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Apprendre la politesse grâce à Downton Abbey

Axelle Ropert est scénariste et cinéaste (son film, Tirez la langue, Mademoiselle, est sorti le mois dernier). Pendant qu'elle écrit ses scénarios, elle regarde des séries. A d'autres moments aussi. Elle y prend un plaisir étrange, diffus, "un plaisir d'épicière", nous disait-elle sur le plateau. Elle viendra ici tenir chronique de sa vie avec les séries. Premier épisode, clap.

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le détail qui pue
euh, non, qui tue
enfin, les deux
pour garder les choses dans leur jus
Apprendre la politesse avec les nazinautes, c'est pas gagné.
Je dois dire que moi non plus, je vois pas très bien l'intérêt de cette chronique. Elle nous informe plus sur Axelle Ropert que sur quoi que ce soit d'autre. On n'en retire aucune compréhension supplémentaire de la société (juste un cas individuel, ce qui est l'intérêt des blogs), des séries (à part le côté lecture de jaquette), ou de la façon dont elles s'intègrent au quotidien (ceux qui regardent une série le savent, ceux qui n'en regardent pas s'en fichent). Donc voilà, ça existe, c'est là, c'est sur le site. Je ne pense pas que ça lui retire quelque chose, je ne crois pas trop au "s'il y a ça c'est qu'il y a pas autre chose à la place". C'est juste que, bin, ça a valeur de post de forum, à mes yeux. Mode "ah bin moi j'aime bien amicalement vôtre pis du coup avec mon pote on s'appelle ton altesse pis c'est rigolo". Vali-valà. Les pubs aussi s'insèrent dans notre quotidien. Et les "mèmes". Et les livres. Et chacun a son exemple...

Les chroniques et autres productions d'ASI nous habituent à en retirer un peu plus.
Ah ces zazinautes !!! Bande de rouspéteurs :)) (J'ai voté pour Florence hihi !!! Chut !!) Déchirez-vous Axelle la prochaine fois. :))
Je ne sais pas si le texte de Florence Arié est une méchante parodie ou un gentil pastiche, mais en tout cas, sa qualité prouve que le modèle initial était super stimulant...
J’ai un collègue odieux. Dès qu’il entend un début de bruit venant de mon box (de l'ordi qui s'allume aux sonneries – certes stridentess, aïe, aïe, aïe - de mon téléphone), il attrape un dossier, prend son élan, et tape comme un sourd sur la cloison, ponctuant chacun de ses coups d’un «Putain» («Putain» répété 25 fois minimum). C’est rigolo à raconter, mais stressant à vivre. J’ai le choix entre débrancher mon poste (mais la perspective d’une isolation professionnelle forcée n’est pas simple à mettre en oeuvre), être perfide en balançant à mon collègue que lorsque qu’il raconte son week-end vers dix heures dans son box, je l’entends moi aussi (c’est vrai de vrai), ou me comporter comme un grossier personnage. J’ai succombé à cette dernière hypothèse. L’autre jour, j’ai coincé mon collègue devant la machine à café, pris un ton affreusement arrogant, et j’ai balancé que «je ne ferai aucun effort, mon vieux, sois-en sûr, faire des concessions, tu peux toujours rêver, et en plus, (la voix devient encore plus là suraiguë) si tu signais un peu plus de contrats, tu passerais moins de temps à écouter ce qui se passe dans mon compartiment». Après, j’ai eu honte. Et j’ai regardé la saison 2 de Boardwalk Empire.

Boardwalk Empire, c’est la coexistence de deux mondes qui s’envient et se haïssent. Les gangsters, en bas, les politiques, en haut. En bas, on y trouve un minable Al Capone aux élans agressifs troubles, un boucher au code de l'honneur à toute épreuve et qui aime à massacrer tous ses rivaux avec son hachoir aiguisé (mon collègue le détesterait, personne ne peut faire affaire avec lui), un bootlegger boiteux (sans chapeau) dont on ne sait s’il est un horrible assassin ou la victime terrible d’un stress post-traumatique d'ancien combattant, et une cohorte d'hommes de main brutaux et de flics de base stupides.

