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Et Pernaut aperçut la 2e vague...

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non mais si on en est à négocier le nombre de morts "acceptables" pour qu'on considère qu'il y a un problème je sais plus quoi dire les bras m'en tombent.

Une vague épidémique c'est quand le nombre de contaminés augmente; c'est tout; c'est le cas depu(...)

Définissez ce que serait une seconde vague. Pour qu'il y ait seconde vague, il faut qu'elle soit comparable à la première vague, c'est-à-dire qu'elle se compte, comme la première, en nombre de morts. Non ? Et pour qu'il y ait vague et non vaguelette (...)

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Ça dépend: le but des pouvoir public est d'éviter une seconde vague de personnes en soins intensifs qui priveraient d'autres patients de leurs soins "normaux". Le nombre de morts n'est pas forcément un bon indicateur dans ce cas.

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> Ce 8 septembre, en France, on comptait 6544 nouveaux cas de contaminations, 4960 malades du Covid étaient hospitalisés dont 574 en réanimation.


Oh non, s'il vous plait, vous allez pas vous y mettre vous aussi, à balancer les chiffres comme ça, sans aucun contexte et qui du coup ne veulent rien dire...

2+2=4, 1+3 de même, tout comme 5-1, 1515, 1789, 1968, 421, 66,10%...Vous voulez que je vous dise: les chiffres, on leur fait dire ce qu'on veut!

Comme aurait pu dire Goebbels: "quand on me parle d'arguments, je sors ma calculette"...

La grande oubliée dans toutes ces informations chiffrées sur l'épidémie, la préférée pourtant des gestionnaire d'hosto, c'est la durée des hospitalisations. 

Deux jours, une semaine, trois mois... ? Mystère.


Il y a un rapport qui a été fait par le comité scientifique belge, Sciensano ("Toute une vie en bonne santé";)*, qui aborde le sujet dans son dernier paragraphe (p. 19), mais c'est pas super super clair ce qu'ils ont voulu mesurer ou éviter de distordre en réduisant d'un mois la période d'analyse. Enfin, ça donne certaines indications.


La figure 8 à la page 13 est aussi assez surprenante : plus le temps avance, plus les lits se remplissent de patients sans aucun symptome (jusqu'à 30 % en semaine 23), alors qu'ils étaient 0 à 1 ou 2% dans les trois premières semaines de l'épidémie. Côté décès, c'était la chute libre dès les semaines 17-18.


Le rapport c'est là : https://covid-19.sciensano.be/sites/default/files/Covid19/COVID-19_BRIEF_HOSPITAL_REPORT_FR.pdf


* On a géré l'épidémie comme des klettes** en Belgique, mais côté présentation des données, les graphiques dynamiques du site sont plutôt bien foutus.


** Je sais pas ce que c'est exactement, mais je sais qu'il vaut mieux pas de faire traiter de ça par un ami belge.

Ce message a été supprimé suite à la suppression du compte de son auteur

encore un qui regarde trop JP Pernaut :

;-))



https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/rhone/lyon/j-ai-marre-cette-hysterie-collective-lyon-medecin-refuse-patients-masques-1870790.html



Ici Daniel Schneidermann parle très justement de Zemmourisation passive

là avec le masque et l'épidémie, on a de la Pernautisation active

mettant une nouvelle fois en question la raison pour laquelle les actualités sur les chaînes françaises sont présentées par des animateurs télés et pas des journalistes

A partir de : https://www.gouvernement.fr/info-coronavirus/carte-et-donnees

Sur les 6 dernières semaines, du Lundi au Vendredi, somme du nombre d'entrées nouvelles en réanimation

Les semaines ne se cumulent pas.

Il y a 6 semaines : 91

Il y a 5 semaines : 106

Il y a 4 semaines : 111

Il y a 3 semaines : 158

Il y a 2 semaines : 173

Il y a 1 semaine : 257

Cette semaine : Lundi 83, Mardi 86 (vs 45 et 54 la semaine passée)

Wait and see

<iframe src="https://ourworldindata.org/coronavirus-data-explorer?zoomToSelection=true&year=latest&time=2020-06-01..2020-09-08&country=~FRA&region=World&deathsMetric=true&interval=daily&hideControls=true&smoothing=0&pickerMetric=location&pickerSort=asc" loading="lazy" style="width: 100%; height: 600px; border: 0px none;"></iframe>

Jean Pierre Pernault dit exactement la même chose que tout ces gens qui nous répètent que l'épidémie est finie est qu'on est manipulé par la télé. la boucle est bouclée.

Définissez ce que serait une seconde vague. Pour qu'il y ait seconde vague, il faut qu'elle soit comparable à la première vague, c'est-à-dire qu'elle se compte, comme la première, en nombre de morts. Non ? Et pour qu'il y ait vague et non vaguelette ou ridule, il faut que ce nombre de morts soit conséquent.


Donc minimum 300 morts par jour.


Jusque là, pas de seconde vague.

Ça dépend: le but des pouvoir public est d'éviter une seconde vague de personnes en soins intensifs qui priveraient d'autres patients de leurs soins "normaux". Le nombre de morts n'est pas forcément un bon indicateur dans ce cas.

non mais si on en est à négocier le nombre de morts "acceptables" pour qu'on considère qu'il y a un problème je sais plus quoi dire les bras m'en tombent.

