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Gilets jaunes et rap : "L'union des colères"

Il y a deux ans, le 17 novembre 2018, le mouvement des gilets jaunes faisait irruption dans le paysage politique et médiatique français. Qu'en reste-t-il aujourd'hui, alors que la pandémie de Covid-19 amplifie la précarité et que la loi "sécurité globale" débattue ces derniers jours à l'Assemblée pourrait interdire de filmer les violences policières ? ASI explore deux ans de luttes sociales à travers un média particulier : la musique, et plus particulièrement le rap. David Gaborieau, sociologue spécialiste du monde ouvrier dans la logistique, François Oulac, journaliste spécialisé dans le rap et les musiques urbaines, et Jérôme Rodrigues, figure des gilets jaunes, reviennent ensemble sur les clips qui ont marqué le plus important mouvement populaire de ces dernières années.

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la semaine dernière, ou celle d'avant, y avait que des vagins, il me semble... décrispez-vous un peu (PS : je suis une fille)


j'ai bien aimé l'émission, merci pour la découverte de certains clips ^^ aou aou aou !

Bravo. Rodriguez toujours fin et juste, chaque fois que je l'ai vu dans asi. Le sujet, tellement juste aussi. La plus monstrueuse supercherie des champions de l'ia (gafa) est d'avoir fait croire à tout le monde que tout ça est automatique et robotisé(...)

J'ai trouvé cette émission sensationnelle.

Il y avait tout : originalité, fonds, intérêt réel, qualité des intervenants, même si Rodriguez et Oulac se sont sainement frités. J'ai appris plein de choses.

Je voulais juste dire que les transpalettes, à mo(...)

Derniers commentaires

Merci. Très belle émission. Voilà entre-autre pourquoi j'aime être abonné à ce site d'informations. Je propose une diffusion de cette émission à 21h sur toutes les chaines publiques de la télévision, avec évidemment rediffusion à gogo.

Très bonne émission, merci aux invités.

Par contre, contrairement à d'autres commentaires, cela m'a gêné de remettre le couvert sur les problèmes de racisme des personnes habitant les banlieues. Le sujet n'est pas là.. L'invité David Gaborieau l'a bien rappelé, les quartiers peuvent parler de pauvreté sans parler de racisme.

Bonne émission, à mon goût en tout cas. Pourtant j'ai comme l'impression d'abord qu'il ne faut pas regarder beaucoup le monde réel pour se rendre compte seulement maintenant de l'importance du secteur logistique. Il n'a évidemment pas attendu Amazon, dès que les supermarchés sont apparus,il a bien fallu les remplir ! 

Et par ailleurs, sur la fameuse convergence des luttes, cela déborde la question des "quartiers" à mon avis : pour tous ceux qui militent depuis longtemps pour davantage de justice sociale, il a été bien difficile de s'associer à un mouvement qui semblait revendiquer comme une fierté d'etre composé d'individus n'ayant jamais ni fait grève ni manifesté pour quoi que ce soit. 

Très bonne émission, encore une fois, serein et intelligent, ça creuse et on en sort des choses totalement hors clichés, donc merci à tous.

Par contre, je suis étonné et même assez déçu, que concernant les quartiers, personne n'est mentionné la présence du comité "La vérité pour Adama" avec Assa Traoré, qui ont rejoint très vite les Gilets jaunes, notammnt dans les manifs (totalement occulté par les médias, alors, justement, là ça colle plus au stéréotype qu'on voudrait bien leur coller). J'ajoute d'ailleurs qu'on les a retrouvés aussi au côté d'Extinction-Rebellion, donc niveau convergence des luttes ou quelque soit le terme, la main est  plus que tendue. Il me semble que le Comité Adama a réussi à fédéré une force politique émergée de ces quartiers, drainant avec lui d'autres comités et plus.

Bref, c'et un peu dommage cet oubli, je veux dire, au-delà de la thématique Rap, quand furent évoquées quelques figures des cités présente dans les manifs GJ.

vidéo de la manif d'aujourd'hui à Toulouse, avec prise de parole de quelques GJ vers la 11e minute : https://www.facebook.com/ToulouseEnLuttes/videos/1250677945306040 suivi du tube "On est là" en boucle... ça faisait longtemps !