En haut, c’est le trésorier Enoch Thompson et sa maîtresse Margaret Schroeder, couple avide doté d’un inquiétant trio de seconds : le frère âgé, (Eli), bête, hautain et indesctructible malgré ses gaffes, le protégé, plus jeune, (James Darmody) au physique avantageux, travaillé par la rancœur d’être le fils du Commodore, et le chef des Noirs de la ville (Chalky White), illettré mais ambitieux.

Tous les trois, ils ont une manière familière de nommer leur chef: non pas un «Sir» banal, mais un «Nucky» gouailleur, affectueux et sussurrant empli de respect viril. Dans la génération au-dessus, un Commodore rigide et inflexible joué par la star des acteurs texans: Dabney Coleman, au rictus inamovible qui joue comme personne le patriarche dictatorial.

Pourquoi cette série est grande ? Parce qu’elle rend jouissif ce qui serait insupportable dans la vraie vie. Ce qui est odieux dans la réalité (le code de l'honneur rigide, le côté cynique des Américains, le ridicule et l'inefficacité de la loi alors que la contrebande d'alcool bat son plein) est précieux ici. Pourquoi? Sans doute parce qu’une discrète perversité bouscule la brutalité de l’univers: voyez le génial couple maléfique du trésorier d'Atlantic City et de sa maîtresse, tout droit sorti du Bonny and Clyde d'Arthur Penn et du Sang-Froid de Capote, lui en séducteur retors, elle en grenouille de bénitier infidèle, et qui mettent en commun leur ingéniosité tortueuse pour tenir la ville d'une main de fer.

Mais surtout parce que l’humour de la série, beaucoup plus proche de la satire fine d’un Fitzgerald que du Parrain, met à légère distance l’univers filmé : regardez attentivement les acteurs, un sourire intérieur réjoui ombre d’une subliminale espièglerie le sérieux de leurs personnages, écoutez les aussi, quand ils énoncent les jurons qui structurent cet univers («Son of a bitch», «Fuck», «Asshole», etc), la pression sur les syllabes manifeste tout autant un irrespect de la hiérarchie qu’une haine secrète.

Ils y croient à fond, mais ne sont pas dupes.

On s’amuse, mais on s’attache aussi à fond. Boardwalk Empire joue finement la carte de l’auto-dérision, mais dans le même mouvement rend inoubliables les valeurs qui fondent son univers. C’est une série profondément amorale, qui est du côté de la jouissance et met en scène les ruptures des moeurs, mais applaudit en sous-main les turpitudes infâmes de cet univers impitoyable. Cette série a le génie d’allier la jubilation impertinente et la bassesse d’âme, de se moquer et d’aimer en même temps. Dans la vraie vie, je ne supporterais pas l’univers de Boardwalk Empire, mais comme spectatrice, je voudrais que cet univers ne change pour rien au monde. Dans la vraie vie, je me fous comme de l’an 40 des règlements de comptes entre Nucky et Jimmy, dans la série, j’attends avec impatience que Eli, le frère cadet de la maison, se fasse enfin descendre. Boardwalk Empire transformerait n’importe quel bourgeois repu en assassin aux moeurs dissolues (et je me suis laissé dire que Mélenchon coinçait son couteau entre ses dents dès que le générique de la série retentissait). Vive le meurtre, à bas les règles. Alors promis, la prochaine fois que je croise mon collègue devant la machine à café, je lui plante mon agrafeuse ou mes ciseaux entre les deux yeux. Et même, s’il me laisse le temps de courir à Atlantic City, un sabre de la Guerre de Sécession.

PS: Arrêtons de faire la maligne deux minutes: la saison 2, lors de l'épisode 10, va vous tirer les larmes des yeux, et le personnage du trésorier véreux déploie ses manigances vers de nouveaux horizons européens.
Bel effort pour la discrète correction orthographique... mais il en reste plusieurs à faire...
Je n'étais pas très emballé par l'article et je dois avouer que les réponses d'Axelle Ropert et Daniel Schneidermann aux critiques ne me rassurent pas vraiment...

