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Clowns : non, ce n'est pas la faute aux "réseaux sociaux"...

Aucune nouvelle affaire de clown n'a été signalée à l'occasion d'Halloween, contrairement à ce que laissaient entendre des "

Derniers commentaires

Les médias disent qu'il y a psychose, donc il y a psychose. Prophétie autoréalisatrice.
Il faut noter aussi que les recherches sur les clowns ont probablement été faites par des journalistes, qui sont certainement les « véritables » clowns de cette histoire.
Bravo pour les courbes.
On dirait du Lenglet sur BFM...

Quant aux clowns, ce n'est qu'un marronier de plus. En espérant que ce ne soit pas la chasse au bouquet de misère dont les ritals, les juifs, les arabes, les roms et quelques autres ont à souffrir chaque fois que le bon peuple se sent menacé dans son bien-être.
Je veux bien parier trois papillotes, avec blague dans le papier, que vers fin décembre nous aurons droit à la chasse aux "Noyeux Joël" sous la direction de l'implacable Vanuel Mals.
http://www.dailymotion.com/video/xd396_brassens-quand-on-est-con_news
Cela témoigne aussi du problème du titre et du fond des articles de presse.
Ou du titre des émissions de télé: mardi 4 nov "quand la toile tisse la haine" sur france 5. Dans la présentation sur le site, le fond et la conclusion (vague of course il faut être neutre, objectif, laisser l'esprit libre au téléspectateur ou en plein désarroi le plus souvent) ne sont pas à l'image du titre.
Dans Libé etc, c'est permanent... Et ce n'est pas parce que ça fait remonter les ventes :-)
Le jeu de mot prime "allo on parle à ton inconscient" mais après dans l'article comme on parle à ta raison, ça compense on va pas en faire une pendule, c'est qu'un gros titre (c'est style un gros mot, ça sort sans y penser).
https://www.facebook.com/ChasseAuxClownsOfficiel

vs

https://www.facebook.com/pages/Detruisons-Le-Terrorisme-Islamiste-Isis-Fatah-Hamas-Hezbollah-Djihad/1479003772338807


(who watches the watchmens ?)
La moitié de l'article me semble peu pertinente, en effet tenter de relativiser l'attraction exercée par les clowns agressifs en disant que d'autres recherches sont plus nombreuses est un peu hâtif "regardez, les clowns n'intéressent pas les médias, puisqu'ils ne sont que 3ème des recherches". Or, 3ème, cela peut effectivement faire pencher pour un très fort attrait (même s'il est temporaire) des internautes pour le sujet.
De plus, vous dites que 4200 personnes ont été invitées et que "seulement" 1700 se sont inscrites à l'événement sur la chasse au clown, sur Facebook. Pardon, mais si cette page s'est surtout fait connaître grâce aux invitations, cela fait tout de même plus d'un quart des invités qui ont accepté de participer, et sur un événement Facebook, ce ratio est très bon.

Pour le reste de l'article, j'adhère à vos propos, le phénomène des clowns agressifs a été largement amplifié par les médias. Mais l'argumentaire doit être plus solide pour rendre le postulat crédible.
Le sous-titre? Mais aux journalistes qui vous prennent pour des clowns
"Mais aux journalistes qui sont des clowns" me semblerait plus logique car je ne comprends pas ce que veut dire prendre un lecteur/auditeur/téléspectateur pour un clown? On les fait rire d'un rire exutoire les journalistes?
Entre ils se moquent de nous et ils nous prennent pour des clowns, mais c'est le jour et la nuit!

Non seulement les journalistes amplifient et déforment les phénomènes des réseaux sociaux, à la limite du mensonge, y piochant le spectaculaire racoleur, mais ils amplifient largement aussi le phénomène des zéro sociaux dont ils évitent de parler sauf sous un angle "fun".

La paille, la poutre...
Je dirai même plus: l'oeuf, la poule...
D'après moi, ce n'est pas fini !
Pour les médias, c'est à la fois une tactique, un réflexe, un préjugé et une façon commode de se voiler la face.

Tant de raisons idiotes pour faire des sottises, évidemment, comme des enfants, ils y vont directement.
Et bim ! dans les dents ! :)
Merci pour la chronique.

Sans vouloir vous harceler comme Daniel, je vous propose une idée d’émission : le travail sous-payé par le biais du web.
Le dernier article de Sébastien Rochat sur Edit place est peut-être l’occasion de revenir sur des pratiques très douteuses de sites
qui mettent en relation entreprises et travailleurs, tels que le Turc mécanique d’Amazon, Edit place, les agences photographiques (Fotolia ?),
Creads et je ne les connais pas toutes…

Je replace ici le lien vers l’émission de 2007, Les forçats du cybermonde.

Existe-t-il des contrats ? Est-ce du travail au noir en plus d’être de l’exploitation ?
Je trouve que ces pratiques sont peu dénoncées dans les médias.

Le Turc mécanique d’Amazon.
Creads et compagnie
Merci, Jean-Marc, pour cette mise au point salutaire. Mais attention, Daniel aura peut-être la coupe iroquois la semaine prochaine.
Les gens recherchent google ou facebook sur google parcequ'ils ne font plus la différence entre leur navigateur et le moteur de recherche.
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