesures politiques, progrès de la médecine, etc.).
L'ironie de la seconde partie porte sur "aucun nouvel élu". Il y a de fait eu de nouveaux élus, mais ils n'ont pas remis en question le traité.
Elle aurait plutôt dû demander le soutien de Julie Gayet non ? Elle aurait eu plus de chances de voir son appel entendu.

Quant-à ce qui se passe au parti socialiste, je ne vois pas pourquoi ça étonne encore, après ce qu'on a vu ces dernières années. Ce n'est plus du ménage qu'il faut faire, c'est détruire l'édifice pour insalubrité.
Je n'aime pas du tout, mais alors pas du tout le ton de cette chronique.
"Parceque le Mexique, on vous le dit, on vous le répète, "n'est pas une vraie démocratie". Parce que toute décision judiciaire y est présumée suspecte, tout reportage dicté par le pouvoir ou les cartels, tout politicien corrompu.".....
Là, Daniel, franchement,et cela conditionne peut-être le reste de l'analyse, ça reste une évidence concernant ce pays, non?
Cherry on the cake...

Je viens de passer devant LCI.
L'invité du jour chez Audrey Crespo-Mara est....Aude Versini qui va décrypter l'actualité en nous parlant de son affaire.

Le train médiatique est lancé. Le Grand Journal de C+ va-t-il recevoir Madame Aude?

Réponse: ce soir.

Quelle misérable tristesse!
Du mélo! Oui, du mélo! Le journaliste méla du mélo, quel méli-mélo...

Tu te rends comptes il pourrait parler des vingt ans des Chiapas et d'une "expérience" autre de la démocratie zapatiste.
Il pourrait inviter des intellectuiels comme Bashet qui travaille là bas et qui étudie...

Non, bien sûr.

Dormez auditeurs on pense pour vous. Dans le feutré des rédactions , on développe le mal-être de notre consoeur...

Se rendent-ils vraiment compte qu'en plus du désintérêt pour leur information on développe un sentiment de mépris, de "haine" à leur égard tellement cette perversion intellectuelle est ancrée?

Monolithisme de la pensée.
(...) le président y a changé d'un claquement de doigt le chef du parti au pouvoir, qu'un repris de justice a été bombardé ministre par commodité, et que la radio d'Etat est aux ordres d'un tweet de l'ex-favorite.

Alléluia, ce n'est pas ici que toutes ces turpitudes arrivent ! On en a de la chance, faut se rendre à l'évidence et arrêter de critiquer un si beau système politique et de si pures et nobles institutions.

Et le sieur Cohen, il en pense quoi de son échelle des priorités de l'information ? À part qu'il vient de chez Lagardère, mais on ne va pas s'arrêter à de si mesquins arguments.

A part ça, le ministre repris de justesse, je ne vois pas de kikoi... Trop de noms se bousculent dans mon esprit mal intentionné ;-(
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