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Inviter des abonnés, est-ce du marketing ?

Inviter des abonnés sur le plateau ? C'est un "positionnement marketing", accuse un de nos abonnés, Pierre Sellier, après notre émission Ligne j@une.

Derniers commentaires

Comment se fait-il queJudith ne fasse plus d'émissions littéraire? J'ai abonné l'an dernier une amie qui ne s'est pas réabonnée car elle ne regardait que les émissions de Judith...disant que c'était les seules qui amenaient vraiment à réfléchir...Je ne suis pas si sévère mais je m'inquiète de ne plus voir ses émissions mentionnées, et La ligne jaune passer à une fois par semaine alors que birenbaum est particulièrement dans la polémique au jour le jour...
Merci
Claire Sagnières
http://www.nonguardolatv.it/wp-content/photos/300miller.jpg
Inviter des abonnés, est-ce du marketing ? : Oui , indiscutablement.
Moi, c'est le principe meme de prendre 4 asinautes "actifs sur le forum" qui me semble discutable.
Je n'ecris quasi rien et lis tres peu les forums. Et je ne me suis senti représenté par personne parmi les 4 invités. Et si les invités ne sont pas représentatifs, à quoi bon ? Mais plus généralement, j'ai aussi souvent été gené par DS qui pendant l'émission lache souvent des "oh la la ! qu'est-ce qu'on va ecrire sur le forum !".
A la limite, ce serait mieux sans forum ! Oui, je fais ma Judith : )
je vous préviens, si vous êtes méchants avec moi, je pleure ;)

Comment peut-on imaginer être "without pythie" avec delphes, hein, je vous le demande ?

:) yG
Ah ! vous m'aviez manqués ;-)
Il est très drôle ce forum ; c'est étonnant comme cette émission déchaîne les passions.
Je crois qu'on aime bien notre petit @si en fait, qu'on le défend, qu'on aime en parler, qu'on aime se parler.

Je ne crois pas qu'il y ait à disserter des heures sur l'intérêt d'une émission, l'intérêt d'extraire un post pour en faire un petit article... J'aime bien, de temps en temps, qu'on fasse une petite pause, pour réfléchir au site, continuer à le construire, l'améliorer, essayer de le comprendre. J'étais contente que cette émission se fasse.
Mais le sujet était clairement annoncé ; on n'est pas obligé de la regarder. Il y a 2 à 3 émissions par semaine, tout plein d'articles, on a de quoi se satisfaire...

Et puis je crois que j'ai envie de croire à la sincérité de l'équipe d'@si. Un coup marketing ? Bof. Pas très convaincant....

Merci pour l'émission, merci aux forumeurs pour vos messages : un très bel espace de liberté ce forum, on en fait ce qu'on veut, on lit ce qu'on veut. Peut-être qu'on devrait penser plus souvent, peut-être, qu'un être humain se trouve au bout des doigts qui tapent sur le clavier, je vous trouve un peu rudes parfois ; moi, je vous préviens, si vous êtes méchants avec moi, je pleure ;)
Cette contribution ne représente pour moi absolument aucun intérêt.
Oui, c'est du marketing, et c'est même du petit marketing, et quand je dis petit, je ne le dis pas dans un sens péjoratif, je veux dire qu'@si ne devrait pas, voire même ne peut plus se contenter de campagne marketing de si faible envergure, ne cherchant qu'à fidéliser alors qu'il faut s'ouvrir.

Il faut, encore une fois, changer le nom du site, il faut communiquer sur le fait que ce site n'est plus lié à une émission télé mais qu'il propose aussi d'autres choses, complètement différentes mais tout aussi intéressantes.

Une émission telle que "D@ns le texte" ne peut fonctionner avec un public de fans d' "Arrêt sur images", qui commence d'ailleurs et apparemment à s'essouffler. On ne doit jamais compter sur une clientèle acquise pour faire tourner une boîte, mais sur celle à venir. Quand DS aura compris cela, il passera de meilleurs nuits
je ne sais pas si c'est du marketing mais c'est sans doute la volonté de savoir ce que les asinautes pensent d'asi ; et là je peux vous dire qu'il va vous falloir plus d'une émission pour en faire le tour !!
d'autant que les avis sont à géométrie variable, même ceux des plus fidèles forumeurs alors.....
:)
l'émission, perso, ne m'a pas apporté grand chose non plus, d'autant que pour les 4 participants, les avis étaient connus, car ils n'hésitent pas à donner leur avis sur le forum tout au long de l'année.....
si c'est cela l'intérêt de l'émission, reconnaître des asinautes forumeurs, je vous propose de faire une récurrente : tous les mois (ou peut-être toutes les semaines pour en faire le tour vu le nombre) faire une émission avec 4 participants qui viendraient re-donner leur avis sur les émissions !

mais pour tout dire, l'émission qui m'intéresserait peut-être le plus serait celle où des asinautes non-forumeurs viendraient dire ce qu'ils font du site au quotidien...
peut-être que la majorité des personnes utilise @si comme je le fais pour le reste des sites d'actualité en zappant sur la page d'accueil de l'un et de l'autre mais sans rentrer dans les forums...
"1 forum ça va 3 forums bonjour les dégâts"

Bonne année 2010 à @si et à tous ses abonnés
soyons clairs ... "Marketing salope ..." c'est Léo qui l'a dit (Dubamix ...), non mais dis donc ...
S'interroger sur la pertinence de cette émission d'Arrêt sur Images c'est comme cracher des lames de rasoir dans la soupe !!!! comprenne qui veut (degg kan degg)
Daniel, Guy, Judith et toute l'équipe, on vous aime ....., et bien sûr tous les @sinautes "convaincu(e)s".
Nous n'avons pas l'habitude de fréquenter les forums. Mais nous sommes obligés de réagir devant des aboiements et morsures a posteriori du danger.
Mais, comme nous suivons Arrêt sur Images depuis "la Cinq" ... c' qui nous a permis d'éviter les bistrots et leurs apéros du midi le dimanche, nous sommes heureux d'avoir au moins ! trois émissions pour le prix d'une. ......................................................................................................
de toute manière,bravo pour vos émissions et j'apprécie Judith Bernard...Tinou k
Dans la mesure où mon intervention initiale fait aujourd'hui l'objet d'une discussion spécifique, je souhaiterais apporter quelques précisions complémentaires pour clarifier, étayer, et prolonger les éléments que j'ai abordé précédemment.

Tout d’abord, je continue d'assumer pleinement cet article et les idées qui y sont développées, même si certaines tournures de phrases trop lapidaires, ainsi que la reprise qu’@si en a fait :Inviter des abonnés, est-ce du marketing ?..... accuse un abonnéamènent bon nombre de lecteurs à ne voir dans ce texte qu’une dimension accusatrice et polémique, là où l’intention était surtout de produire une analyse et un decryptage.

Je voudrais, dans un premier temps, lever deux ambiguïtés avant de poursuivre cette réflexion.

1°) Le marketing et la stratégie de développement...

Lorsque j'écris Ces éléments constituent pour moi une dérive marketing qui est consubstantielle du modèle économique qui est le vôtre, et du média internet sur lequel vous officiez depuis maintenant plusieurs années il n'est nullement question de vous dénier "ex ante" le droit de maîtriser ou de piloter votre image, votre communication ou encore votre modèle de développement.