A graver dans le marbre :


« Toutes le manifestations déclarées sont interdites sur le Parvis des Droits de l’Homme à Paris, samedi 21 novembre 2020 entre 12h et 17h. » 


https://www.youtube.com/watch?v=sjr11lGEBg4


Cette musique de Bristol me donne largement plus envie de prendre un mégaphone ou de créer un groupe de punk que toutes les merdes "musicales" diffusées dans cette émission...Réveillez vous les français, reveillons nous, on est grave à la masse....putain de léthargie, ça me révolte.

Le rap sur les gilets jaunes cest de branlette pour gagner du fric en surfant sur la misère...on est loin du punk , du grunge,  du punk hardcore , ou du hip hop années 90 . A cette époque on avait de vrais courants de pensée...et je ne parle même pas du mouvement hippie aux us des années 70 en passant par zappa , captain beefheart,...dont la musique contribuait à percuter les autorités...

Les gilets jaunes sont morts aujourd'hui car il n'a jamais eu de personnalités solides prêtes à tout pour lutter...aucun artiste non plus...résultat tout le monde la ferme aujourd'hui...alors svp cest pas le rap qui nous sauvera ...



Sujet original avec des invités articulés et intéressants! :-)

Cela étant dit, alors qu'il s'agit d'une émission sur les GJ et le rap, jusqu'à la 48 minute, l'invité spécialiste du rap (François Oulac) se trouve quelque peu réduit à nous faire la biographie des rappeurs cités ou à nous confirmer les informations sur le "making-off" des vidéos clips. Je trouve cela dommage. La suite de l'émission fera peut-être partir cette impression...

Excellente remarque de David Gaborieau à 14 minutes, plutôt que d'aller interroger, dans les quartiers populaires, ceux qui n'étaient pas dans les manifs Gilets jaunes en leur demandant pourquoi les quartiers n'y étaient pas, les journalistes auraient pu aller dans les manifs interroger les manifestants venant de ces quartiers et leur demander pourquoi ils étaient là.  

Un bonheur !

Particulièrement apprécié la 1re partie de l'émission, une grande richesse, merci !


La 2e partie m'a en revanche un peu gênée. Il m'a semblé que les extraits de l'émission d'Arte (et les propos de François Oulac sur la différence de traitement) étaient assez justes : sorte de double peine pour les personnes des quartiers populaires et issues de l'immigration et que cela était un peu évacué. 

DS vous plairait-il de laisser parler les intervenants quand ils souhaitent préciser, bifurquer de votre fil de questions?

Nous n’avons pas préparé l’émission avec vous. 

Êtes-vous contraints techniquement par une durée ou pensez-vous que nous ne pourrons suivre une émission plus longue?

Merci de donner la parole à des personnes fortes intéressantes.

Très bonne émission qui donne du tonus !


 Vous auriez pu inviter Priscilla L. qui est à l'origine du mouvement. 


Certains travailleurs de la SNCF vous ont demandé où vous étiez lors des gréves perlées, d'autres ont participé au mouvement le plus célèbre étant Anasse Kazib.

Bravo. Rodriguez toujours fin et juste, chaque fois que je l'ai vu dans asi. Le sujet, tellement juste aussi. La plus monstrueuse supercherie des champions de l'ia (gafa) est d'avoir fait croire à tout le monde que tout ça est automatique et robotisé, pour qu'on oublie les ouvriers précaires qui opèrent toute la logistique. Les naifs croient se battre contre des robots qui piquent le boulot des ouvriers... le vrai ennemi, c'est les nouveaux négriers.

Ben moi j'ai rien compris a cette émission le RAP c est pas mon truc et pourtant j'ai fais un effort pour écouter jusqu'au bout. Désolé.

Arf... donc il n’y a pas d’expression de femmes par la musique, qu’elles soient « gilets jaunes » ou employées (trois employés sur quatre sont des femmes).

J’ai ressenti pendant toute l’émission l’envie de coffiner.

C’est triste, cette absence de nous. Et loin d’une union.

J'ai trouvé cette émission sensationnelle.

Il y avait tout : originalité, fonds, intérêt réel, qualité des intervenants, même si Rodriguez et Oulac se sont sainement frités. J'ai appris plein de choses.

Je voulais juste dire que les transpalettes, à mon époque, s'appelaient des diables.

Hi hi hi hi


Petite émission tranquille entre couilles.


et même pas d'excuses de M Schneidermann, comme ce fut le cas pour d'autres.

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