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Danone : et le montagnard Faber dévissa dans la presse

Présenté comme un patron "humaniste" par la presse lorsqu'il a été nommé DG de Danone en 2014, Emmanuel Faber était l'incarnation du capitalisme à visée sociale. Un story-telling qui, au fur et à mesure du temps, s'est érodé - pour ceux qui voulaient bien y croire. Mais dès les premiers portraits de Faber, on pouvait sérieusement douter de sa capacité à faire bouger les lignes.

Commentaires préférés des abonnés

"tous ceux qui croient au capitalisme social"


Écrivez plutôt "tous ceux qui voudraient nous faire croire au capitalisme social". Car personne ne croit au capitalisme social, mais nombreux sont ceux qui voudraient bien que le peuple vulgaire (...)

Avant M Faber.

Madame PENICAUD,Ministre du travail, ELLE  aussi avait de 2008 à 2014,a fait un séjour,très remarqué chez Danone.
Maintenant elle pantoufle à l'OCDE,représentante de la France.

Elle est pas belle la vie,simplement en traversant une r(...)

J'ai l'impression que l'homo FABER est  plutôt un homo économicus .....

Derniers commentaires

"A cause de la chute de 30% de notre cours de Bourse depuis le début de l’année, les 100 euros investis dans Danone il y a douze mois par un actionnaire n’en valent plus que 70 aujourd’hui."  

Faut lui expliquer à Faber que parfois, l'actionnaire effectivement perd de l'argent. Enfin, ça devrait être comme ça normalement dans le grand casino boursier. Tu joues? Des fois tu gagnes, des fois tu perds. Je vois pas pourquoi c'est toujours aux salariés de perdre. C'est comme si au casino, quand tu perds, tu réclamais la tête du croupier pour garder tes sous.

« s’interroger sur la soutenabilité des exigences de rentabilité des fonds d’investissement », c’est commencer à s’éveiller aux privilèges exorbitants de l’actionnariat.


Quand on y regarde bien, le concept de capitalisme social bien qu’il permette à certains patrons de s'essayer à être des hommes exceptionnels (en raison sans d'une d'une croyances excessive à la préséance des postures de chacun d’entre nous) relève plutôt d'un paternalisme revisité.


Se faire rabrouer par les fonds d'investissement amènera ces patrons, lorsqu'il sont de bonne volonté, à considérer davantage que c’est « une question de système » et que c’est collectivement (du moins patronat et salariat associés) qu’il faut lutter pour l’abolition des privilèges actionnariaux !

Faudra quand-même un jour réaliser que le capitalisme est basé sur la compétition, et que dans un système compétitif il n'y a pas d'alternative à la maximisation des gains : économiquement parlant, une entreprise qui laisse échapper le moindre gain est vouée à perdre la compétition à long terme, quelle que soit sa santé financière du moment ou sa position dominante ou non. Par conséquent le système capitaliste est fondamentalement incompatible avec toute notion de choix moral.

il y a longtemps que je boycotte Danone entre autres .. Mes yaourts viennent le plus souvent de fermes locales avec vaches en liberté ...   En ocitanie , on n' en manque pas !

Allez, soyons optimiste en ce début de semaine! Je me demande si on n'arriverait pas à la fin d'un cycle avec des fictions de moins en moins crédibles et crues, de Meghan à Faber. Cela ferait un beau titre de chapitre pour "Sapiens" d'Harari, que je recommande à tous ceux qui fréquentent ce site : vous ne verrez plus l'Histoire  et n'écouterez plus les discours comme avant. Allez, certains signes (cygne noir!) donnent espoir...

J'ai l'impression que l'homo FABER est  plutôt un homo économicus .....

"tous ceux qui croient au capitalisme social"


Écrivez plutôt "tous ceux qui voudraient nous faire croire au capitalisme social". Car personne ne croit au capitalisme social, mais nombreux sont ceux qui voudraient bien que le peuple vulgaire  y croie. 


Danone a manqué une occasion: mettre à sa tête une femme, noire, et pourquoi pas lesbienne, pour tenter de nous faire croire au capitalisme intersectionnel. 


J'ai beaucoup aimé "taquin"

qu'est ce qu'on doit faire ? Démissioner dès que la finance fait pression laisser les requins dépecer la bête  , rester et éviter le maximum de compromission en orientant les requins ,drôle de dilemme , il reste plus que la subvention pour nourrir les requins , et gagner du temps , ou réduire le social dans le pays , mettre les gens dans une situation de stress pour qu'ils se bougent , et tant pis pour les dégâts collatéraux , peut être accepter d'avoir moins pour que tout le monde ai un peu , changer les paramètres du PIB , qualité de vie développement personnel , qu'est ce qui nous en empêche ? Faut reconnaitre qu'on est trop sur terre , que la compétition entre individu est la manière de se débarrasser de ceux qui s'adaptent pas , après , qui ne s'adaptent pas a quoi? Whou le yaourt il est dans ma tronche ....

J'aime beaucoup la conclusion!

C’est pas légèrement dégueu d’utiliser la maladie et la mort de son frère pour se faire bien voir ?

Autrement : merci ! J’ai voté pour l’article.

Avant M Faber.

Madame PENICAUD,Ministre du travail, ELLE  aussi avait de 2008 à 2014,a fait un séjour,très remarqué chez Danone.
Maintenant elle pantoufle à l'OCDE,représentante de la France.

Elle est pas belle la vie,simplement en traversant une rue.


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