Il est non seulement légitime, mais parfaitement nécessaire, pour vous comme pour n'importe quelle entité économique et/ou sociale, d'élaborer puis de décliner une stratégie de communication et de développement. En ceci, le concept que j'ai résumé par l'expression de "positionnement marketing" n'est pas du tout péjoratif par lui même. Il relève d'une composante incontournable de la gestion et de la communication de toute entreprise, fut-elle journalistique.

Ceci étant acté, il est intéressant de se pencher dessus pour en décrypter les fondements et les implicites. C’est ce qui amène ma réflexion sur les risques liés à une communication qui valorise une forme de communautarisme, ainsi que ceux liés à un modèle économique qui induit une très grande proximité entre le producteur et le consommateur.

2°) Je paie donc j’exige…..

De nombreuses réactions reprochent des expressions qui semblent renvoyer à un comportement de consommateur-dictateur. J’ai voulu en fait exprimer une idée totalement inverse que je vais essayer de résumer plus clairement. En participant au financement d’un service d’information, et surtout en lui accordant de la confiance et du « temps de cerveau disponible », j’ai conscience que je délègue à des professionnels, par manque de temps et/ou de compétences et/ou de réseau informationnel, le choix de sélectionner, hiérarchiser , analyser et decrypter de l’information pour me la restituer au travers d’un contenu journalistique spécifique.

L’échange est donc par essence inégal entre les deux protagonistes. En tant que consommateur, je bénéficie d’un service sur lequel je peux, et même je dois, avoir un avis qui, au final, peut m’amener à retirer ou à renouveler ma confiance, mais c’est tout (et c’est déjà énorme). En outrepassant ce rôle et en dotant l’@sinaute d’une capacité de co-production de contenu, en dehors des espaces spécialement dédiés à la production de commentaires (et non de contenu), que sont le courrier des lecteurs dans sa version modernisée - le forum - , vous brisez les termes de l’échange certes inégal, mais fructueux, entre un journaliste et un consommateur de service journalistique, pour vous placer sur un autre mode de relation. C’est en cela que j’affirme Je ne vous paye pas pour être des leaders communautaires ou politiques à la recherche du consensus démocratique ou du suffrage populaire, encore moins pour être à mon écoute.


Ces deux précisions apportées, je souhaiterais pousser plus avant la réflexion engagée dans le texte initial en l’élargissant pour apporter quelques éléments complémentaires.


La destinée commune du journaliste et de l’aubergiste.

La relation qui se noue entre un restaurateur et son client est intéressante à analyser pour comprendre celle qui se construit entre un journaliste et son lecteur/auditeur/téléspectateur, car elle procède, selon moi, d’une logique similaire.

Lorsqu’un client choisit pour la première fois un restaurant, traditionnel s’entend, il est attiré par une identité, une réputation, ou encore une notoriété que l’on peut qualifier d’incarnée ou de personnifiée. En cela, on est en opposition complète avec la consommation d’un produit industrialisé, désincarné et standardisé. Le convive accorde une confiance préalable sur la base d’une promesse et d’une attente qui le place exactement dans la situation de l’échange inégal tel qu’évoqué précédemment.

Au terme de son repas, il paye, puis reviendra si son attente a été satisfaite. Il s’en suit éventuellement une relation d’échanges répétés, mais toujours sur la base d’une inégalité revendiquée et assumée entre les deux protagonistes. Il n’est question à aucun moment que le client aille en cuisine vérifier la provenance des viandes, participe à l’élaboration de la carte, ou à fortiori co-prépare les mets que l’on mettra sur la table. En résumé, Il n’est pas en situation de produire du contenu… même s’il peut donner des commentaires sur le livre d’or, ou lors d’échanges informels avec le cuisinier en fin de repas.

Dans une entreprise de restauration, la tentation de faire entrer le consommateur en cuisine est limitée de facto par des capacités cognitives et un outillage identifiés que ne possède pas la personne au moment où elle rentre dans le restaurant, et par une segmentation des espaces : Un espace de production (la cuisine) et un espace de consommation (la salle).

Pour l’entreprise journalistique traditionnelle, on s’aperçoit que ces barrières sont d’emblées plus difficiles à préserver parce que le « client » possède, en situation de consommation, les techniques de production du journaliste, à savoir le langage, l’écriture, et une capacité de raisonnement.

Pour l’entreprise journalistique qui officie sur internet, ces barrières sont encore plus difficiles à préserver parce que le consommateur d’information possède non seulement les techniques de production, comme expliqué ci-dessus, mais également l’outillage nécessaire à la publication : outillage qui lui est d’ailleurs mis à disposition par le producteur de contenu lui-même, et ce alors que l’on observe une forme d’indifférenciation et de confusion entre les espaces de production et les espaces de consommation d’information.

On voit d’emblée les risques possibles d’un tel modèle journalistique, l’émission ligne j@une du 23/12/2009 dont nous parlons aujourd’hui illustre bien, à mon sens, cette confusion et les risques qui y sont associés.


De l’affirmation d’une identité à la revendication d’une légitimité.

La notion d’échange inégal, si on accepte de l’entériner et de l’appliquer au domaine journalistique, implique pour le consommateur de faire intervenir la confiance dans la relation. C’est en effet la confiance, qui rend supportable, et même féconde, cette inégalité dans l’échange qui fait que l’on paie pour obtenir quelque chose dont l’on ne connait pas les caractéristiques et la qualité exacte à priori. Pour autant, cette confiance n’est pas absolue et doit sans cesse être renouvelée, en raison de la concurrence d’autres sources d’informations, et de l’évolution des attentes du consommateur d’information au fil du temps.

Dès lors, pour susciter puis entretenir cette confiance, l’entreprise journalistique va nécessairement s’incarner en affirmant une identité … C’est ce que j’ai lapidairement nommé le positionnement marketing dans le texte précédent, mais que, pour éviter toute polémique annexe, je préfère ici résumer sous l’appellation plus neutre de « positionnement identitaire ».

Pour bien illustrer mon propos, je vais élargir mon raisonnement et partir de 3 sites d'information en ligne "concurrents" du vôtre : slate.fr, mediapart et rue89, avant de revenir plus précisément sur le cas d'Arrêt sur images. Pour moi, chacun de ces sites occupe un positionnement identitaire spécifique, qui amène chacun de ces acteurs à revendiquer une forme de légitimité particulière que je vais essayer de résumer rapidement :

- slate.fr : légitimité institutionnelle (mise en avant de grands noms du monde intellectuel, qui ont un statut reconnu, et qui par effet de translation, apportent une légitimité au site...)
- mediapart : légitimité d'engagement (mise en avant d'un journalisme d'opinion et engagé, autour de la figure d'Edwy Plenel)
- rue89 : légitimité d'impertinence (mise en avant d'un côté trublion, non institutionnalisé...)

Ces différences identitaires transpirent également dans leurs chartes graphiques respectives : Exubérante et différenciée pour Rue89, d'inspiration littéraire (Zola du XXI ème siècle ?) pour Mediapart, froide et sobre pour Slate.fr

Pour arrêt sur images, je dirais que vous revendiquez historiquement une identité et une légitimité pédagogique. Elle s’incarne dans la volonté d'apporter des clés de compréhension et de décryptage aux lecteurs/téléspectateurs. La segmentation colorimétrique des différentes rubriques et le côté très structuré du site traduisent aujourd’hui encore largement cette préoccupation.

