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Hulot : "La rumeur ne fait pas preuve mais elle fait sens"

Il y a bien sûr le machisme visible qui s'abat sur les femmes en politique, et donne lieu à d'innombrables séquences vues et revues. Mais il existe aussi du sexisme invisible, qui freine la carrière des femmes et les empêche d'accéder à des postes de pouvoir. Le harcèlement et les agressions sexuelles au sein des partis, sont, pour leur part, devenus très visibles. Trop ? Pour en débattre, les deux co-autrices de Des intrus en politique : Mathilde Larrère, notre chroniqueuse-historienne, et Aude Lorriaux, journaliste de l'hebdomadaire Vraiment, ainsi que Vanessa Jérôme, chercheuse en sociologie politique à l'EHESS, spécialiste du genre et du parti Les Verts-EELV.

Commentaires préférés des abonnés

Des femmes s'expriment, expliquent, mais pour vous...elles pleurnichent.


Ça en dit long, merci d'illustrer aussi brillamment le sujet.

Points de vue de femmes très intéressants, il fallait les présenter, surtout dans le cadre réfléchi d'@si. Pas d'hystérie ici, cela n'en rend le message que plus efficace. Un bémol toutefois, le blanc-seing délivré à Caroline De Haas, dont je pense q(...)

Emission très intéressante! 


Heureusement que Daniel Schneidermann questionne, pousse ses interlocutrices dans leurs retranchements, mais peut-être aurait il été utile d'avoir une ou un autre invité pour le faire. 


Car, fondamentalement, les (...)

Derniers commentaires

Bonsoir, 

j'ai beaucoup aimé le: "Merci beaucoup à TOUT les trois", de Daniel en fin d'émission...

très belle émission avec des paroles dites dans le calme et la sérénité, ça fait du bien, on prend du recul sans être dans le speed de l'actualité brulante avec ses rumeurs et autres vérités potentielles. Des invitées de grandes qualités et merci à Mathilde pour son final superbe et pour moi, la (re)découverte de Rosetta Tharpe, j'en suis encore toute émue

Bonsoir à Toutes et Tous ;-)


Mille mercis pour cette superbe émission très complète (beaucoup de milieux et domaines différents sont évoqués) !

Elle m'a inspiré les réflexions suivantes:


Cette libération de la parole des femmes commence à ébranler nos sacro-saintes Phallocraties, espoir de changements?


Cependant n'oublions pas que presque toutes les sociétés de la planète sont organisées sur des valeurs masculines et que, malgré elles, la plupart des femmes qui enfantent vont véhiculer ces valeurs.

Sans parler de celles qui les incarnent !

Je vous conseille ce Magnifique discours de Amma, pour ceux qui ne connaissent pas:

https://youtu.be/imkTAci6qoU


Par ailleurs, selon moi, pour traiter le mal à la racine, il faudrait aussi que les hommes victimes de nos Phallocraties, en soient conscients, témoignent et luttent. Sont-ils moins nombreux que les femmes ? mais y a-t-il seulement des chiffres ?

Pour illustrer mon propos, je viens d'apprendre qu'en Suisse, il n'y a que quelques jours, que la loi contre le viol a été changée. En effet, jusqu'à il n'y a que quelques jours, les hommes ne pouvait y pas être victimes de viol, uniquement les femmes.

C'est très curieux car moi je connais des hommes qui ont été violés, et pas que dans l'enfance ou dans le milieu homosexuel...


C'est la raison pour laquelle je suis une femme non-féministe qui ne participe pas à la guerre des sexes car la guerre est une valeur masculine !


Mais il est URGENT que les mentalités évoluent et que l'équilibre entre les valeurs féminines et masculines se réalisent !

Il en va de notre survie humaine, de la survie des écosystèmes, de nos économies, dans tous les domaines !



 

Très intéressante émission, très intelligente et sensible. Trois femmes et un homme qui ont la parole sans aucune menace de censure, professionnelle, et relationnelle. Je les ai écoutées, et regardées, seul Daniel m'est apparu rigide comme un sexe en érection de mon âge. Bon je plaisante, c'est lui qui organise ces rencontres, belles fraîches et amoureuses de la vie, de l'histoire des femmes. Un régal que je vais en prendre encore un morceau. Merci à vous quatre et à la prochaine.