Une vague épidémique c'est quand le nombre de contaminés augmente; c'est tout; c'est le cas depuis quatre semaines. en Corée du sud leur 2e vague c'est 300 cas par jour au pic et pratiquement pas de morts (et ils ont fermé les écoles). Au delà de ça les conséquences réelles c'est qu'on commence à saturer les services de réas; et qu'une épidémie; et je trouve incroyable qu'il faille  le dire après ce qu'on a vécu; c'est un phénomène exponentiel; donc là le nombre de cas double tous les 15j environ; deux semaines après la courbe des réas suit; puis la courbe des décès une ou deux semaines après. Quand on a 300 morts tous les jours (ça fait 2000 par semaines); ça veut dire que deux semaines plus tard si on change rien (ou si ça accélère pas) il y en a 600; et ainsi de suite; et ça peut durer des mois comme ça; et encore des mois au moment où on réussi à inverser la courbe (enfin au bout d'un moment la mortalité explose parce qu'on peut plus soigner les gens).

Sinon là des morts il y en a une centaine par semaine et la courbe suit clairement une pente ascendante.

«Au delà de ça les conséquences réelles c'est qu'on commence à saturer les services de réas

Votre article est daté de… vendredi 27/03/2020 à 07h51

"Définissez ce que serait une seconde vague. Pour qu'il y ait seconde vague, il faut qu'elle soit comparable à la première vague, c'est-à-dire qu'elle se compte, comme la première, en nombre de morts. Non ?"


Non, bien que j'ai vu dans les médias des gens sortir cette idée, sans doute pour sauver la face au regard de leurs propos disant que l'épidémie était finie, une seconde vague c'est juste quand on passe d'une tendance descendante/stagnante à une tendance montante : 

          __________________

____/   <-- debut vague \___ <- fin vague


Ensuite selon l'intensité et la durée de la vague, on parlera de vaguelette peut-être. Mais ça reste une vague.


Mais pour avoir une courbe similaire à Mars où l'on n'avait pas de masque, pas de profilaxie et pas d'organisation spécifique, il faudrait être particulièrement mauvais.


Pour cette raison, le principe d'une seconde vague est juste ce qu'on est en train de vivre depuis qq temps. A voir si ça dérape ou si ça reste dans des proportions que l'on peut gérer.

Bien vu, ça sent l'article pêché rapidement ^^


ah oui en effet desolé; je cherchais un article rapidement qui chroniquait l'arrivée à saturation des services de réas du coté des bouches du rhone.

En voici un plus d'actualité.



"La Provence", c'est toujours à B.Tapie?

ben c'est de la PQR c'est dans le nom; mais bon en l'occurence si vous voulez remonter à la source vous trouverez  une conférence de presse des responsables de l'AP-HM; reprise par tous les journaux.

La "saturation", ça peut vouloir dire "trop de malades" ou bien "pas assez de lits". Ou encore "pas assez de personnel". Ce n'est pas obligatoirement un indice pertinent de la montée de la vague. Par contre, c'est un indice très sûr de la dégradation des hôpitaux. 


Si "nos" dirigeants" on tellement peur de la deuxième vague, pourquoi ne se préparent-ils pas mieux à l'affronter? Même sur les tests, ils cafouillent, ouvrent à tout le monde sans même nous donner des critères  pour nous aider à décider, créent des files d'attente monstrueuses, s'avisent que du coup les personnes qui devraient être prioritaires perdent du temps... et contaminent leur entourage, bah, on n'en a pas fini. 

La "saturation", ça peut vouloir dire "trop de malades" ou bien "pas assez de lits". Ou encore "pas assez de personnel". Ce n'est pas obligatoirement un indice pertinent de la montée de la vague. Par contre, c'est un indice très sûr de la dégradation des hôpitaux. 


Pour un indice de la montée de la vague on a les données d'entrées qui sont en augmentation constante.

Sinon oui; ça met à l'épreuve un système hospitalier sur les rotules; c'est sur; et ça veut aussi dire que plus on a des malades covid (qui occupent en plus les réas sur des temps exceptionnellement longs par rapports à toutes les autres pathologies respiratoires); moins on pourra soigner correctement les autres malades; et moins il y aura des victimes collatérales; surtout vu que certains n'ont pas pu se faire opérer depuis mars.


Si "nos" dirigeants" on tellement peur de la deuxième vague, pourquoi ne se préparent-ils pas mieux à l'affronter?


je suis d'accord; et ça veut dire sortir de l'improvisation; sur l'école; et sur les mesures à prendre en cas de reprise épidémique. Le système de suivi par tests est dépassé; ça fait par exemple déja deux semaines que les gros evenements; les bars et restos auraient du être fermés dans les bouches du Rhône. ce qui n’empêche pas de mettre des moyens dans l’hôpital. Et sinon il y a la méthode asiatique (également appliquée en Australie; NZ); qui consiste à étouffer l'épidémie dans l’œuf; ce qui demande des mesures plus contraignantes en amont; sur des périodes relativement courtes; mais qui évitent des mesures punitives sur des mois plus tard (comme le confinement); et avec en plus des milliers de morts et de malades chroniques.

*et plus il y aura des victimes collatérales

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