Cette identité est largement héritée de l’émission télévisuelle que vous présentiez à l’époque. Elle a même été construite en adéquation totale avec le modèle économique de la télévision de service publique et la ligne éditoriale de France 5 : chaîne de la connaissance.


Un modèle économique choisi ou contraint ?

Votre modèle économique actuel, qui suppose un lien économique direct et sans médiation entre le consommateur d’information final et le journaliste/entrepreneur que vous incarnez, implique nécessairement des tensions avec l’identité pédagogique que j’ai essayé de mettre en évidence précédemment. Pour se faire une idée de ces tensions, il suffit de procéder par analogie et d’imaginer un enseignant de collège (autre lieu social où règne une forme d’échange inégal), payé directement par les élèves ou par les parents, sans qu’il y ait la médiation de l’institution scolaire qui protège à la fois le producteur et le consommateur de savoir, en empêchant toute forme de contractualisation directe entre les deux protagonistes de l’échange.

Cette médiation était réalisée, à l’époque de l’émission sur France 5, par l’institution France Télévision. De la même manière, dans un quotidien de presse écrite traditionnelle, le journaliste s’occupe de la production de contenu, mais pas du service abonnement ou de la stratégie marketing de son journal. Il est donc sensé être isolé et protégé des contingences liées à l’intendance.

Il en va tout autrement de Arrêt sur images sur la toile. La personnalité de Daniel Schneidermann y apparaît de manière protéiforme pour y incarner à la fois la ligne éditoriale, la production journalistique de bon nombre de contenus, un rôle entreprenarial, et pour finir, un rôle marketing issu d’une médiatisation passée (à l’instar de la figure médiatique d’Adriana Karembeu pour l’ONG qu’elle représente).

Dans les faits, cela pourrait se traduire par l’exemple suivant : A 9H15, nous recevons une newsletter journalistique qui va, par exemple, décrypter telle ou telle dérive communautariste, et cinq minutes plus tard, à 9H20, une lettre du même signataire arrive, et nous invite à nous réabonner en appuyant son argumentation sur des ressorts identitaires et communautaires : par exemple sur la fragilité de l’espace de liberté que représente @si, l’importance que nous occupons dans la pérennité de cette démarche, le désintéressement mercantile profond de cette aventure journalistique, la preuve, les amis fauchés ou radin peuvent tout de même bénéficier de cet espace d’utilité publique (et oui… encore un autre positionnement identitaire !!!)… .

Tous ces risques représentent autant de lignes jaunes (non non, pas l’émission cette fois-ci) et d’écueils issus d’un modèle économique naissant, subi pour une large part, et en tout état de cause générateur de contraintes multiples.


@si, un média parmi lémédias…

En guise de conclusion, j’évoquerais le fameux concept inventé par @si : « lémédias ».

En utilisant cette terminologie, indépendamment de la réalité qu’elle recouvre, vous introduisez de façon subliminale une différenciation normative entre la masse grouillante et informe des médias et Arrêt sur images. Cette différenciation présente un avantage indéniable : elle vous place hors champ de votre propre objet, dans une sorte d’apesanteur médiatique.

Pour moi, il n’en est rien, vous êtes un média parmi lémédias, et il n’y a aucune raison de récuser cette réalité, ou même de ne pas la revendiquer haut et fort. Raisonnons encore et pour la dernière fois par l’exemple. Radiophonique cette fois-ci avec l’émission Mediapolis de Michel Field et Olivier Duhamel sur Europe 1. Le modèle économique qui fait vivre cette émission est diamétralement opposé au vôtre. Il s’incarne à travers un espace journalistique saucissonné par la pub (vive les podcasts qui permettent pour le moment d’y échapper), et embarqué dans une des nombreuses ramifications d’un empire industriel.

Et pourtant, je vois de nombreuses proximités dans vos démarches respectives, au-delà de l’objet et du champ d’investigation qui vous rapproche naturellement. Ces proximités résident avant tout dans la rigueur, la qualité des analyses et des décryptages apportés, bref dans la qualité du contenu journalistique proposé.

Dans la galaxie journalistique et médiatique (mais pas que là), il y a, et nous devons en être heureux, plusieurs façons de naître, de grandir, et parfois de mourir. Dans ce champ des possibles et au sein de systèmes économiques complexes qui nous contraignent au moins autant qu’ils nous libèrent et nous permettent parfois de produire du sens, il n’y a pas fondamentalement de place pour le bien et le mal, tout au plus pour le préférable, et encore, tout dépend de l’angle d’observation choisi.

Au final, et c’est ce qu’il faut retenir, tout repose sur les individus. J’en profite donc pour remercier tous ceux qui composent - ou ont fait partie - des équipes d’Arrêt sur images pour la qualité générale des contenus proposés depuis maintenant tant d’années.


Cordialement et Amicalement, en vous présentant mes meilleures voeux pour cette nouvelle année qui commence.

PS : Je m’excuse par avance du coté un peu iconoclaste de mes analyses, je ne suis pas du tout un habitué de la sphère médiatique et journalistique. Je ne fais que traduire mon ressenti en tant que consommateur d'information régulier
Moi je n'ai pas vraiment compris l'intérêt de faire une émission sur ce thème d'inviter les spectateur à dire ce qu'ils pensent du site.
Un sujet sur le forum aurait été amplement suffisant.
ASI veut associer ses spectateurs à son activité, je pense que c'est nécessaire, mais j'ai peur de l'excès qui consisterait à demander systématiquement au spectateur son avis sur tout. Faites des choix vous-mêmes et assumez-les.
Vous avez voulu être indépendant d'éventuels annonceurs publcitaires, mais de cette façon les abonnés sont devenus vos minis "annonceurs". Ainsi, on voit souvent ici et là des abonnés menacant de retirer leurs abonnements. On peut imaginer qu'un "groupe d'abonnés" devienne assez gros et puissant pour vous dicter leurs lois, nuisant au reste des abonnés.
"Inviter des abonnés, est-ce du marketing ?"

Au vue de bon nombre de commentaires depuis cette émission,
je dirais plutôt que c'est s'exposer à de lassants gonflements d'égos.
Ce fil de discussion appelle chez moi une remarque : il me semble qu'on donne beaucoup trop d'importance à ce qui se dit sur ce forum.

À ce titre, est-ce qu'il serait possible d'avoir quelques statistiques sur cet espace d'échanges : combien de personnes y participent régulièrement ? Combien de personnes lisent ce forum sans jamais y participer ? Combien d'abonnés n'y participent jamais ?

Une émission avec que des forumeurs, maintenant une discussion autour d'une opinion de l'un d'entre eux.

Bof.