Elles sont meilleures les unes aux autres, jusqu'où...au plaisir d'écouter, de vous comprendre et de vous voir.


Continuez toujours aussi bien, sans oublier ceux qui n'osent pas à cause de leur éducation ou de la femme qui leur a fait mal au coeur, par leurs enfants...une circonstance explicative du sexisme, de la misogynie de certains. Ils auraient pu être meilleurs sans douleurs, ni peines dont je n'attribue l'origine qu'à la connerie humaine. A plus vous mes soeurs et toi Daniel.


Gros bisous mes dames et aussi à toi monsieur Daniel!

Merci de cette super émission, magnifiquement conclue par Rosetta Tharpe (Merci Mathilde Larrère !). François Portefaix.

Je ne sais pas si ça vient de mon matos ou si c'est général mais il y a un défaut désagréable dans le son de cette émission et d'une précédente, celles que j'ai écoutées. Une sorte de léger hachage de la parole. D'autres l'ont peut-être subi, moi je le signale

Daniel Schneiderman est un peu troublé en face de Mathilde Larrère ...

14 commentaires du dénommé Nick sur 68... avec un contenu proche de zéro et un pouvoir de nuisance élevé compte tenu de ceux qui sont tentés de lui répondre, et alors ça n'en finit pas. 

Oui, je sais, ça va encore le stimuler, mais je promets que je le ferai plus.

PAs si facile pour les femmes de parler machisme sans en être ...' "quand une femme décide de jouer de son genre, tout peut lui être reproché". heu c'est quoi jouer de son genre ? montrer qu'on enfante, qu'on à des seins ? debile, qu'on se valorise des ses maternités ou pas on est jugé, et en tand que femme procréatrice (3 enfants) j'ai le droit d'être fière de les avoir fabriqués avec MON CORPS seul et d'avoir accouché seul ..meme si leur père etait là , c'est moi seul qui pousse qui ai une épisiotomie, le sexe en feu, et des douleurs de dingues, plus la déformation de mon corps, plus 9 mois de partage, et leur père avait lui aussi envie d'une famille, j'ai le droit absolue de me valoriser, et de demander des remerciements pour mon sacerdoce, et les femmes sans enfants me gonflent,  avec leur minimisation de cette aventure , dangereuse et déformante .... j'ai le droit en tant que femme meme mère, de participer a la politique. En politique y'a souvent des femmes qui cherchent un mec, des femmes sans enfants ou des vielles machiste qui veulent une place ou s'ennuient dans leur vie . Tand que nous n'affronterons pas les multiples visage du patriarcat, les femmes en âge de procréer resteront dans l'ombre frustrées de leurs ambitions,  et deviendront les nouvelles gardiennes du patriarcat. Ce patriarcat est  propagé par les males a leur benenfice et par les femmes qui ont besoin d'une place en vue.

Elle est intéressante, cette symbolique de la chevelure des femmes. Alors qu'on avait la certitude que les obsédés capillaires, c'était les autres, avec leur foulard.


NKM aurait pourtant pu demander à Thréard pourquoi il se mettait une marmotte crevée sur la tête...

Emission intéressante jusqu'à cette phrase aberrante: "La rumeur ne fait pas preuve mais elle fait sens" et là elles m'ont perdues. Heureusement que Daniel a rattrapé au vol en mentionnant la rumeur d'Orléans, et il y a eu Outreau et l'affaire D. Baudis, est-ce que les rumeurs ont fait sens pour ses gens innocent? Pour gagner la bataille ce genre de phrase doit être bannie. Quant aux vêtements et l'apparence, les femmes ne sont pas les seules à avoir des remarques: toute personne ne respectant pas "l'uniforme" ou changeant de style est épinglé. Souvenons-nous de Jack Lang et son col mao, et plus récemment F. Ruffin et son T. shirt. On a dit de N. Kosciusko-Morizet qu'elle faisait trop sévère avec ses cheveux attachés et elle a clairement pris la décision d'adoucir son image en les dénouant. F. Hollande avait fait un régime d'enfer avant de déclarer sa candidature, et on a beaucoup commenté sur sa nouvelle apparence. 

Plein de choses à garder malgré tout, mais d'autres interlocuteurs auraient été la bienvenue.