Essayer de décrire et de comprendre comment "les séries s'immiscent, se glissent, s'insèrent dans nos vies" est une excellente idée et, en cela je suis d'accord avec Daniel, un tel exercice nécessite une part de subjectivité, de mise en scène, de parler des réactions qu'une série suscite en soi.

Mais il me semble qu'un tel exercice ne doit pas se limiter à cela, à la description d'une expérience personnelle et individuelle. Tout le monde est au centre d'un univers de références culturelles qu'il partage plus ou moins avec ses semblables, j'imagine que l'expérience qu'on fait d'une série dépend des références et des valeurs qu'on peut ou non partager avec elle. Sans tomber dans le discours universitaire, la pédagogie ou même la neutralité, j'aurais bien aimé qu'Axelle Ropert dépasse la simple description de son rapport à la série et essaie, par exemple, de s'expliquer (et donc de nous expliquer) par quels chemins cette série l'atteint, comment une série britannique populaire (dans les deux sens du terme, ciblant un public populaire et regardée par énormément de monde) parvient à séduire quelqu'un comme elle qui n'est pas forcément dans le cœur de cible... surtout qu'en tant que réalisatrice et scénariste, elle devrait avoir les capacités de percevoir par quels mécanismes visuels et narratifs, par quels jeux de référence cette série lui "parle".

J'approuve totalement la démarche de sortir de la critique d'opinion ou de l'article encyclopédique, mais quitte à vouloir faire quelque chose de personnel, il ne faut pas hésiter à proposer des perspectives, des théories, des points de vue – fussent-ils bancals – pour essayer de rétablir cette expérience individuelle dans un cadre plus universel. Un peu d'audace, s'il vous plaît !
Bon. J'ajoute à la réponse d'Axelle que c'est moi, qui lui ai demandé de faire plutôt ce que l'un d'entre vous appelle avec dédain "des posts de blog", plutôt qu'une critique traditionnelle de séries. Des critiques de séries, il y en a un peu partout, plus ou moins bonnes, mais toujours plus ou moins dans l'esprit "fan". Je ne sais pas exactement quel type de textes appellent les séries. Mais je sais que ce n'est ni de la critique ciné traditionnelle, ni de la critique télé comme j'en ai fait, ni de la critique médias comme nous en faisons ici, ni de la "critique série", telle qu'elle se pratique ailleurs. C'est autre chose. Quand j'ai lu l'article d'Axelle Ropert dans Les cahiers du cinéma, article qui nous a donné envie de l'inviter, j'ai eu l'intuition qu'on était sur une bonne piste : parler de la manière dont les séries s'immiscent, se glissent, s'insèrent dans nos vies, notre quotidien, nos corps. Et donc, évidemment, se mettre en scène, se mettre en jeu, dire je. C'est ce que je souhaiterais tenter ici avec Axelle. Merci de lui en laisser le temps...
Bonjour à tous,
Je réponds à tous ces commentaires avec retard, n'ayant pas encore assimilé la vitesse supersonique des forums internet.
L'enjeu de cette chronique sur les séries est justement de parler des séries d'une manière différente et non conventionelle : pas de manière factuelle (vous n'y trouverez pas d'info sur qui, quoi, comment), pas de pédagogie plate (je ne vous raconterai pas les épisodes), pas de neutralité académique (je ne décris pas la série comme un objet parmi d'autres dans l'actualité télévisuelle de la semaine).