N'y a-t-il pas d'autre façon de connaître l'avis des abonnés que cet espace (que je trouve assez peu convivial avec un suivi des conversations mal foutu, où l'on perd le fil de ce qui se dit assez facilement), une enquête envoyée à l'ensemble des abonnés ne serait-elle pas plus appropriée ? D'autres moyens de mesure de satisfaction ?
J'allais vous signaler la faute à mise en abyme (mise en abîme dans le chapeau de l'article), mais je vois qu'elle a été corrigée ....
Ha la putain de question... J'aurai bien voule y répondre mais pour être honnête ayant été obligé d'arrêter au bout de vingt minuyes pourcause d'allergie à l'autosuffisance et au mimétisme des amateurs avec les pros de la profession, je ne pourrai le faire. Jenesauraijamais donc si dans les questions internationales, quelqu'un a au moins évoqué le mois de septembre, voir très courageusement le 11. Aie aie pas sur la tête j'ai pas volé de bières à Pardieu... Inconnu donc... tant pis, je serai obligé d'attendre l'émission sur la préparation de l'émission qui pourrait être aussi instructive que l'émission elle même et qui pourrait répondre à la question puisqu'à l'heure qu'il est les deux témoins principaux sont injoihnables prêts à quitter le pays à une encablure de la Suisse.. On y verrait quoi dans cette émission? Le choix des intervenant biensur. 2 hommes, 2 femmes, la belle parité. un anti anti-sarko et un que je comprends pas ce qu'il dit et kan il parle je comprends pas pourquoi il parle, (j 'ai arreté à sapremière question aussi stupide que sa présentation personnelle..) Et 2 femmes donc, une plus jeune et une plus ancienne, un casting équilibré. "Bon on la prend cella là?" " vérifies qu'elle ne parle pas de l'automne ou du mois de septembre, j'voudrais pas avoir des problèmes avec le syndicat et les collègues!!"

Ouai c'est une chouette idée le participatif, mais comme je l'ai déjà dit quelque part ou ailleurs, y a pas pire que le faux participatif, qui prend le clent, le salarié, l'abonné,celui soumis à un lien de subordination, pour un con!
Quand DS rèpondra à autre chose qu'aux provocations sur les forums, que que ses propos l'engageront un peu, que les idées de droite et de gauche seront sèrieusement prises au sérieux.. bref ce jour là, je prendrai ses démarches comme sincérement honnêtes dénuès de tout intérêt. Pour le moment, rien ne m'invite à voir autre chose que de belles paroles devant des actes d'entreprise classique et encore entreprise à petiys bras! ( Malgré une jolie application iphone, Raoul attend tojours un bouton en haut de page pour se rendre en bas direct dans un forum et éviter de scroller comme un malade... Mais bon Raoul est un fou, il a un iphone et va sur les forums avec, un sacré connard ce Raoul comme en atteste les réponses à cette micro demande... qui peut le plus peut le moins, mais ce raccouci par exemple, pourquoi, pourquoi pas??! Entre autre choses...)

Allez hein sans rancune.. Enfin bon, avec un peu de mémoiee quand même:
Djinéo le dieu du forum: "casses toi sal portos", c'est bien de vous Djinnéo le grand ponte de la tolérance et du bien!??
Post scriptum : Il y aurait également beaucoup à dire sur les biais discursifs et les différents échanges de cette émission. Il serait à ce titre particulièrement intéressant d'avoir le décryptage d'un David Abiker ou d'une Judith Bernard à ce sujet (La répartition des rôles entre Daniel S. et Guy B., le besoin de reconnaissance de Damien durant la première partie de l'émission jusqu'à son explosion en plein vol, Les biais induits par la maîtrise du plateau très inégale de la part des différents intervenants...)



En fait, moi je suis tout a fait d'accord. Qu'on me demonte pour de vrai, en entrant pleinement dans mon discours.


J'ai deux trolls sur le dos, YG et Djinneo avec lesquels j'ai des contentieux de longue date, donc je ne suis pas surpris qu'ils s'acharnent sur moi. C'est leur droit, je ne suis juste pas d'accord avec eux.


Je suis par contre surpris que des abonnes avec qui je n'ai eu aucun rapport aient decrete que de toute maniere je n'avais rien a dire sans jamais justement entrer dans ce que je dis. Certes il y a trois sauts dans mon explication, qui rendent la chose plus difficile a apprenhender dans son ensemble. Pour autant, moi qui ne suis pas communiquant et qui n'ai pas de mots d'ordre a distribuer, j'osais esperer qu'on me ferait la faveur d'un arret sur parole.


Aussi, pourquoi pas, puisque j'explose en plein vol, qu'attendez-vous pour etudier la boite noire? Ca nous changera, justement, du lynchage en regle.
Flûte trop tard pour modifier:
J'ajoute qu'il n'empêche que l'idée de tenir compte des critiques/avis/idées des @sinautes forumeu-r-se-s est plutôt sympathique (mettez y le sens plein ou pas...).
Tout est une question de limite: on ne peut contenter tout le monde, on ne peut prendre l'avis de tout le monde.. et @si n'est pas non plus obligé de tenir compte de ce qui 'remonte' vers l'équipe.
En ce sens, le mot 'marketing' dans son acception négative, est assez malheureux.
"moi je paye un abonnement pour qu'@si puisse travailler librement comme il l'entend, je les laisse juges de ce qu'il convient de faire, tout au plus quelques suggestions. Pierre Sellier n'est pas le premier à faire des reproches en invoquant le fait qu'asi est payant. certains ont même des exigences de client. Le client ne peut pas être roi ici, car asi n'offre pas un service individuel. Pour @si accéder aux requetes des uns devant le chantage consummériste c'est exposer aux reproches des autres qui risquent de faire le meme chantage consummériste. Alors oublions chacun notre propres envies. On est abonnés pas pour téléguider @si mais pour lui permettre dévoluer de façon autonome et indépendante de toute pression. " dit fred b.
+1

Je vous paye un abonnement pour que vous me fournissiez un décryptage médiapolitique et littéraire sur la base de vos qualités professionnelles et avec vos complémentarités réelles


moi je paye un abonnement pour qu'@si puisse travailler librement comme il l'entend, je les laisse juges de ce qu'il convient de faire, tout au plus quelques suggestions. Pierre Sellier n'est pas le premier à faire des reproches en invoquant le fait qu'asi est payant. certains ont même des exigences de client. Le client ne peut pas être roi ici, car asi n'offre pas un service individuel. Pour @si accéder aux requetes des uns devant le chantage consummériste c'est exposer aux reproches des autres qui risquent de faire le meme chantage consummériste. Alors oublions chacun notre propres envies. On est abonnés pas pour téléguider @si mais pour lui permettre dévoluer de façon autonome et indépendante de toute pression.



Votre légitimité ne doit venir que de la qualité éventuelle de vos interventions et de celles de vos invités lors des émissions ou autres articles que vous publiez, assumez-le et ne sombrez pas dans la "ségolèneroyalite" du tout participatif.


je crois qu'on a trouvé la preuve qu'@si est un site de gauche ! un site ségoléniste ! C'est réginald qui va être content !
et arrêt sur image en remet une louche d'égo,


c'est l'effet birenbaum?
Cela dit, hein, c'est vrai qu'il y en a marre de tout ce populisme gluant. Et ce Daniel Schneidermann à venir nous parler régulièrement de don et de confiance - "don", "confiance", non mais c'est quoi ce monde de bisounours ?