Toujours étonnant de voir @ASI, assez pertinent quand aux questions sociales et complétement à la ramasse dès qu'il faut aborder le sociétale, illustrant à merveille la gauche-bobo.

Certain féminisme me dérange. J’ai du mal à comprendre le refus du différentialisme. Alors que bien des propos des participantes confirment les différences de genre.

Si j’ai bien compris certains propos, c’est donc soit la différence entre les sexes soit l’égalité.

Pour ma part, je suis :

- pour l’égalité des salaires (ma femme a un meilleur revenu que moi),

- pour qu’il y est autant de femmes député que d’hommes,

- pour une Présidente de la République,

- pour des femmes chef d’entreprise,

- pour le congé parental suédois : 480 jours à se répartir entre mère et père.

Et pourtant j’aime que les femmes soient des femmes. Avec leur soin de beauté, leurs vêtements, leurs coiffures*, leurs maquillages, leur élégance etc… Que c’est bon la différence des sexes!

Il faut dégenrer la politique ? Bien sûr : il faudra sans  doute quelques règles dans les partis pour canaliser la connerie des hommes politiques (orgueilleux, arrogants, exhibitionnistes) mais surtout, que les femmes politiques continuent à faire bien leur boulot et femmes ou hommes lambda nous saurons tous discréditer le crétinisme masculin.

* La question d’Yves Thréard était sans doute indiscrète mais correspondait à quelque chose de vrai.

Quelle connerie que l’on puisse penser que pour les hommes, la chevelure libre, dénouée, offerte au vent soit celle d’une pute…

Super émission, très instructive. J’ai appris plein de chose même en tant que féministe convaincu. 

L'apport de chacune des trois invitées est intéressant .


Mais il est évident que dans le contexte actuel, la contribution de Vanessa Jérôme  est incontournable .



Emission très intéressante! 


Heureusement que Daniel Schneidermann questionne, pousse ses interlocutrices dans leurs retranchements, mais peut-être aurait il été utile d'avoir une ou un autre invité pour le faire. 


Car, fondamentalement, les 3 interlocutrices ont la même position et posture de défense du féminin politique. 


J'avoue avoir du mal à comprendre cette position. La politique est un combat, il n'a pas de genre. Il s'agit de prendre l'ascendant sur le reste de la population et d'un groupe (parti, assemblé). Cela passe nécessairement par des joutes, des passes d'armes. Que le vocabulaire soit guerrier, soit! C'est juste la réalité du pouvoir. 


J'ai l'impression que ce que ces femmes revendiquent au fond, notamment Vanessa Jérôme, c'est une absolution de la violence et bataille politique. Un cadre politique plus apaisé pour que les femmes puissent y trouver plus facilement leur place. Ca n'a aucun sens. 


Les femmes comme les hommes ayant l'ambition des responsabilités politiques doivent être de bons orateurs, doivent entraîner, doivent convaincre. 

Merci pour cette excellente émission. Il ne s'agissait pas de trouver des réponses mais apporter des questionnements qui nous font réfléchir, contribuent aux échanges et permettent surtout de confronter et construire des opinions et des arguments utiles. L'intervention de Vanessa Jérôme (les autres aussi...) me paraît un apport essentiel pour la qualité de l'émission de ce vendredi. 

Pour l’anecdote, l'histoire de "la braguette de monsieur le Maire" mérite d'être connue...! tellement elle est révélatrice de la mentalité de "ce milieu-là".

Et Rosetta quelle belle découverte.

Je me suis souvenue en voyant la premier extrait de Rosetta avec sa guitare électrique qu'il figure, certes furtivement, dans "Amélie Poulain".

Mathilde        Je tiens a préciser a la rubrique Jazz Rock,une personne  tellement sous-représente,il s agît de LinK Wray, car s agissant d un amérindien ,donc interdit de tv et de Radio,.cet ,etc,et merci pour tes éclaircissements.

Merci pour cette super émission, vraiment passionnante! Un merci tout particulier à Vanessa Jérôme pour ses analyses et sa capacité à formaliser les problématiques.