Mais un parti pris très particulier : rendre compte de la série en tant que que pure et simple spectatrice, qui n'a ni compétence professionnelle (laquelle n'existe pas pour rendre compte des fictions, le saviez-vous ?), ni objectivité de surplomb. Je parle des séries comme elles m'arrivent : ancrées dans la vie quotidienne, entre deux anecdotes, associées à des livres ou des films, ouvrant des questions dans ma petite tête de spectatrice, résonant avec d'autres questions artistiques, existentielles, etc. L'intérêt d'aimer les histoires, c'est que les écouter ouvre des brèches dans nos têtes et nos coeurs. Ce sont ces brèches qui m'intéressent (et ce sont aussi les vôtres, ces brèches).
Puisque certains d'entre vous regrettent "le manque d'intelligence et de profondeur" de cette première livraison (sic, c'est ma mère qui va être contente, et aussi mon prof de philo de terminale), je ferai une citation : "Faire de la critique, c'est expliquer pourquoi le plaisir qu'on éprouve à regarder une oeuvre n'est substituable à aucun autre". (Julien Gracq). Bref, on s'en fout des contenus objectifs sur "Downton Abbey" (par exemple, j'aurai pu vous préciser que le scénariste de cette série est aussi celui de Gosford Park que beaucoup d'entre vous citent), seule compte la question dont la réponse explique pourquoi on la regarde épisode après épisode : qu'est-ce que cette série a d'unique ? Question simple, et difficile.
cordialement,
axelle ropert
C'est frais, c'est léger, merci Axelle, et voilatypas que les abonnés intellos du forum sont en rage. Alors qu'un bon repos neuronal va nous permettre un de ces jours de tout comprendre sur une série qui n'en finit pas "la guerre en Syrie". Vraiment ces @sinautes, jamais contents. :))
bon, j'ai rien contre les séries, hein, au contraire, je suis grosse consommatrice, et en avoir parlé sur @si c'était plutôt sympa. un gag d'été quoi. j'ai rien non plus contre axelle. encore que la série dont il est question, ça sera pour moi vraiment quand j'aurai tout écumé, plus belle la vie compris. et je choisis de manière à pas me sentir "épicière". ou ménagère de plus de 50 piges.
mais franchement, quelle idée d'en faire une chro ! faut-il penser que la bien plus intéressante (pour moi, hein) chronique de sleepless, c'était juste une petite fantaisie intellectuelle pour boucher les trous de l'été, et hop, du balai ? on remplace ces textes légers, passionnants, mais vraiment trop intellos, trop cultivés, trop didactiques, trop je sais pas quoi par une chro qu'on aurait toutes et tous pu écrire, vu ce qu'elle demande comme travail cognitif neuronal (salut bohler) - pas de surcharge en vue, c'est sûr !
je suis très heureuse d'avoir reçu cet abonnement pour fauchedue, merci l'équipe, mais, bon, à part ma marotte sur la grèce, j'en voulais surtout pour pouvoir suivre confortablement et commenter les chroniques de sleepless justement ! ô frustration extrême.
Oulah, c'est pas ce genre d'article et d'intervenant qui vont me faire renouveller mon abonnement -_-'
J'ai vu des morceaux d'épisodes de cette série, mais je ne peux pas dire que je suis une fana.