Moi, je dis, chacun chez soi, pas besoin de voir tous ces gens, là. Et cette idée de pique-nique, non mais franchement, hé ho, on est pas chez Meetic, hein ! On n'est pas là pour rigoler, hein, on est là pour PENSER, non mais. Du débat avec des gens en vrai, mais comment voulez-vous que des vraies idées de théorie spéculative émergent réellement ? Teu-teu-teu, défaite de la pensée.
Et puis, quand on y pense, Daniel c'est un patron, donc il est forcément coupable, CQFD (et si ce n'est lui, c'est donc son frère). La seule chose qu'il veuille, c'est se faire plein de thunes, et il est naturellement prêt à tous nous manipuler dans ce but, c'est sûr et certain. De toute façon, on peut avoir confiance en personne (à part en son chien, et encore, il faut bien se dire qu'il est là pour la gamelle, alors bon).

Consulter des gens en vrai, se rencontrer, la convivialité, tout ça, c'est un truc de faibles, voilà tout, ils se laissent avoir comme des bleus. Ha ha, les gros nuls ! Ils se laissent berner par d'aussi viles et grossières ficelles. Pfeu.

Un seul mot d'ordre, une seule bannière : n'ayez jamais confiance en personne !
Et hop, en attendant, toute réflexion de fond sur ce qu'est le journalisme et ce que pourrait (devrait) être le décryptage du susdit, zouip, à la trappe !
C'est diabolique !
Quel manipulateur ce Daniel... ;o)
Je suis peut-être hors sujet parce que je n'ai pas encore eu le temps de voir l'émission, à mon grand dam, mais il me semble que même sans l'avoir vue, je peux comprendre le commentaire de notre ami @sinaute.

Je voulais juste faire remarquer qu'@SI est quand même dans une position ambigüe, du fait de son modéle économique, même s'il est tout-à-fait nouveau, et de la clientèle que le site a rencontré du fait des circonstances particulières qui ont présidé à sa naissance.

C'est en effet, comme le font remarquer certains commentaires du commentaire, une société qui doit gagner de l'argent pour faire vivre ses salariés. Donc qui est obligée d'avoir des rapports privilégiés avec ses abonnés pour se faire une idée afin de savoir sur quel pied danser, ne serait-ce que parce que tout y est nouveau et qu'il y a nécessité d'innover en permanence.
Et que justement aucun média ne s'y prète de façon aussi immédiate et aussi souple, et que ce média est l'avenir, Le site et ses journalistes font figure de pionniers, et tout reste à inventer. Dès lors, forcément, les @sinautes, forumeurs et abonnés, sommes partie prenante dans le mouvement, et nous le serons sans doute de plus en plus.
Pour moi, ce n'est pas du marketing, c'est de l'interaction inhérente à internet. L'émission sur la 5 fait désormais partie de la préhistoire. On ne peut plus revenir dessus, il faut en faire son deuil.

Et en ce qui concerne les abonnés, évidemment nous sommes très divers, et nous n'avons pas (encore ?) fait de grandes réunions annuelles pour discuter ensemble et aboutir à un consensus et à des votes (nous ne sommes pas un parti politique). Mais dans un monde où les médias mainstream sont dominés par la pensée libérale, même si son déclin a commencé, les téléspectateurs qui regardaient @SI étaient pour la plupart des anti-libéraux. La partie la plus branchée informatique du noyau le plus dur de ce vivier a accroché le site, comme une bouffée d'oxygène dans l'étouffoir de Sarkoland (Je ne sais pas si vous vous souvenez de ce temps pas si éloigné où pour les médias mainstream, Sarko était traité comme un dieu, tout ce qu'il disait était parole d'évangile).

D'où un consultorat très militant et plutôt à gauche, sauf exceptions, et qui a soif d'action. Forcément, il y a un hiatus entre un souci de rentabilité, même s'il n'est pas à tout crin, DS nous le prouve tous les jours, et les @sinautes. Mais s'il faut trouver un juste équilibre, ce n'est pas en prétendant qu'@SI fait du marketing à la moindre émission hors normes qu'on le trouvera. Surtout s'il s'agit de l'interaction avec les @sinautes dont le site ne peut pas se passer.

Il y a peut-être une troisième voie, qui serait un autre site, plus militant et plus versé dans l'action, indépendant d'@SI de fait, et qui serait plutôt le côté militant, mais qui pourrait utiliser ses infrastructures.

D'après moi, ce dont a besoin notre communauté pour pouvoir interférer sur le monde, c'est d'un leader, mais pas un patron, un coordinateur. Je ne suis pas sûre que DS soit celui-là. Mais si nous voulons faire quelque chose, c'est de cela dont nous devons discuter. Oui ou non voulons-nous le faire ? Je sens DS partant, et je soupçonne ce billet de vouloir nous faire parler de ça sans mettre les pieds dans le plat. Mais peut-être que je paranoye.
Y a t-il quelque chose que nous puissions faire ?
Pouvons-nous être dedans et en dehors ?
Savons-nous sur quelles bases communes, même minimales nous sommes d'accord ?
Sommes-nous marxistes ou pas ? (arendtiens, par exemple, je prêche pour ma paroisse d'athée)
Jusqu'où sommes-nous prêts à aller ?
Est-ce que ça ne doit concerner que les médias ?
.........................................

Si nous voulons faire quelque chose, c'est au moins de cela dont nous devons discuter....

A vot'bon coeur, m'sieurs dames.
Bien, bon;
Pour des raisons techniques, de faute de FAI, z'ai pas pu lire l'émission, comme toutes les zautres depuis (plus d') un an.
Et pourtant je me réabonnerai dès que nécessaire... le 12 janvier je crois...
Je m'étais portée volontaire pour faire un making off photo de la fameuse émission avec les zazinautes... dans le vide.
Alors qu'au piknik parisien j'avais chopé de bonnes têtes d'atmosphère
Daniel m'aime pô, bon, voilà.... ou bien les affres des coms de forums sont impénétrables...
Vivement que j'ai mon I-phone, pourrait tout lire et redeviendrai une abonnée comme les zautres, na.

Mais bon, tout ça pour dire que je soutiens grave ce site, même si la com' commerciale ne me cible pas et limite me jette loin devant... ou derrière, ou chais même pas où.
Etre abonné à @si, c'est un peu comme voter mais sans urne et sans justificatif de domicile. Et on peut même se payer le luxe de cacher sa sympathie pour Daniel S. sous couvert de ne pas aimer sa politique commerciale.
Voili voilou, je ressors...
Je suis en désaccord complet avec la position de Pierre Sellier, qui caricature le marketing, le Web (évoqué en des termes peu flatteurs) et la démarche d’Arrêts sur Images. Le marketing n’est pas sale, le Web n’est qu’un support, et je ne vois pas dans la démarche d’ASI les relents de populisme évoqués.

Je retiens uniquement l’idée que la dépendance aux abonnements a une influence sur ce que dit ou produit Arrêts sur Images. C’est une piste de réflexion intéressante. Mais conclure, à partir de cette piste mal suivie, qu’ASI devrait ignorer les réactions des abonnés pour éviter je ne sais quels malheurs, c’est aller très vite en besogne.
Je bosse depuis 15 ans dans le marketing et je regrette de voir cette matière toujours dégradée par les média et les journalistes.

aujourd'hui, dire d 'une action que c est du marketing c est dire plus ou moins qu'il s'agit d'une manipulation.