Magnifique émission. Je retiens l'idée de parler de "signal" plutôt que de rumeur, parce que c'est effectivement comme ça que se pose la question. On entend dire quelque chose, généralement édulcoré, et on se demande si... des fois... mais on a peur (et je trouve que c'est légitime) de participer à la stigmatisation d'un innocent. Alors on se tait. Mais on garde en mémoire. Il faudrait peut être aller plus loin, se faire préciser les choses. Mais on n'ose pas, on reste dans le flou. 


La question de l'édulcoré est importante. De quoi parle-t-on quand on parle de comportement "inapproprié"? Quand on dit qu'un homme est "pressant"? Quand on dit "drague lourde"? Quand on dit méfie-toi de lui, c'est déjà plus sérieux.... mais encore bien vague. Qu'en faire... quand les témoignages sont systématiquement indirects? 


Le seul scénario efficace, c'est une femme qui a le courage, et quarante qui lui emboîtent le pas. Dans une émission précédente, mais à propos de tout autre chose (la maltraitance de la police contre les migrants), une invitée disait "quand plusieurs personnes vous racontent des histoires similaires...."). Le point commun, c'est le tabou, et l'impudence des "mis en cause". 


Et merci à Mathilde pour sa chronique musicale. Même si c'est un peu triste, en même temps, ça remonte le moral d'imaginer qu'on peut, après coup, faire réapparaître toutes ces femmes cachées dans les plis de l'histoire.

à la 30éme minute de la vidéo:


Cela fait plusieurs décennies que je vis en France. Et j'ai toujours l'impression de vivre un ou deux siècles en arrière quand il s'agit du sujet des femmes et de la politique.


Et j'ai beau savoir que par ailleurs la société Française n'est pas à ce point retardataire mais quand la politique revient à l'avant de la scène, j'ai le sentiment d'être pris dans un tourbillon et je me demande pourquoi ce qui semble naturel en Allemagne ou en Grande-Bretagne (à savoir la place évidente et non contestée des femmes en politique) conduit encore ici à des livres, des études, etc voire même cette passionnante émission dont je remercie █ █

Détecteur en panne ? http://www.liberation.fr/planete/2017/10/30/harcelement-sexuel-le-parlement-britannique-se-remet-en-question_1606840

Je parlais de "la place évidente et non contestée des femmes en politique"

Je ne vois pas ce que vous voulez dire par là alors. Quels sont les faits observés uniquement en France concernant les femmes en politique selon vous ?

Désolé de mon Français désordonné.


Je voulais dire l'impossibilité pour une femme de dépasser certaines fonctions à moins d'être la fille du père comme pour la chef du parti d'extrême droite. Sitôt qu'une femme accède à une position plus élevée, elle fait l'objet d'un barrage de critiques qui sont une forme évidente de misogynie. Je rappelle que mon commentaire venait au début de l'émission (j'ai indiqué 30e minute mais plus exactement 35e minute après la réponse au parlement de Christiane Taubira dont je regrette qu'elle n'ait pas eu une carrière politique plus importante)

Je comprends mieux votre sentiment. Mais je ne vois pas d'argument et votre raisonnement me semble avant tout fondé sur une vague impression, voire un préjugé. En tout cas je demande à voir des faits qui étayeraient votre comparaison. J'observe par exemple que le parlement britannique fait pire que la France pour ce qui est du pourcentage de représentation des femmes, 22,3% contre 26,6% pour l'assemblée nationale, ce qui traduit me semble-til une difficulté au moins égale sinon plus grande pour les femmes d'accéder à la représentation au Royaume Uni.

Il ne vous aura pas échappé que le pays où je suis né est dirigé par une première ministre, et qu'il y en eu une autre fameuse de fâcheuse mémoire, il y a plus de 30 ans, et que près de la moitié des députés Labour sont des femmes (99 sur 232), et que la première ministre d'Écosse est Nicola Sturgeon

et que tout cela fut le fruit d’élections démocratiques et non pas de la composition d'un parti à la va vite en remplissant les cases (je veux parler de celui du roi de la com McRon)


Par ailleurs, il est vrai que je me tiens pas toujours au courant de ce qui se passe là bas vivant pleinement dans mon pays d'adoption, mais suffisamment pour ne jamais avoir entendu des propos relatés d'attitudes sexistes dans l'enceinte du Parlement à l'exception de celle-ci qui semble un écho à l'attitude stupide du député français imitant la poule. Il s'agissait de l'autre côté du Channel de l'abruti de service, un député Conservateur  Nicholas Soames qui a "aboyé" lors de l'intervention de la député Tasmina Ahmed-Sheikh, mais dans le cas présent, je ne sais ce qui  l'emportait de la misogynie ou du racisme car Nicholas Soames est un habitué des remarques racistes et antisémites.