C'est un mélange de Maîtres et Valets, une série de la BBC des années 70, et des Heritage Films, genre Orgueil et Préjugés ou Retour à Howard's End.

Avec cette façon toute britannique de magnifier de nobles sentiments, souvent à travers des aristocrates anglais ou de la gentry, avec ce côté smart et riche de la mise en scène, où on a mis le prix .
Mais avec en plus ce regard à la Somerset Maugham, ou des premiers livres d'Agatha Christie, très moderne.

Je trouve que ça peut être jubilatoire pour un film, mais sur la durée, c'est lassant, et je n'ai pas vu la dérision. Peut-être pas vu assez.

Et en même temps, c'est aussi typiquement à usage des Anglais, une façon pour eux de magnifier le passé, le temps du glorieux Empire Britannique, et plus spécifiquement le moment où il commence tout doucement à se craqueler, silencieusement. Alors que le Titanic est la grande répétition générale de ce qui se prépare pour l'Europe.
Je pense que les Anglais se retrouvent dans cette vision qu'ils se donnent d'eux-mêmes. dans ce passé mythifié, entre Darcy, Jack l'Eventreur et Angus Hudson. C'est le pendant, mais statique, compassé, de Dr Who, une façon de rendre la vieille, vieille Angleterre éternelle....

Je comprends qu'on puisse apprécier, mais pas pour moi....
Non bon, mais sérieusement.
Quelle est la fonction, que représente ce genre d'article? Ici? Il suffit maintenant d'avoir le mot-clé série ou twitter? Où est l'analyse, où est le décryptage?
Je suis très très perplexe, et au moins aussi mécontente...
J'ai beaucoup apprécié cette série au début. Elle promet beaucoup et donne peu.
Il y a ces deux classes symbiotiques qui cohéxistent et qui luttent. Il y a tout ce que Robert dit et c'est délicieux. Il y a une ouverture dans la série qui décrit cette société figée dont on sait que la première guerre va la faire voler en éclat (la référence au Titanic avec lequel sombrent les deux héritiers en ligne directe de la famille). Et c'est ce qui est montré.
Travailler, c'est déchoir dans la noblesse. Arrive, comme une pièce rapportée, ce cousin éloigné qui lui bosse. Il est médecin ou avocat. La série décrit avec assez de finesse les sentiments de déchéance que celà inspire à presque toute cette classe. Et finalement, ça passe. Arrive la guerre. Là ce sont les femmes qui doivent bosser. Horreur. Et ça passe. Arrive la paix et là ces femmes vont pouvoir voter. Bon. Ca passe.
Crise agricole, conflit irlandais, changement de Premier Ministre et j'en passe. Toutes ces questions sont évoquées avec beaucoup de subtilité et elle ne sont strictement d'aucunes conséquences.
Je lis ça comme une forme d'ironie. DA est une production Britanique de la chaîne ITV, mais coproduite par le network Américain PBS. Les facteurs sensés introduire du boulversement sont dans l'histoire, à son début, en provenance des USA. Les héritiers Crowley sont morts en se rendant en amérique. Cora Crowley, la contesse est d'origine américaine, etc... Il y a une contingence commerciale, introduire un peu d'Amérique dans le scénario, mais qui est systématiquement contrée.
Une pierre dans le jardin de ceux qui dénoncent l'impérialisme yankee.

En revanche, les relations amoureuses des uns et des autres forment la toile de fond de cette série chorale. Les relations rebondissent les unes sur les autres, s'enchainant de façon logique. De ce point de vue, la technique scénaristique qui consiste à croiser avec méthode chaque personnage avec un autre, puis à passer au suivant, puis à introduire de nouveaux personnages lorsque toutes les combinaisons ont été épuisées, est exploitée à fond.

Et trop, c'est trop. Au bout d'un moment, quand les seuls ressorts de l'intrigue sont les histoires d'amour, c'est chiant. J'ai l'impression que la culture "Coronation Street", le programme phare de ITV, pèse trop lourd sur Downton.
Downton Abbey transformerait n’importe quel anar violent en conservateur aux manières policées (et je me suis laissé dire que Mélenchon sortait sa chemise Liberty dès que le générique de la série retentissait). Vive la civilité, à bas les malotrus.

Au-delà de son humour affiché, le vocabulaire contenu dans cette phrase devrait être décrypté par l'équipe d'@si :-)
Je connais pas cette série et donc je n'ai pas compris grand chose à cette chro.
Le rapport texte / image est assez distendu.
Ça m'a pas donné envie de regarder, après avoir lu la chro je n'en sais pas plus sur cette série, par contre j'ai appris des trucs sur la vie de Axelle Ropert et de son voisin.
C'est plus un post de blog qu'une chronique.
J'ai regardé un des épisodes, par curiosité, j'ai eu envie de donner des baffes à tout le monde, à ceux qui se croient sortis
de la cuisse de jupiter, et aux autres qui acceptent qu'on les sifflent comme des chiens.

sinon: "la vieille fille qui est probablement homosexuelle", en tant que vieux garçon pas du tout homosexuel, je vous dit prout ma chère.

Mais c'est très bien réalisé , avec de très bon acteurs, comme d'hab avec les productions de la BBC.

Pour ma part, je vous conseille -criminal justice- -political husband- -appropriate adult. ça ne fait pas grincer les dents de sagesse.
Bienvenue.
Mais pas un mot sur Gosford Park ?
Downton Abbey
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