J aurais bien aimé que chez @si on soit plus prudent dans l usage des mots. mais je vois que vous parlez de "dérive marketing" comme si effectivement il s agissait d'une tache ou d'une salissure

En vérité, le marketing c est une façon d'analyser les tendances, de comprendre les attentes, de s efforcer de répondre au mieux aux clients.
c est avant tout beaucoup de bon sens
je ne vais pas faire un cours mais disons qu'il y a des méthodes pour parvenir à un diagnostic marketing tout comme il y a une méthodologie pour faire un bilan comptable.
Avec le recul, je pense que la faiblesse du marketing c est que tout le monde a un avis sur notre travail (elle est moche ton affiche, il est nul ton slogan, ca sert à rien ton option....) alors que le comptable, pour reprendre l'analogie, est relativement tranquille car son sujet n intéresse que le DAF et le DG.

Je ne vais pas pleurer sur notre profession ni même minimiser la part de responsabilité que nous pouvons avoir dans cet état de fait mais je crois quand même qu'il y a une facilité à utiliser le mot marketing dans un sens aussi péjoratif.

enfin voila, juste un petit coup de gueule en passant pour vous dire que le marketing ca n est pas un gros mot
Voilà un excellent point de vue, bien argumenté et pas si bête.

C'est bien gentil de le publier sous forme d'article et de nous demander notre avis, mais ce qu'on aimerait lire, c'est votre réponse à cet @sinaute, Monsieur Schneidermann.
Avec cette relance grâce au commentaire de Pierre Sellier, remarqué par plusieurs sur le forum Ligne J@une, une opinion me vient à l'esprit, de plus en plus clair : si l'émission en plateau a pu laisser insatisfait pour diverses raisons (en premier lieu celle de l'impossible représentativité des abonnés), elle a eu cependant une vertu essentielle, celle de faire réagir et interagir un nombre non négligeable d'@sinautes (*), plus de 600 sur le 1er forum, et c'est reparti comme en 40 sur celui-ci !

Bonne idée cette relance via Pierre Sellier.


(*) je ne sais pas si ça a déjà été proposé mais comme certains se sont interrogés sur la pertinence et même parfois la signification de la dénomination "@sinaute", je suggère que l'on distingue les "abonnés" et les "@sinautes" ou "asinautes". L'@sinaute étant un abonné qui contribue aux forums d'@si, l'abonné, celui qui utilise les ressources du site, à l'exception des forums.
Quand à moi abonné depuis le début je n'ai pas l'impression de faire
parti d'une secte . Je me sens tout à fait libre de claquer la porte quand
je veux . Tout ne me plait pas sur le site et certains animateurs (trices) me
gonflent royalement et je leur balance mon avis sans m'en privé .
J'avais depuis longtemps invité Daniel à faire participer des @sinautes comme
"Candide" aux émissions . Je ne pense vraiment pas à l'argumentaire commercial
de fin d'année pour l'abonnement 2010 . C'est un peu trop facile je trouve !!
Populiste Daniel franchement je ne saisie pas du tout !
Du marketing ??



- (machin) : Beuuurk !! K2 boudin le marketing
- (Truc) @machin : Votre argumentaire est un peu court, cela dit je vous rejoins sur 2 points, en effet n'est il pas édifiant de constater que [...] monde de l'entreprise [...] schéma dominant [...] capitalisme[...] sale [...] ASI = meme technique de communication que monde de l'entreprise (25 suicides france telecom)...


Comment il disait l autre ?


[s]Web[/s]World-famous for 15 minutes ?

Non pas lui, et pas à propos du fait de se sentir obligé de passer par le format télévisuel pour reformuler tout ce qui a déja été d-écrit au cours des différentes chroniques de la semaine.


Enc*** les mouches ?

Voiiiila !

;-)
Le "je ne vous paye pas pour". ... de ce lecteur, -dont l'analyse quasi-mathématique est par ailleurs intéressante-, me glace.

Comment peut-on avoir une telle idée, surtout ici, et même, en général ?

Pas une seconde une telle idée ne m'est venue en tête, depuis deux ans.

Je suis heureux d'apporter une toute petite goutte d'essence, au mieux, pour que ASI puisse continuer à m'informer et à ouvrir mon regard, à moi comme à des milliers d'autres, de plus en plus nombreux, j'espère. C'est le minimum que je puisse faire , dans les pénombres qui se resserrent autour de nous ; c'est un honneur, aussi, et la fierté de savoir que quelque part, à un tout petit niveau, je participe et je contribue à quelque chose qui me semble important, essentiel même.

Quand je n'aime pas une émission ou tel ou tel article, eh bien j'attends.
Je sais que demain ou après, j'apprendrai encore autre chose, je me poserai encore d'autres questions, je découvrirai encore des gens intéressants car profonds, grâce à ce site et au travail qu'il effectue.

C'est moi qui me sens débiteur. Surtout pas l'inverse.
comme je l'avais déjà dit: cette émission n'était pas indispensable et caressait l'asinaute dans le sens du poil.

mais comme je l'avais dit: ça ne fait de mal à personne non plus.

je n'ai pas le sentiment que flatter les bas instincts de ses abonnés soit une habitude d'@si. l'@sinaute y arrive très bien sans qu'on le prenne par la main.

en ce qui concerne l'aspect leadership et communautaire, comme dans bien d'autres endroits, les forumeurs s'en chargent effectivement très bien tout seuls: même ceux qui adoubent un autoproclamé penseur satisfont, de leur chef, leurs instincts grégaires.

ici des private joke, là de l'auto-satisfaction à rendre public des goûts musicaux éclairés, là-bas une entente cordiale sur ce qui est really important et really true, autre part un carnet rose constitué de félicitations pour la grossesse de j.bernard...
différents indices me portent à croire que le tropisme pour le populisme, le voyeurisme, le snobisme, ou encore le communautarisme est un élan imprimé bien plus par les abonnés que par les abonneurs.

un bémol toutefois: je n'arrive pas à faire la différence entre les devinettes du/des Sherlock (voire l'ensemble de ses/leurs contributions) et une chronique de Cécile de Ménibus dans une émission de Morandini.

bref, quand j'arrive sur le forum, quelque-soit le sujet de l'émission ou de la chronique, j'ai malheureusement bien souvent l'impression de n'être pas à ma place en m'invitant dans un club anglais du XIX-XXème.
et de toute évidence: ce n'est pas le staff d'@si qui a fait la déco :o
Je voudrais rappeler tout de même que bien que ce site ait deux ans, nous sommes sur un modèle naissant en matière de traitement de l'info ,de décryptage, de débat, d'interactivité plus plein d'autres choses que vous pouvrez rajouter si que vous le souhaitez, mais n'abusez pas parce que c'est les fêtes. Toutes ces nouvelles approches liées entre elles étaient inconnues sur le net avant @SI (peut-être John-Paul Lepers excepté, bien que je ne fréquente pas assidûment son site), je veux dire des émissions, des articles, du débat, des forums, des chroniques sur un seul site.

J'ai vécu et je vis encore cette expérience comme un tournant dans l'exercice du media sur internet et du media en général, et je dois dire que je suis vraiment enchanté du résultat, bon sang de bois. Et je suis même très étonné qu'@SI ne fasse pas plus d'émules chez ses confrères journalistes, critiques et polémiqueurs (polémistes? [s]Poliomyéli[/s] ? [s]polymimétiq[/s] ?), enfin des chieurs de tout poil.