Par contre je n'ai aucun souvenir de remarques vestimentaires contre une député femme

Je voulais vous remercier de votre patience à mon égard

Il peut y avoir peu de femmes, mais à des postes importants, et 80% de femmes qui jouent les potiches.....

Put être parcequ'ne Allemagne le femmes sont aux foyer quand elles ont des enfants et ne le remettent pas en cause, nous en France ont travaille en meme temps qu'on élève des momes et ont veut aussi faire de la politique . 

Je ne diminue pas les femmes Françaises en disant cela (ce que vous dites est d'ailleurs vrai pour les Allemandes mais ne l'est pas pour les Britanniques) mais je constate simplement que les femmes accèdent au politique dans ces deux pays (et en Espagne aussi, il suffit de voir les dirigeantes des grandes régions comme l'Andalousie) et que cela ne s'accompagne pas de propos misogynes dans l'enceinte du Parlement ou même ailleurs (ce qui n'empêche pas les harcèlements et autres s...)

Les hommes sont méchants, les femmes toutes gentilles, blabla politiquement correct habituel.Tout ça est tellement prévisible.

Quand on parle de sexisme à l'Assemblée nationale, on oublie toujours ce député meurtrier de sa compagne qui bénéficia après son suicide d'une minute de silence de ses collègues.

En 1997, la revue  Pouvoir consacre sa thématique aux femmes en politique / La revue est en accès libre.


Entre autres, Sont-elles différentes ?  de Nicole Belloubet-Frier 


Excellente émission. Merci

 Aude Lorriaux a de ces fulgurances qui vous laissent pantois. Entre les meeting TedX, les vilains micros de l'assemblée réglés pour les hommes, la "joute c'est masculin" ou encore la brillante démonstration:


"François Hollande aurait il parlé d'accident domestique concernant un homme, il est permis d'en douter"


Je stoppe à mi-vidéo, histoire de méditer tout ça. Pas sûr que je reprenne le visionnage pour le coup.

Je ne voulais regarder que dix minutes vu l'Heure-tardive et finalement j'ai accroché jusqu'à la fin, ce qui fait que maintenant il est encore plus tard que l'Heure-tardive. 


Mes yeux commencent à s'ouvrir sur la réalité d'un monde politico-jazzy  fait par et pour les hommes. et ça fait du bien. Vive la godmother du Rock Rosetta Tharpe!


Super débat, merci ASI.


Je ne comprends pas comment on peut se positionner contre l'essentialisation, contre le différentialisme, pour le fait de "dé-genrer" la politique... et tenir absolument à ces titres différenciés selon le genre : président / présidente, député / députée. La dé-genration ça commence par la "neutralisation" des noms de métier, c'est-à-dire par l'usage d'un genre neutre !


Très très très bien. Les bonnes questions et de bonnes suggestions de réponses aux plus difficiles.
Excellentes intervenantes. Félicitations à Daniel Schneiderman et Hélène Assekour.
Et merci à Mathilde Larrère pour ces artistes méconnues.
Je prévois de revoir cette émission une seconde fois.

Toujours toujours d'exellentes émissions. Merci

Points de vue de femmes très intéressants, il fallait les présenter, surtout dans le cadre réfléchi d'@si. Pas d'hystérie ici, cela n'en rend le message que plus efficace. Un bémol toutefois, le blanc-seing délivré à Caroline De Haas, dont je pense que les messages et opinions assenés sont pour le moins discutables, ne serait-ce que du point de vue de leur efficacité : pour moi, son discours provocateur et racoleur est totalement contre-productif. On aurait pu s'attacher également aux palinodies de Marlène Schiappa, qui suivant l'accusé passe tour à tour de la harpie  accusatrice à la défenseure outragée ...

Pfffff.....
La grande pleurniche habituelle, et bien sur personne pour donner un avis contraire...
On se croierait dans un safe-space d'université américaine...

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