Et enfin, qu'@SI fasse du marketing, de la retape, non ça ne m'inquiète pas plus que ça ni ne m'indigne, faut pas exagérer tout de même, je trouve même antagoniste qu'on aborde @SI comme un "client" en lui déniant le droit d'avoir des pratiques commerciales, c'est un brin fort de café quand même. Quand ma boulangère, chez qui je ne suis qu'un client, m'offre ses miches à la fin de l'année (parfaitement), je me doute que je suis un bon client pour elle, qu'elle a envie de me revoir (la coquine, comme je la comprends), je ne lui en veux pas de faire du "marketing" en changeant de [s]crèmerie[/s] boulangerie.

@SI est jeune, en cours de formation, trouve ses marques peu à peu par tâtonnements successifs, on ne peut reprocher à Daniel de n'avoir pas la science infuse et de trouver le bon compromis d'un claquement de doigt, tout ça est très complexe à inventer et ne soyons pas des freins pour tout et n'importe quoi, parfois c'est justifié, mais laissons aussi faire le chef et les choses d'elles-mêmes.

Cool les mecs, 20000 petits tyrans à gérer, vous imaginez le boulot?
Quelle est la différence entre une démarche sincere de prise en compte de l'avis des abonnés pour les satisfaire, de volonté de créer un lien communautaire, du lien social, de l'échange et une démarche marketing?

La seule différence se situe dans la sincérité de la démarche, car les outils (marketing) sont les memes. Et pour reprendre la phrase devenue célebre nous ne sommes pas dans le secret de l'ame de DS.

Des lors, si cet @sinaute n'y voit qu'une démarche marketing c'est qu'il doute alors de la sincérité de DS. Il est évident que DS a désormais des préoccupations plus prosaiques liées a son role d'employeur, mais de la a le considérer comme un cynique...
Bonjour,

Tout d'abord, merci d'ouvrir le débat sous ce nouvel angle.
J'ai, moi aussi, été assez gênée par cette émission et par certaines des discussions 'préparatoires' sur le forum. Ce n'est pas tant le côté marketing qui m'a dérangée mais plutôt la demande d'une plus grande place faite à la parole des abonnés au travers de blogs inclus dans le site, voire de participation aux émissions. A mes yeux, ce qui fait la qualité de votre site ce sont vos choix : journalistes, chroniqueurs, invités, sujets, modalités de traitement des sujets, questionnements, etc. C'est donc le travail de préparation, de documentation et de sélection que vous faites en amont des émissions et qui vous conduit à donner la parole à certains plutôt qu'à d'autres, en fonction de l'expertise que vous leur reconnaissez. Je vous regarde -ou vous lis- parce que vous êtes des professionnels dont j'ai appris au fil du temps à apprécier la pertinence. Pas parce que nous ferions partie d'une même communauté. Ce qui m'intéresse, ce sont les avis d'expert que vous me soumettez et qui alimentent mes réflexions. S'il s'agit d'échanger entre profanes, quel besoin de m'abonner à un site quand je peux le faire avec mon entourage ? Une participation des abonnés à vos émissions, au simple motif qu'ils sont abonnés dénaturerait votre démarche. En tout cas, dénaturerait la démarche que je vous prête et qui m'a conduite à m'abonner. En somme, la place donnée à la parole des abonnés me paraît suffisante aujourd'hui : chacun peut choisir de participer, chacun peut décider de s'intéresser -ou non- aux contributions des autres. Je serais très embêtée que cette parole me soit 'imposée' alors que ce n'est pas elle que je viens chercher en m'abonnant à votre site.

Ps : dans le même esprit, certains de vos making-of me laissent un peu perplexe. Le dernier exemple en date étant celui de votre déménagement avec son côté "nous sommes une grande famille et je vous envoie des photos des enfants". Pourquoi ? Quelle intention ? Quel intérêt au regard de votre ligne éditoriale ?
Laissez moi seulement tiquer sur une phrase de votre intervention :

Je ne vous paye pas pour être des leaders communautaires ou politiques à la recherche du consensus démocratique ou du suffrage populaire, encore moins pour être à mon écoute

Alors là j'ai envie de vous chanter : "merci patron, lalalala" vous connaissez l'air j'imagine !
Attention monsieur paye, et veut son nanan...

Bon enfin... Votre avis est souverain, mais ce ton j'ai vraiment du mal !

(ps : heureusement que j'écoute Otis Taylor pendant que je vous lis, ça console)
Moi je pense qu'il n'y a pas de quoi être si négatif... ça n'est pas Sarkozy qui a "casté" des gens qui lui sont favorables...
Soyons simples et si on n'aime pas @si, on se désabonne.
Mais faut-il vraiment chercher la petite bête ?
Bonjour

Ce texte est intéressant, à bien des points de vue.

Tout d'abord, je suis globalement d'accord avec l'idée générale qui y est exprimée : il est illusoire de croire qu'être un site sans publicité ni aides d'Etat rend @si indépendant. Il est au contraire d'autant plus dépendant des abonnements, donc de la satisfaction des abonnés, donc, en clair, soumis à la loi de l'audience. Pour l'instant, s'appuyer sur la fidélité des abonnés est suffisant, pour une raison simple : la qualité et la richesse du contenu, en particulier en regard du coût très faible de l'abonnement (par rapport à Mediapart par exemple). Cela pourra-t-il continuer ainsi ? Nous savons qu'@si est à la limite de ses moyens, et ne peut pas s'étendre davantage pour le moment en rajoutant des émissions par exemple. Cela rend d'autant plus difficile le risque de céder aux sirènes du "marketing" : faire ce qui plaît, ou ce que l'on pense qui plaît au public, plutôt que ce que l'on croit réellement intéressant (évoqué dans la dernière émission avec Demorand et compagnie je crois).

Maintenant, je ne crois pas du tout qu'@si prenne ce chemin. J'en veux pour preuve le peu de répercussion qu'ont les protestations et demandes variées sur le forum en général. Pour reprendre l'exemple du Honduras, combien de posts a-t-il fallu avant que l'équipe se penche sur le sujet ? Combien de mois ont passé entre les premières demandes et l'article de Dan ? (de mémoire, 2 ou 3 je crois). Et pourtant, Daniel a reconnu l'intérêt du sujet au final. Et ce n'est pas plus mal : on ne peut pas faire plaisir à tout le monde, et répondre à toutes les demandes (parfois contradictoires) faites sur le forum serait juste impossible. D'ailleurs, les forumeurs ne sont qu'une petite partie du public. Cependant, Daniel a aussi admis durant l'émission que l'équipe s'insiprait souvent de liens ou de sujets abordés sur le forum pour avoir des idées de papiers ou d'émissions. Il serait tout aussi dommage de se passer totalement de cette complémentarité, et de la richesse potentielle fournie par la somme des savoirs de tous les abonnés, chacun dans son domaine particulier. Tout est question d'équilibre.

Revenons à l'émission ligne j@une dont il est question. J'ai déjà dit, et je le rappelle encore, que nous ne prétendions représenter personne si ce n'est nous quatre. Si le forum est peu représentatif des @sinautes, les 4 invités de l'émission le sont encore moins, c'est clair ! De toute façon, nous n'étions pas là par la grâce d'une qualité particulière mais parce que nous étions 1) disponibles ce jour-là et 2) volontaires, et nous l'avons dit à temps (cela s'est décidé très vite). Ce qui réduisait déjà considérablement les choix de l'équipe pour faire un "panel" d'@sinautes. Je trouve que le résultat n'est pas mal, en regard de ces contraintes. Si certains ont pu se reconnaître dans les critiques que nous avons formulées, et se sentir représentés, c'est déjà bien !

Pour autant, l'émission était-elle inutile, ou pire, signe d'une dérive quelconque ? Je ne le pense pas. Il faut le prendre exactement comme le dit le titre de l'émission : les invités étaient là pour "titiller". Nous n'étions pas là pour faire la loi, pour distribuer des bons points à l'équipe et dire ce qu'il faut faire ou non. Notre avis n'était pas plus, ou moins, intéressant que celui d'autres personnes qui auraient pu être à notre place. Nous étions juste là pour essayer de les pousser (autant que possible) dans leurs retranchements, pour leur fournir de la contradiction, autre chose que "on adore ce que vous faites, continuez" (même si c'est vrai aussi). Je crois que c'était avant tout un exercice auquel voulaient se prêter Guy et Daniel pour ne pas s'endormir sur leurs lauriers, se forcer à toujours chercher ce qu'ils peuvent améliorer. Les propositions faites dans cette émission ne seront pas reprises telles quelles : comme pour le forum, l'équipe piochera ce qu'elle voudra retenir ou non, et l'adaptera suivant son idée.

Pour finir, je dirai qu'une chose me gêne davantage que l'émission : la mise en avant de posts, à l'instar de celui-ci, en les transformant en article. J'ai parfois l'impression (je me trompe peut être) que c'est un peu utilisé pour "faire du remplissage" quand les journalistes ont trop de boulot par ailleurs et que la une du site est un peu vide. Or, je trouve l'intérêt de ces articles limité : sans nier leur qualité, cela ne remplace jamais un vrai article, ni même une chronique. Les points de vue exprimés sont, certes, intéressants, mais pas plus que ce que je pourrais obtenir en discutant avec des gens dans mon entourage ou à mon boulot. Si je veux de la discussion, je vais dans le forum. Sinon, sur le site, je m'attends à autre chose, un vrai apport d'information. Je pense que cette "mise en avant" devrait intervenir sous une forme différente, clairement à part du reste des contenus. C'est également pourquoi je suis d'accord avec Daniel et sa réticence à ouvrir une plate-forme de blogs, à moins que cela ne soit très clairement séparé du reste du site.

Enfin, on peut remarquer aussi que, globalement, les avis des invités de l'émission allaient clairement vers "invitez plus d'experts, n'hésitez pas à sortir des sentiers battus et des personnalités médiatiques", ce qui ne va pas exactement dans le sens de la loi de l'audience. Personne n'a dit "invitez plus d'@sinautes", et je pense que tout le monde est d'accord pour que cela reste exceptionnel...

ps : pour le ps, aucun intérêt. Décrypter le comportement des invités? Cela apporte-t-il quelque chose ? Plus de fond, plus d'international on a dit, pas un cours de communication pour apprendre aux gentils @sinautes ce qu'il faut faire ou non pour s'exprimer en plateau...
Assez d'accord avec cette analyse, si j'ignore cet argument :
"Le principal risque qui y est associé est selon moi la tentation de l'unanimisme, du compromis, ainsi que le populisme."

Là, j'avoue n'y rien comprendre : Cela dit tout et son contraire. En outre, je n'arrive pas à voir le rapport entre un refus de financement public et le populisme !
Devant une situation on a le droit tout bêtement de dire : j aime ou j aime pas
Sans avoir besoin de se justifier avec des arguments...

Cela dérape quand les dits arguments font fleurir des mots censés être des arguments pour eux mêmes et qui en fait relèvent de la pensée magique
- marketing serait donc un mot tabou .... or ce n est que l' art de communiquer pour un professionnel et de se rendre attrayant ( comme choisir une vitrine attirante ou mettre en page un forum , ou animer une émission )

_ populiste ( oh le vilain mot ) abolissons alors toute élection , référendum , sondage etc puisque donner la parole au peuple est condamnable même un peuple représenté par quatre personnes devient du populisme

- ségoléniste ( oh la belle injure ) donc tout ce qui relave de ce qu a pu utiliser S ROYAL doit être condamné ?? cela en fait des outils à mettre aux oubliettes

Enfin condamnons et fermons les forums par définition ... populistes , ségolénistes et purement marketing !!!
Abonné, client, partenaire, @sinaute... je me sens tout ça à la fois, selon le jour, l'humeur, le sujet, le moment... donc pas de problème majeur avec le fait d'inviter des abonnés. Si vous pensez que ce n'est pas pertinent, vous ne le referez plus, ce sera votre choix.
Ceci dit, le point de vue de Pierre Seller est très intéressant et fort respectable.
Inviter des abonnés, est-ce du marketing ?

Oui, indubitablement, du moment que vous avez un accès mail et des forums pour faire remonter toutes les questions de vos abonnés, ayant tous par définition un accès à internet, ainsi que la possibilité d'avoir recoure à des sondages pour évaluer certaines problématiques, l'émission avec des asinautes ne s'imposait pas a priori et, hélas, encore plus a posteriori.

C'était un peu la version du pic-nique en plus réduit à destination de ceux qui ne pouvaient y assister, ne désiraient pas y venir ou voulaient retrouver des têtes connues, en plus verticale (de la hiérarchie d'asi vers ses abonnées) et donc moins transversale (des abonnées vers les abonnées)...

Et pourquoi pas dans la même logique, l'arbre de Noël asidien ou le camp de vacances Arrêt sur e-plage pour l'an prochain ?

yG
Intéressant.
Cela dit, je ne vois aucun problème à ce qu'@si, même dans cette période charnière d'abonnements et de réabonnements, se donne un coup d'auto-promotion pour lui-même.
De même, une émission interactive entre rédaction et asinautes, ne serait-ce que pour la démarche et même si l'émission en elle-même peut ne pas paraitre à la hauteur des attentes de tous, est je trouve une bonne chose.
Le site est ouvert à tous, pour ceux qui veulent bien s'inscrire et soutenir @si, toutes les questions sont possibles via les onglets en bas de page, et même si tout n'est pas parfait, et donc cette question de communautarisme, à mon sens, ne se pose pas réellement. Les gens vont et viennent, se rencontrent ou pas, discutent entre eux ou pas, livrent leurs opinions ou non...
Je conçois néanmoins que la distance soit souhaitée par certains, après tout, on peut se sentir davantage "client" et considérer le site comme un simple outil, une mécanique huilée au poil sans pet de travers. C'est même ce que j'apprécie sur d'autres sites sur lesquels je navigue.

Pour ma part, vous pouvez recommencer quand vous voulez, je n'y vois aucun inconvénient. Je prends cela comme un plus par rapport aux articles, chroniques et émissions habituelles.
La véritable indépendance de ton, d'analyse, d'opinions partagées et débattues sur n'importe quel sujet, est une chose qui ne doit pas changer.

Le reste, c'est de la boutique.
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